Sensuellement érotique. Délicieusement luxurieuse. Charnellement gourmande. Femme simplement ...
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Et du feu de mes passions,
je jallis.
Faible comme un oisillon
mais devant moi, la vie.
Publié par Soda_K à 14:44:16 dans Réflexions, États d'âme et Quotidien ! | Commentaires (12) | Permaliens
Lorsque vous recevez une gifle, tendez l’autre joue … Eh bien Voilà ! Les deux joues sont giflées maintenant.
Vous pouvez oublier F. Moi aussi d’ailleurs. Mon étincelle, mon inspiration, le feu qui m’animait m’a fermé sa porte hier soir. Je me sens comme une assoiffée dans le désert à qui l’on vient de passer un verre d’eau glacée sous le nez !
Mon corps entier l’a pleuré cette nuit. Je me suis endormie à bout de force d'avoir trop pleuré. J’ai vomi ma peine, littéralement, physiquement, vraiment. Le corps qui se contracte et se convulse en un haut-le-cœur qui se termine par une pluie de larmes. C'est complètement fou ! Il faut presque le vivre pour comprendre à quel point ça ressemble à gerber.
Alors voilà, puisqu’on dit jamais deux sans trois, je suis au aguets de la prochaine claque, me demandant sans cesse d’où elle proviendra cette fois …
Publié par Soda_K à 20:37:56 dans Réflexions, États d'âme et Quotidien ! | Commentaires (2) | Permaliens
(merci Sélène pour votre commentaire, vos encouragements, la tendresse de vos mots)
Je me sens imposteur dans ce journal car j’ai toujours dit qu’une soumise sans Maître n’est pas une soumise mais simplement une femme avec des désirs/besoins de soumission. Je me sens comme si on m’avait enlevé mes galons, descendue de mon piédestal.
Déverser, crier, hurler, ne fait malheureusement pas partie de la femme que je suis. Pleurer si, seule dans mon coin, à l’abri des regards.
Je pourrais raconter. Un peu. Mais hurler, crier, maudire, j’en suis incapable. Et d’ailleurs je n’ai pas une seule once de reproches à lui faire, aucune trace de rancune, pas de regrets non-plus.
En fait, larmoyer, me plaindre, étaler ma peine, ne me plait guère. Je n’ai pas envie de mettre sur son dos tout le poids de mon chagrin. Je sais qu’il est conscient de ma peine et que cela le blesse d’être la cause de ma douleur. Mais K connaît ma force et il veut me voir forte. Il sait que je peux retomber sur mes pieds et sortir grandie de cette expérience.
J’ai vécu une expérience fantastique bien plus profonde que tout ce que j’avais espéré avant de m’y engager. Et même la fin n’a pas altéré le souvenir formidable que j’en garderai toute ma vie. Il y a trop de « relations » qui se terminent sur une mauvaise note, déchirant les partenaires, n’en laissant que des lambeaux. K et moi pouvons nous targuer d’avoir agi avec brio jusqu’au bout !
Mais on ne sort pas la soumise de la femme si facilement. Je me surprends encore à lui adresser la parole à la seconde personne du pluriel. Ce Vous que je chérissait tant me manque déjà. Il m’est difficile d’apprendre à lui dire non après deux ans de oui. Comme il est difficile pour lui d’apprendre à ne rien demander, à ne pas diriger. On y arrive très peu en fait.
L’éternelle optimiste en moi se garde une faible lueur d’espoir qu’un jour peut-être nous serons suffisamment solide tous les deux pour désirer reprendre cette belle relation. En voyant la trève actuelle comme d’un tremplin pour atteindre de nouveaux sommets plutôt qu’une vilaine tache sur le parcours.
Mais pour l’instant, j’ai des larmes à vivre …
Publié par Soda_K à 19:58:55 dans Réflexions, États d'âme et Quotidien ! | Commentaires (4) | Permaliens
Publié par Soda_K à 18:07:05 dans Réflexions, États d'âme et Quotidien ! | Commentaires (4) | Permaliens
Vendredi soir, j'ai assisté au spectacle de Francis Cabrel. Le nom du spectacle "Les Beaux Dégats" ne pouvait pas être plus à propos en cette semaine de janvier où l'indescriptible froid extérieur rivalisait avec la brûlure des émotions qui envahissaient ma vie.
Avant notre arrêt(?)/pause(?), mon Maître, informé que j'assisterait à cette prestation m'avait dit : "Tu pleureras pour moi durant Petite Marie". Je le lui avais promis. Et une chose promise est une chose due, que je sois encore sienne ou non.
Ainsi, lorsque le chanteur égraina le dernier accord de sa chanson, qu'il avait eu l'attention d'interpréter seul avec sa guitare, deux immmense larmes roulèrent sur mes joues. Et puisqu'il enchaîna avec " Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai" (comme s'il avait su deviner...); c'est durant 2 chansons plutôt qu'une que j'ai pleuré ...
Publié par Soda_K à 14:04:51 dans Réflexions, États d'âme et Quotidien ! | Commentaires (6) | Permaliens
Vos petits mots ...