Ché pas parler. Longtemps j'ai cherché à rendre l'existence de mes images légitime. gimy the message mother fucker!! Pas parce que je ne savais pas quoi dire. Mais parce que ce ne sont que des images. Qu' est ce t'en dis? Toi! Combien parlent ta langue? Longtemps c'est ce qui m'a bloqué. là. Aujourd'hui ça n'a plus d'importance. Je sacralise plus, l'image est une sorte de kidnaping de l'histoire d'un "ça à existé", probable, complètement sorti de son contexte.
Si je fais ça c'est que je sais rien faire d'autre, dans un ensemble de qualité discutable. Tu les trouveras dans le Thème PHOTO.
Les textes d'ici sont des projections d'images mentales ou de sincères réalités.
Si t'as envie de me dire un truc c'est possible ici: jake-barnes@voila.fr
PRECISION: L'argentique me coute la peau du cul. De temps à autre je meuble les longues periodes sans tirage possible par des mots mis les uns à la suite des uns.
Sinon, pour les mordus de pensées théoriques à la mord moi le noeud, en voici une qui t'expliquera des choses..
" Je trace d'abord sur la surface à peindre, un quadrilatère de la grandeur que je veux, fait d'angles droits, et qui pour moi est une fenêtre ouverte par laquelle on puisse regarder l'histoire, et là je détermine la place que je veux donner aux hommes dans ma peinture"
Léon Battista Alberti.
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là... sous la couche crêmeuse couleur chaire fraiche pour donner l'illusion encore... Là. / le FARD jetté / - sans - hate - sur la pomette surcouchantlacouchecrêmeuse elle même étalée là... masquer l'humain du dessous par un humain d'au dessus, feindre l'humain, être la femme et taire la simplicité de ce que je suis en engluant ma lèvre de rouge... savoir sur quel bouton appuyer pour que l'client d'en face se concentre exactement sur ce que je veux à des années lumière d'mon contenu refoulé prétendre lui faire manger du vrai habillée en imposteur et le happer uniquement par le rouge de l'emballage... t'aimes ça là ? ... la muqueuse rebondie, la salive au poil t'appelant depuis la commissure une ligne de dents qui se voudraient parfaites et dans le râle echapé imaginer la langue agile tentant de formuler cette question qui ne me quitte pas...Mais qu'est ce que je fous là?...(une inspiration sourde) (une question sans interrogation) Bien sur elle savait qu'elle n'y faisait rien. Depuis déjà quelques semaines elle s'entendait radotter. Elle ne leur avait rien dit mais elle savait qu'ils avaient senti.
Qu'est ce que je fous là...?alors que ces mots bouclent sous ses cheveux raides intra son cerveau qui ne cesse voilà l'humain femme qui décide de se perdre dans la chaleur moite de son imaginaire prolixe, ne pouvant pas chercher d'ailleurs ailleurs...
Qu'est ce que je fous là? Mais bien sur qu'elle le savait. Elle se sentait comme une idiote de le dire. Une faible. Une ouverte large. Une brèche dans son infaillible mur. Une enfant qui dit alors qu'elle aurait dû se taire là... et laisser sous la couette seule sous le tissus s'exprimer sa féminité, une bouteille à la main...J'ai bu comme un trou et maintenat, avec ma robe remontée, mes bas caressant la surface du sol la dentelle offerte à la postérité de l'instant sincère, les bras embrassant la lunette des chiottes affalée là, les genoux pantelants trainants dans les résidus de pisse d'homme sur le carlage collant froid j'ai tout rendu. J'ai rendu a cette soirée synthétique de rapports humains de convenance, de circonstance, sa qualité. J'ai rendu rouge opaque, j'ai rendu épais, j'ai rendu l'empathie et l'humanité limité par sa propre substance...Fixant la profondeur céramique, fixant les projections, fixant l'blanc d'mousse d'raclage des prondeur gastriques à la surface de l'eau, noyant noyant noyant... Mon cerveau qui ne cesse...putain!!
Barnes.
Publié dans: Future ex histoire potentielle - extrait
Publié par Jake Barnes à 02:18:32 dans TEXTES | Commentaires (0) | Permaliens