Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Pod Lampou...

je najväcšia vecer

Ma gueule

Ché pas parler. Longtemps j'ai cherché à rendre l'existence de mes images légitime. gimy the message mother fucker!! Pas parce que je ne savais pas quoi dire. Mais parce que ce ne sont que des images. Qu' est ce t'en dis? Toi! Combien parlent ta langue? Longtemps c'est ce qui m'a bloqué. là. Aujourd'hui ça n'a plus d'importance. Je sacralise plus, l'image est une sorte de kidnaping de l'histoire d'un "ça à existé", probable, complètement sorti de son contexte. 
Si je fais ça c'est que je sais rien faire d'autre, dans un ensemble de qualité discutable. Tu les trouveras dans le Thème PHOTO.


Les textes d'ici sont des projections d'images mentales ou de sincères réalités.






 







Si t'as envie de me dire un truc c'est possible ici:  jake-barnes@voila.fr






 






PRECISION: L'argentique me coute la peau du cul. De temps à autre je meuble les longues periodes sans tirage possible par des mots mis les uns à la suite des uns.











Sinon, pour les mordus de pensées théoriques à la mord moi le noeud, en voici une qui t'expliquera des choses..

" Je trace d'abord sur la surface à peindre, un quadrilatère de la grandeur que je veux, fait d'angles droits, et qui pour moi est une fenêtre ouverte par laquelle on puisse regarder l'histoire, et là je détermine la place que je veux donner aux hommes dans ma peinture"



Léon Battista Alberti.



 




ATTENTION:
** Je précise que si vous pensez vous reconnaitre de mes amis, de mes connaissances, de la famille même allez savoir...il n'y a aucune raison de s'inquiéter, pourquoi pas non?...si tu es un enfant et que tu sais lire alors il vaut mieux demander à ta maman, si vous êtes une personne  tout à fait équilibrée, un inconnu qui penserai que je parle de lui, si vous pensez que tout celà est vain, pitoyable, sale, moyen, mouarf bof, triste de pauvreté verbale, voir pitoyable, que le style est empreinté, que le contenu est faible voir en est proprement dépourvu, que ce discours est une farce, que vous en êtes le dindon, que vous êtes une personne à tendences dépressive, que vous me prennez pour quelqu'un de vaguement grossier ou de vraiment gerbant, d'insupportable d'arrogance, si vous vous dîtes que je ne fais pas briller les phrases en de savantes circonvolutions de verbe et de syntaxe, si vous pensez que je manque de références, de sel, de style... vous avez tout à fait le droit... et rien ne prouve que vous auriez tort... Ceci est un exercice... peut être alors évacuez la zone de tir...un vrai baltrap dan'l coin...**

Rechercher

Visiteurs

Depuis le 04-04-2008 :
33673 visiteurs
Depuis le début du mois :
1191 visiteurs
Billets :
138 billets

et vous êtes..

EN VRAC SUR CETTE PAGE

<< *** DJ KRUSH *** | offrir une minute de paradis gratuite et précise à l'univers et à mes seins | ***The Stranglers*** >>

offrir une minute de paradis gratuite et précise à l'univers et à mes seins | 17 juin 2008

HEY ...  Je pète une pile au mercure dans l'milieu d'létage des vaisseaux qui attendent l'impulsion dans mon parking aérien cervical, sans gravité, niveau du transmetteur... J'ai triangulé mes nichons dans le haut d'un bikini trop pt'it des années quatre-vingt qui trainait là et puis j'en ai tracé les limites avec un marker noir à alcool avant d'lenlver et de m'peindre l'ensemble en bleu cyan, juste comme ça, pour voir, aec un fond d'acrylique qui stagnait. Je suis ensuite allé à la fenêtre pour aroser les végétaux ainsi surcouché vêtu offrir une minute de paradis gratuite et précise à l'univers et à mes seins...et puis je me rince la gueule un coup...- A la cire... mais les petites bandes collantes d'épilation sont un peu chèros alors je décide d'épiler que la beuje de droite et à moi de me démerder pour faire illusion...Des fois y'avait un type qui se pointait à mon balcon... alors j'lui descendais l'échelle qui filait sur la longueur de'ma guibole enylonée et ça'l plaquait au mur l'homme et même que des fois y ratait l'barreau et j'adorais lire ce plaisir et j'aimais regarder sa tête d'inéspéré quand j'lui collait sous les yeux ma chatte teinte en rouge et on s'fourrait du fou rire en échangeant nos chewing-gums avec la langue, et puis y s'est tiré plus loin l'mec, aec le temps qu'il avait plus et les aléas et j'ai pigé ça moi ...alors ... me suis poqué dans un fauteuil nice-cool graté une nuit par le grillage déglingué d'la déchète de Lorient, ai allongé mes guiboles, l'une au poil l'autre sans au soleil en slibard dentelle à 5 euros de chez carrouf d'vant ma fn'èt' vue sur HLM bétonmignons et j'lai pri.... l'soleil. gratal. j'lai fauché au types qu'en font d'lénergie et à ceux qu'en produisent des cancers. j'ai appliqué sur ma peau un morceau de bidoche crue et j'ai fait illusion de son vrai corps d'homme... en rêve...


Barnes.

 

Publié dans: Après nous l'déluge

Publié par Jake Barnes à 02:16:19 dans TEXTES | Commentaires (0) |

Ajouter un commentaire

Nom :
Email :
Url :
Sujet :
Texte :
Code :
si vous n'arrivez pas à voir le code Cliquez ici