Ché pas parler. Longtemps j'ai cherché à rendre l'existence de mes images légitime. gimy the message mother fucker!! Pas parce que je ne savais pas quoi dire. Mais parce que ce ne sont que des images. Qu' est ce t'en dis? Toi! Combien parlent ta langue? Longtemps c'est ce qui m'a bloqué. là. Aujourd'hui ça n'a plus d'importance. Je sacralise plus, l'image est une sorte de kidnaping de l'histoire d'un "ça à existé", probable, complètement sorti de son contexte.
Si je fais ça c'est que je sais rien faire d'autre, dans un ensemble de qualité discutable. Tu les trouveras dans le Thème PHOTO.
Les textes d'ici sont des projections d'images mentales ou de sincères réalités.
Si t'as envie de me dire un truc c'est possible ici: jake-barnes@voila.fr
PRECISION: L'argentique me coute la peau du cul. De temps à autre je meuble les longues periodes sans tirage possible par des mots mis les uns à la suite des uns.
Sinon, pour les mordus de pensées théoriques à la mord moi le noeud, en voici une qui t'expliquera des choses..
" Je trace d'abord sur la surface à peindre, un quadrilatère de la grandeur que je veux, fait d'angles droits, et qui pour moi est une fenêtre ouverte par laquelle on puisse regarder l'histoire, et là je détermine la place que je veux donner aux hommes dans ma peinture"
Léon Battista Alberti.
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2008 - aout
ce que je dis n'a pas de sens. C'est juste un fringue de plus que j'menfile comme les jours qui s'accumulent. c'est pourri. minable et faible. moi qui voulais vivre à poil. Tu sais ça toi qui m'connais. ma pollution c'est vous. j'aime pas ça mais j'le fais. Ici c'est le string à paillettes qui s'virent au premier lavage. C'est l'décoleté, la jupe courte, la naissance des bas visibles que l'on feint d'ignorer pour pas paraître un peu pute.
J'ai en tête cette image. Me défringuer serait exact s'il était question de me retourner la peau comme on épiaule un lapin. Il semblerait que la chair à vif seule palpitante ne pourrait mentir. plusieurs fois derrière l'pare brise j'ai appuyé sur l'allume-cigare et clope après clope j'ai fumé à m'en baiser la gorge. parfois même sans réelle envie mais parce qu'il était puissant de retrouver la sensation des premières bouffées. de l'ésperer en tout cas. elle est tres belle. magnifique et toi un peu con.
Publié par Jake Barnes à 04:00:55 dans PHOTOS | Commentaires (0) | Permaliens

J'ai bossé dans cette usine. trois mois intérimaire et durant cette periode j'ai tapé les trois huit dans la même semaine avec l'impression que ma force de travail ne vallait pas plus cher que l'produit que je tambouillais. Qu'à la limite le carré d'poiscaille pannée ou l'gratin étaient biens moins merdiques que ma propre substance. Que n'importe quel humain lambda était égal en tout point à n'importe laquelle des paupiettes pescanova fabriquées à partir de poisson japonnais. Alors que Lorient à une vingtaine de bornes réalise 27 000 tonnes de poiscaille/an. 2eme port de pêche de France en tonnage et premier en valeur ajoutée. Fallait pas trop regarder niveau fraicheur d'la bestiole. Celui ci bien loin du bateau japonnais n'était frais que parce qu'il sortait des frigos...
Moi on m'foutais la paix. En même temps j'faisais chier personne. J'fournissais quotidiennement ma force de travail en fermant ma gueule. En tuant mentalement mes-"collègues"-employés. tous ces gros cons qui sont content d'être là en contrat pour le reste d'leur existence. A transformer des poissons en brique et des chutes de briques en gratins. Nourrissant l'humanité à l'appétit vorace dans ce qu'elle à de plus humain et le faisant avec implication. Offrons à notre patron la possibilité de réaliser plus de soixante millions de chiffre d'affaire annuel et d'aller bronzer ses couilles douze fois par ans avec sa grosse et ses rejtons. Alors que dix heures par jour avec une demie heure de pause que je dois passer dans l'une des deux salles fumeur ou non fumeur de l'usine, j'offre ma force de travail pour à l'époque moins de sept euros brut de l'heure.
Une charlotte rouge se pointe. Moi je suis charlotte bleue. Le bas d'la pyramide, mais aussi sa base. C'est un chef de ligne qui m'dit qu'il faut que je change. J'étais sur une machine qui déroule des formes plastique qu'on doit bourrer avec une tranche de poiscaille rose roulée dans ché pas quoi. je vois poindre dans les yeux de mes collègues une écaille de jalousie alors que j'abandonne pour au moins les trois minutes qui me sont nécéssaires à traverser l'usine, la fonction repetitive. Il devraient nous passer du Phil Glass en bossant. D'ailleurs souvent j'avais l'impression que le bruit des machines en rythme était la bande son qui caractérisait nos actions mécaniques. bref. la charlotte rouge m'indique que j'allais aller désengorger les fours de cuisson. Je passe de l'autre coté d'un sas et je colle mes mains dans les engrenages roulants d'une machine qui déverse des pallets de chêvre et herbes (qu'est ce que ça fout là...?) dans une rivière d'huile brulante. Le tout étant chauffé à au moins 150 degrés. La charlotte rouge me hurle dessus étant donné le ramdame que quelqu'un viendrait me relever de ce cagnard dans une demie heure parce que légalement j'ai pas le droit de rester exposée trop longtemps. j'allais ensuite prendre son poste pendant une demie heure avant de revenir ici. Ok. j'avais pigé. L'chef se tire et m'laisse devant une armée de palets qui glissent et glouglouttent vers moi. j'pécho les trucs d'un premier tapis roulant et les placent sur un second pour qu'ils continuent leur chemin vers les estomacs français. européens même me semble t'il. Tout ça parce que l'abruti qui avait mis en place la ligne avait placé le tapis trop court tant et si bien qu'un vide de quinze centimètres séparait les deux bordels et que la bouffaille gluante s'y précipitait pour finir par se répandre comme de la bouse sur mes bottes cahoutchouc. Putain fallait être vif. j'choppais les trucs sans trop les écraser pour les replacer plus loin et ainsi de suite en regardant avec désespoir la machine infernale chier ses merdes indéfiniment. Je suais sang et eaux et j'commencais à en avoir plein le cul, alors par moments j'empilais deux ou trois rangées de bouffe chaude et mollasse que je flanquais par terre pour gagner trois quatre seconde de pause. Le temps d'éssuyer avec ma manche la sueur et les projections d'huile qui perlaient sur ma gueule. Au bout d'un moment, bien plus d'une demie heure la charlotte rouge se repointe et me dit que je vais être relevée dans cinq minutes et qu'il est désolé que ce soit un peu long mais que le type est parti prendre sa pause, avant de me hurler dessus en voyant la montagne de gachis qui immacule mes pieds. C'est vrai que ça faisait gore. j'avais éssayé de camouffler en shootant dedans pour le foutre sous la ligne de fabrication, mais j'avais réussi qu'à en coller partout. Cette image m'était d'ailleurs tout à fait jubilatoire. Finalement le type ressort et au bout d'une courte minute la machine s'arrête. je soupire de plaisir en profitant de l'acalmie, et en osant à peine rêver à l'avarie. La charlotte rouge se repointe et me dit que ça peut pas continuer. Faut que je fasse gaffe à minimiser la perte, sous entendu pour augmenter le profit. logique. Il m'file une raclette et m'indique un jet pour que je nettoie avant que la relève se pointe. J'ai envie de me barrer en lui disant d'aller se faire foutre en prennant la raclette, et pousse toute cette merdasse verte visqueuse vers le caniveau central. Enfin au bout de trois minute la tronche d'un cogno en charlotte bleue se pointe et constate avec charlotte rouge l'étendue de mon savoir faire. Je hurle intérieurement que ce tyype est un vendu, mais bien trop heureuse de me barrer des fours je ravale la légitimité de mes accusations. Je dégouline de graisse et d'huile, ma gueule est pleine de jutasse alimentaire, mes cheveux (longs à l'époque) sont collés sous une chrlotte qui gratte, et sous mon tablier en cahoutchouc blanc plein de merdes projettées comme sur une toile de Pollock, sous une espèce de vareuse blanche, un futal blanc, des manchons plastocs en matière sac poubelle, je sens la flotte de mon corps dégouliner de sous mes loches, mes bras, mon dos et mon cul. Qu'une seule envie: prendre le frais. je me tire bien vite quand le type me fait signe de le suivre.
On retraverse l'usine. Trois minutes de gagnées. Trop heureuse de constater qu'aujourd'hui je me ballade plus que d'ordinaire ou on te met neuf ou dix heures par jour (ou par nuit) sur le même poste de la même chaine de fabrication, que je remarque à peine la direction que nous prenons.
Je sens la sueur me coller l'textil à la couène et me dis que ce connard était vraiment un putain de branlecouille. Faisait que s'ballader, putain l'taf de planqué! Le type m'indique une porte. Tu vas là y'm dit. Tu vas voir un type. Il s'appel Marcel. Y va t'expliquer. HORREUR. Je me rend compte que nous sommes face à la chambre froide et le temps que je réalise l'autre chef à déjà tourné les talons et discute au loin avec une charlotte blanche, chefs suprêmes.
J'entre et le froid me glace les sangs. Mon corps se fige. Péniblement je respire et sens mes fringues cristalliser. Un type s'approche. Hey, c'est toi qu'étais au fours? j'articule un ouais avec la vision d'horreur que représentait toute cette mascarade de la force de travail. putain. Vont avoir ma peau ces enculés. Je fini par rassembler ce qui me reste d'énergie, je retrouve un morceau du Jedaï qui s'est perdu quelque part en moi et fini par accrocher à ce que me raconte le gars. Il me montre une douzaine de palettes avec des bloc dessus. Disons plutot des plaques de cinquante par soixante dix environ, pesant une dizaine de kilos chaque. Le but etant des les enlever des palettes pour les replacer sur une autre. Des plaques de poiscaille aglomérée, destinées à être découpées en barres pour ensuite être placées sur la machine la plus chère de l'usine, une sorte de pont metallique avec dessous une presse géante qui transforme les barres en... poissons! disons en forme de poissons, celui ci tombant ensuite comme des crotins réguliers, sur un tapis roulant qui deverse un flux incessant de panure liquide. Immonde.......
E-G.
KERVIGNAC (56)Avec une production quotidienne de 600.000 portions de produits élaborés à base de poissons et de légumes, l'entreprise Cité Marine qui emploie 400 salariés à Kervignac et Loudéac revendique le titre de numéro 1 français de produits de la mer enrobés. Elle vient d'être reprise par le groupe japonais Nissui, Nº1 mondial en matière de pêche, aquaculture, transformation et distribution de produits de la mer.
C'est par un communiqué, en l'absence de Daniel Gallou, Pdg fondateur de l'entreprise, actuellement en déplacement à l'étranger, que la société bretonne annonce cette « entrée au capital » du groupe japonais.
Sécuriser pour exporter
Présentée comme une « alliance », c'est en fait une prise de contrôle que réalise le groupe japonais en prenant 59 % du capital de la société. « Il s'agit d'une suite logique aux relations privilégiées que nous avons tissées depuis 10 ans avec Nissui. Cette alliance va nous permettre de sécuriser nos approvisionnements et la traçabilité de nos matières premières, condition essentielle pour nous développer en Bretagne afin d'attaquer de nouveaux marchés à l'export », explique Daniel Gallou dans le communiqué.
Recrutements
Outre ces développements sur de nouveaux marchés, le Pdg annonce le projet d'étendre, à court terme, une gamme qui compte déjà quelque 700 références. « C'est dans cette optique que nous venons de lancer une première vague de recrutement d'une trentaine de personnes sur le site lorientais (Kervignac) qui compte déjà 340 salariés ».
Valoriser le poisson pané
Créée en 1990 par Daniel Gallou et sa soeur Michelle, Cité Marine a toujours eu pour objectif de valoriser le poisson pané en lançant le premier poisson pané frais et cuit, puis le poisson pané cuit à coeur et le poisson meunière. L'entreprise, qui travaille essentiellement pour la restauration et les principales marques françaises de distributeurs a réalisé un chiffre d'affaires de 67 M en 2006.
Ouverture pour un géant
Après avoir construit une nouvelle usine de 10.000 m² à Kervignac, en 1996, elle s'est implantée à Loudéac en 1998, où elle développe une gamme de plats élaborés et de préparations de légumes (timbales, mousses...). De son côté, le groupe Nissui (3 milliards d'euros de chiffre d'affaires, 142 M de capital), créé en 1911, couvre, par son activité, toute la filière industrielle des produits de la mer : pêche, aquaculture, transformation. Il se développe également dans le secteur pharmaceutique. Coté à la bourse de Tokyo, il est implanté dans toute l'Asie et aux États-Unis, au Canada, au Chili, en Argentine et en Océanie. En prenant le contrôle de Cité Marine, il s'ouvre une porte sur le marché européen. « Cela ne modifie rien, ni dans la direction, ni au niveau des salariés de l'entreprise », précise Daniel Gallou dans le communiqué.
Publié par Jake Barnes à 02:54:59 dans TEXTES | Commentaires (0) | Permaliens
facinée par son crâne rouge hirsute flamboyant et l'bleu profond du regard qui m'transperçait les sangs. L'acharné au bide gonflé par la bière qui s'tuait au turbin-baise-chair parce qu'i faut bien bouffer, l' gueux aux yeux des boeux plastiqués. Un pur, crade, suant, chauffant sans les chercher, les chattes en transe de pétasses fabriquées. Passagères.L'odeur du vrai. Le goût de l'indescent. Sa trogne sublime arrachée au cumul hard-corps d'un taf de con sans broncher gravée par l'alcoolisation qu'i' faut quand on est queud la chair à connard. On s'est reniflé le cul en clébars jusqu'au pti tin-ma l'oeil trouble, de traviol, les idéaux z enragés. plombés, la gueule crêmeuse et la turbine perchée aux vitriols vérolés. au comptoir. non-stop-bar. Les chiottes y dégueulaient des litres d'indigestions sociales et j'ai fini d'les impressionner en y collant ma touche. les gonzs y gloussaient en mouillant maquillant leur âge en se fardant en couche et sur un sourire so fresh de putaine de quinze ans c'est l'haleine chargée que j'viens coller ma bouche.
sa chveulure rouge teinturlurée, sa carcasse pleine de maladresse à la bière et ma trogne qui n'est pas ça nous a scotché. La mienne avec mes lèvres qui rentrent vers l'dedans sur des chicos qui n'sont plus... Toutes les nuits le même trip: des délires de drogués, des s'ringues, des poursuites une flaque de stresse et la chaleur; infernale. une soif de traversée du désert et la sensation d'être en train d'têter l'goulot. encore. encore. et la sensation d'être le chtard qui tête l'mamlon. A la source. La machoire tendue et mes pauv' chico qui claquent dans l vide en me mangeant la lèvre. alors a force d'émmerger la gueule en sang j'ai fini par m'les faire toutes arracher. c'était resté tuméfié un sacré bout d'temps cette salopperie mais chuis plus emmerdé.
On finissait souvent vers huit heure du mat' et on s'collait sur un banc d'la gare des bus. là où y'a des papillons d'jour qui volent vers des ailleurs qu'on a jamais vu. avant on allait s'pécho quelques bières un peu tièdasses dans un rade en préfabriqué puis qu'on s'enquille sans s'parler. on en a plein les pattes. on sent l'soleil monter et jeter ça et là quelques calories sur not' viande ramollie. Ses cheveux rouges flamboient sous les bombardements photoniques. On fini par s'endormir là. Lovés. L'un dans l'autre. En attendant le soir. Sous les tumultes d'la ville qui s'éveille...
Publié par Jake Barnes à 02:37:34 dans TEXTES | Commentaires (0) | Permaliens
A un âge ou j'avais parfaitement conscience que si l'on est pas prédateur on est proie, il devenait presque naturel de voir se former une hierarchie et une sélection au sein de l'espace de la cour.
10h05. Pause récréative.
CDI, coin planque cachette, trou profond que je creuse pour y disparaître.
Au lieu de ça n'être qu'un tas de purin excitant les mouches comme de la merde au cul d'un chien.
Recevoir des caillasses en attendant celui qui me toucherait à la figure. Se concentrer pour oublier la douleur, moins celle du projectile que la fourche qui me mangeait les tripes. BING! Sentir le mal se répandre sournois et sur de lui dans chacun de mes membres. Sentir une boule monter derrière les amygdales. J'enveloppe le mal avec la projection de cet abcès qui enfle en nid à pus suintant et pourissant tant la douleur est puissant poison. En vouloir moins même à ces merdeux qu'au connard qui avait pensé la notion de temps et institué la pause. Pourquoi fallut il qu'elle soit si longue. Dix minutes qui se voulaient dix ans. Une éternité en attendant que ça cesse. En attendant la cloche, cette même sonnerie petite soeur d'un glas qui retentirait quand arrivera mon heure et apréhender l'avenir comme un calvaire encore plus grand.
J'suis pas un spécimène. Plus commun tu crèves là. J'ai pas voulu me batre. j'ai déserté l'honeur et l'héroisme guerrier du do it yourself défense. J'ai fui par lâcheté peut être mais surtout par dégout profond. J'ai fait abstraction et me suis facinée pour la capacité de ma viandasse à encaisser. Un jour tout ira bien... Message reçu par mon cerveau de borderline.
Néanmoins... Je les détestait tous ces connards qui pour s'élever un peu marchaient sur ma tronche coie parce qu'eux même étaient déjà le furoncle d'une dominante plus forte. C'était tous ces arrivistes du futur en campagne, tous ces gros suceurs de bites molles juvéniles à la jutasse de foutre édulchoré, ces convoiteurs de popularité, des fashionable-products, des très bien adaptés aux systèmes humains, des charognards à l'apétit vorace. tous cette conne faune avait l'impression d'Etre en écrasant son voisin avant qu'il ne lui tire dans le dos, en appuyant sur ma gueule pour faire sortir la leur hors du tas de merde qui leur sert de socle. Pour se faire croire qu'ils sont quelqu'un parce qu'ils ne sont pas l'ultime déchet de leur environement.
Comme la vermine dans la pomme je chiais sur le slogan moisi d'la répudique qui ne représente rien d'autre qu'un produit que l'on vend. je vomît sur le christ, cet enculé qui s'il existait d'un quelqconque manière que ce soit comme on s'époumonnait à me le faire croire devait sacrément bien se foutre de ma gueule. -Frères, Fraterhité...
Ha!ha!ha! Ja ris. Je ris mais c'est nerveux pas d'inquiétude.
Publié par Jake Barnes à 01:54:16 dans TEXTES | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Jake Barnes à 02:39:10 dans TEXTES | Commentaires (0) | Permaliens
C'que tu dis toi!