| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 |
| 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 |
| 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 |
| 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 |
| 29 | 30 |
Depuis le 04-04-2008 :
18942 visiteurs
Depuis le début du mois :
755 visiteurs
Billets :
33 billets
Il est utile d'avoir des amis gays pour dire du mal des hétéros.
Publié par redfag diaries à 21:32:59 dans redfag diaries | Commentaires (0) | Permaliens
Mon pote au téléphone : qu'est-ce tu fais ?
moi : je suis en short sur mon canapé.
Lui : Bouge pas je t'encule !
Moi : t'es où ?
Lui : Dans la rue.
Publié par redfag diaries à 16:45:35 dans redfag diaries | Commentaires (0) | Permaliens
A la fin de quinze jours de fêtes non stop (c'est pas de la blague), je me suis retrouvé à la gay pride party de Marseille, au Palais Des Sports.
C'est la soirée où tout le monde a vu mon testicule gauche. Avec mon meilleur pote, on est évidemment complétement bourrés, et on se dit qu'une baston dans la mousse ça pourrait être drôle. Ce qui est moins drôle, c'est de finir la soirée trempé, alors on se désape. Au moment où on se retrouve en calbart tout le monde rigole. Y'a carrement une brochette de gouines pliées en quatre. Et putain, j'ai ma couille gauche qui pend, qui sort de mon Assiebum bleu. Mort de rire mes potes et moi. Je me démonte pas, je dis "désolé les filles" et je rentre Simone à la maison (celle de droite s'appelle Lydie, c'est les prénoms des deux seules filles que je me suis tapé dans ma vie).
Publié par redfag diaries à 08:03:36 dans redfag diaries | Commentaires (0) | Permaliens
Presque un an que je n'ai rien écrit sur ce blog. Quand je peins trop, je fais plus de photos, quand je fais beaucoup de photos j'écris plus, quand j'écris beaucoup je peins plus. Je pourrais pas être Karl Lagerfeld.
Depuis des plombes, je m'étais bétonné. Depuis mon dernier amoureux doux gentil super quetard qui m'a largué. Pour pas me noyer, je me suis bétonné (ce qui est con, l'attraction me donne tort, le béton coule).
Des connards, je m'en suis tapé des tonnes. Je préfère pas compter, ne serait-ce que depuis le début de l'année, mais ça fait en poids sûrement un bon troupeau d'éléphants. J'attendais plus rien et vlan. Je sors un dimanche soir avec mes potes dans une soirée pédé de Lyon, et je rencontre P.J. On s'est plus quitté de trois jours. Trois jours de bonheur. Puis il a du rentré en Bourgogne où il vit et travaille. Ces trois jours m'ont retourné. C'était clair : il me fallait le même gars qui habite moins loin. Instinctivement j'ai toujours su le gars qu'il me fallait, et ça durait deux ou trois ans (c'est arrivé trois fois). J'ai fait mon Icare juste après, mais bon(à trop se rapprocher du soleil...). Je savais plus que je pouvais ressentir ça. Il habite à 350 bornes, même si je le revois je préfère ne pas me faire d'illusion. Mais voilà : je sais que je peux. Je sais que j'en ai de nouveau envie.
PJ je le revois dans trois semaines. Pas d'illusion mais on verra.
Pour déconner je dis quelquefois à mes potes qu'à quarante ans je serai casé. Putain, j'ai bien peur que ce soit pas une blague.
J'ai trouvé la porcelaine dans le troupeau d'éléphants. Et je sais maintenant que c'est moins dur que de trouver une aiguille dans une botte de foin.
Publié par redfag diaries à 17:25:16 dans redfag diaries | Commentaires (0) | Permaliens
Je me noie.
Maintenant que je l'ai écrit, ça claque comme une évidence. Depuis un an maintenant, j'ai perdu pied, c'est sûr, et je me noie. Depuis qu'il m'a dit on arrête tout, tu veux pas qu'on vive ensemble alors c'est pas la peine de continuer. Du coup je me suis barré à Barcelone pour oublier que c'était la première fois que je me faisait larguer, que ça faisait mal. Pour rien Barcelone, j'ai toujours mal. Enfin si, c'est beau Barcelone, et j'y suis allé avec Xav que j'adore.
Faut que je me bouge. Je projète d'aller vivre à Lyon. En me disant que, tant qu'à se taper des cartons, je ferai mieux de me barrer à Amsterdam, à Bruxelles ou à New-York. Mais j'ai lu L.F Céline et je sais que ça sert à rien de partir, qu'en arrivant on retrouve toujours la même merde (soi-même). J'en suis pas encore là, aller voir ailleurs si le béton est plus gris. Non, j'en suis à : je me noie.
Dans des litres et litres d'alcool, je me noie. A paris, je m'enterrais, sous des kilos de CC et d'X. Ca change (j'évolue). Quoique, j'ai toujours pas mal torché, jamais seul, pour faire la fête et j'ai toujours beaucoup fait la fête. Mais là, je sais pas si c'est l'été, ou la douleur, ou je sais pas quoi, de plus bosser, ça non, ça me fait du bien, mais je me défonçe grave la gueule depuis deux mois. Et j'ai des amis qui sont vraiment des amis, ils boivent autant (plus?) que moi.
Il n'empêche, va bien falloir que je bouge. Même si je sais que, quand on se noie, la dernière chose à faire est de s'agiter.
Publié par redfag diaries à 19:52:16 dans redfag diaries | Commentaires (2) | Permaliens
quelque chose à dire ?