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Maitresse LdyEos

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Fantasme - 6e et dernière partie | 15 novembre 2009

Fantasme - 6e et dernière partie

Maitresse me regardait avec fierté sucer ce gode et cela me rendait si heureuse, je me sentais à présent prête à tout pour elle. Je veux que tu te godes profondément avec ce jouet petite salope. Je regardai Maitresse d'un air apeuré et lui dit pas avec ce gode Maitresse il est beaucoup trop gros. Et pourtant, il y a une minute à peine j'étais prêt à tout pour elle et me voilà maintenant ébranlé par la taille du gode. Allez salope, graisse-toi le cul me dit Maitresse avec désintéressement. Je pris la bouteille de lubrifiant et je m'en versai une généreuse quantité dans la paume de ma main. Je me mis à étendre le lubrifiant sur toute la verge, j'étais impressionné par la taille de l'engin.

Maitresse m'apporta un gant de latex et me dit enfile le et lubrifie ton anus en te pénétrant avec la main. Je m'exécutai sans attendre, préférant me dilater avec la main avant de recevoir ce monstre d'intromission. Je me lubrifiais en jouant tout autour de mon anus, je cherchais à m'exciter. Allez salope commence à te servir de tes doigts me dit Maitresse, j'ai hâte de te voir dilater ma belle. J'insérai un doigt, puis deux et trois en prenant soin de dilater l'anus lentement. Après quelques minutes de ce manège je débutai un mouvement de va-et-vient, j'avais maintenant quatre doigts dans l'anus et je ne ressentais pas de douleurs, que du plaisir. Je poursuivis mes manœuvres pendant plusieurs minutes, je me sentais de plus en plus excité. Mes craintes s'étaient pratiquement dissipées tellement mon plaisir était grand. Mon clito était bandé dur, Maitresse contemplait la scène avec grand plaisir. Au bout d'un moment elle me rappela à l'ordre en me disant qu'elle m'avait demandé de me goder avec ce jouet. Je pris le gode que je déposai debout sur une chaise, j'écartai les jambes pour laisser passer la chaise de façon à m'asseoir progressivement sur le gode. Je débutai ma descente vers ce phallus de taille gigantesque. Une fois que je sentis le bout du gland sur ma rosette je me suis mis à forcer en descendant volontairement le fessier, j'écartai mes fesses avec force à l'aide de mes deux mains. Je sentais le gland qui cherchait à s'introduire en moi, j'avais l'impression que j'allais me déchirer le sphincter tellement la pression était grande. Et soudain une vive douleur s'empara de moi, le gland avait enfin investi mes chairs. Je continuai à descendre sur le mat me pénétrant ainsi de plus en plus profondément. J'avais le cul pleinement rempli une fois le gode insérer complètement. Je restai dans cette position sans bouger pendant plus d'une minute, reprenant ma respiration. Je ressentais une sensation de brulure à l'entrée de mon anus, ce qui me porta à me questionner intérieurement, comment avais-je fait pour prendre en entier ce gode démesuré.

Tranquillement je me suis mis à remonter sur ce phallus et je commençai à pratiquer un mouvement de va-et-vient très lent. La douleur ressentie m'empêchait de me laisser aller avec vigueur, je poursuivi ma manœuvre sans perdre intérêt. Au bout de quelque minute, je finis par sentir le plaisir grandir en moi. Je me mis à bouger plus rapidement effectuant de grand mouvement progressivement ce qui avait pour effet de me faire sentir encore plus la présence du gode monstrueux au fond de mes entrailles. Fabella je veux t'entendre me dit Maitresse, exprime ta jouissance je veux t'écouter râler comme une chienne petite salope. Tu aimes avoir le cul bien rempli ma belle alors continue de t'enculer avec ce gode, fais-toi plaisir prends y gout. Excité par les dernières paroles de Maitresse, je me godais avec frénésie, jamais je n'avais eu autant le cul dilaté. Je ressentais à présent moins de douleur c'est comme si elle s'était transformée. Je me donnais à plein régime à faire entrer et ressortir cette queue. Peu à peu je me sentais partir j'avais l'impression d'être ailleurs, c'était comme si le gode était une extension de moi-même. J'avais atteint une sorte de nirvana personnel, je ne désirais qu'une chose, me pistonner le cul avec le plus de vigueur possible afin de sentir en moi cette énorme queue pénétrant mes chairs. Je sentais la jouissance monter en moi, sachant que je n'arriverais plus à me retenir longtemps encore je demandai à Maitresse la permission de me masturber, elle me répondit à une seule condition Fabella je veux que tu avales toute ta semence sans en perdre une goutte. J'étais pratiquement en transe lorsque je répondis oui à Maitresse. Je pris mon clito gonflé et bandé dur comme le béton bien en main et je commençai à me masturber sans ménagement. J'avais l'impression d'être une machine multifonctionnelle, je me godais en montant et descendant sur cette bite de latex immense, je me masturbais dans un mouvement de va-et-vient frénétique tout en étirant mes testicules avec ma main libre simultanément. Ma respiration était de plus en plus saccadée j'avais l'impression de courir le marathon tellement j'inspirais profondément et soudain je sentis l'orgasme se déchainé en moi, je ne pus me retenir de crier mon plaisir tellement c'était intense. J'étais dans un état de béatitude, il n'y avait plus de notion de temps, j'habitais ce moment je ressentais l'orgasme jusque dans mon cul, j'étais vraiment bien, je savourai ce moment avec grâce. Une fois revenue sur terre Maitresse m'ordonna de bouffer ma semence, je me léchai donc les mains en ramassant tant bien que mal ce qui restait sur mon clito. Cela me faisait drôle de gouter à mon propre sperme, je me trouvais moi-même assez salope de lécher ainsi mon foutre. Maitresse m'observait avec attention et me dit je suis fière de toi Fabella, tu es maintenant prête à être offerte. À la prochaine séance je te ferai femme me dit elle d'un sourire narquois.


Fabella

Publié par Maitresse LdyEos à 14:57:46 dans Histoire de : d...... [ Fabella ] | Commentaires (0) |

esclave à Votre service : (9) | 13 novembre 2009

esclave à Votre service : (9)

Humiliations et punitions fétichistes

Afin de parfaire mon esclavage, Maîtresse m'avait laissé mon après midi afin de rassembler quelques affaires qui allaient évidemment être inspecter par ses soins. Pendant ce temps, Elle rédigeait le contrat que je devais signer sans aucune contestation. De retour chez Elle avec mon maigre sac, son premier réflexe est de m'ordonner de l'ouvrir et de lui présenter. Les quelques vêtements que j'avais décidé de garder sont examinés au peigne fin. Ceux qui ne lui plaisent pas sont alors déchirés et me serviront comme chiffon pour exécuter les tâches ménagères. je regarde mon sac se vider peu à peu. Il ne reste plus que quelques cd que je désirais conservés. Mais Maîtresse m'informe alors d'un ton sévère que je ne suis pas là pour écouter de la musique et que je n'aurais pas d'autres choix que d'apprécier ses goûts. je dois sans attendre les jeter à la poubelle. Maîtresse récupère également mes effets personnels, ouvre son placard à chaussures (qui était devenu mon dortoir depuis quelques temps) et les jette négligemment dans un coin. je dois ensuite me plier au paraphe de mon contrat. Cet exercice se fait par terre, le document étant maintenu du bout de ses bottes. je suis désormais l'esclave officiel de Maîtresse. Je dois lui obéir au doigt et à l'œil. En me soumettant à sa domination, je m'engage dorénavant à abandonner mes volontés, mes plaisirs et toute ma dignité.

Aujourd'hui, Elle se sent un peu fatiguée et préfère s'adonner à des activités peu fastidieuses. A l'inverse, cela ne l'empêche pas de me commander de laver sa vaisselle. Maîtresse en profite pour appeler certaines amies. je l'entends à peine à cause du bruit de l'eau mais je distingue quelques bouts de phrases. Elle semble leur raconter de manière assez méprisante ma nouvelle condition.

Il est dix-huit heures lorsque je termine ma besogne. je retrouve Maîtresse qui m'attend dans le salon. A un mètre de ses pieds se trouve un vieux tapis ressemblant à ceux qu'on offre aux chiens. D'un geste du doigt, je comprends qu'Elle exige que je m'y agenouille. « Retire mes bottes et n'oublie surtout pas de les renifler ! ». Délicatement, je caresse le cuir noir et le fait glisser le long de ses superbes jambes. je plonge mon nez dans ses bottes pour humer la forte odeur de cuir, de nylon et de transpiration qu'elles renferment. Une fois déchaussée et reniflée, je pose mes yeux sur ses pieds et découvre de magnifiques mi-bas couleur chair qui provoquent en moi un sentiment de surprise et d'extase. Mon modeste petit gland gonfle instantanément à la vue de ses merveilles. « Je vois que tu remue la queue comme un chien ! Retire-les ! Et gare à toi si tu les files ! » .

je lui ôte passionnellement ses mi-bas qui dégagent de somptueux effluves, en veillant à ce que le nylon reste bien tendu. Elle avait tellement transpiré durant la journée que ses bottes avaient déteint sur le voile en nylon et qu'ils étaient par conséquent décorés de tâches bleuâtres « Prends-en un par le bout du pied et maintient-le au bord de tes lèvres ! ». Le goût âpre me suscite une petite érection.

Pendant que je m'exécute, Maîtresse me ligote un bras dans le dos. Elle m'ordonne ensuite, à l'aide de la seule main libre qu'il me reste, d'enfiler l'ouverture de sa seconde pièce de nylon sur mon nez et de le tenir ainsi de chaque coté avec deux doigts. « Maintenant, regarde-moi ! Tu va rester ainsi sans bouger durant une heure ! »

Le mi-bas pend honteusement au bout de mon nez, ce qui me positionne désormais dans une situation humiliante. Malgré cette sanction avilissante, je suis heureux. Je peux inhaler les odeurs fortes et nauséabondes à l'intérieur de son mi-bas. Les effluves remontent jusqu'à mes narines qui s'imprègnent petit à petit de ce fumet puant. La frustration de ne pas pouvoir caresser mon sexe dressé comme un piquet est insoutenable. Mais je résiste. je n'ais pas le choix.

A plusieurs reprises, Maîtresse passe devant moi et me regarde fièrement de haut en éclatant de rire. Je dois me contenter de lever les yeux afin de l'écouter me rabaisser : « C'est bon ? Ça te fait bander de renifler cette puanteur, hein ? Si tu te voyais... Tu es pitoyable ! ».

Cela fait une demi-heure que je patiente. Ses mi-bas sont si sales que leur odeur ne cesse de m'enivrer. A son troisième passage, Maîtresse tiens dans sa main un appareil photo numérique qu'elle s'empresse d'utiliser. Elle me bombarde de photos et m'annonce : « je vais choisir les meilleures et tu seras en première page de mon blog dès ce soir ! J'espère que tu en es fière ?». je gémis en signe d'acceptation. je prête cependant peu d'attention à ses dires et me concentre essentiellement sur les émanations fétides de ses mi-bas. La jouissance entre mes jambes continue de s'exhiber de façon consternante. je n'aurais jamais cru bander autant à l'idée de renifler des mi-bas infects. Et pourtant, mon érection intarissable est la preuve de son éducation jubilatoire.

Ma salive commence à se faire rare au fur et à mesure que je déglutis le nylon sale que je dois laisser pendre du bout de mes lèvres. Heureusement, la séance d'humiliation prend fin. Mais Maîtresse semble tellement amusée de me voir ainsi qu'Elle prend l'initiative de poursuivre cette séance. « L'heure vient de s'écouler mais étant donné que je possède tous les droits sur ta personne, j'ai décidé que nous allions continuer ton apprentissage. Allez, suis-moi ! ».

je commets alors une faute grave qui me vaut une bonne paire de gifles. Je me suis levé afin de pouvoir la suivre comme Elle me l'a ordonné. « Je ne t'ais pas autorisé à te lever ! Tu dois te traîner derrière moi à genoux, sale larve ! ».

L'exercice est particulièrement difficile car je dois évidemment conservé cette posture honteuse qu'Elle m'a imposée depuis une heure. Avancer de cette façon relève d'un numéro d'équilibriste pour ne pas tomber. Au bout de quelques mètres, cette contrainte abime mes pauvres genoux qui deviennent rouge. Maîtresse se trouve déjà à l'autre extrémité du couloir et se retourne pour m'insulter : « Que tu es lent ! Tu es vraiment un bon à rien ! Tu crois sincèrement que je vais perdre mon temps à t'attendre ? Dépêche-toi, esclave ! Si tu n'es pas à mes bottes dans l'instant, tu seras puni ! ».

je presse le pas mais son ordre est irréalisable. je me sens soudain tomber à terre et malgré ma petite chute j'ai le réflexe de garder son mi-bas sur mon nez. je réalise qu'il m'est impossible de me relever seul. j'entends alors le claquement des talons de Maîtresse qui se rapprochent vers moi. j'aperçois le bout de son pied à hauteur de mon visage. Elle semble exaspéré : « Tu te fous de ma gueule ou quoi ? Espèce d'incapable ! Te rends-tu compte que je suis obligé de venir t'aider à te relever ? C'est un comble tout de même ! » Tu sais ce que cela engendre ? Je vais te sanctionner sévèrement pour cette faute ! Demain, je reçois quelques amies et tu seras humilier publiquement devant elles pendant toute la soirée ! Tu m'as comprise ? ».

je hoche de la tête en signe d'acceptation. Maîtresse me relève en me tirant par les cheveux et la marche douloureuse reprend de plus belle.

je la rejoins enfin au bout du couloir. Elle me montre alors une petite porte qui se situe en vis-à-vis avec sa chambre. Lorsqu'Elle l'ouvre, je discerne dans l'obscurité un placard exigu. Elle m'ordonne d'y rentrer et de me retourner face à Elle. Une fois en place, Elle soulève le mi-bas qui pend toujours au bout de mon nez et le remue honteusement sous mes yeux. « Pour la faute grave que tu viens de commettre, Tu es contraint de rester ici sans bouger jusqu'à nouvel ordre ! Je vais aller m'allonger sur mon lit pour bouquiner un peu, et je vais laisser les portes ouvertes afin de te surveiller à distance ! »

L'humiliation que j'avais savourée durant une heure était une partie de plaisir par rapport à cette sanction pénible que j'endure désormais. En effet, à force de maintenir le mi-bas sur mon nez, mon bras commence à peiner et l'autre est engourdi. j'assiste tout de même à un spectacle sulfureux et excitant, celui de Maîtresse se déshabillant pour aller se coucher. je contemple les pièces de tissus qui tombent une par une à ma grande satisfaction. j'en oublie presque la douleur qui monte en moi. Une fois tranquillement allongée, Elle s'empare de son livre et reprend sa lecture à partir du signet qu'Elle avait soigneusement place à l'intérieur. Elle jette de furtifs coups d'œil dans ma direction sans rien dire. De mon coté, la contrainte est insupportable et après cinq minutes de résistance, je craque. je retire discrètement le bas qui pendait de mon nez et me soulage le bras en le gigotant vers le bas. Peu importe la punition que cette désobéissance va me coûter, il m'était impossible de rester immobile une seconde de plus. Mon geste pourtant discret alerte immédiatement Maîtresse qui tourne la tête vers moi et me fusille d'un regard massacrant. « Qu'est-ce qui te prend ? Tu oses me désobéir ? Tu va le payer petit effronté ! Viens par ici ! ».

je me rapproche et me pose à coté de son lit. C'est sans surprise que je reçois une bonne paire de gifles bien méritée. « Tu as beaucoup de chance car ta transgression tombe à pique ! J'ai justement besoin de tes services ! Va me préparer une tisane et tu en profiteras pour te verser également une tasse d'eau chaude! Avant de partir, pose à coté de moi ce mi-bas que tu as osé retirer de ton nez ! ».

je le dépose délicatement par terre, Elle me libère de mon bras endolori afin de ne pas renverser et me rend dans la cuisine. je n'ais pas reçu de consigne concernant celui que je maintient dans ma bouche, je suppose donc qu'il faut que je le conserve ainsi. je cherche pendant quelques secondes les divers ingrédients comme les sachets et le sucre et fait chauffer de l'eau. je prépare comme Elle me l'a commandé deux tasses dont une remplie uniquement d'eau. je ne comprends pas vraiment l'intérêt de cette exigence mais je sais que je ne vais pas tarder à le savoir. je retourne donc dans sa chambre en ayant préalablement disposé les tasses sur un plateau. je me présente ainsi devant Maîtresse tel un domestique bien discipliné. Avec précaution, je lui tend sa tasse qu'Elle attrape sans lever un instant les yeux de son livre. je n'ais évidement droit à aucun remerciement. Elle m'ordonne ensuite de déposer le plateau à terre et de m'agenouiller devant. Je suis éreinté de devoir courber l'échine depuis autant de temps mais j'obéis. Du bout des doigts, Elle s'empare du mi-bas que je venais de renifler depuis un bon bout de temps, ainsi que celui qui pend sur mes lèvres, et les trempent dans l'eau chaude de la seconde tasse. « Dans mon extrême bonté, je t'autorise à partager cet instant avec moi ! Laisse-les infuser une petite minute et tu bois ! ».

je suis sidéré par cette pratique. Étrangement, je suis impatient de savourer cette petite préparation. Pendant que je patiente, Maîtresse me tend à trois reprises sa tasse afin que je souffle dessus pour la refroidir. Cet acte me vaut d'ailleurs un reproche : « La prochaine fois, tu veilleras à ce que ma tisane soit à température parfaite pour que je puisse la consommer tout de suite ! Tu as compris ? Maintenant, ton infusion doit être prête. Bois ! Et laisse les mi-bas continuer à mijoter dedans ! ».

Rien qu'en approchant la tasse de mon visage, les vapeurs nauséabondes qui s'échappent titillent délicieusement mes narines. je scrute rapidement la couleur jaunâtre de l'eau et remarque les petits résidus de crasse qui se sont déposés au fond. Dès la première gorgée, je distingue sur mon palet ce goût âpre du nylon. Ce liquide pourtant écœurant me fait saliver de plaisir. je le déguste par petites lampées et l'absorbe totalement, avant même que Maîtresse ait terminé sa tisane. Elle jette un œil et me félicite : « bravo, tu as tout bu ! Maintenant, tu vas comprendre et apprécier le véritable sens de l'expression jus de chaussette ! Suce mes mi-bas trempés et déguste leur jus ! ».

Cette consigne me parait un peu plus délicate mais je m'exécute. j'en choisis un que je porte à ma bouche. Je l'avale entièrement en le tenant par l'ouverture et l'extrait lentement. Le mi-bas frotte sur mes lèvres serrées et libère ainsi son jus dans ma gorge. je le suçote comme une friandise qui aurait une saveur poivrée, écœurante et amer. Maîtresse me regarde d'ailleurs savourer le second mi-bas d'un air satisfaite. Sa mine réjouie me comble de plaisir.

Elle s'amuse même à me présenter cet gourmandise tel qu'on le fait généralement d'un met succulent : « S'il fallait donner un nom pour servir cet immonde gourmandise que tu es en train d'avaler, je pourrais l'appeler Bouillon de semelles salées aromatisé à la crasse de pied ! ». Elle rit haut et fort et continu : « Mais je sais que tu aime ça, hein ? Dorénavant tu consommeras régulièrement ce genre d'infusion, et lorsque je t'ordonnerais de préparer ton bouillon, tu sauras quoi faire ! ».

Tout en finissant de me délecter de son mi-bas, Maîtresse ferme son livre et se glisse sous les draps. « Tu va aller déposer ses mi-bas dégoûtants dans la corbeille à linge sale et revenir ici me border ! Exécution ! ».

Pendant que j'effectue ma tâche, je me rends compte que ma bouche et mes narines sont totalement imprégnées du goût et de l'odeur de ses mi-bas. je retourne dans sa chambre, embrasse la voûte de ses pieds pour lui souhaiter une bonne nuit et la recouvre tendrement de ses draps. j'ose alors la solliciter d'une faveur: je lui demande l'autorisation de me rincer la bouche et de me laver les dents. Maîtresse me regarde avec stupeur et me répond : « Il en est hors de question ! Je veux que tu dormes ainsi toute la nuit pour que tu te réveilles demain matin avec ces relents de mi-bas dans ta bouche pâteuse! Maintenant, tais-toi et allonge toi par terre sur le tapis au bout de mon lit !».

La sentence est désagréable mais je n'ais pas d'autres choix que de l'accepter. J'étends enfin mon corps fatigué et m'endors rapidement, extenué...

A suivre...

Publié par Maitresse LdyEos à 16:20:53 dans Histoire de : baronesslave | Commentaires (2) |

Ma vie dite -Vanille- | 01 novembre 2009

Ma vie dite "Vanille"

Plusieurs se demandait ce que je pouvais bien faire lorsque je n'étais pas LdyEos, ben oui. Je dois vous dire que je suis LdyEos au plus profond de moi-même et cela en tout temps, mais aussi il y a une vie dite "Vanille" que je vis au quotidien comme la majorité des gens et c'est ce que je vous démontre aujourd'hui.

Vous savez pour la majorité que je suis à ma deuxième année sabbatique de mon travail et cela pour me permettre de vivre sans "chrono" et de vivre ce que j'aime avec passion et le partager avec chacun de vous et c'est ce que je fais et j'adore.

Mais dans chaque passion, il ne faut pas oublier que l'on doit aussi vivre et non juste survivre et tranquillement j'ai pris mon envol, mon chemin pour atteindre ce bien-être, qui j'espère, fera en sorte que je prolonge jusqu'à ma retraite (rire...) mes années à venir de sabbatique à mon travail régulier.

Donc, de fils en aiguille je suis allée chercher différente formation pour parfaire mes connaissances acquises depuis longtemps et faire en sorte d'être sécuritaire et d'apprendre plus et encore plus pour offrir que le meilleur à chacun d'entre vous dans des soins du corps de qualité.

J'ai à mon actif actuellement d'excellente formation avec un retour sur les bancs d'école à l'académie d'Edith Serei : épilation à la cire, qui soit dit en passant, je me spécialise de plus en plus pour ses chers Monsieurs et n'oubliant toujours pas ces Dames (rire...) et j'y ai ajouté la manucure ainsi que la pédicure dans tous les soins appropriés pour un bien-être. Le tout dans un climat très agréable qui m'a permis de me dire que oui ce genre de soins était pour moi, que je voulais en faire mon travail à temps pleins tout en étant LdyEos lorsque vous avez besoin de vivre votre soumission à mes pieds et qui est ma passion.

De plus, déjà inscrite dans une autre formation en début de la prochaine année, je vais encore retourner une journée semaine sur les bancs d'école pour apprendre la "Réflexologie des pieds" afin d'être en mesure de bien savoir masser ceux qui auront besoin de ce soins si bénéfique et vous apportez le bien-être mérité. J'adore faire ce genre de soins. J'adore toucher et faire du bien... très souvent dans la douleur et aussi le plaisir naturellement (rire...).

Alors voici mon côté "Vanille" de Mme tout le monde (sourire...).

Pour arriver à pratiquer ces soins, une partie de la maison a été aménagée à cet effet, comme pour le donjon que je garde aussi à part lorsque cela est nécessaire. Donc maintenant vous comprenez le pourquoi de tous ces travaux majeurs fait chez nous au Havre pour que je puisse vivre mes rêves.

Un nouveau blog est maintenant disponible pour l'annonce de ces soins que j'offre.

 

Publié par Maitresse LdyEos à 23:15:29 dans Maitresse LdyEos | Commentaires (0) |

esclave à Votre service : (8) | 17 octobre 2009

esclave à Votre service : (8)

Vie et dévotion

Ma sublime princesse m'avait accordé un répit d'une semaine pour me préparer à notre prochaine rencontre. Elle avait également précisé que ce serait un rendez-vous très important, vois décisif. je ne savais pas du tout ce qu'Elle préparait et ce que signifiait réellement le mot « décisif », mais peu importe. j'avais hâte de la revoir. je me rendais donc à sa demeure les bras chargés de petits cadeaux, qui lui ferait surement plaisir. j'avais dévalisé le sex shop qui se trouvait pas loin de son domicile, en toys et autres accessoires de soumission. j'arrive chez Elle à l'heure exacte, évidemment. Elle m'ouvrit la porte avec un large sourire qui cachait une satisfaction vicieuse. Elle découvrit ensuite avec ravissement les quelques présents que je lui avais choisit. « C'est une très bonne idée! J'avais justement envie d'utiliser ces objets avec toi! ».
je n'en espérais pas moins. je patientais donc tranquillement à genoux devant sa splendeur habituelle pendant qu'Elle inspectait ses nouveaux jouets. En guise de remerciement je reçu une bonne gifle bien méritée. Elle m'ordonna ensuite de me déshabiller sur le champ, comme à l'accoutumée.

« Comme tu le sais, je t'ai commandé de venir ici pour une raison importante! Ta formation touche pratiquement à sa fin. Cette dernière étape est cruciale car elle me prouvera ton véritable asservissement! Je pense qu'il est indispensable à présent que tu abandonne tout ce qui te rattache encore à ta misérable vie passée. Il est utile que tu tourne la page une fois pour toute et que tu me concède tes biens propres! C'est moi désormais qui vais gérer ta vie à ma guise! Donne-moi ta carte bleue! Je garderais également tes papiers d'identité, tu n'en aura pas besoin ici! Je te les donnerais seulement lorsque nous seront à l'extérieur! ».

Il était difficile de céder à cette soumission extrême et j'eus un petit moment de réticence. « Il est temps de savoir ce que tu veux, espèce de larve! » - « je veux vous être entièrement dévoué Maîtresse, mais cette transition est assez dur... » - « Cela fait partie de ton dressage! Pour que ta dévotion soit complète, tu dois te convertir corps et âme à ma suprématie! Si tu crois que tu peux m'appartenir tout en continuant à resté un électron libre, tu te trompe sur toute la ligne! Alors à toi de faire ton choix! ».

Mon désir de faire partie de sa vie était viscéral et plus fort que tout. Donc, sans réfléchir une seconde de plus, je lui fis don de ce qui me restait de liberté. Elle prit mes papiers, mes cartes en tout genre, et toutes mes affaires personnelles. Elle les rangea secrètement dans une petite boite fermée à clé. « Bravo, tu as fait le bon choix! Toi qui rêvais d'être à mes pieds, tu va pouvoir enfin être à leur service! ».

La Maîtresse se dirigea vers un petit placard, lui-même fermé à clé et en sortit un sac de cuir noir. Elle vînt s'assoir devant moi et me montra ce qu'il renfermait. Il y avait quelques accessoires que je connaissais déjà, comme une cagoule et des poignets de force, mais surtout des habits de femme. Elle m'envoya à la figure un body en dentelles noires, un corset pourvu de sangles, un collant noir et une paire de bottes. « Voici ta nouvelle tenue de soumis! Il va s'en dire que tu devras t'habiller ainsi tous les jours! Je pourrais ainsi profiter pleinement de ma petite salope! ».

je commençais à m'habituer à cette féminisation et je me sentais de mieux en mieux dans ces vêtements. j'étais donc heureux de revêtir cet accoutrement humiliant sous les yeux amusés de ma Dominatrice. Le body et le collant étaient les plus faciles à enfiler, mais aussi les plus confortables. Par contre, le corset me serrait terriblement la taille, ce qui n'était pas pratique pour bouger, et les bottes étaient si hautes que je titubais légèrement en marchant. Pour achever ma transformation, ma Maîtresse m'attacha solidement les bracelets en cuirs qui étaient reliés par une chaîne, et pour finir, me recouvrit la tête de la cagoule. je devais dorénavant lui demander la permission pour me rendre aux toilettes, ce qui n'était pas très pratique, mais normal pour un soumis. Elle m'examina ensuite sous toutes les coutures en vérifiant que tout était correctement mis. Mon sexe se retrouvait à nouveau compressé dans le nylon du collant mais une petite ouverture au niveau de mes fesses permettait à ma Maîtresse de s'amuser avec mon petit cul. Elle suça d'ailleurs son majeur et me l'enfonça doucement dans l'anus pour tester son nouveau jouet. La douleur n'était pas insupportable surtout que je m'étais habitué à ce genre de pénétration. Sa main droite caressait en même temps ma pauvre bite prisonnière. Elle enfonça son doigt encore un peu plus profondément afin de me montrer sa supériorité. « Tu aime te faire bourrer le cul, n'est-ce pas petite salope? » - « Oh oui Maîtresse! Vos doigts sont si délectables... » - « Dorénavant, ton petit cul sera utiliser plus souvent à mon plaisir personnel qu'à ton hygiène quotidienne, crois-moi! Ton anus sera tellement dilaté que tu te soulageras plus facilement! » - « Merci Maîtresse! ».

Elle retira soudain devant moi sa petite culotte en dentelle et la fît pendre sous mon regard extasié. Ma soumission semblait l'avoir excité car le tissu etait recouvert d'un petit dépôt de sécrétions vaginales. « Elle t'excite ma culotte, hein? Elle est bien sale! » - « Oh oui, j'aimerais bien la renifler! » - « Je ne t'ais pas demandé ton avis, salope! Ce que tu veux, je n'en ais rien à faire! Les chiennes ne parlent pas! ».

Elle m'enfonça alors violement sa culotte dans la bouche pour me faire taire. Celle-ci était effectivement très sale et le goût amer de ces sécrétions recouvrait mon palet. « A partir d'aujourd'hui, tu seras quotidiennement bâillonné! Tu te contenteras d'ouvrir la bouche pour lécher, nettoyer, manger mes restes et boire mon urine, compris? ».

je hochais la tête en signe d'acceptation. Elle me donna quelques claques avant de m'entraîner jusqu'au bord du canapé où Elle se reposa confortablement. Il y avait auparavant à cet endroit une table basse qui sembla avoir été déplacé. je fus surpris de cette disparition et regardais un peu partout dans le salon. Ma Dominatrice savait ce que je cherchais et me mit tout de suite au courant de cette évolution matérielle. « Ne sois pas si étonné! A présent je n'ai plus besoin d'une quelconque table basse! C'est toi qui dois tenir ce rôle! Alors met-toi à quatre pattes immédiatement! ».

j'exécute. La sublime déesse posa alors ses bottes sur mon dos. À coté d'Elle se trouvait un magazine pornographique qu'Elle prit plaisir à lire. Durant une heure, je restais ainsi sans bouger dans cette situation avilissante mais assez agréable. Mon appartenance était maintenant quasi-totale. Même si j'avais l'étrange sentiment de ne plus exister en tant qu'homme, j'étais heureux. La Maîtresse ne me considérait plus du tout mais je lui étais finalement utile. Mon unique condition d'homme-objet était une preuve qu'Elle venait de m'adopter et déjà pour cela, je lui en étais reconnaissant. Certes, ma Diablesse ne me prêtait plus vraiment d'intérêts, mais j'étais enfin devenu sa chose. Cette sensation de n'être plus qu'un vulgaire objet au service de ma Déesse ne m'effrayait pas car je savais qu'au fond c'était ce que je cherchais depuis le premier jour de notre rencontre. Ce nouveau mode de vie assez particulier me semblait vraiment idyllique étant donné que chaque jour allait avoir son lot de surprise d'humiliations et de jouissances.

Quelqu'un sonna soudain à la porte. Ma déesse se lèva immédiatement pour découvrir ce mystérieux inconnu. C'était simplement le facteur qui passait lui donner un gros colis. La maîtresse venait de recevoir une nouvelle paire de bottes qu'Elle avait commandées sur un site fétichiste. Elle tenait absolument à me les montrer et me les exposa sur le fauteuil comme des œuvres d'art. C'était de belles cuirasses en cuir noir, vraiment impressionnante. Ma Dominatrice les enfila devant moi mais un petit détail manquait. « Comme tu peux t'en apercevoir, il manque les lacets ! C'est tellement long et contraignant de les noués que c'est toi bien sure qui va avoir cet honneur ! Mais attention ! Si je ne suis pas satisfaite tu recommenceras ! Tu as intérêt à t'appliquer salope ! ».

Cette tâche était effectivement pénible mais j'étais heureux d'être une nouvelle fois au service de ma Maîtresse. je me mis donc au travail et passais les lacets dans chaque trou, un par un. Les cuissardes comptaient une vingtaine d'œillets de chaque coté, soit quarante trous à nouer. L'opération me prit presque dix minutes, simplement pour sa botte droite. j'attaquais ensuite la seconde sans que ma Déesse ne daigne jeter un œil sur le résultat. Tout en nouant ses cuissardes, je rêvais de me masturber dessus tellement la sensation du cuir sous mes doigts était excitante. Dix minutes après, j'avais enfin terminé. Elle inspecta en détail son bel achat mais la sanction tomba. « Tu te fout de ma gueule petite merde rampante ? Les lacets doivent passer par l'intérieur ! Retire-les complètement et recommence depuis le début ! Ça t'amuse de me faire perdre mon temps ? Tu es un bon à rien ! Tu n'es même pas foutu de mettre des lacets, c'est pitoyable ! ».

Ce fut assez désagréable de reprendre à zéro tout ce travail que je venais d'exécuter, mais la Maîtresse avait tous les pouvoirs sur moi et je devais me contenter d'obéir à ses ordres. Une fois les lacets entièrement retiré, je repris mon laçage avec un peu plus d'attention et en suivant les commandements de ma Dominatrice. La besogne dura encore une vingtaine de minutes en tout, pendant lesquelles la Maîtresse dorlotait tranquillement ses ongles de mains et y posait un joli verni noir. Ses cuissardes étaient maintenant correctement lacées. je lui présentais ensuite mon visage cagoulé afin de recevoir ma paire de gifles habituelles. Elle se leva, fit quelques pas dans le salon, puis revînt vers moi pour me plaquer la tête contre le sol à l'aide de ses semelles. « J'adore ses cuissardes ! Elles sont tellement pratiques pour écraser les petites larves de ton genre ! Je sais que tu as envie de les lécher ! Mais tu attendras que je les ais salis pour pouvoir les honorer comme il se doit ! En attendant, suis-moi ! ».

je me traînais en rampant derrière ma Maîtresse comme un bon esclave jusqu'au placard à chaussures. Elle enfonce alors le bout de ses cuissardes pointues dans mon pauvre cul pour me forcer à rentrer dans cette penderie aux odeurs fortes. « Tu es tellement inutile que tu vas rester enfermé là dedans jusqu'à temps que j'ai besoin de toi ! ».

Elle referma la porte en la claquant puis tourna le verrou.

Les premiers instants furent assez étranges. je ne savais pas vraiment comment me comporter pour plaire à ma Maîtresse. Mais je compris assez vite qu'il fallait simplement assouvir ses désirs et ses caprices. je réalisais finalement que je n'étais qu'un vulgaire objet pour Elle et qu'Elle m'utiliserait désormais à sa guise. j'avais cependant les mains assez libres pour me caresser le sexe. Il y avait longtemps que je ne m'étais pas soulager et je profitais donc de ce moment de solitude à la durée indéterminée pour me faire plaisir. je me frottais donc la verge à travers le collant ce qui était réellement jouissif pour un fétichiste comme moi. Mais malheureusement, je savais qu'il était inconcevable d'éjaculer. je continuais donc à patienter dans le noir en imaginant ce que pouvait faire ma Dominatrice pendant ce temps. L'attente était longue. Malgré tout je savais que je serais encore plus heureux de retrouver cette Diablesse après cette longue période d'isolement. une sensation fâcheuse commença à monter en moi et ce qui devait arriver, arriva: j'eus soudain une grosse envie d'uriner. La pression au bout d'une heure était devenue insupportable. je n'osais tout de même pas déranger ma Maîtresse pour cette incontinence et par conséquent, la seule solution était de me pisser dessus. Le liquide chaud se répandit instantanément dans mon collant, ce qui devint rapidement désagréable. je devais désormais me contenter de rester trempé jusqu'à temps qu'Elle vienne me libérer. Cela faisait déjà deux heures que j'endurais ma sanction dans ce placard aux odeurs fortes de semelles. j'étais souillé et humilié, mais n'était-ce pas ce qu'Elle cherchait au fond ?

A suivre...

Publié par Maitresse LdyEos à 03:12:33 dans Histoire de : baronesslave | Commentaires (1) |

Fantasme - 5e partie | 15 octobre 2009

Fantasme - 5e partie

Maitresse me fit descendre de la table et m'aida à me relever, juché sur mes talons haut et quelque peu étourdi du dernier jeu, je me sentais vacillé tel un roseau au vent. Maitresse m'observa de la tête au pied et me dit sur un ton flatteur, tu as un cul superbe Fabella. J'étais emporté par une vague de fierté, enfin j'avais transgressé le masculin pour devenir le féminin. Maitresse me considérait maintenant comme étant Fabella. Je ne pus m'empêcher de me regarder dans la glace et admirer celle que j'étais. Je me trouvais tellement belle avec mes grandes bottes de cuir noir, mon serre taille qui affinait ma silhouette, ma culotte de satin recouvrant mon joli petit cul et mes grandes jambes recouvertes de magnifique bas nylon. Je ne pus résister à l'envie de me caresser les cuisses, comme j'aimais la sensation du nylon sur ma peau. Cela m'excitait à un point tel que j'arrivais presque à bander malgré la cage de chasteté qui m'emprisonnait la queue. Maitresse se rendit compte que je m'observais sous toutes les coutures et elle me ramena à l'ordre en me questionnant. Que crois-tu qu'il te reste à apprendre Fabella? Beaucoup de chose lui répondis-je sur un ton fier. Voilà qui est bien ma belle, car je vais poursuivre ton éducation. Intrigué je me demandais bien quel serait la prochaine étape. Maitresse quitta la pièce en me demandant de resté là sans bouger. Elle revient au bout d'un moment armée d'un gode ceinture noire de forte taille. Je resté stupéfait par la dimension du jouet, Maitresse l'avait remarqué et elle saisit aussitôt l'occasion pour me relancer. Tu vois Fabella, une femme doit être en mesure de faire de bonne pipe et c'est précisément ce que je vais t'apprendre aujourd'hui. Je veux que tu saches que lorsque tu suces bien ton homme, il est certain qu'il te baisera ensuite comme si tu étais une reine, mais pour cela il te faut être habile dans l'art de pomper le dard à un mec.

Il est temps à présent de parfaire tes connaissances en matière de fellation. Mets-toi à genoux et suce ma queue me dit Maitresse d'une voix très autoritaire. Allez n'aie pas peur et prend la avec ta main. Maintenant tu vas faire exactement tout ce que je te dirai, ouvre bien grand la bouche et insères-y le gland, referme la bouche et passe ta langue doucement tout autour du gland, continue n'arrête pas. À présent, tout en gardant ta bouche fermée et tes lèvres entourant la queue tu insères la queue au fond de ta bouche jusqu'à la gorge et tu pratiques un mouvement de va-et-vient sur le manche. Il est important que tu aspires la queue lorsque tu inverses le mouvement de façon à ce que ton mec sente que tu le tiens bien en main. Fabella va y avec plus de conviction et n'oublie pas que tu dois me regarder dans les yeux par moment comme si j'étais ton mec et me faire sentir que tu adores sucer ma queue et que tu n'as qu'une envie, celle de me faire cracher mon foutre au fond de ta gorge de petite salope. Maintenant, montre-moi tes talents, passe ta langue doucement le long de ma queue de haut en bas, fais tourner ta langue tout autour de mon gland en prenant soin de me regarder droit dans les yeux en me communiquant ton plaisir de salope perverse. Je dois sentir que tu aimes sucer, que tu aimes être chienne pour ton homme. Je suivais avec attention tous les conseils de Maitresse et pourtant je n'arrivais pas à lui faire sentir que j'aimais sucer. Plus je m'efforçais de m'être en pratique ses conseils et moins j'étais convaincant, jusqu'au moment ou je décidai de faire fi de tous ses conseils et ne suivre que mon feeling. Ainsi abandonner à mon senti je me mis à la sucer avec goût et entrain, Maitresse le remarqua et m'encouragea à me laisser aller. J'étais maintenant à l'aise avec ce gode démesuré, je le suçais avec vigueur, je voulais le faire éjaculer, c'était mon obsession monte et descend la langue sortie dans toutes les positions. J'avalais littéralement la queue, je n'avais plu aucune honte. Maitresse me pris la tête et me força à insérer le gode encore plus profond, j'en avais des haut-le-coeur, mais il n'était nullement question que je cesse de sucer ce gode. Je prenais un réel plaisir à sucer le gode de Maitresse. Très bien Fabella, tu te révèles encore plus salope que je ne le croyais, je suis très fier de toi ma belle.

Fabella et fier de l'être...

Fin de la cinquième partie

Publié par Maitresse LdyEos à 01:50:44 dans Histoire de : d...... [ Fabella ] | Commentaires (1) |

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