Ché pas parler. Longtemps j'ai cherché à rendre l'existence de mes images légitime. gimy the message mother fucker!! Pas parce que je ne savais pas quoi dire. Mais parce que ce ne sont que des images. Qu' est ce t'en dis? Toi! Combien parlent ta langue? Longtemps c'est ce qui m'a bloqué. là. Aujourd'hui ça n'a plus d'importance. Je sacralise plus, l'image est une sorte de kidnaping de l'histoire d'un "ça à existé", probable, complètement sorti de son contexte.
Si je fais ça c'est que je sais rien faire d'autre, dans un ensemble de qualité discutable. Tu les trouveras dans le Thème PHOTO.
Les textes d'ici sont des projections d'images mentales ou de sincères réalités.
Si t'as envie de me dire un truc c'est possible ici: jake-barnes@voila.fr
PRECISION: L'argentique me coute la peau du cul. De temps à autre je meuble les longues periodes sans tirage possible par des mots mis les uns à la suite des uns.
Sinon, pour les mordus de pensées théoriques à la mord moi le noeud, en voici une qui t'expliquera des choses..
" Je trace d'abord sur la surface à peindre, un quadrilatère de la grandeur que je veux, fait d'angles droits, et qui pour moi est une fenêtre ouverte par laquelle on puisse regarder l'histoire, et là je détermine la place que je veux donner aux hommes dans ma peinture"
Léon Battista Alberti.
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EN VRAC SUR CETTE PAGE
Dans l'espace habitable s'entassent depuis quinze jours une vermine collée sur charogne qui finit de pourir aux courrants d'airs libres à peine visciés introduits malgrés eux par une vmc crachotant comme une cancéreuse. La table de la cuisine n'est plus qu'une surface charnier ou se mêllent chairs molles rendues et fins de légumes altérés en bouillasse compostante. Choisir de ne pas ranger. Plus de vaisselle immaculée mais un amas d'arcopal aux restes doucement putréfiants. Ha!Ha! Placards à sec et la vie grouillante sur (la putain de ) table formica (de merde). Plus d'espace de circulation. Défier l'entassement. Tasser. Se tosser. trouver inaproprié l'acte de ranger laver ranger laver. Choisir d'économiser l'eau sans raison d'économie. Regarder la surface racle se faire claquer par les émanations et tendre l'autre joue. Se prendre les pieds dans une merde qui traine et enchainer la connerie sur dix mètres en finissant par se coller la gueule dans le mur. Aïe! Défier la pente. Toiser la profondeur. Tiser la Fante en se gardant d'la poser dans la tache de rouge.
Choisir de marcher pieds nus pour le plaisir d'un truc inédit. Dans la cendre, la poisse de quelques éclats de friture, l'mégot, un glavial ou deux, et les épluchures de patates sans doute tombées de la table sur le lino marron vioc par quelques mouvements de fermentation. Ressentir un éventail de nouveauté entre les doigts de pieds. Ici c'est pas chez moi. Mais c'est chez moi. c'est partout comme ça et pour tout le monde pareil. Je déplace mes pieds collants jusque dans le salon avec un sourir béat. En restant dan'l canap' a mater la grosse j'oublie de regarder autour et c'est bien là. Jai soif de rien mais elle sait abreuver. La grosse. Aec son flash flash flux incestant. Décider de manger moins. Décider d'apprendre à tirer l'pigeon. Se faire décider. Encore. Rester à l'ombre de la sagesse ambiante et des grincements populaires qui voient là ses tickets de rationnement dangeureusement disparaitre. Hahaha! Penser avec hauteur qu'ils se sont tellement adaptés/habitués au confort de notre "société moderne" pour se voir retirer le privilège des habitudes de consommations coloniales sans doute. Je décide de continuer à détester les artichaux et vider mes cendars par les fenêtres.
Dans l'espace habitable y'a des fringues qui jonchent au rythme d'une lessive par mois le sol moquette du salon du nid d'amour tandis que sur la ptite table qui fait partie du mobilier traditionel en ces temps de salon-espace-de-vie-assis-canap'-encore-toujours assis-en face à face avec ta connerie en écran d'la vie d'humains qui se regardent, tandis que sur la ptite table les réceptacles divers de ces moments nouriture forment un exemple d'autogestion. Le regard brillant du néon venant carresser d'une froideur diffuse le pilon d'une veille volaille chlorée sous sa couche rotie et dans l'espace photonique les volutes d'une clope en consumance. Ca nous fait chier l'environnement hein!! Tenter de vivre en oubliant la mort et voilà que le fléaux du racourcissement soudain de l'espèce plombe au dessus de ta tête de con en compte à rebours. Alors ça gémit sous l'agonie, ça scoinge, ça geint dans tous les coins en s'collant dan'l'gosier une gélule anti-rides et cinq aliments "naturels" qui sentent le pétro dollard par jours sans même se cacher putain. Absorber la propagande consumériste et définir ainsi les principes d'une société développée. Passer son temps à se plaindre et le reste à faire illusion.
Barnes.
Publié dans: Après nous l'déluge
Publié par Jake Barnes à 05:21:14 dans TEXTES | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Jake Barnes à 06:23:41 dans Vibe | Commentaires (0) | Permaliens
Elle était une gosse en transhumance entre les années quatre-vingt dix et le Nouveau Millénaire. Elle avait grandi en cambrousse dans un patelin miniature, période clans de jeunes high-tech portable clé usb scooter boites de nuits, joints derrière la salle de sport ou aqua dans la bagnole. Freewind. Un bourg ou les vents vicieux colportaient avidement des questions aussi délectables que nécessaires comme la taille des slips de la femme du Maire quand chacun fait bien attention de rester au fond de la fosse sans faire sentir l'odeur de la vague.
Funky music. Chambre d'hôtel. Rap. « En live de la hoody naît la jeunesse de la monnaie, la vieillesse de la jeunesse et la feuille contient du pollen... »
Easy Girl...Publié dans: Tu piges bien là ?
Publié par Jake Barnes à 02:52:43 dans TEXTES | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par Jake Barnes à 20:08:47 dans TEXTES | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Jake Barnes à 03:37:12 dans Vibe | Commentaires (0) | Permaliens
C'que tu dis toi!