Poème de la Baguerra68
Tu étais mon archétype
Mais je n'étais pas ton type
Tu était tellement belle
Que je te croyais irréelle
La première fois que je t'ai vu
J'ai cru qu'un ange était venu
Et j'ai remarqué
Que tu ne voulais pas m'aimer
Mais je me suis forcé à y croire
Pour ne pas me noyer dans mon désespoir
Mais cela n'a servit à rien
Car pour toi je n'étais rien
Cela m'a brisé le coeur
Alors que cela fît ton bonheur
Et ton indifférence
Détruit mon espérance
Et je finis à l'agonie
Tout seul dans ma vie
Et tout cela pour un amour
Qui ne vit jamais le jour
Mais j'aurais dû me douter
Que rien ne sert de rêver
Quand on ne peut pas te mériter
jojo_b_68@hotmail.fr
Publié par moufaddal à 23:28:44 dans réalité | Commentaires (0) | Permaliens
Les jours passent, l'été est presque arrivé, la vie continue encore sur terre. La chaleur devient insupportable, on commence à boire chaque minute un grand verre d'eau, geste répétitif, trop de chaleur. On commence à regretter les jours du froid, les jours où il faisait très froid. Maintenant, personne ne veut passer sous le soleil, même les oiseaux se sont cachés quelque part, craintifs d'être cuit. Quand à nous les examens sont à l'horizon, ils vont arriver un jour, ils nous font déjà peur. Pas vraiment envie de travailler, on est paresseux. la sueur gagne le terrain , la glace ne se fait plus demandé ,ses distributeurs sont là , ils viennent de très loin , pour la préparer et là vendre .ils aiment cette partie dans l'année , car les gens qui ne se sont pas encore habitués à la chaleur consomment la crème glacée , verte , rouge , de toutes les couleurs . Ils gardent le secret de leurs origines comme ils gardent le secret de leur produit. Ils regardent la météo chaque soir pour voir comment seront les ventes de demain. On sait pas quelles sont leurs activités dans l'hiver, exercent-t-ils un autre métier ! On n'en sait rien, mais dés qu'elle fait chaud on les voit venir de nord, on sait pas vraiment où, ça fait des années qu'on les connaît.
par moufaddal
Publié par moufaddal à 01:28:03 dans réalité | Commentaires (0) | Permaliens
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