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Pod Lampou...

je najväcšia vecer

Ma gueule

Ché pas parler. Longtemps j'ai cherché à rendre l'existence de mes images légitime. gimy the message mother fucker!! Pas parce que je ne savais pas quoi dire. Mais parce que ce ne sont que des images. Qu' est ce t'en dis? Toi! Combien parlent ta langue? Longtemps c'est ce qui m'a bloqué. là. Aujourd'hui ça n'a plus d'importance. Je sacralise plus, l'image est une sorte de kidnaping de l'histoire d'un "ça à existé", probable, complètement sorti de son contexte. 
Si je fais ça c'est que je sais rien faire d'autre, dans un ensemble de qualité discutable. Tu les trouveras dans le Thème PHOTO.


Les textes d'ici sont des projections d'images mentales ou de sincères réalités.






 







Si t'as envie de me dire un truc c'est possible ici:  jake-barnes@voila.fr






 






PRECISION: L'argentique me coute la peau du cul. De temps à autre je meuble les longues periodes sans tirage possible par des mots mis les uns à la suite des uns.











Sinon, pour les mordus de pensées théoriques à la mord moi le noeud, en voici une qui t'expliquera des choses..

" Je trace d'abord sur la surface à peindre, un quadrilatère de la grandeur que je veux, fait d'angles droits, et qui pour moi est une fenêtre ouverte par laquelle on puisse regarder l'histoire, et là je détermine la place que je veux donner aux hommes dans ma peinture"



Léon Battista Alberti.



 




ATTENTION:
** Je précise que si vous pensez vous reconnaitre de mes amis, de mes connaissances, de la famille même allez savoir...il n'y a aucune raison de s'inquiéter, pourquoi pas non?...si tu es un enfant et que tu sais lire alors il vaut mieux demander à ta maman, si vous êtes une personne  tout à fait équilibrée, un inconnu qui penserai que je parle de lui, si vous pensez que tout celà est vain, pitoyable, sale, moyen, mouarf bof, triste de pauvreté verbale, voir pitoyable, que le style est empreinté, que le contenu est faible voir en est proprement dépourvu, que ce discours est une farce, que vous en êtes le dindon, que vous êtes une personne à tendences dépressive, que vous me prennez pour quelqu'un de vaguement grossier ou de vraiment gerbant, d'insupportable d'arrogance, si vous vous dîtes que je ne fais pas briller les phrases en de savantes circonvolutions de verbe et de syntaxe, si vous pensez que je manque de références, de sel, de style... vous avez tout à fait le droit... et rien ne prouve que vous auriez tort... Ceci est un exercice... peut être alors évacuez la zone de tir...un vrai baltrap dan'l coin...**

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Gericault.-1819- | 17 octobre 2008

 

 Le Radeau de la méduse.

 

Quand les rats quittent le navire

--- En 1816, après Waterloo, Louis XVIII se réinstalle sur le trône de France. Le Sénégal vient d'être restitué à la France par les Britanniques ; le 17 juin de l'île d'Aix, une flottille appareille avec la frégate la Méduse sous les ordres du commandant Hugues Duroy de Chaumareys, à son bord le futur gouverneur du Sénégal, le colonel Julien Schmaltz, accompagné de sa femme Reine Schmaltz, de leur fille, de scientifiques, de soldats et de colons. L'inexpérience, les états de services sous l'ancien régime du commandant créent un climat de suspicions et de haine. Les tensions entre Chaumareys et notamment les lieutenants Espiaux et Reynaud, mais aussi l'équipage, provoquent l'échouage de la Méduse sur le banc d'Arguin, à 160 km de la côte mauritanienne, les opérations de déséchouage se passent mal. Un radeau est chargé lourdement, la Méduse flotte à nouveau mais des avaries surviennent. L'évacuation est délicate :

  • les 233 passagers privilégiés, dont Chaumareys, Schmaltz et sa famille, embarquent sur six canots et chaloupes, dix-sept marins restent à bord de La Méduse, trois survivront ;
  • mais 152 marins et soldats doivent s'entasser sur le radeau long de 20 mètres et large de 7 mètres avec peu de vivres. Lorsque l'amarre avec les autres canots se brise ou est volontairement larguée, le commandant laisse les passagers du radeau livrés à leur sort. La situation se dégrade rapidement, dès la première nuit 20 hommes se sont suicidés ou ont été massacrés.

Après 12 jours, le radeau est repéré par le brick l'Argus, quinze rescapés restent à bord : pour leur survie ils ont pratiqué très vraisemblablement le cannibalisme, cinq mourront dans les jours qui suivent.

Le 13 septembre 1816, le Journal des Débats, anti-bourbon, publie le rapport officiel du chirurgien Henry Savigny, rescapé du radeau : les révélations de l'imposture de l'échouage, le récit de la tragédie avec les conditions de vie extrêmes sous le soleil, sans eau, avec des rations de plus en plus réduites, les noyades, le tout dans un climat de violence permanent, les plus forts éliminant les faibles, déclenche un scandale politique. La marine britannique prendra en charge le rapatriement des survivants en France en raison des réticences du ministère français.*

Le commandant de Chaumareys fut condamné à trois ans de prison.--- Wikipedia.

 

 

* Je remarque qu'on est exactement dans cette merde là. Les larfeuils dorés se collent des augmentations de salaire (référence aux 98 copains de sarko qui se sont vu augmentés d'abord de 20%, en attendant la prochaine augmentation de salaire en 2009 de 27%). Alors que ma petite gueule de travailleur va bien se faire foutre. Putain. On m'avait dit que les caisses de l'état étaient vides???. Pour nous oui. Pendant ce temps là, alors que ces enculés sont dans leurs yachts, toi, moi, on rame derrière comme des gros cons.

Je ne vaut rien dans ce pays. Ma seule valeur reconnue est ma force de travail, ma capacité à utiliser ma paire de bras. Surtout pas mon cerveau. C'est ça être dans un pays moderne comme la france. Soit t'es assez intelligent pour être un tyran, soit t'es trop con ou trop lâche et t'es que d'la matière première.

De l'énergie renouvelable. Et quand toi, moi, on vaudra plus rien pour c'putain d'pays. Ils couperont la corde qui retient le radeau.

Publié par Jake Barnes à 00:28:38 dans L'oeil dan'l judas | Commentaires (0) |

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