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Maitresse LdyEos

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la soumise 05- Diablotin et Gladiateur | 25 septembre 2008

"la soumise"
05- Diablotin et Gladiateur

À un certain moment je sentais que l'on me parlait et j'ai ouvert les yeux. Monsieur Vendredi était là devant moi, il me disait de rester calme, de me laisser faire. Que je devais accepter ce qui arrivait maintenant, que j'étais pour prendre du plaisir avec Diablotin et Gladiateur, mais que je ne pourrais pas contrôler le jeu, que je devais simplement me soumette.

Il se saisit de mon poignet droit et l'attacha au montant du lit, il fit pareil avec mon poignet gauche. J'étais nue comme un vers dans le lit et je n'avais plus aucune couverture sur moi pour couvrir me couvrir. J'étais là livrée à n'importe qui, attendant ce qui allait arriver. Je savais que cela serait sexuel, de toute façon j'étais là pour ça, mais entre savoir et vouloir les choses il y a une grande différence en ce qui me concerne.

Je n'ai pas eu très long à attendre. Diablotin et Gladiateur sont apparus. Je ne sais d'où, mais ils étaient là près de moi. Ils me regardaient, leurs yeux étaient pétillants. Les deux montas sur le lit et vient s'étendre de chaque côté de moi. Je sentais leur souffle chaud sur mon coup. À droite Diablotin et à gauche Gladiateur.

Ils ont commencé à me caresser les seins, le ventre les hanches. Gladiateur a commencé à m'embrasser doucement, à peine s'il me touchait. J'ai commencé à frissonner de plaisir. Mon souffle était plus rapide.

Une main glissa sur mon sexe, caresser doucement mon entre cuisse. Une autre main se promenait en touchant à peine l'une de mes cuisses. J'avais beaucoup de difficultés à savoir qui me faisait quoi. Je me suis donc abandonnée, cela était très agréable, je savais que je mouillais déjà.

A un moment donné j'ai senti que des doigts étaient en moi, ont me masturbai avec des mouvements de va et viens très long et doux. J'avais les jambes grandes ouvertes. Avec une jambe de Diablotin et Gladiateur ils retenaient les miennes pour que je ne puisse pas les fermer. Durant ce temps, je sentais que mon clitoris n'était pas en reste, qu'on le pinçait, l'étirait.

Ouff !!!

Le temps que je réalise ce que je vivais, ce que je ressentais, je me suis retrouvée les jambes en l'air, Diablotin me suçant. En même temps, Gladiateur a pris sa queue et me la mise dans la bouche. Il disait fait moi ce que te fait Diablotin. Je veux que tu me suces de la même façon. Il était très gros, remplissait ma bouche et il allait frapper régulièrement le fond de ma gorges. J'en avais les yeux pleins d'eau. J'avais de la difficulté à respirer, je sentais que ma jouissance montai dans mon sexe, je capotais.

J'ai joui et éjaculer dans la bouche de Diablotin, en même temps Gladiateur a éjaculé dans ma bouche. Il m'a dit de tout prendre, de ne pas en laisser une seule goutte, que c'était aussi bon que moi j'étais bonne.

Par la suite Diablotin qui venait de me faire jouir en me suçant a léché mon anus et tout en prenant du jus de ma chatte, caressait mon anus, je savais ce qui était pour m'arriver, je le sentais dans le fond de moi, il était pour me prendre dans le cul, je ne pouvais me sauver. Il a introduits doucement un doigt qu'il faisait bouger doucement, il en à ajouter un second. Il me disait que mon anus ce dilatait super bien, que mon cul voulait être pris maintenant.

Je répondais que non, que je ne le voulais pas, que je n'étais pas près, mais il ne m'écoutait pas. Durant qu'il jouait avec mon anus, Gladiateur est allé trouver celui-ci et à commencer à le masturber pour bien le faire durcir et il lui a installé un condom. C'étais maintenant mon tour de recevoir cette queue en moi. Il ma donc bien ouvert les fesses, est entré en moi très doucement, de plus en plus profondément. Je criais que je ne voulais pas, mais en même temps je faisais des grands mouvements avec mon bassin pour lui permettre d'entrée encore plus loin. J'étais salope, vraiment...

Il me disait: tu as joui dans ma bouche tout à l'heure, alors, je vais jouir dans ton cul maintenant. Il me pilonnait à une vitesse folle, j'aimais ça. Je faisais tout pour qu'il me fasse jouir en même temps. Quand il a senti qu'il était sur le point de jouir il a glissé deux doigts dans mon vagin, j'ai joui du cul et de la chatte en même temps que lui. J'hurlais de plaisir et lui pareil. Ahhhhhhhh... que c'était bon.

J'étais maintenant épuisé, toute trempe, j'avais très chaud, mon corps venait de donner de gros effort dans cet acte de plaisir. Mais je n'étais pas au bout de ce délice car ils n'avaient pas fini avec moi encore. Diablotin à dit; maintenant ça va être ta fête soumise. On va te prendre tous les deux en même temps... tu vas jouir comme jamais tu as joui jusqu'à ce jour.

Alors, ils ont défait les attaches à mes poignets. Diablotin ses couché sur le dos. Il m'a dit de le monter à califourchon, de me pencher par en avant pour donner de la place à mon cul pour qu'il soit pris lui aussi.

J'ai obéi, ma chatte était encore très mouillée. Sa queue était grosse, oh ! moi qui est si petite... Je me suis donc assise sur lui, j'ai engouffré sa grosse queue dans ma chatte entièrement. Je le sentais jusqu'à l'intérieur de mon ventre. Il était immense.

Gladiateur a pris du lubrifiant qu'il a mis sur sa queue tout en se masturbant, m'en a fait glisser entre les fesses pour bien graissé mon anus. Là je peux dire que je tremblais, que j'avais peur de la douleur. Mon cul était déjà en feu des assauts précédents, j'étais certaine qu'il ne pouvait pas en prendre plus, je ne voulais pas, mais je le désirais en même temps. J'étais à bout de force, j'obéissais par automatisme je crois. Je n'étais que sexe et rien d'autre.

Je me suis donc penchée en avant sur l'estomac de Diablotin qui était dans ma chatte et mon cul était fin près pour le grand assaut.

Gladiateur a fait des acrobaties pour s'installer et à glisser sa queue dans mon cul. Je me suis mise à hurler et me débattre, mais j'étais sans force et avec deux hommes me tenant, je ne pouvais rien faire.

Ils m'ont pilonné les deux en même temps, j'hurlais de douleur et de plaisir, je n'avais jamais été aussi pleine que maintenant, plus jamais je ne ressentirais ce moment avec un seul homme. Je me faisais remplir à plein cul par deux étalons. Tous les deux ont joui et moi aussi. Mon cul coulait, ma chatte coulait, j'avais de gros spasme incontrôlable, je tremblais comme une feuille.

Ils se sont retirés doucement de moi ainsi que du lit. Ils ont quitté la pièce et moi je suis restée là étendu en petite boule. J'étais brûlée, fatigué, morte. Je n'avais plus aucune force, mon corps, ma tête était complètement vide de tout. Je me suis endormie là...

 

Publié par Maitresse LdyEos à 03:01:31 dans Histoire de "la soumise" | Commentaires (0) |

la soumise 04- L'obéissance | 24 septembre 2008

"la soumise"
04- L'obéissance


Monsieur Vendredi me reconduit de nouveau dans la salle de bain. D'une voie douce il me dit de me rafraîchir, de reprendre des forces, de me changer avec les vêtements qui seront à ma disposition après que j'aurais prise une douche. J'entrais donc dans la pièce. Il y avait sur la table un goûter léger constitué de fromage, fruits et biscottes ainsi qu'un bol de fraises très rouges et très appétissantes et un peu de vin blanc.

Je me suis empressée de me rendre à la toilette et par la suite j'ai retiré tous mes vêtements, sauf le collier, je me souvenais que Monsieur Vendredi m'avait bien avisé de ne pas le retirer tout le temps de mon séjour et cela jusqu'à nouvel ordre. Je me suis regardée dans la glace, j'étais tout trempé, mon maquillage était défraîchi. J'avais vraiment besoin de me refaire une beauté. Ma chatte sentait fort et j'étais toujours très excité après cette séance avec Lionne. Mais j'avais faim et soif.

Je me suis approchée de la table, j'ai mangé un peu et pris une coupe de vin qui était bien frais et très rafraîchissant. Il y avait aussi des cigarettes pour moi, j'étais bien contente.

Je me suis assise confortablement. Tout en fumant et buvant du vin j'ai fait le tour de la pièce des yeux, j'avais l'impression que la pièce était plus grande, que les choses avaient quelque peut changer de place. Ben non, je me trompais, je n'étais pas dans la même pièce qu'au début de mon aventure, mais dans une autre beaucoup plus grande. Mais aussi chaleureuse et excitante que la première. Il y avait des miroirs partout comme la pièce précédente et je pouvais me voir peux importe ou mes yeux se posaient.

Il y avait aussi une autre porte que celle par laquelle j'étais entrée. Je me suis donc levée pour aller ouvrir et comme je m'y attendais, elle n'ouvrait pas, elle était barrée. Grrr...

Je suis retournée à la table et je me suis resservi encore un peu de vin et allumé une autre cigarette, cela me faisait du bien. Je crois que j'avais vraiment faim et que ma soif était très grande. J'étais fatigué aussi, j'ignorais l'heure qu'il était n'ayant pas de montre et cet endroit n'avait aucune horloge comme la pièce précédente.

Je décidais donc d'entreprendre de retirer mon maquillage et de laver à fond mon visage. Mes lèvres étaient encore gorgées de sang, elles étaient pulpeuses. On aurait dit que j'avais de la fièvre. Je brossais mes cheveux et me rendis dans la douche pour me rafraîchir et me remettre dans un état plus présentable. Je lavais de nouveau mes cheveux et me savonnait partout. Je m'attardais quelques peu à ma chatte, mon clitoris était encore gonflé par le plaisir que j'avais ressenti, mais non assouvi. Je sentais fort, j'aimais mon odeur. Je me suis donc masturbé pour faire descendre la tension, j'ai explosé en quelques secondes, j'avais les jambes molles mais j'étais bien. J'ai fini de me savonner et de bien me rincée.

Une grande serviette était suspendu près de la douche, je là pris et mis suis blotti pour asséché mon corps doucement. Je suis retournée dans la grande pièce et la petite table avait disparu. À la place il y avait un grand fauteuil des vêtements propres étaient disposées un à côté de l'autre.

Cette fois les vêtements étaient d'une tout autre texture. Il y avait : un juste au corps en latex, une paire de botte en cuir comme la fois précédente. Je regardais le vêtement en me disant que jamais j'entrerais là dedans, je n'étais pas suffisamment mince et que cela était une farce. Mais je me suis mise à penser aux vêtements que j'avais eues plus tôt en fin de journée et tout me faisait comme un gant, Alors, pourquoi pas ces vêtements-ci.

Je suis donc allée sécher mes cheveux et les brosser. J'ai refait mon maquillage comme celui de cet après midi. Je suis retournée pour voir les vêtements et la nervosité à recommencer à me gagner.

J'ai donc pris le juste au corps et je glissais une jambe dedans puis l'autre, je me tortillais pour monter le reste et passer mes bras dans les manches. Je m'ajustais en me regardant dans le miroir et j'étais très sexy encore une fois. Cela me moulait à la perfection et mettais mes seins et mes hanches en valeur. Mon ventre ne paraissait presque pas. Cela était très chic et très osé aussi. J'ai donc entrepris de passer les bottes et l'image que je voyais était celle d'une femme aguichante et perverse. Le collier qui brillait toujours à mon coup. Ouff quelle image...

J'étais une femme de plaisir, une femme pour le plaisir et j'en voulais. J'étais la soumise de mon Maître. Pour lui seul je répondais à tous ces plaisirs et j'en prenais plaisir même si j'en avais la crainte au ventre. Je lui faisais confiance, je voulais qu'il soit fier de moi lorsqu'il serait là tout à l'heure.

Je me suis mise à penser à ce que Monsieur Vendredi m'a dit et de la punition qui m'attendait et je ne pouvais imaginer ce qui m'arriverait. Vêtu de cette façon je n'avais pas l'air d'une personne qui était pour avoir une punition, mais plutôt d'une femme qui était provocante. Je ne savais vraiment pas de quoi je parlais et je n'ai pas tardé à l'apprendre.

Aussitôt que j'ai eu terminée de me regarder dans le miroir et que j'étais fin prête, sa cognait à la porte à me demander si on ne m'observait pas dans cette pièce dans laquelle je me croyais seul et livré à moi-même.

Je donc dis d'entrer et Monsieur Vendredi était là tout souriant et très satisfait de ma tenue. Ses yeux étaient toujours aussi brillants. Il s'avança près de moi et passa la chaîne à mon collier. Je le laissais donc faire, sans rien dire, j'étais nerveuse et patiente en même temps.

Il commença à marcher et j'étais juste derrière lui comme les fois précédentes et je ne levais pas les yeux de sur son dos. J'étais très docile et je m'en allais à mon châtiment pour avoir encore une fois désobéi aux ordres que l'on m'avait donnés précédemment.

Nous avons marché dans un long corridor et par la suite, descendu un grand escalier tout en bois. Rendu en bas, Monsieur Vendredi me dit d'une voie douce et chaude; -soumise, j'espère que tu comprendras cette fois que tu dois obéir si tu veux une récompense et non une punition, ton Maître m'a dit que tu étais soumise, mais je crois qu'il ne serait pas très satisfait de savoir que tu n'obéis pas aux ordres, Alors, vie pleinement ton châtiment ma belle.

Il ouvrit une porte et me fit entrer dans une grande chambre où se trouvait un très grand lit avec des montants en fer et des draps de satin vert. Comme dans les pièces précédentes, celle-ci était éclairée que par des chandelles sur les mûrs et au plafond. Un peu plus loin dans la pièce il y avait un grand bain à remous et des personnes étaient dedans. Je ne pouvais pas distinguer encore leurs visages, mais leurs rires étaient celui de femmes. Je ne savais pas combien de personnes étaient là et j'attendais.

Monsieur Vendredi détacha de mon coup la chaîne et me fit tourner face à lui. Il décrocha sur l'un des montants du lit un ceinturon en cuir qu'il ajusta à ma taille. Me fit avancé au centre du pied de lit et m'attacha à celui-ci à l'aide d'un mousqueton. Il me dit toujours de sa belle voie, que je ne devais pas et cela sous aucun prétexte détacher ce mousqueton, que cette fois-ci il espérait que j'avais bien compris. Je fis signe que oui de la tête.

Il se retira et j'attendais là ne sachant pas ce qui était pour arriver maintenant. Pourquoi j'étais attachée par la taille à ce pied de lit et qu'est ce qui était pour m'arriver ?

J'entendis plus que je voyais les personnes s'approcher de moi et maintenant je pouvais distinguer qui ils étaient. Il y avait deux femmes et un homme. Ils étaient tous nus, tous les trois et trempé. Ils se sont avancés jusqu'au lit et ils sont montés tous les trois dessus. Devants mes yeux trois corps superbes et là je comprenais que j'étais là en observatrice, que je ne pourrais pas participer à moins qu'ils s'approchent de moi. Je crois bien qu'ils n'avaient justement pas l'intention de le faire...

Ils se présentèrent à moi. Une des femmes étaient blonde et se nommait Bella. L'autre était brune et son nom était Mignonne. L'homme lui avait le crâne rasé, il se prénommait Goliath. Aucun d'eux n'avait de poils sur le corps, des vrais dieux... Je me suis sentie trembler, transpirer et à mouiller. L'enfer qui débutait...

Bella et Mignonne se sont mis à genoux au centre du lit et ont commencé à s'embrasser doucement et de plus en plus profondément. Goliath lui était assit au pied du lit juste assez loin pour que je ne puisse pas le toucher et il se caressait. Il avait un pénis immense et très en forme. Je ne sais pas s'il était à son maximum, mais ce que je voyais me faisait saliver terriblement.

Les femmes se caressaient l'une l'autre et leurs mains s'entremêlaient et les langues aussi. Leurs souffles étaient roque et rapide et des petits cris de plaisirs sortaient de leurs gorges.

À un certain moment Mignonne c'est étendu sur le dos et a ouvert ses jambes, je pouvais voir sa chatte toute trempe de plaisir et son clitoris était très apparent. Bella a placé son tit cul devant moi et à commencer à léché cette chatte, je pouvais entendre le plaisir que l'une et l'autre prenait à ce petit jeu, moi je mouillais à plein.

Je voulais me caresser si je ne pouvais participer, mais cela était impossible, je ne pouvais atteindre ma chatte en chaleur à cause du ceinturon qui était à ma taille et du juste au corps. Je venais de comprendre l'ampleur de mon châtiment, j'en ressentais tout le supplice en moi, j'avais les jambes molles et j'haletais.

Je me sentais mauvaise en même temps, quel supplice que je vivais là, je crois que je n'étais pas encore au bout de mes peines puisque le beau Goliath n'était pas encore entré dans le jeu avec ces femmes. Je commençais à comprendre ce que voulait dire l'obéissance. Ainsi que le mot punition.

Goliath décida donc d'entrer en action devant ce beau cul bien bombé devant lui, car il voyait ce que je voyais et il en prenait un réel plaisir de se placer pour que je puisse voir sa belle queue ainsi que le cul de Bella. Il ouvrit ses fesses et commença à caresser son anus, il ajoutait de la salive et recommençais. Bella balançait ses fesses et elle en voulait plus. Durant ce temps il se masturbait et sa queue était immense et gonflé à son maximum, cela faisait peur en même temps que cela était captivant. Il se place derrière elle et commence à léché son anus, j'entendais sa langue et le bruit de sa salive. J'entendais Bella qui gémissait de plaisir ainsi que Mignonne. C'était capotant, je voulais être là moi aussi je voulais participer... je rageais, je mouillais de désir et ne pouvais rien faire...

Je caressais mes seins, j'ai réussi à retirer le haut du juste au corps, je pouvais prendre mes seins dans mes mains. Mes mamelons étaient en érections et très sensible, je les pinçais, tiraient dessus, je me suis même penchée pour les léchés tout en gardant mes yeux sur ces culs devant moi. J'hurlais de plaisir et de colère en même temps, je mouillais, je sentais ma chatte sur le point d'exploser... mais rien à faire, je ne pouvais me masturber, je devais subir... Même en serrant les cuisses très forts, je n'arrivais à rien car le juste au corps était trop serré grrrr.

Finalement Goliath a mis un condom et à ajouter du lubrifiant sur sa queue. Dans un mouvement brusque il encula Bella qui a hurlé de douleur et de plaisir en même temps. Elle criait et bougeait le cul à un rythme endiablé et il suivait la cadence. J'hurlais aussi...

Mignonne ses retirer de la bouche de Bella et est venu se placer derrière Goliath et elle a pris du nectar de sa chatte avec ses doigts et en a mis plein l'anus de Goliath et d'un mouvement brusque et rapide elle lui a mis trois doigts dans le cul, il a hurlé, tous hurlaient en même temps, moi aussi avec eux. Et là nous avons tous joui en même temps. Incroyable ce qui venait d'arriver.

J'étais accroupi au pied du lit, mes jambes ne me supportaient plus et je suffoquais presque. Je voulais déchirer ce juste au corps, mais impossible il n'y avait aucune prise. Et j'étais arrivée à ne pas défaire les mousquetons. J'avai finalement obéis malgré mon désir dépassant tout, mais le vouloir plaire à mon Maître avait été plus fort que mon plaisir à moi, plus fort juste pour lui.

Ils se sont tous écroulé dans le lit et ont pouffé de rire de satisfaction et je me suis rendu compte que moi je pleurais à chaude larme et que je venais vraiment de vivre un châtiment qui m'avait fait vraiment mal. Mais je l'avais vécu, j'avais assumé jusqu'au bout...

À un moment donné j'ai senti une main sur mon épaule, Monsieur Vendredi était là. Il détacha le ceinturon et me remis ma chaîne au coup et me demanda de le suivre. J'ai quitté la pièce triste, briser et humilier de ce que je n'avais pas fait et de ce que je venais de faire.

Nous avons donc remonté l'escalier, je me suis encore retrouvée dans la pièce de repos et de rafraîchissement.

Monsieur Vendredi me dit Alors, de me dévêtir, de prendre un bain et par la suite seulement d'ouvrir la porte du fond pour aller me reposer maintenant, car j'en avais besoin. Il me retira ma chaîne et referma la porte derrière lui.

J'étais seul maintenant, je pleurais encore a chaude larmes, je ne comprenais plus ce qui m'arrivait. J'étais vraiment brisée là et tellement épuisé aussi.

Je retirais donc les bottes et ce qui restait du juste au corps. Me retrouvais nu encore une fois. Je suis allée me démaquiller et brosser mes cheveux. Je les attachais avant d'entrée dans le bain chaud et moussant qui était déjà préparé pour moi. Je me glissais dans cette eau qui était apaisante. Sur le bord du bain il y avait une coupe de vin blanc et des fraises pour moi. Je mangeais donc toutes les fraises et je bus ma coupe de vin. Ensuite j'ai pris une cigarette qui était là pour moi et je me laissais bercé tranquillement par ce bien être et ce calme enfin retrouvé.

Toute une journée que je venais de vivre moi qui croyait avoir perdu ma journée et que mon Maître m'avait laissé tombé. En passant à mon Maître, je me demandais où il était, ce qu'il faisait et si j'étais pour finalement le voir avant la fin de ce week end. Beaucoup de questions encore une fois, mais très peu de réponse pour moi.

J'essaie de faire le point sur la journée et de l'attention que je devais apporter pour ne plus être désobéissante, mais bien être très soumise à ce que l'on me demanderait. Je prenais la décision et me promettais à moi de ne plus avoir de punition, mais de tout faire pour avoir des récompenses à la place.

Je sortis du bain et essuyais mon corps, je revêtis la robe de chambre qui était là. Je prie encore un peu de vin et une autre cigarette. Je défis mes cheveux et j'enduisis mon visage de crème que je massais à fond pour bien faire pénétré. Je constatais qu'il n'y avait plus de maquillage pour moi et aucun autre vêtement que cette robe de chambre soyeuse. Donc je crois que je pouvais maintenant me reposer.

Je me suis donc dirigée vers la porte que Monsieur Vendredi m'avait parlée précédemment et l'ouvrit. C'était une très grande chambre avec un foyer, un grand lit comme celui auquel j'ai été attachée précédemment.

Je touche au matelas et il semble très agréable, je défais donc ma robe de chambre, je me glisse entre les draps. Je suis confortable immédiatement. Je crois que le sommeil ne tardera pas à me gagner. J'ai la tête vide, je suis épuisé...

 

Publié par Maitresse LdyEos à 02:15:06 dans Histoire de "la soumise" | Commentaires (0) |

la soumise 03- L'arrivée | 23 septembre 2008

"la soumise"
03- L'arrivée

Finalement l'auto entre dans une grande allée. Il y a une maison, je dirais plutôt un château comme dans les films. La voiture fait un grand cercle pour finalement arrêter devant la porte.

Mon bel inconnu ouvre la porte, me tend sa main pour m'aider à sortir. Il est toujours aussi beau et il ne dit toujours rien. Il prend ma main et la passe sous son bras et me fais signe de le suivre. Nous montons plusieurs marches et la grande porte est ouverte. Il y a de la musique en provenance de l'intérieur, j'entends des voix et des rires. Le "party" semble pris à cet endroit. Mon coeur bat dans mes tempes plus fort que la musique.

Nous entrons et mon bel inconnu me dirige vers une porte ouverte, me fait entrer et me dit : "enfin il parle", rafraîchi toi et attend ici, je vais revenir te chercher. Ne sort pas de cette pièce, prend tout ton temps et sois sage¦

La porte se referme. Je regarde autour de moi, je suis dans une salle de bain immense. Il y a des dorures, des miroirs un peu partout et un grand bain, je dirais presque une piscine à voir la dimension.

J'ai effectivement très envie de me soulager avec toute cette route et le vin que j'ai consommé. Ma vessie à un urgent besoin de faire le vide.

Je retire donc la cape de sur mes épaules et mon image est dans tous les miroirs qui se trouvent dans cette pièce, cela est hallucinant, je suis très belle, vraiment belle.

Je vais finalement me soulager, ouff que le soulagement est bon. Par la suite je me rafraîchis un tit peu. J'en profite pour retoucher mon maquillage puisque tout ce dont j'ai besoin est là a porté de main. Je brosse vigoureusement mes cheveux et je me rends compte que je n'ai vraiment rien d'autre sur moi que ce que mon Maître m'a dit de porter. Je n'ai même pas ma montre bracelet, chose que je n'oublie jamais lorsque je sors de chez moi. Je me regarde une dernière fois dans le miroir, j'aime ce que j'y voie, enfin je retrouve la tigresse qui s'était oublié pendant tellement d'années.

Je fais le tour de la pièce, elle est calme et reposante. J'entends une douce musique par les micros au plafond, c'est agréable. Je me demande si je dois revêtir de nouveau la cape ou rester comme je suis actuellement. Je ne suis pas près à sortir dans cette tenue, j'espère du moins que l'on va me donner quelque chose pour couvrir quelque peut ma nudité. Il est certain que je me trouve belle, mais je n'ai plus vingt printemps !

Le temps passe et mon bel inconnu n'est toujours pas de retour. Je vais donc m'asseoir dans le fauteuil et je prends une revue histoire de me donner une contenance. Je pense que le temps passera plus rapidement. Mais ce n'est qu'un leurre, la nervosité est très présente en moi, je suis inquiète et surtout très nerveuse de ce qui va arriver, de ce qui va m'arriver. Où est mon Maître, où est t-il ?

Je ne sais plus combien de temps je suis restée seul dans cette pièce, mais enfin on cogne doucement à la porte, je réponds "oui". Voici enfin de retour mon bel inconnu. Il me regarde toujours avec ce petit sourire et ses yeux sont merveilleux, je crois que j'ai une fixation sur eux. Il me demande gentiment si j'ai pris le temps de me rafraîchir, de me détendre un peu. Que le week end de plaisir commençais à partir de maintenant. Que je devais obéir sans poser de question. Si je n'obéissais pas au doigt et à l'oeil à ce que l'on me dirait de faire, je serais sévèrement puni. Chaque punissions serait de plus en plus grosse et que de toute façon je finirai par obéir que je le veille ou non. Donc, il serait préférable pour moi de faire tout ce que l'on me dirait de faire, en bonne soumise.

Je fais signe de la tête que j'ai bien comprise ce qu'il venait de me dire. Que j'étais près, du moins je le croyais pour le jeu qui commençait.

Sans que je ne sache là provenance, mon bel inconnu avait à la main un collier noir serti de diamants qui brillaient de milles feu. Il me dit que je devais le porter jusqu'à dimanche et sous aucun prétexte j'avais le droit de le retirer. À ce collier en plus des diamants, il y avait un anneau de la grosseur d'un 25¢ en or sur le fermoir. Cela a accroché mon oeil cet anneaux au temps que les diamants... je crois que je venais de comprendre, je savais ce qui m'attendait si je n'obéissais pas. Mais qu'elle merveille que ce collier, ohhhh !

Il attacha donc le collier à mon coup, il était merveilleux, je n'avais jamais rien vue de si jolie et d'aussi beau qu'à ce moment. J'étais une reine, mais quelle reine et à quel prix !!!! J'étais toujours en petite tenue devant lui. C'était la seconde fois dans la même journée que cela arrivait... même si je ne savais pas quelle heure il était.

Finalement mon bel inconnu m'a dit que lorsque je m'adresserais à lui, je devais toujours dire Monsieur Vendredi. À partir de ce moment il serait le seul à faire en sorte que je me sente bien, que pour mes besoins vitaux il verrait à ce que je manque de rien et que rien de fâcheux ne puisse m'arriver durant ce grand week end. Il serait le baromètre de ma vie. Qu'il serait seul juge si cela doit se poursuivre ou cessé et que je devais en tout temps jusqu'à nouvel ordre me référer à lui et a personne d'autre... Qu'il serait mes codes de couleur en tout temps.

Il m'a demandé si je comprenais bien ce qu'il venait de dire. Que si je voulais cesser le jeu, c'était ma dernière chance là maintenant. Car lorsque nous aurions franchi la porte, je ne pourrais plus revenir en arrière mais seulement aller de l'avant. Je lui répondis que oui, j'étais près. Je savais pertinemment que je voulais vivre ce week end dans lequel je sais que je resterais marqué pour le restant de ma vie et si jamais je ne devais jamais revivre une expérience comme celle-ci, bien je pourrais toujours me souvenir de celui-ci...

Donc il a souri de nouveau de se sourire qui me fait chavirer et battre les sens et il ma dit; -viens suis moi juste derrière et ne me quitte pas des yeux. Il t'est interdit de regarder ailleurs que mon dos. Tu ne dois vraiment pas regarder ailleurs. J'ai répondu oui Monsieur Vendredi. Il m'a souri davantage et ma dit; -c'est bien.

Nous sommes donc sortis de la salle de bain et je le suivais docilement. Mon coeur battant à cent mille coups à la seconde, je tremblais comme une feuille. Il n'y avait plus d'éclairage électrique, mais des chandelles partout. Les ombres dansaient sur les murs, c'était fabuleux tout en étant très inquiétant. J'entendais la musique et le son de nos pas sur le parquet.

On est entré dans une grande pièce toujours illuminé par des chandelles, cela était très beau. Je regardais partout. Mes yeux brillaient d'excitation, je jubilais, j'étais très excité.

Dans la pièce il y avait un grand fauteuil en cuir noir et rouge. Tout autour se tenais des gens que je ne connaissais pas, je ne peux dire combien ils étaient, mais beaucoup, plus d'une dizaine assurément. Et tous me regardaient avec des yeux pétillants et un petit sourire que je n'arrivais pas à déchiffrer.

Monsieur Vendredi a cessé de marché et m'a dit de passer devant lui. Je me retrouvais devant tous les gens et plus de Monsieur Vendredi pour protéger ma presque nudité.

C'est Alors, qu'il me dit; -soumise place toi a genou et demande pardons pour ta faute que tu as commise dans les minutes qui ont précédé. Je me suis retournée pour le regarder et lui dire que je n'avais pas commis de faute, que je ne comprenais pas à quoi il faisait allusion. Mais je n'ai pas eu le temps de faire un seul mouvement que tous les gens en même temps ont dit; -SOUMISE À GENOUX ET DEMANDE PARDON.

Je me suis mise à trembler encore plus, je suis tombée à genou et non mise a genou, ne sachant pas qu'elle était ma faute et je demandais pardon. J'ai dû me reprendre plusieurs fois, car on me disait toujours; - plus fort soumise.

Lorsqu'ils ont semblé satisfait de ma demande de pardon, Monsieur Vendredi ma Alors, dit; - je t'avais dit de ne regarder nulle part que mon dos, de ne pas lever les yeux jusqu'à ce que je te le dise et tu as regardé partout sans compter que tu as regardé les disciples dans cette salle et tu ne devais pas le faire.

Donc pour ta première punition, tu seras en laisse jusqu'à nouvel ordre. Il est donc venu à mon côté et a tiré de sa poche une chaîne qu'il accrocha à l'anneau d'or que j'avais au cou.

Je me suis sentie tellement humilier que les larmes coulaient de mes yeux. J'ai penché la tête en avant pour bien démontrer que j'acceptais et que j'avais bien compris.

Par la suite en ayant toujours la tête penchée j'entendais des pas autour de moi, je sentais que les disciples approchaient de moi et ils m'entouraient. Monsieur Vendredi me dit alors; -soumise tu dois demander que l'on te fasse du bien, que tu ressens ce besoin et que tu es près a tout pour y arriver.

Je fis ce qu'il me demandait de faire et je crois avoir été convaincante, car une personne c'est approché de moi et a dit; -viens avec moi soumise, je vais te faire du bien.

Monsieur Vendredi a donc passé la laisse à la femme qui venait de parler et me dit, voici Lionne, je me suis levée et l'ai suivi en faisant très attention de ne pas regarder nulle part que devant moi et le dos de la femme, cette Lionne.

Lionne me fit monter un escalier à sa suite et ouvrir la porte d'une vaste pièce. Elle me fit entrer et me dit de me remettre à genoux et de prendre un coussin pour être plus confortable.

Elle défit ma laisse et me demanda de la regarder, à partir de ce moment et aussi longtemps que je serais avec elle, je pouvais lever les yeux, mais que je n'avais pas le droit à la parole, que je lui devais obéissance sinon Monsieur Vendredi en serait avisé. Je fis signe que oui avec la tête.

Lionne était très belle, elle avait une chevelure d'un roux magnifique et la cascade de ses cheveux lui tombait dans le bas du dos jusqu'aux reins. Elle était vêtue que d'un soutien gorge rouge et sa petite culotte pareille. Elle avait des bottes comme les miennes, mais rouge. Elle pivota sur elle-même pour que je l'admire, chose que je fis, elle était magnifique. Ses fesses étaient rondes et bien bombé, ses reins étaient creux à souhait, ses jambes étaient d'une longueur interminable et ses seins des vrais melons, ferme et attirant. Je sais qu'à ce moment-là, je mouillais abondamment, je ressentais le plaisir me gagner.

Lionne me dit avec une voie délicieuse, tu vas me manger et me faire jouir avec ta langue ma belle soumise, tu devras poursuivre jusqu'à ce que ma jouissance remplisse ta bouche et tu licheras tout par la suite. WOW là j'avais vraiment faim d'elle, je la désirais ardemment. Oui je voulais la faire jouir, oui je voulais la sucé jusqu'à l'explosion de son plaisir...

J'attirais donc Lionne près de moi et commença à lui caresser le ventre, je passais mes mains sur ses belles fesses et ma langue suivait les contours de son petit ventre. Je remontais ma langue sur ses seins et glissait celle-ci sous le bonnet de son soutien gorge. Ses mamelons étaient en érection. Je là fis pivoter et commença a léché ses épaules, ses omoplates, je glissais sur la bande de son soutien gorge. Ma langue descendit dans ses reins et glissa sous sa petite culotte.

Je défis son soutiens gorge et libéraient ses seins. Ils étaient magnifiques. Je m'étais levé pour la caresser. Je glissais mes mains sur ses seins et caressait doucement ses mamelons. Je commençais à pincer ces magnifiques auréoles et son souffle était plus rapide. Je glissais une main dans sa culotte et trouvais sa chatte que je trouvais déjà très humide et chaude. Elle s'offrait à moi...

C'est Alors, que j'oubliai que Lionne m'avait avisé de ne pas dire un mot et je commençais à lui parler doucement à l'oreille. Je lui demandais si elle aimait ce que je lui faisais, si elle désirait que j'aille plus loin, que je lui retire sa culotte pour sucer sa chatte et elle me cria que oui. Elle le voulait vraiment, car elle laissait son corps aller par en arrière à la rencontre du mien. Elle s'abandonnait à moi, elle s'offrait à moi.

Je commençais donc à caresser son clitoris qui était très dur et tout mouiller. Je glissais deux doigts en elle. Je là masturbais, elle se laissait faire. Des petits cris roque sortait de sa gorge.

Je lui retirais donc sa culotte et la fie pencher par en avant pour qu'elle m'offre son beau tit cul pour que je le caresse et la lèche, chose que je fis. Elle se tortillait comme un vers à chou.

Je me glissais sous elle entre ses jambes, je me suis mise a léché sa chatte qui coulait abondamment. De ma langue, je faisais des vas et viens, avec ma bouche, je la siphonnais avec gourmandise, je la goûtais pleinement.

J'ai changé de position et ouvert ses fesses et commencé à léché son anus tout rose, elle bougeait le bassin la cochonne elle en voulait.

Je lui ai donc demandé si elle voulait que je la pénètre dans son cul et qu'en même temps je la pénètre dans sa chatte et elle a répondu; -oui oui fait le.

J'ai donc glissé mon pouce dans son anus et mon majeur dans sa chatte. Tout était mouillé à souhait. Elle se tortillait et j'aimais ça. Je sais que je mouillais aussi et que j'étais sur le point de jouir, mais que je n'avais pas le temps de m'occuper de moi, je voulais la faire jouir elle. Je voulais qu'elle jouisse pour moi. Dans ma bouche, je voulais tout d'elle, elle était si belle.

J'ai donc retiré mon majeur de sa chatte et je suis allée coller ma bouche sur son sexe et avec ma langue je caressais son clitoris, je le mordais gentiment. Je continuais à bouger mon pousse dans son anus en même temps. Elle a joui comme une tite salope, j'ai tout pris en plein visage, elle était délicieuse. Elle ne pouvait plus tenir sur ses jambes.

Lionne est donc tombée a genoux et j'ai retiré de son anus mon pouce et je me suis mise à l'embrasser. Je caressais en même temps ses seins gonflé de plaisir, je tirais sur ses mamelons pour qu'elle ait encore du plaisir.

Je lui ai dit de s'étendre sur le dos, de cette façon j'ai pu la léché et la goûter, comme cela était bon, elle mouillait encore et encore. J'ai décidé de la pénétrer en même temps avec deux doigts qui sont entrés en elle très facilement. J'ai ajouté un troisième doigt et là encore pas de résistance de sa part, elle était partie pour la gloire. Je la pénétrai avec de plus en plus de violence et elle en demandait encore et encore. Elle a éjaculé dans mes mains et j'ai porté mes doigts à sa bouche. Je lui ai dit de sucé le jus de son plaisir. Elle le faisait avidement et avec gloutonnerie. Si j'avais eu une queue je lui aurais mis dans la bouche, car elle m'aurait certainement fait jouir.

Maintenant Lionne était satisfaite. Elle s'est assise et ma regardée et m'a dit; - merci tu as fait ce que j'attendais de toi, tu es très bonne et merveilleuse aussi, mais je dois te dire que tu auras une punition soumise, car tu ne devais pas parler sous aucun prétexte et tu n'as pas cessé de le faire pour m'exciter davantage et ça très bien fonctionné, mais tu as quand même désobéi.

Au même instant la porte s'ouvrit et Monsieur Vendredi était là. Il ramassa sur le plancher ma chêne et l'attacha à mon collier et me dit; -tu as de la difficulté à obéir soumise, il va falloir que tu apprennes à être obéissante, tu seras puni pour ça. Viens maintenant...

 

Publié par Maitresse LdyEos à 02:54:25 dans Histoire de "la soumise" | Commentaires (0) |

la soumise 02- La destination | 21 septembre 2008

"la soumise"
02- La destination

Je demande à savoir où on va, je n'ai pas de réponse. Je dis que j'ai oublié mes cigarettes. Le bel inconnu ouvre un compartiment dans la voiture et sort des cigarettes pour moi, il m'en donne une. Il m'allume en me regardant toujours dans les yeux. Il ne dit toujours rien, il ne parle pas... Il ouvre un autre compartiment et il sort une bouteille de vin et me sert. C'est un vin blanc très frais. Il est parfumé à souhait et agréable et rafraichissant en bouche, j'aime beaucoup, j'apprécie. Il en prend une coupe lui aussi.

Le trajet est long, je ne sais pas vraiment où je suis. Nous avons quitté la voie rapide et maintenant nous sommes comme sur une route de campagne. Moi et mon sens de l'orientation qui me fait défaut, je suis vraiment perdue, à la merci de cet inconnu qui a reçu des ordres de mon Maître. Je suis certaine que mon Maître a joué avec le fait que je ne saurais pas où je vais en très peu de temps puisque je lui avais dit précédemment que je me perdais très facilement, même que cela m'arrivait de le faire chez moi... Nous en avions bien ri tous les deux. Mais je crois que cela n'était pas tombé dans l'oreille d'un sourd...

Le temps passe, je suis plus calme enfin. Les dés sont jetés, je ne peux plus revenir en arrière je suis déjà allée trop loin dans le jeu. Tout ce que je sais, c'est que je suis presque nue, que je ne sais pas où je vais et que je serais de retour dimanche dans la journée. Vraiment je crois que je suis folle a lié d'avoir embarqué dans ce jeu sans en savoir plus... Je crois que j'avais besoin de nouveau, de piquant dans ma vie. Là un homme me l'offre, mon Maître, mon Maître a préparé ce week end pour moi et cela sans lésiner sur le suspens de cette sortie. J'ai embarqué sans réfléchir plus loin, sans me poser de question, en soumise, en toute obéissance je suis là sur son ordre maintenant.

Je regarde mon bel inconnu et lui sourie. Ses yeux sont toujours aussi brillants. Il me retourne mon sourire et dans ses yeux, j'y vois de l'admiration. Je ne sais pas si l'admiration est pour moi ou pour ce que je fais, mais je sais que ce sentiment est présent, je le perçois très bien. Je me risque donc à une question et lui demande si mon Maître va être là et si je vais le voir durant ce week end ?

Il me regarde toujours et il ne me répond pas. J'ai compris, il a reçu l'ordre de ne répondre à aucune de mes questions, de laisser aller et de m'emmener à bon port... Il ne me reste donc qu'à apprécier le trajet et me remplir du plaisir de regarder cet inconnu et de déguster agréablement ce vin frais et délicieux que mon Maître a du choisir pour moi.

Je me demande pourquoi j'ai eu cette question au sujet de mon Maître, pourquoi cette question ?

 

Publié par Maitresse LdyEos à 01:42:59 dans Histoire de "la soumise" | Commentaires (0) |

la soumise 01- La préparation | 20 septembre 2008

"la soumise"
01- La préparation

Il est 15 heures et sa sonne à la porte. Je vais ouvrir en me demandant qui cela peut bien être, je n'attends personne et ça me dérange un peu. D'au temps plus que ma journée est à l'eau, je n'ai pas de sortie de prévue et aucun rendez-vous à mon agenda. Je m'étais fier à mon Maître pour ma journée de congé et rien n'a été confirmé de sa part. Donc je suis à la maison à ruminer. Je vais donc par aller ouvrir.

Un très bel homme se trouve devant moi et il porte à la main une lettre et un colis qu'il me remet après avoir confirmé avec moi que j'étais bien la soumise tigresse !!!

Mon coeur commence donc à battre très fort, je ne suis pas à l'aise... que fait cet inconnu chez moi et pourquoi a t-il un message pour moi de la part de mon Maître. Mon Maître ne sait même pas où je demeure, ou du moins c'est ce que je croyais.

L'homme me sourie d'un sourire coquin et ses yeux brillent terriblement. Il est très beau et très viril. Il dégage "un tit je n'sais quoi", mais j'aimerais l'inviter à entrée chez moi... ma tête n'a plus son contrôle et mon corps tremble... je suis comme en transe... il ne me laisse vraiment pas indifférente.

Il me dit d'une voie suave tout en me regardant droit dans les yeux, de suivre à la lettre les instructions ci-joint et que dans 2 heures, donc à 17 heures, il va revenir pour me chercher et que je dois être prête. De ne pas poser de questions et d'être simplement obéissante comme je l'ai promis à mon Maître à plusieurs reprises. Je sais qu'il a ressenti mon trouble et cela l'excite je suis certaine de ce fait.

Je reste bouche bée, je n'ai plus aucune réaction, je suis figée sur place et tremblante. Le bel inconnu tourne sur lui-même en ne disant plus rien et quitte ma maison. Je reste là quelques secondes qui me paressent une éternité, je n'arrive pas à bouger.

Finalement je referme la porte, je regarde la lettre sur toutes ses sens et je tiens près de mon corps le colis qui est très léger, une très douce odeur de muguet sens dégage, ma fleur préférée. Je ne comprends vraiment plus rien.
Sur l'enveloppe il y a écrit : "ouvrir en premier"

Je me rends donc dans la cuisine, je m'assois et me prépare à ouvrir l'enveloppe. Je pense très fort à mon Maître, je me pose des questions, tout se bouscule dans ma tête... je dépose le colis et ouvre l'enveloppe.

La missive est courte et très précise. Ça commence en disant: Bonjour soumise, aujourd'hui tu vas me montrer que tu es ma soumise et tu feras tout ce que je te dirais de faire.

Premièrement je veux que tu ouvres le colis et que tu sépares les objets.
J'ouvre donc le colis et il y a des articles de toilettes, du maquillage, de la fine lingerie de dentelle et des bottes de cuir noir. Cela est très excitant, je me sens très nerveuse, mon coeur bat à grand coup. Je commence vraiment à ressentir des papillons en dedans de moi, cela est enivrant.

Je poursuis la lecture; ...maintenant prend l'huile pour le bain, le savon, le shampoing et porte le tout à ta salle de bain. Coule toi un bain chaud et verse toute l'huile dans ton bain.

Ensuite, place de côté les articles de maquillages et va placer la lingerie sur ton lit près pour lorsque tu sortiras du bain. Je veux que tu te vêtisses de ceux-ci et de rien d'autre, vraiment rien d'autre.

Il y avait des bas de soie noirs, un porte jarretelle en dentelle de la même couleur, une culotte très sexy et un soutien gorge assortie.

Cette lingerie était simplement sublime. Tout ce que j'aime... tout pour me sentir désirable et femme... en plus une très belle paire de botte en cuir noir dernier cri avec talon aiguille montante aux dessus des genoux... WOW !!! Cela est capotant. Dans les articles de maquillages il y avait : crayon pour les yeux, mascara, crayon pour les lèvres et un rouge à lèvres très rouges ainsi qu'une bouteille de vernis à ongles de la même couleur.

Je reprends donc la lettre et poursuis ma lecture. Il est écrit par la suite de prendre une douche et de me laver les cheveux avec les produits, de savonner généreusement mon corps et de bien me rincé. Par la suite de me glisser dans le bain chaud pour une période "relaxante" d'environ 30 minutes.

Ensuite de simplement éponger mon corps doucement et de pas l'asséché.

De cesser la lecture là et de la reprendre juste après la sortie de mon bain. De suivre les directives à la lettre.

Je dépose donc la lettre et je commence à me dévêtir entièrement. Je suis nue, je me rends à la salle de bain. Je ferme la robinetterie du bain. Celui-ci est plein et dégage une odeur très agréable, très sensuel. J'adore jusqu'à maintenant. Mon coeur bat toujours la chamade.

Je détache mes cheveux et les brosses vigoureusement avant d'entrée dans la douche.

Je laisse couler l'eau chaude sur mon corps tremblant. Je mouille abondamment ma chevelure. Je me laisse fouetté par l'eau, j'essaie de reprendre mes sens. Pas facile, tout se bouscule à cent-milles à l'heure dans ma tête. J'essaie de reprendre mon calme.

Je verse une belle dose de shampoing dans ma main et commence à laver doucement mes cheveux. Je fais mousser abondamment, c'est très agréable. Je ne connais pas ses produits, mais j'aime. Mes sens sont en alerte, mon nez est agréablement surpris par les arômes. Je rince mes cheveux à fond et me refait un second shampoing pour que mes cheveux soient éclatant et beau. Je rince à fond de nouveau et je laisse couler l'eau sur moi. Je commence à me sentir bien. Mon coeur a repris un rythme plus normal enfin !

Je prends maintenant le savon que je fais mousser abondamment, je commence à frotter mon corps doucement... cela est très agréable, je suis sur le radar, je suis sur la vitesse automatique. Je me rince bien et ferme l'eau, je suis fin prête pour prendre mon bain et me laisser tremper.

Je regarde l'heure, il est déjà 15 heures 30, le temps passe rapidement. Je me glisse dans le bain et démarre le tourbillon pour me permettre de relaxé ainsi que de ressentir cette eau merveilleusement parfumé.

Je pense à mon Maître, je me demande ce qu'il a en tête, ce qu'il va me faire faire. Je suis excité, nerveuse, mais je me sens très bien. Je ferme les yeux, je me laisse masser par les jets, cela est un vrai plaisir. Je me dis que mon Maître est presque le diable, qu'il a plusieurs tours dans son sac. Qu'il sait jouer avec moi, me faire faire ce qu'il désire. Mon Maître est beau et fort. Il a des yeux merveilleux, pleins de malice. Sa bouche est la source des plaisirs. Sa langue gourmande me fouille avec délice chaque fois qu'il pose sa bouche sur moi; sur mes lèvres, sur mon corps partout... Ses mains sont fortes et douces. Ses bras, ses jambes et ses fesses sont très musclées, il est simplement beau, très beau, sublime.

Le tourbillon a fini son cycle, je regarde l'heure il est maintenant 16 heures. Ça fait déjà 30 minutes que je suis dans l'eau. Je retire le bouchon, je sors de l'eau. Ma peau est douce et sent très bon. Je prends ma serviette, j'éponge presque amoureusement mon corps. Je suis vraiment calme maintenant, j'ai hâte de poursuivre ma lecture des écrits de mon Maître. Il me reste encore 1 heure avant que ne revienne mon bel inconnu.

Je m'enroule donc dans ma serviette et fait de même avec mes cheveux. Je retourne à la cuisine, reprend de nouveau la lettre de Maître.

Je poursuis ma lecture; Il me dit: maintenant que tu es très propre et bien parfumé, va sécher tes cheveux, ne les attaches surtout pas. Fait un léger maquillage avec les produits que je t'ai fournis. Par la suite applique du vernis sur tes ongles de pieds et ceux de tes doigts. Ne perds pas de temps, il file rapidement maintenant.

Va et fait ce que je te dis, par la suite tu poursuivras de nouveau la lecture de cette note.

Je vais donc dans ma chambre, je démêle mes cheveux, je brosse plusieurs fois et j'allume le séchoir. Je sèche bien à fond mes cheveux qui sont brillants et souple. L'odeur est enchanteresse, c'est agréable et sensuelle, j'ai beau regarder sur la bouteille la marque du produit, mais il n'y a rien. La seule indication marquée est "shampoing" et l'autre bouteille "huile de bain". Donc je ne sais pas ce que j'ai utilisé, mais j'aime beaucoup. Mes sens sont en alertent...

Par la suite je prends les articles de maquillage. Je me fais un maquillage doux et sensuel. Mes yeux sont très brillants. Ma bouche semble avoir pris du volume, mes lèvres sont pulpeuses WOW je suis belle, même très belle. Je suis sensuelle comme je ne l'ai jamais été jusqu'à maintenant. J'ai bien mon âge, mais comme je me sens jeune là maintenant. Mon coeur a recommencé à battre plus rapidement.

Maintenant que j'ai terminé, je vais à la cuisine pour appliquer le vernis à ongles. Je tremble beaucoup, donc j'ai de la difficulté à y arriver, mais je dois le faire, je me concentre, je prends mon temps. J'ai terminé maintenant. J'attends quelques minutes pour que cela soit bien sec, je reprends la lettre de mon Maître.

Je poursuis donc ma lecture. Il y a d'écrit: Maintenant tu es presque près, vas t'habiller avec ce que je t'ai fourni et rien d'autre. Aucun bijou, aucun vêtement supplémentaire, rien que ce que tu as déposé sur ton lit. Prend le temps de sentir la douceur des dentelles et fait savoure ce plaisir en enfilant cette lingerie.

L'inconnu qui est passé chez toi tout à l'heure est sur le point de revenir. Alors, ouvre-lui la porte sans attendre. Il te dira quoi faire à partir de ce cet instant, il te guidera. Soit soumise, ma soumise, tu ne le regretteras pas ma belle chatte, ma tigresse. Ton maître.

Va et fait ce que je te dis, par la suite tu poursuivras de nouveau la lecture de cette note.

J'ai maintenant terminé je suis près, sa sonne de nouveau à la porte. Je m'empresse cette fois d'aller ouvrir et je me cache derrière la porte, je n'ai pas grand-choses sur le corps comme vêtements.

J'ouvre un tit peu et le bel inconnu est là avec sur le bras un grand manteau noir. Il me demande s'il peut entrer ? Je lui réponds que je n'ai presque rien sur le dos et que je suis gênée. Il me dit alors: -tu as les vêtements que ton Maître t'a fournis ? Je réponds que oui, -il ajoute en me regardant dans les yeux, Alors, tu es habillé, laisse-moi entrer pour que je puisse te donner les instructions suivantes.

Je le laisse donc entrée. Je suis pratiquement nue devant cet homme. Il me regarde et me fait un beau sourire... je ne peux dire ce que j'y lis, mais il y a un tit quelque chose qui me dit que cela est o.k. et que ce qu'il voit est bien ce qu'il attendait.

Il me dit alors: - maintenant tu vas écrire un tit mot à ton conjoint pour lui dire que tu quittes pour le week end et que tu ne reviendras que dimanche dans la journée. Je suis toute surprise, je ne peux détacher mes yeux de lui. J'ai la bouche entrouverte, je voudrais dire quelques choses, mais aucun son ne sort de ma bouche. Il me dit: -fait ce que je te dis, le temps presse maintenant.

Je retourne donc dans la cuisine, je sors le cahier a message, je commence à écrire à mon chum l'avis de mon départ pour le week end. Je lui dis qu'il ne doit pas être inquiet, que j'ai eu une occasion de vivre quelques choses de spécial ce week end concernant mes activités du vendredi et que je ne pouvais refuser. Qu'une offre comme ça ne se reproduira certainement pas dans le futur. Alors, que je l'aime et que nous allons nous revoir dimanche dans la journée.

Quand j'ai terminé mon bel inconnu est toujours là à me regarder. Il prend de mes mains le cahier et lis le petit mot et dit simplement ; - parfait.

-Maintenant enfile cette cape sur tes épaules, boutonnes toi. Je vais pour prendre ma bourse, il intervient en disant: - rien d'autre juste toi comme ça. Tu viens avec moi maintenant.

Là je peux dire que mon coeur bat dans mes tempes, que je tremble comme une feuille, que je suis très nerveuse. Oh que oui je suis nerveuse, très excité aussi, fébrile comme jamais...

Je ferme donc les lumières de la maison, je prends mes clés et je barre la porte. Il me prend mes clés des mains et les mets dans sa poche de manteau. Il me dit: elles te seront remises dimanche après midi.

Il y a une grosse voiture noire toute propre devant ma maison, c'est une limousine. Il se dirige vers celle-ci en me tenant par le coude. Il ouvre la porte arrière et me fait monter, il monte après moi et il s'assoie juste à mes côté. Il y a un autre homme au volant de la voiture. Il démarre et nous voilà parti.

 

Publié par Maitresse LdyEos à 02:41:18 dans Histoire de "la soumise" | Commentaires (0) |

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