Chui pas photographe, je r'gard' c'est tout, d'ailleurs jvois pas grand chose qu't'as pas déjà vu. Ce putain de réflex c'est c'que j'dis moi. Ché pas parler. Longtemps j'ai cherché à rendre l'existence de mes images légitime. gimy the message mothe fucker!! Pas parce que je ne savais pas quoi dire. Mais parce que ce ne sont que des images. Qu' est ce t'en dis? Toi! Combien parlent ta langue? Longtemps c'est ce qui m'a bloqué. là. Aujourd'hui ça n'a plus d'importance. Je sacralise plus, l'image est une sorte de kidnaping de l'histoire d'un "ça à existé", probable, complètement sorti de son contexte.
Si je fais ça c'est que je sais rien faire d'autre, dans un ensemble de qualité discutable.
Si vous avez envie de me dire un truc c'est possible ici: jake-barnes@voila.fr
Sinon, pour les mordus de pensées théoriques à la mord moi le noeud, en voici une qui t'expliquera des choses..
" Je trace d'abord sur la surface à peindre, un quadrilatère de la grandeur que je veux, fait d'angles droits, et qui pour moi est une fenêtre ouverte par laquelle on puisse regarder l'histoire, et là je détermine la place que je veux donner aux hommes dans ma peinture"
Léon Battista Alberti.
ATTENTION:
** Je précise que si vous pensez vous reconnaitre de mes amis, de mes connaissances, de la famille même allez savoir...il n'y a aucune raison de s'inquiéter, pourquoi pas non?...si tu es un enfant et que tu sais lire alors il vaut mieux demander à ta maman, si vous êtes une personne tout à fait équilibrée, un inconnu qui penserai que je parle de lui, si vous pensez que tout celà est vain, pitoyable, sale, moyen, mouarf bof, triste de pauvreté verbale, voir pitoyable, que le style est empreinté, que le contenu est faible voir en est proprement dépourvu, que ce discours est une farce, que vous en êtes le dindon, que vous êtes une personne à tendences dépressive, que vous me prennez pour quelqu'un de vaguement grossier ou de vraiment gerbant, d'insupportable d'arrogance, si vous vous dîtes que je ne fais pas briller les phrases en de savantes circonvolutions de verbe et de syntaxe, si vous pensez que je manque de références, de sel, de style... vous avez tout à fait le droit... et rien ne prouve que vous auriez tort... Ceci est un exercice... peut être alors évacuez la zone de tir...un vrai baltrap dan'l coin...**
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J'ai vu les sympathisants de greenpeace coller à la va vite quelques stikers mous ventant leurs actions, sur le magasin d'un opticien bien connu, en ville entre 4h et 5h du mat...
Les investits d'activisme de type jeunes ados étaient environs 5 et se sont employés à coller sottement en une pincée de minute de grandes bandes autocollantes vantant le website des militants écolos biens connus. Ils ont dans le même temps pris quelques images vidéos avec une grosse grosse caméra d'épaule, qui serviront la "partie communication" de leur large projet d'information, avant de s'enfuire pleins de leur B.A absorbés par la nuit.
Les autocollants se sont décollés.
Ils trainent sur le sol. Le vent pousse alors 5 mètres de plastique collant vers le tronc faible du seul arbre (en captivité...?)du quartier. La Bête synthétique se met en quête de symbioter avec la forme rugueuse flatant ses aspérités sous tuteur, tandis que le pauvre enraciné ne pouvait plus que frémir de la feuille...
J'ai bien réflechi.
Je crois qu'il faut commencer par supprimer les arbres.
Des actions en ce sens sont d'ailleurs en cours en fôret tropicale... si celà offusque une poignée de personnes ici chez nous, finalement bien peu en fait se sentent concernés par leur "environnement" en dehors de leur petit chez eux. je m'explique: entasser la merde chez le voisin pour éviter les relans poluants notre espace privé. Donc puisque tout le monde semble s'en foutre, il faut commencer par là. D'abord suprimer les arbres. Ceux des villes, ceux des jardins privés, raser les parcs et/ou y déverser des produits polluants, y enterrer des piles electriques de l'huile de vidange et des vieilles bateries histoire de rendre le sol complètement toxique et impropre à toute culture.
En suite, organiser la libération des animaux protégés ou/et en captivité, dans les zoos ou centres de "recherches" par exemple et dans le même temps organiser une grande battue avec permi de flinguer tout ce qui bouge.... hummm je les entends déjà les plombs lourds prendre place dans la chaleur d'une chambre, celle de l'homme entravé par la morale du "tu ne tueras point"...et j'ajoute: ce qu'il est interdit de tuer... Plomber l'Ours blanc, le tigre,les jolies bebêtes à fourure pour madame -mais attention vise la tête chéri, sinon tu vas faire un trou dans l'emmanchure- les chimpanzés et autres dauphins des labos de recherche, exploser les éléphants à la roquette, torpiller les cétacés, Nan Nan, moi j'crois qu'au contraire faut tout bousiller, on est déjà bien parti d'ailleurs alors pourquoi s'arreter en si bon chemin... on continue...
Vraiment greenpeace vous chiez les mecs... faut faire plus insoutenable là...
Niquer les reserve naturelles, déverser des milliards de kilolitre de pétrole (si vous avez les tunes) sur les plages, sur les cultures, sur la jolie faune montagneuse pour que madame et monsieur tout le monde ne puisse plus poser leur serviette de chouette bronzette au soleil. Quand ça les fera bien chier... hein... parce que c'est ça aussi les gens, ils trouvent les choses emmerdantes que quand ils sont directement touchés, eux... atteinte à mon espace interpersonnel de sécurité et de bien être... putain!.. J'ajoute qu'il est certainement possible de remplacer l'énergie fossile par autre chose de moins couteux et sans aucun doute d'aussi polluant. Arreter immédiatement toute forme d'énergie renouvelable en n'autorisant plus que le pétrole tant qu'il en reste, l'charbon et l'nucléaire, ne plus enterrer les merdes radioactives dans le sol, ou juste par endroits autour des reserves d'eau douce, vendre des morceaux de banquise en cône ou en batonnet à lécher l'été...
Transformer les bêtes de compagnies en plats préparés attendants en fin de ligne, stockés dans un espace de surgelation avant d'être dispatchés en grande distribution. Créer des enfants bios. Polluer les eaux de toutes les manières possibles (se renseigner aupres des usines de papier, des magnats du pétrole, des usines de traitements chimiques), créer des aliments qui font pousser les cheveux de la couleur qu'on veut, qui luttent contre le cancer des yeux, qui soient nons gras et nons glucidiques à condition de manger bouger comme y disent... et nourir l'appétit redoutable d'une humanité virtuelle.
Bon on en est où là... niquer les arbres et les plantes, faire du safari en espaces protégés, flinguer les bestioles qu'on avait déjà condamné... c'est toute la question du droit à l'euthanasie finalement
Publié par Jake Barnes à 04:44:38 dans Correspondance. | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Jake Barnes à 02:18:32 dans Future ex histoire potentielle - extrait | Commentaires (0) | Permaliens
Rennes les lices. 2008
Publié par Jake Barnes à 00:27:10 dans Pod Lampou | Commentaires (0) | Permaliens
les photos qui vont suivre sont de qualité merdique. Je précise qu'elles éxistent réellement sur un film et sur planche contacte... mes piètres économies ne me permettant pas de faire systématiquement les tirages que je souhaiterai et ne possédant pas moi même de labo... hummm... bref... Disons que sur le négatif le rendu est bien meilleur et beaucoup plus précis... quand au sujet... je vous laisse le soin d'en juger...
Publié par Jake Barnes à 00:24:26 dans Pod Lampou | Commentaires (0) | Permaliens
quand ça sent la merde j'évite toujours de foutre l'pied d'dans. Si elle est déjà aglutinée sous la smelle c'est l'signe qu'il est temps pour la rangeos d'aller t'plomber les chicos. J'te crains pas. Même pas peur.... amène toi gars. chui un ravagé d'gauche avec une putain de droite sèche et précise. Un direct dans la tripasse molle et j'cut ton souffle! mon articulation t'arrache un petit cri d'agonie -Quoi? -sourde. Chui l'type le plus sec qu'la rue d'paname ait jamais porté. la rue d'paname c'est moi qui la porte. j'ai les muscles antisociaux. Le verbe plèbe. La verve leste. La verge agile. la veste large avec la vase au cul. rouge. fange. La veste vaste pour dormir d'dans mais t'as pas froid quand t'es sec avec les muscles gourds de spiritueux va. T'attend d'te reveiller pour piger qu'tes pas dead du corps mais c'est pareil. J'aime tellement mes nouvelles chaussures que j'aime a voire la trace qu'elle laissent sur ta figure. Des gaudasses en peau de singe gars. Vas-y si t'as d'l'a mitraille qui traine au fond d'ta poche Zara d'mes couilles bien cousue par des noiches qui fabriquent avec du coton Ouzbeck récolté par des mioches... si t'as mec d'la piecette pour m'donner d'loubli face à ta gueule. Sois la bonne conscience du travailleur résigné, la providence du poche. Pioche! merde j'men tape ... WOH! Ta petite gueule d'aboli est une sorte de spectre fleurant l'flouz. T'es un type gris transparent rongé par le sens du devoir entre les quatre murs grands d'une boite d'alouf ou ta femme fait la bouffe. Deux doigts dans la fouffe... / 8.6 et la course au cul du skin pas red pas raide encore. Eclaté mon bras sur l'crane du con. massacrer sa matière rancie, jubiler de hargne sur la pisse peur qu'il répand sur la coque de mes pompes. yhhhaaa!!! Pecho sa maille et ses rangeos. descente de 8.6. montée de hollandaise. glaner du mégot. tiser. Tiser. tiser. jouer un bourrin au pmu et y chourer briquet et markers à larges douilles. errer porté par les guiboles d'un autre physiquement indissociable. chier un tas d'étrons noirs entre deux bagnoles, face à la belle Eglise du centre ville. lacher une larme de cul en regardant Dieu. Penser au firmament. Rejoindre les autres. taper la manche. squatter. attendre le soir, attendre demain, attendre un plus tard, penser à ailleurs. rester. stagner. ne pas être. sombrer sous le nid a merdes des feuilles pour derches Ouest- Rance sur l'pavé... justice et liberté....
Barnes.
Publié par Jake Barnes à 04:10:17 dans Tu piges bien là? | Commentaires (0) | Permaliens
C'que tu dis toi!