Ché pas parler. Longtemps j'ai cherché à rendre l'existence de mes images légitime. gimy the message mother fucker!! Pas parce que je ne savais pas quoi dire. Mais parce que ce ne sont que des images. Qu' est ce t'en dis? Toi! Combien parlent ta langue? Longtemps c'est ce qui m'a bloqué. là. Aujourd'hui ça n'a plus d'importance. Je sacralise plus, l'image est une sorte de kidnaping de l'histoire d'un "ça à existé", probable, complètement sorti de son contexte.
Si je fais ça c'est que je sais rien faire d'autre, dans un ensemble de qualité discutable. Tu les trouveras dans le Thème PHOTO.
Les textes d'ici sont des projections d'images mentales ou de sincères réalités.
Si t'as envie de me dire un truc c'est possible ici: jake-barnes@voila.fr
PRECISION: L'argentique me coute la peau du cul. De temps à autre je meuble les longues periodes sans tirage possible par des mots mis les uns à la suite des uns.
Sinon, pour les mordus de pensées théoriques à la mord moi le noeud, en voici une qui t'expliquera des choses..
" Je trace d'abord sur la surface à peindre, un quadrilatère de la grandeur que je veux, fait d'angles droits, et qui pour moi est une fenêtre ouverte par laquelle on puisse regarder l'histoire, et là je détermine la place que je veux donner aux hommes dans ma peinture"
Léon Battista Alberti.
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EN VRAC SUR CETTE PAGE
<< dans mon rad | dans l'désert y'avait même des galettes de mazoute | dis, tu t'écoutes quand tu parles? >>
Plus ça va et plus on fait dan'l succint. Dans le berf court, le pressé, le pas l'temps, le deux mots j'tés dard-dard pour pas plonger encore dedans. L'eau aura fini par refoidir au bout d'un moment, et il semble qu'il devient difficil de retourner s'y baigner. Dans son lit. à la rivière. Alors t'as plié la serviette et en jettant le tube de crême tu t'arraches en t'disant qu'cétait un bon coin ici. Partir avec la promesse incertaine d'y revenir.. en rêves au moins.
Tu voulais de la chaire et du pur. Tu voulais profiter encore de la brèche. Tu voulais fermer les yeux et rester là dans l'creux chaud et mouillé. Tu voulais sentir l'vivant et chez moi c'est moisi quand tu grattes un peu la couche. t'as vu ça. Comme une galette de mazoute que tu vois pas sous la surface de plage. C'est là. c'est pas aussi joli qu'on voulait et pourtant ça fait partie du paysage. Alors t'a pri ta caisse et t'a laissé l'coin. t'es rentré chez toi. Dans ton jardin où si les fleurs ne sentent pas toujours bon au moins c'est toi qui les a plantées...bah t'sais quoi t'as raison va. va.
Publié dans: Tu piges bien là ?
Publié par Jake Barnes à 00:12:34 dans TEXTES | Commentaires (0) | Permaliens