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Le noir et le blanc
Elle
ouvre ses yeux mais elle voit noir!
Alors elle les referme pour voir clair?
Entre le noir et le blanc, elle n'a pas le choix,
Car c'est toujours la même couleur qu'elle voit...
Peut-elle
écouter son cœur en étant sourde?
La parole la fuit, c'est toujours la même bourde!
Entre mensonge et vérité, sans trop de réflexion,
Même si elle fait mal, vérité c'est sa bénédiction...
Son
âme parle, mais elle ne perçoit aucun son!
Son âme alors crie, sans bruit, pas un seul ton.
Entre doute et confiance, il y a des résonances,
Où est donc l'erreur, si au fond d'elle dort la méfiance?
Entre
le noir et le blanc... Entre le mal et le bien,
Entre le mensonge et la vérité... Elle sait très bien,
Quel chemin prendre maintenant, sans perdre du temps!
Plume.
Publié par ma plume à 16:26:48 dans Poèmes | Commentaires (8) | Permaliens
Adieu quiétude!
Le temps qui passe saison après saison,
Marquant sur mon visage son empreinte,
Tristesse et mélancolie souvent dépeintes,
Ce temps qui passe, me fuis sans raison!
Nostalgie et souvenir de première enfance,
Comme j'aimerai retrouver cette innocence.
L'aiguille ne revient point à l'heure voulue,
Et ce temps qui passe, des années révolues.
A l'aube de ma vie, c'est un temps d'honneur,
Fonder un foyer, être maman est une joie!
Voir grandir et guider sur la bonne voie,
Le fruit de mes entrailles, Ô quel bonheur...
Ce temps qui passe printemps après automne,
Train de vie, routine et journées monotones!
Sentiments perdus, et s'installe la solitude,
Lasse au soleil couchant, adieu quiétude.
Plume.
Publié par ma plume à 16:33:32 dans Poèmes | Commentaires (41) | Permaliens
Poésie en fleurs...
Dans leur mystère, je les vois
naître,
Apportant avec elles, plaisirs et
délices,
Demandez-moi, qui peuvent-elles
être !
Voilà pour vous aider, quelques
indices...
Nobles, elles sont toutes en
couleurs,
Chacune son nom, chacune son
langage !
Je vous les présente en tout
honneur,
Dans leurs silences, écoutez leurs
adages.
Églantine en rose vous parle de
bonheur,
«Vivez vos moments heureux
intensément.»
Miss Marguerite, d'un regard
enchanteur,
Vous enseigne la fidélité, tout
simplement...
De Dame Camélia, toute fière et
romantique,
Apprenez : constance, estime, sont de
rigueur;
Elles sont nombreuses, Ô ! Belles et
uniques,
Quand elles parlent au soleil en fine
douceur...
Belle de nuit, Boule de neige et l'amie
Rose,
Elles vous chantent toutes, l'amour
généreux,
«Je vous aime» a dit Bouton d'or, et en
prose,
Le cœur rempli de joie, se sent
bienheureux...
Oui ce sont elles dont il s'agit, vous l'avez
compris
Nobles fleurs d'élevage, petites fleurs des
champs,
S'adressant aux cœurs qui se sentent défleuris:
"Allez dans la nature, respirer nos parfums envoûtants"
Plume.
Publié par ma plume à 12:43:00 dans Poèmes | Commentaires (45) | Permaliens
Pour te retrouver
Pour revoir ton regard,
Plein d'amour et d'espoir,
Je donnerai mes yeux...
Je céderai mon coeur
Pour ressentir la douceur,
De ton coeur chaleureux...
Je donnerai ma vie entière,
Pour retrouver ta lumière,
Juste un instant précieux...
Oui, je donnerai très cher,
Pouvoir retourner en arrière,
Et effacer ce jour douloureux...
Vingt années déjà passées,
Depuis ton départ prématuré,
Tu nous as laissé, malheureux...
Dans nos coeurs, tu es restée,
Nous ne pouvons jamais t'oublier,
Nous, tes descendants nombreux...
En ce jour, en ta mémoire,
Si mes mots sont illusoires,
C'est par manque de toi...Ma Maman!
Plume
Publié par ma plume à 22:34:12 dans Poèmes | Commentaires (31) | Permaliens

La solitaire!
Mal dans sa peau, elle s'est sentie,
Pleurant jusqu'à
épuiser ses larmes,
Longtemps, exténué
son cœur l'a été,
Gémissant et résolu à jeter les armes.
Eprouvée, elle
était telle une fleur fanée,
Pâle, perdant ses parfums et ses couleurs,
Et ce temps qui passe année après année,
Supportant avec peine toutes ses douleurs !
Déprimée, elle se voyait comme l'île déserte,
N'existant sur aucune carte, fade sans trace,
Oubliée, à la détresse sa vie elle l'a offerte,
Et son petit cœur meurtri devenu de glace.
Agitée, elle s'est sentie comme l'arbre dolent,
Dépourvu de son écorce, sans protection,
Comment résister
au mal de ces insolents,
Qui déracinent, en voulant sa disparition?
Fermant à clé la porte aux sentiments,
Elle s'exila dans un monde de silence,
Mais ne pouvant
subir tel châtiment,
Fragile, elle revient non sans réticence.
Optimiste, elle se
veut être belle étoile,
Brillant encore dans ce ciel bleu azur,
Aimer et être aimée, sans aucun voile,
Solitaire ne plus être, son cœur le jure.
Plume
Publié par ma plume à 23:23:35 dans Poèmes | Commentaires (39) | Permaliens
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