Ché pas parler. Longtemps j'ai cherché à rendre l'existence de mes images légitime. gimy the message mother fucker!! Pas parce que je ne savais pas quoi dire. Mais parce que ce ne sont que des images. Qu' est ce t'en dis? Toi! Combien parlent ta langue? Longtemps c'est ce qui m'a bloqué. là. Aujourd'hui ça n'a plus d'importance. Je sacralise plus, l'image est une sorte de kidnaping de l'histoire d'un "ça à existé", probable, complètement sorti de son contexte.
Si je fais ça c'est que je sais rien faire d'autre, dans un ensemble de qualité discutable. Tu les trouveras dans le Thème PHOTO.
Les textes d'ici sont des projections d'images mentales ou de sincères réalités.
Si t'as envie de me dire un truc c'est possible ici: jake-barnes@voila.fr
PRECISION: L'argentique me coute la peau du cul. De temps à autre je meuble les longues periodes sans tirage possible par des mots mis les uns à la suite des uns.
Sinon, pour les mordus de pensées théoriques à la mord moi le noeud, en voici une qui t'expliquera des choses..
" Je trace d'abord sur la surface à peindre, un quadrilatère de la grandeur que je veux, fait d'angles droits, et qui pour moi est une fenêtre ouverte par laquelle on puisse regarder l'histoire, et là je détermine la place que je veux donner aux hommes dans ma peinture"
Léon Battista Alberti.
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facinée par son crâne rouge hirsute flamboyant et l'bleu profond du regard qui m'transperçait les sangs. L'acharné au bide gonflé par la bière qui s'tuait au turbin-baise-chair parce qu'i faut bien bouffer, l' gueux aux yeux des boeux plastiqués. Un pur, crade, suant, chauffant sans les chercher, les chattes en transe de pétasses fabriquées. Passagères.L'odeur du vrai. Le goût de l'indescent. Sa trogne sublime arrachée au cumul hard-corps d'un taf de con sans broncher gravée par l'alcoolisation qu'i' faut quand on est queud la chair à connard. On s'est reniflé le cul en clébars jusqu'au pti tin-ma l'oeil trouble, de traviol, les idéaux z enragés. plombés, la gueule crêmeuse et la turbine perchée aux vitriols vérolés. au comptoir. non-stop-bar. Les chiottes y dégueulaient des litres d'indigestions sociales et j'ai fini d'les impressionner en y collant ma touche. les gonzs y gloussaient en mouillant maquillant leur âge en se fardant en couche et sur un sourire so fresh de putaine de quinze ans c'est l'haleine chargée que j'viens coller ma bouche.
sa chveulure rouge teinturlurée, sa carcasse pleine de maladresse à la bière et ma trogne qui n'est pas ça nous a scotché. La mienne avec mes lèvres qui rentrent vers l'dedans sur des chicos qui n'sont plus... Toutes les nuits le même trip: des délires de drogués, des s'ringues, des poursuites une flaque de stresse et la chaleur; infernale. une soif de traversée du désert et la sensation d'être en train d'têter l'goulot. encore. encore. et la sensation d'être le chtard qui tête l'mamlon. A la source. La machoire tendue et mes pauv' chico qui claquent dans l vide en me mangeant la lèvre. alors a force d'émmerger la gueule en sang j'ai fini par m'les faire toutes arracher. c'était resté tuméfié un sacré bout d'temps cette salopperie mais chuis plus emmerdé.
On finissait souvent vers huit heure du mat' et on s'collait sur un banc d'la gare des bus. là où y'a des papillons d'jour qui volent vers des ailleurs qu'on a jamais vu. avant on allait s'pécho quelques bières un peu tièdasses dans un rade en préfabriqué puis qu'on s'enquille sans s'parler. on en a plein les pattes. on sent l'soleil monter et jeter ça et là quelques calories sur not' viande ramollie. Ses cheveux rouges flamboient sous les bombardements photoniques. On fini par s'endormir là. Lovés. L'un dans l'autre. En attendant le soir. Sous les tumultes d'la ville qui s'éveille...
Publié par Jake Barnes à 02:37:34 dans TEXTES | Commentaires (0) | Permaliens