Ché pas parler. Longtemps j'ai cherché à rendre l'existence de mes images légitime. gimy the message mother fucker!! Pas parce que je ne savais pas quoi dire. Mais parce que ce ne sont que des images. Qu' est ce t'en dis? Toi! Combien parlent ta langue? Longtemps c'est ce qui m'a bloqué. là. Aujourd'hui ça n'a plus d'importance. Je sacralise plus, l'image est une sorte de kidnaping de l'histoire d'un "ça à existé", probable, complètement sorti de son contexte.
Si je fais ça c'est que je sais rien faire d'autre, dans un ensemble de qualité discutable. Tu les trouveras dans le Thème PHOTO.
Les textes d'ici sont des projections d'images mentales ou de sincères réalités.
Si t'as envie de me dire un truc c'est possible ici: jake-barnes@voila.fr
PRECISION: L'argentique me coute la peau du cul. De temps à autre je meuble les longues periodes sans tirage possible par des mots mis les uns à la suite des uns.
Sinon, pour les mordus de pensées théoriques à la mord moi le noeud, en voici une qui t'expliquera des choses..
" Je trace d'abord sur la surface à peindre, un quadrilatère de la grandeur que je veux, fait d'angles droits, et qui pour moi est une fenêtre ouverte par laquelle on puisse regarder l'histoire, et là je détermine la place que je veux donner aux hommes dans ma peinture"
Léon Battista Alberti.
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la vérité c'est que toute cette sauce était meilleure avant. Mais il a fallu que je l'ouvre encore. Hein?!! j'commence à en avoir plein le cul d'raconter des merdes aussi grosses que moi à des trou du cul qui tombent sur un bla bla vide sans même prendre deux secondes pour me dire d'aller me faire foutre.
La vérité c'est que j'sais plus écrire. j'ai mangé mon bic et j'ai d'l'encre plein la gueule. C'est a force de regarder la page toujours blanche. C'est à force de me creuser la tronche sur comment quoi mettre dessus et comme à mon habitude ça fini par tacher et laisser gras des flaques dégueux.
Ecrire j'ai su. ça a duré quinze jours comme un flash électrique avant que l'ampoule ne grille. Dix ans qu'jai la dynamo branché sur'l cerveau, la bobine à pas suivi et j'ai les dendrites qu'ont finit par s'prendre dans 'l rayon alors que toi tu restes là, agripé à mon porte bagage en espérant que mon élan pour nulle-part t'emmène vers ailleurs... Alors je vais te dire: Tu te plantes. je vais pas moi. mauvaise pioche. y'a pas de chemin ici. Y'a pas de ligne. Pas de conduite, pas de passager et aucune destination. C'est qu'la forme flipper flippée d'ma bobine dérangée. Une sauce vaguement bonne vaguement frelatée conditionnée comme une bouteille plastoc. Une bouillasse insipide qui laisse en mémoire le simple souvenir de l'oublier très vite, avec un code barre sur son côté le plus consensuel. Alors si ce que je te dis t'fais pas marrer casse toi!
JEBEM!!!
Barnes.
Publié par Jake Barnes à 02:36:07 dans TEXTES | Commentaires (0) | Permaliens
l'EXCELLENT FILM DE SAM PEKICKINPAH VISIBLE MARDI 15 JUILLET A 21H00 SUR ARTE ET EN REDIF LE 21/07/08 A 00H40 SUR LA MM CHAINE. VOILA. MAINTENANT VOUS SAVEZ TOUT. POUR LE RESTE VISIONNER ET/OU LIRE LA SUITE.
Pat Garrett et Billy le Kid
(Pat Garrett and Billy the Kid)
Réalisé par Sam Peckinpah
Avec James Coburn, Kris Kristofferson, Bob Dylan, Richard Jaeckel, Kathy Jurado,Jason Robards, R.G. Armstrong, Luke Askew, John Beck, Jack Elam, Emilio Fernandez, L.Q. Jones, Slim Pickens, Charles Martin Smith, Harry Dean Stanton, Chill Wills
Scénario : Rudolph Wurlitzer
Musique : Bob Dylan
Photographie : John Coquillon
Montage : Roger Spottiswoode, Tony Zarraga
Une production MGM
USA - 122mn (1988) / 115mn (2005) - Mars 1973
EXTRAIT DU COMMENTAIRE:
"[...] L'équipe au complet, Peckinpah prévoit de tourner au Nouveau Mexique où l'action du récit se déroule. Cependant, la MGM lui impose la ville de Durango sur l'autre rive du Rio Grande. Dès les premiers jours, des tempêtes de poussière balaient le plateau avant qu'une épidémie de grippe ne frappe une grande partie des hommes (dont Peckinpah) et qu'un objectif de caméra défaillant fasse perdre plus d'une semaine de tournage !! De plus en plus désabusé par la tournure des évènements, Peckinpah se réfugie dans l'alcool et boit plus que de raison. Son monteur, Roger Spottiswoode, dira plus tard de lui : « Sur Straw Dogs il a commencé à boire beaucoup, sur Junior Bonner il buvait énormément. Pendant Guet-apens il était constamment bourré.
Enfin, lors du tournage de Pat Garrett et Billy The Kid, il était tellement imbibé d'alcool qu'il ne maîtrisait plus rien. » Peckinpah achève son tournage en mars 73. Il a 21 jours de retard, n'est toujours pas remis de la violente grippe dont il a cru ne jamais sortir et compare la MGM à un monstre qu'il faut détruire coûte que coûte. C'est dans ces conditions qu'il aborde le montage du film prévu à Los Angeles. Dans son bureau, "Bloody Sam" refuse de communiquer avec le studio et monte son film. La rumeur commence à courir qu'il est constamment ivre et incapable de travailler. Jay Cocks (critique du Times) lui rend alors visite en compagnie de Pauline Kael et Martin Scorsese. Ils retrouvent un homme épuisé et visionnent son dernier montage. Sous le choc, Scorsese déclare : « On a vu un prémontage et c'était brillant. Pour moi c'était aussi important que La Horde sauvage. » Mais Peckinpah perd tout espoir quand il apprend que James Aubrey s'est emparé d'une copie des rushes afin de monter une version courte destinée à la sortie cinéma. Fou de rage, Bloody Sam décide d'organiser l'assassinat de James Aubrey !! Il contacte son ami Emilio Fernandez pour recruter deux tueurs mexicains quand John Bryson s'interpose et finit par le raisonner...
Aubrey, que l'on surnomme le "Cobra Souriant", sort le film le 4 juillet sur les écrans américains au même moment que L'Exorciste de William Friedkin. Les critiques ne sont guères enthousiastes et les salles ne se remplissent pas. Après l'échec de The Ballad of Cable Hogue et malgré le succès de Guet-apens (dont Peckinpah n'avait que faire), les mauvais résultats de Pat Garrett et Billy the Kid retentissent comme un affront supplémentaire pour le cinéaste qui s'était pourtant investi corps et âme dans ce projet...
En choisissant comme titre à son western Pat Garrett et Billy the Kid, Sam Peckinpah impose d'emblée deux personnalités dont l'affrontement s'inscrira au cœur du film. Mais contrairement au cinéaste lambda des années 70 qui aurait transformé ce récit en longue cavale meurtrière, Peckinpah décide d'en faire un film sur l'amitié. Une amitié qui va devoir faire face aux affres d'une époque en plein changement. A l'instar de Coups de Feu dans la Sierra, Peckinpah met ici en scène deux anciens amis dont la vision du monde diffère. Comme le clame Dylan dans une de ses plus célèbres ballades, les temps changent. Et tandis que Pat tente de s'adapter, Billy veut rester ancré dans une époque synonyme de libertés et de grands espaces. A ce titre, l'une des premières scènes du film montre Pat partager un verre avec Billy. Leur dialogue résume à lui seul cette rupture :
Billy : Shérif Pat Garrett vendu aux électeurs de Santa Fe, ça fait quoi ??
Pat : Je me dis que les temps changent
Billy : Le temps peut-être mais pas moi
Voilà, tout est dit.Pat et Billy évoluent désormais dans des sphères que tout oppose. Billy refuse d'abandonner un monde de liberté où la loyauté est commune à tous, où les prairies ne sont pas défigurées par des clôtures et où le temps n'a pas de prise. Anarchiste avant l'heure, Billy n'a que faire des lois et des hommes qui les appliquent. Il incarne une forme de jeunesse éternelle et rebelle, la peur de la mort ne le touche pas. Ce dernier point est essentiel car c'est là que repose la rupture avec Pat... Pat Garrett est un archétype du héros "Peckinpien". A l'instar de Steve Judd dans Coups de feu dans la Sierra ou Cable Hogue, il s'inquiète du temps qui passe et vit avec cette angoisse de l'avenir. Pat tente bien d'échapper au vieillissement, mais rien n'y fait : ni une orgie avec six prostituées, ni une séance chez le barbier auquel il demande de le transformer en « homme neuf ». Pour faire face à cette obsession du temps, Pat tente coûte que coûte de s'intégrer à cette nouvelle époque. Le hors-la-loi vend donc son âme, devient shérif, et n'hésite pas à accomplir sa tâche, si cruelle soit-elle ! Il tue Billy et lorsqu'il croise son propre reflet dans un miroir, le détruit d'un coup de revolver. Le symbole est fort et annonce sa propre mort, celle que Peckinpah avait filmée dans le flash-forward du début. La boucle est bouclée ![...]
Publié par Jake Barnes à 00:16:22 dans Projection | Commentaires (0) | Permaliens
ch'ui ptêtre un peu concon d'penser que j'peux m'suffire d'un rien, d'un croute de frometon à midi, ou de quelques litres de bine-che pour t'nir la nuit. Sur que ça va pas durer longtemps ce rythme, alors y'a lbout d'teyrritoire public cultivé avé les tomates et tout le tintoin, et quand la pluie de grêlons gros comme les balles en liège agloméré du baby foot old school du Relais de Freewind, quand les grêlons cons de plus de deux centimètres d'un diamètre lapidaire viennent tout bousiller en une ondée mortelle de trois minutes en plein mois de juillet et qu'ta perspective alimentaire fout l'camp tu pense à Darwin et à la selection naturelle? Non. toi t'y penses pas. Ptêtre toi tu t'dis, c'est la faute au dérèglement climatique, c'est à cause de la pollution à ces gros cons qui roulent en 4X4 et aux voisins qui recyclent pas leur merdes et aux gros porcs d'éleveurs qui polluent la nape phréatique néfrétique, et aux matières plastoc pétrochimiques et aux pesticides aux détergents aux engrais aux déjections à ceux qui osent rouler sans pastille verte, sans pot catalytique, avec du plomb, ceux qui jettent leurs mégots par terre, ceux qui oublient leurs papiers de bonbon par terre, ceux qui déposent leur chuim-gum (jamais su écrire ce mot) par terre, ceux qui polluent les rivières en y jettant des gens inocents, ceux qui tuent des arbres-platanes par accident, ceux qui glaviottent, ceux qui foirent en plein air... ptêtre même c'est la faute au pouvoir d'achat parce que si t'avais du fric, sur que tu te ferais pas chier à planter du végétal hé con, sur que t'irais l'pécho sous les néons en bambous d'une enseigne bio-bobo labellisée, et tu sais quoi, c'est ptêtre même la faute de dieu, de gi-zeus pour te punir d'être un humain lambda et déverser ses foudres sur ta médiocrité. et pt'être même tu sais le pouvoir d'achat c'est d'la faute à ces salauds de crevards qui profitent du chomage pour lequel tu cotises en bossant dans ton boulot trop dur dans ta vie triste à mourir,pour nourir ton ventre affamé de citoyen, pour nourir le ventre affamé de la Semeuse de merde républicaine. Hoooo les méchants. les terroristes!! mais t'as de la chance. tu es l'élu. Le seul. L'unique. celui qui va faire partie de la sélection naturelle. Au même titre que les cultures qui n'ont pas subsité tu vas disparaitre. Héé oui.. La sélection naturelle. Haa oui c'est sur, c'est pas réjouissant, et puis sans cette trouille de l'extinction définitive, du game over final on vendrait pas tant de kit de longévité de médecine de crème anti rides de protection solaires de vaccins de remodelants d'anti occident (pardon, faute de frappe je rectifie: d'anti oxydants) de complément alimentaire de sports de distractions de projets de religion de vacances de drogues de psychanalise de confort de bienaisance etc... évidement on pourrait prendre ça pour de la fatalité en en chiant dans son froc. Moi je vois plutôt ça comme la chance ultime de vivre sa dernière heure en kamikaze. Je ne replanterai pas. j'vai continuer comme ça tant qu'ça tiendra avec mon r'pas per day. Ce qui doit susbister sera...
après j'éteindrai la télé j'irai faire des courses et si j'y pense j'mettrai un paquet de nouilles dan'l cady d'la croix rouge. façon agir pour la faim dan'lmonde ou forme d'anticipation sur la r'traite... histoire d'rester gerbant, mais intègre jusqu'au bout...
-Barnes-Jake-la-connasse
Publié dans : ma cuisine
Publié par Jake Barnes à 04:36:01 dans TEXTES | Commentaires (0) | Permaliens
Plus ça va et plus on fait dan'l succint. Dans le berf court, le pressé, le pas l'temps, le deux mots j'tés dard-dard pour pas plonger encore dedans. L'eau aura fini par refoidir au bout d'un moment, et il semble qu'il devient difficil de retourner s'y baigner. Dans son lit. à la rivière. Alors t'as plié la serviette et en jettant le tube de crême tu t'arraches en t'disant qu'cétait un bon coin ici. Partir avec la promesse incertaine d'y revenir.. en rêves au moins.
Tu voulais de la chaire et du pur. Tu voulais profiter encore de la brèche. Tu voulais fermer les yeux et rester là dans l'creux chaud et mouillé. Tu voulais sentir l'vivant et chez moi c'est moisi quand tu grattes un peu la couche. t'as vu ça. Comme une galette de mazoute que tu vois pas sous la surface de plage. C'est là. c'est pas aussi joli qu'on voulait et pourtant ça fait partie du paysage. Alors t'a pri ta caisse et t'a laissé l'coin. t'es rentré chez toi. Dans ton jardin où si les fleurs ne sentent pas toujours bon au moins c'est toi qui les a plantées...bah t'sais quoi t'as raison va. va.
Publié dans: Tu piges bien là ?
Publié par Jake Barnes à 00:12:34 dans TEXTES | Commentaires (0) | Permaliens

Y'a des viocs et d'la viandasse saoule comme moi. y'a ta vie noyée dans un verre de flotte. t'aurais mieux fait d'te tiser la tronche. Légalement t'as l'droit. Y'a dl'a jolie qui s'fait tripoter l'cul par un tas d'types. par générosité aussi. Y'a l'coco qui gerbouille dans un coin d'plancher derrière la banquette où y'avait la gonz en résille. L'a voulu mettre dedans l'gadjo. l'a manqué d'bouteille. L'a pas supporté. Dans mon rad. Je fume encore. les honètes toute la journée pour passer l'goût d'l'aigreur. Les honètes le sont jamais qu'à certains moments. Ou bien l'ont été. Ou bien l'sont devenus. C'est un état transitoire. là dans cet endroit y'a un trottoire ou des gars venus d'ailleurs s'arrêtent devant l'étalge de bidoches au balcons. Ca leur file la faim. Là y'a les nanas. Elles sont si belles les nanas. l'sentent bon. L'font péter le score d'la féminité sous leur attraits rimèlés. Ll'sont jolies mais gratte pas l'gloss de l'image. Ouais. quand j'néttoie les chiottes d'ici ça tire la compète toute la soirée. l'bac à pisse d'chez mec déborde et un trop plein rend à pleines gorgées dans un seau placé dessous qui fini par trop plaindre à son tour...chez meuf c'est pareil au féminin. l'tampax abandonnée dans un coin d'saoulerie éssaie de se faire oublier alors qu'il git là entre la condensation qui goute goute sur le mur, les graphitis sur la porte défoncée que tu tiens d'une main quand t'es pas saoul et dont tu t'fous quand t'es d'lautre coté. Finalement tu finis par t'en foutre tout le temps... ici c'est un peu d'chaleur à trouver sans compassion quand t'en à mare de taper la manche dehors, d'la musique d'un juque box toujours trop forte et que personne n'écoute, des groupes de jeunes se succèdent sur l'estrade punk hardcor ou métal. des fois j'fais plus classic. J'aime. Ca fume ca baisouille ca carresse, ca gerbouille, ca s'embrouille, ca s'tise encore, ca cause entre pépettes ca tchatche entre minets, ça braille entre skinheads, ça laisse son nom sur la couche poussièreuse des murs, ça pense pas à demain.. ça reviendra ptêtre jamais... c'est juste passé là..
Barnes.
Publié dans : ma cuisine
Publié par Jake Barnes à 04:03:36 dans TEXTES | Commentaires (0) | Permaliens
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