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Maitresse LdyEos

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esclave à Votre service : (9) | 13 novembre 2009

esclave à Votre service : (9)

Humiliations et punitions fétichistes

Afin de parfaire mon esclavage, Maîtresse m'avait laissé mon après midi afin de rassembler quelques affaires qui allaient évidemment être inspecter par ses soins. Pendant ce temps, Elle rédigeait le contrat que je devais signer sans aucune contestation. De retour chez Elle avec mon maigre sac, son premier réflexe est de m'ordonner de l'ouvrir et de lui présenter. Les quelques vêtements que j'avais décidé de garder sont examinés au peigne fin. Ceux qui ne lui plaisent pas sont alors déchirés et me serviront comme chiffon pour exécuter les tâches ménagères. je regarde mon sac se vider peu à peu. Il ne reste plus que quelques cd que je désirais conservés. Mais Maîtresse m'informe alors d'un ton sévère que je ne suis pas là pour écouter de la musique et que je n'aurais pas d'autres choix que d'apprécier ses goûts. je dois sans attendre les jeter à la poubelle. Maîtresse récupère également mes effets personnels, ouvre son placard à chaussures (qui était devenu mon dortoir depuis quelques temps) et les jette négligemment dans un coin. je dois ensuite me plier au paraphe de mon contrat. Cet exercice se fait par terre, le document étant maintenu du bout de ses bottes. je suis désormais l'esclave officiel de Maîtresse. Je dois lui obéir au doigt et à l'œil. En me soumettant à sa domination, je m'engage dorénavant à abandonner mes volontés, mes plaisirs et toute ma dignité.

Aujourd'hui, Elle se sent un peu fatiguée et préfère s'adonner à des activités peu fastidieuses. A l'inverse, cela ne l'empêche pas de me commander de laver sa vaisselle. Maîtresse en profite pour appeler certaines amies. je l'entends à peine à cause du bruit de l'eau mais je distingue quelques bouts de phrases. Elle semble leur raconter de manière assez méprisante ma nouvelle condition.

Il est dix-huit heures lorsque je termine ma besogne. je retrouve Maîtresse qui m'attend dans le salon. A un mètre de ses pieds se trouve un vieux tapis ressemblant à ceux qu'on offre aux chiens. D'un geste du doigt, je comprends qu'Elle exige que je m'y agenouille. « Retire mes bottes et n'oublie surtout pas de les renifler ! ». Délicatement, je caresse le cuir noir et le fait glisser le long de ses superbes jambes. je plonge mon nez dans ses bottes pour humer la forte odeur de cuir, de nylon et de transpiration qu'elles renferment. Une fois déchaussée et reniflée, je pose mes yeux sur ses pieds et découvre de magnifiques mi-bas couleur chair qui provoquent en moi un sentiment de surprise et d'extase. Mon modeste petit gland gonfle instantanément à la vue de ses merveilles. « Je vois que tu remue la queue comme un chien ! Retire-les ! Et gare à toi si tu les files ! » .

je lui ôte passionnellement ses mi-bas qui dégagent de somptueux effluves, en veillant à ce que le nylon reste bien tendu. Elle avait tellement transpiré durant la journée que ses bottes avaient déteint sur le voile en nylon et qu'ils étaient par conséquent décorés de tâches bleuâtres « Prends-en un par le bout du pied et maintient-le au bord de tes lèvres ! ». Le goût âpre me suscite une petite érection.

Pendant que je m'exécute, Maîtresse me ligote un bras dans le dos. Elle m'ordonne ensuite, à l'aide de la seule main libre qu'il me reste, d'enfiler l'ouverture de sa seconde pièce de nylon sur mon nez et de le tenir ainsi de chaque coté avec deux doigts. « Maintenant, regarde-moi ! Tu va rester ainsi sans bouger durant une heure ! »

Le mi-bas pend honteusement au bout de mon nez, ce qui me positionne désormais dans une situation humiliante. Malgré cette sanction avilissante, je suis heureux. Je peux inhaler les odeurs fortes et nauséabondes à l'intérieur de son mi-bas. Les effluves remontent jusqu'à mes narines qui s'imprègnent petit à petit de ce fumet puant. La frustration de ne pas pouvoir caresser mon sexe dressé comme un piquet est insoutenable. Mais je résiste. je n'ais pas le choix.

A plusieurs reprises, Maîtresse passe devant moi et me regarde fièrement de haut en éclatant de rire. Je dois me contenter de lever les yeux afin de l'écouter me rabaisser : « C'est bon ? Ça te fait bander de renifler cette puanteur, hein ? Si tu te voyais... Tu es pitoyable ! ».

Cela fait une demi-heure que je patiente. Ses mi-bas sont si sales que leur odeur ne cesse de m'enivrer. A son troisième passage, Maîtresse tiens dans sa main un appareil photo numérique qu'elle s'empresse d'utiliser. Elle me bombarde de photos et m'annonce : « je vais choisir les meilleures et tu seras en première page de mon blog dès ce soir ! J'espère que tu en es fière ?». je gémis en signe d'acceptation. je prête cependant peu d'attention à ses dires et me concentre essentiellement sur les émanations fétides de ses mi-bas. La jouissance entre mes jambes continue de s'exhiber de façon consternante. je n'aurais jamais cru bander autant à l'idée de renifler des mi-bas infects. Et pourtant, mon érection intarissable est la preuve de son éducation jubilatoire.

Ma salive commence à se faire rare au fur et à mesure que je déglutis le nylon sale que je dois laisser pendre du bout de mes lèvres. Heureusement, la séance d'humiliation prend fin. Mais Maîtresse semble tellement amusée de me voir ainsi qu'Elle prend l'initiative de poursuivre cette séance. « L'heure vient de s'écouler mais étant donné que je possède tous les droits sur ta personne, j'ai décidé que nous allions continuer ton apprentissage. Allez, suis-moi ! ».

je commets alors une faute grave qui me vaut une bonne paire de gifles. Je me suis levé afin de pouvoir la suivre comme Elle me l'a ordonné. « Je ne t'ais pas autorisé à te lever ! Tu dois te traîner derrière moi à genoux, sale larve ! ».

L'exercice est particulièrement difficile car je dois évidemment conservé cette posture honteuse qu'Elle m'a imposée depuis une heure. Avancer de cette façon relève d'un numéro d'équilibriste pour ne pas tomber. Au bout de quelques mètres, cette contrainte abime mes pauvres genoux qui deviennent rouge. Maîtresse se trouve déjà à l'autre extrémité du couloir et se retourne pour m'insulter : « Que tu es lent ! Tu es vraiment un bon à rien ! Tu crois sincèrement que je vais perdre mon temps à t'attendre ? Dépêche-toi, esclave ! Si tu n'es pas à mes bottes dans l'instant, tu seras puni ! ».

je presse le pas mais son ordre est irréalisable. je me sens soudain tomber à terre et malgré ma petite chute j'ai le réflexe de garder son mi-bas sur mon nez. je réalise qu'il m'est impossible de me relever seul. j'entends alors le claquement des talons de Maîtresse qui se rapprochent vers moi. j'aperçois le bout de son pied à hauteur de mon visage. Elle semble exaspéré : « Tu te fous de ma gueule ou quoi ? Espèce d'incapable ! Te rends-tu compte que je suis obligé de venir t'aider à te relever ? C'est un comble tout de même ! » Tu sais ce que cela engendre ? Je vais te sanctionner sévèrement pour cette faute ! Demain, je reçois quelques amies et tu seras humilier publiquement devant elles pendant toute la soirée ! Tu m'as comprise ? ».

je hoche de la tête en signe d'acceptation. Maîtresse me relève en me tirant par les cheveux et la marche douloureuse reprend de plus belle.

je la rejoins enfin au bout du couloir. Elle me montre alors une petite porte qui se situe en vis-à-vis avec sa chambre. Lorsqu'Elle l'ouvre, je discerne dans l'obscurité un placard exigu. Elle m'ordonne d'y rentrer et de me retourner face à Elle. Une fois en place, Elle soulève le mi-bas qui pend toujours au bout de mon nez et le remue honteusement sous mes yeux. « Pour la faute grave que tu viens de commettre, Tu es contraint de rester ici sans bouger jusqu'à nouvel ordre ! Je vais aller m'allonger sur mon lit pour bouquiner un peu, et je vais laisser les portes ouvertes afin de te surveiller à distance ! »

L'humiliation que j'avais savourée durant une heure était une partie de plaisir par rapport à cette sanction pénible que j'endure désormais. En effet, à force de maintenir le mi-bas sur mon nez, mon bras commence à peiner et l'autre est engourdi. j'assiste tout de même à un spectacle sulfureux et excitant, celui de Maîtresse se déshabillant pour aller se coucher. je contemple les pièces de tissus qui tombent une par une à ma grande satisfaction. j'en oublie presque la douleur qui monte en moi. Une fois tranquillement allongée, Elle s'empare de son livre et reprend sa lecture à partir du signet qu'Elle avait soigneusement place à l'intérieur. Elle jette de furtifs coups d'œil dans ma direction sans rien dire. De mon coté, la contrainte est insupportable et après cinq minutes de résistance, je craque. je retire discrètement le bas qui pendait de mon nez et me soulage le bras en le gigotant vers le bas. Peu importe la punition que cette désobéissance va me coûter, il m'était impossible de rester immobile une seconde de plus. Mon geste pourtant discret alerte immédiatement Maîtresse qui tourne la tête vers moi et me fusille d'un regard massacrant. « Qu'est-ce qui te prend ? Tu oses me désobéir ? Tu va le payer petit effronté ! Viens par ici ! ».

je me rapproche et me pose à coté de son lit. C'est sans surprise que je reçois une bonne paire de gifles bien méritée. « Tu as beaucoup de chance car ta transgression tombe à pique ! J'ai justement besoin de tes services ! Va me préparer une tisane et tu en profiteras pour te verser également une tasse d'eau chaude! Avant de partir, pose à coté de moi ce mi-bas que tu as osé retirer de ton nez ! ».

je le dépose délicatement par terre, Elle me libère de mon bras endolori afin de ne pas renverser et me rend dans la cuisine. je n'ais pas reçu de consigne concernant celui que je maintient dans ma bouche, je suppose donc qu'il faut que je le conserve ainsi. je cherche pendant quelques secondes les divers ingrédients comme les sachets et le sucre et fait chauffer de l'eau. je prépare comme Elle me l'a commandé deux tasses dont une remplie uniquement d'eau. je ne comprends pas vraiment l'intérêt de cette exigence mais je sais que je ne vais pas tarder à le savoir. je retourne donc dans sa chambre en ayant préalablement disposé les tasses sur un plateau. je me présente ainsi devant Maîtresse tel un domestique bien discipliné. Avec précaution, je lui tend sa tasse qu'Elle attrape sans lever un instant les yeux de son livre. je n'ais évidement droit à aucun remerciement. Elle m'ordonne ensuite de déposer le plateau à terre et de m'agenouiller devant. Je suis éreinté de devoir courber l'échine depuis autant de temps mais j'obéis. Du bout des doigts, Elle s'empare du mi-bas que je venais de renifler depuis un bon bout de temps, ainsi que celui qui pend sur mes lèvres, et les trempent dans l'eau chaude de la seconde tasse. « Dans mon extrême bonté, je t'autorise à partager cet instant avec moi ! Laisse-les infuser une petite minute et tu bois ! ».

je suis sidéré par cette pratique. Étrangement, je suis impatient de savourer cette petite préparation. Pendant que je patiente, Maîtresse me tend à trois reprises sa tasse afin que je souffle dessus pour la refroidir. Cet acte me vaut d'ailleurs un reproche : « La prochaine fois, tu veilleras à ce que ma tisane soit à température parfaite pour que je puisse la consommer tout de suite ! Tu as compris ? Maintenant, ton infusion doit être prête. Bois ! Et laisse les mi-bas continuer à mijoter dedans ! ».

Rien qu'en approchant la tasse de mon visage, les vapeurs nauséabondes qui s'échappent titillent délicieusement mes narines. je scrute rapidement la couleur jaunâtre de l'eau et remarque les petits résidus de crasse qui se sont déposés au fond. Dès la première gorgée, je distingue sur mon palet ce goût âpre du nylon. Ce liquide pourtant écœurant me fait saliver de plaisir. je le déguste par petites lampées et l'absorbe totalement, avant même que Maîtresse ait terminé sa tisane. Elle jette un œil et me félicite : « bravo, tu as tout bu ! Maintenant, tu vas comprendre et apprécier le véritable sens de l'expression jus de chaussette ! Suce mes mi-bas trempés et déguste leur jus ! ».

Cette consigne me parait un peu plus délicate mais je m'exécute. j'en choisis un que je porte à ma bouche. Je l'avale entièrement en le tenant par l'ouverture et l'extrait lentement. Le mi-bas frotte sur mes lèvres serrées et libère ainsi son jus dans ma gorge. je le suçote comme une friandise qui aurait une saveur poivrée, écœurante et amer. Maîtresse me regarde d'ailleurs savourer le second mi-bas d'un air satisfaite. Sa mine réjouie me comble de plaisir.

Elle s'amuse même à me présenter cet gourmandise tel qu'on le fait généralement d'un met succulent : « S'il fallait donner un nom pour servir cet immonde gourmandise que tu es en train d'avaler, je pourrais l'appeler Bouillon de semelles salées aromatisé à la crasse de pied ! ». Elle rit haut et fort et continu : « Mais je sais que tu aime ça, hein ? Dorénavant tu consommeras régulièrement ce genre d'infusion, et lorsque je t'ordonnerais de préparer ton bouillon, tu sauras quoi faire ! ».

Tout en finissant de me délecter de son mi-bas, Maîtresse ferme son livre et se glisse sous les draps. « Tu va aller déposer ses mi-bas dégoûtants dans la corbeille à linge sale et revenir ici me border ! Exécution ! ».

Pendant que j'effectue ma tâche, je me rends compte que ma bouche et mes narines sont totalement imprégnées du goût et de l'odeur de ses mi-bas. je retourne dans sa chambre, embrasse la voûte de ses pieds pour lui souhaiter une bonne nuit et la recouvre tendrement de ses draps. j'ose alors la solliciter d'une faveur: je lui demande l'autorisation de me rincer la bouche et de me laver les dents. Maîtresse me regarde avec stupeur et me répond : « Il en est hors de question ! Je veux que tu dormes ainsi toute la nuit pour que tu te réveilles demain matin avec ces relents de mi-bas dans ta bouche pâteuse! Maintenant, tais-toi et allonge toi par terre sur le tapis au bout de mon lit !».

La sentence est désagréable mais je n'ais pas d'autres choix que de l'accepter. J'étends enfin mon corps fatigué et m'endors rapidement, extenué...

A suivre...

Publié par Maitresse LdyEos à 16:20:53 dans Histoire de : baronesslave | Commentaires (2) |

esclave à Votre service : (8) | 17 octobre 2009

esclave à Votre service : (8)

Vie et dévotion

Ma sublime princesse m'avait accordé un répit d'une semaine pour me préparer à notre prochaine rencontre. Elle avait également précisé que ce serait un rendez-vous très important, vois décisif. je ne savais pas du tout ce qu'Elle préparait et ce que signifiait réellement le mot « décisif », mais peu importe. j'avais hâte de la revoir. je me rendais donc à sa demeure les bras chargés de petits cadeaux, qui lui ferait surement plaisir. j'avais dévalisé le sex shop qui se trouvait pas loin de son domicile, en toys et autres accessoires de soumission. j'arrive chez Elle à l'heure exacte, évidemment. Elle m'ouvrit la porte avec un large sourire qui cachait une satisfaction vicieuse. Elle découvrit ensuite avec ravissement les quelques présents que je lui avais choisit. « C'est une très bonne idée! J'avais justement envie d'utiliser ces objets avec toi! ».
je n'en espérais pas moins. je patientais donc tranquillement à genoux devant sa splendeur habituelle pendant qu'Elle inspectait ses nouveaux jouets. En guise de remerciement je reçu une bonne gifle bien méritée. Elle m'ordonna ensuite de me déshabiller sur le champ, comme à l'accoutumée.

« Comme tu le sais, je t'ai commandé de venir ici pour une raison importante! Ta formation touche pratiquement à sa fin. Cette dernière étape est cruciale car elle me prouvera ton véritable asservissement! Je pense qu'il est indispensable à présent que tu abandonne tout ce qui te rattache encore à ta misérable vie passée. Il est utile que tu tourne la page une fois pour toute et que tu me concède tes biens propres! C'est moi désormais qui vais gérer ta vie à ma guise! Donne-moi ta carte bleue! Je garderais également tes papiers d'identité, tu n'en aura pas besoin ici! Je te les donnerais seulement lorsque nous seront à l'extérieur! ».

Il était difficile de céder à cette soumission extrême et j'eus un petit moment de réticence. « Il est temps de savoir ce que tu veux, espèce de larve! » - « je veux vous être entièrement dévoué Maîtresse, mais cette transition est assez dur... » - « Cela fait partie de ton dressage! Pour que ta dévotion soit complète, tu dois te convertir corps et âme à ma suprématie! Si tu crois que tu peux m'appartenir tout en continuant à resté un électron libre, tu te trompe sur toute la ligne! Alors à toi de faire ton choix! ».

Mon désir de faire partie de sa vie était viscéral et plus fort que tout. Donc, sans réfléchir une seconde de plus, je lui fis don de ce qui me restait de liberté. Elle prit mes papiers, mes cartes en tout genre, et toutes mes affaires personnelles. Elle les rangea secrètement dans une petite boite fermée à clé. « Bravo, tu as fait le bon choix! Toi qui rêvais d'être à mes pieds, tu va pouvoir enfin être à leur service! ».

La Maîtresse se dirigea vers un petit placard, lui-même fermé à clé et en sortit un sac de cuir noir. Elle vînt s'assoir devant moi et me montra ce qu'il renfermait. Il y avait quelques accessoires que je connaissais déjà, comme une cagoule et des poignets de force, mais surtout des habits de femme. Elle m'envoya à la figure un body en dentelles noires, un corset pourvu de sangles, un collant noir et une paire de bottes. « Voici ta nouvelle tenue de soumis! Il va s'en dire que tu devras t'habiller ainsi tous les jours! Je pourrais ainsi profiter pleinement de ma petite salope! ».

je commençais à m'habituer à cette féminisation et je me sentais de mieux en mieux dans ces vêtements. j'étais donc heureux de revêtir cet accoutrement humiliant sous les yeux amusés de ma Dominatrice. Le body et le collant étaient les plus faciles à enfiler, mais aussi les plus confortables. Par contre, le corset me serrait terriblement la taille, ce qui n'était pas pratique pour bouger, et les bottes étaient si hautes que je titubais légèrement en marchant. Pour achever ma transformation, ma Maîtresse m'attacha solidement les bracelets en cuirs qui étaient reliés par une chaîne, et pour finir, me recouvrit la tête de la cagoule. je devais dorénavant lui demander la permission pour me rendre aux toilettes, ce qui n'était pas très pratique, mais normal pour un soumis. Elle m'examina ensuite sous toutes les coutures en vérifiant que tout était correctement mis. Mon sexe se retrouvait à nouveau compressé dans le nylon du collant mais une petite ouverture au niveau de mes fesses permettait à ma Maîtresse de s'amuser avec mon petit cul. Elle suça d'ailleurs son majeur et me l'enfonça doucement dans l'anus pour tester son nouveau jouet. La douleur n'était pas insupportable surtout que je m'étais habitué à ce genre de pénétration. Sa main droite caressait en même temps ma pauvre bite prisonnière. Elle enfonça son doigt encore un peu plus profondément afin de me montrer sa supériorité. « Tu aime te faire bourrer le cul, n'est-ce pas petite salope? » - « Oh oui Maîtresse! Vos doigts sont si délectables... » - « Dorénavant, ton petit cul sera utiliser plus souvent à mon plaisir personnel qu'à ton hygiène quotidienne, crois-moi! Ton anus sera tellement dilaté que tu te soulageras plus facilement! » - « Merci Maîtresse! ».

Elle retira soudain devant moi sa petite culotte en dentelle et la fît pendre sous mon regard extasié. Ma soumission semblait l'avoir excité car le tissu etait recouvert d'un petit dépôt de sécrétions vaginales. « Elle t'excite ma culotte, hein? Elle est bien sale! » - « Oh oui, j'aimerais bien la renifler! » - « Je ne t'ais pas demandé ton avis, salope! Ce que tu veux, je n'en ais rien à faire! Les chiennes ne parlent pas! ».

Elle m'enfonça alors violement sa culotte dans la bouche pour me faire taire. Celle-ci était effectivement très sale et le goût amer de ces sécrétions recouvrait mon palet. « A partir d'aujourd'hui, tu seras quotidiennement bâillonné! Tu te contenteras d'ouvrir la bouche pour lécher, nettoyer, manger mes restes et boire mon urine, compris? ».

je hochais la tête en signe d'acceptation. Elle me donna quelques claques avant de m'entraîner jusqu'au bord du canapé où Elle se reposa confortablement. Il y avait auparavant à cet endroit une table basse qui sembla avoir été déplacé. je fus surpris de cette disparition et regardais un peu partout dans le salon. Ma Dominatrice savait ce que je cherchais et me mit tout de suite au courant de cette évolution matérielle. « Ne sois pas si étonné! A présent je n'ai plus besoin d'une quelconque table basse! C'est toi qui dois tenir ce rôle! Alors met-toi à quatre pattes immédiatement! ».

j'exécute. La sublime déesse posa alors ses bottes sur mon dos. À coté d'Elle se trouvait un magazine pornographique qu'Elle prit plaisir à lire. Durant une heure, je restais ainsi sans bouger dans cette situation avilissante mais assez agréable. Mon appartenance était maintenant quasi-totale. Même si j'avais l'étrange sentiment de ne plus exister en tant qu'homme, j'étais heureux. La Maîtresse ne me considérait plus du tout mais je lui étais finalement utile. Mon unique condition d'homme-objet était une preuve qu'Elle venait de m'adopter et déjà pour cela, je lui en étais reconnaissant. Certes, ma Diablesse ne me prêtait plus vraiment d'intérêts, mais j'étais enfin devenu sa chose. Cette sensation de n'être plus qu'un vulgaire objet au service de ma Déesse ne m'effrayait pas car je savais qu'au fond c'était ce que je cherchais depuis le premier jour de notre rencontre. Ce nouveau mode de vie assez particulier me semblait vraiment idyllique étant donné que chaque jour allait avoir son lot de surprise d'humiliations et de jouissances.

Quelqu'un sonna soudain à la porte. Ma déesse se lèva immédiatement pour découvrir ce mystérieux inconnu. C'était simplement le facteur qui passait lui donner un gros colis. La maîtresse venait de recevoir une nouvelle paire de bottes qu'Elle avait commandées sur un site fétichiste. Elle tenait absolument à me les montrer et me les exposa sur le fauteuil comme des œuvres d'art. C'était de belles cuirasses en cuir noir, vraiment impressionnante. Ma Dominatrice les enfila devant moi mais un petit détail manquait. « Comme tu peux t'en apercevoir, il manque les lacets ! C'est tellement long et contraignant de les noués que c'est toi bien sure qui va avoir cet honneur ! Mais attention ! Si je ne suis pas satisfaite tu recommenceras ! Tu as intérêt à t'appliquer salope ! ».

Cette tâche était effectivement pénible mais j'étais heureux d'être une nouvelle fois au service de ma Maîtresse. je me mis donc au travail et passais les lacets dans chaque trou, un par un. Les cuissardes comptaient une vingtaine d'œillets de chaque coté, soit quarante trous à nouer. L'opération me prit presque dix minutes, simplement pour sa botte droite. j'attaquais ensuite la seconde sans que ma Déesse ne daigne jeter un œil sur le résultat. Tout en nouant ses cuissardes, je rêvais de me masturber dessus tellement la sensation du cuir sous mes doigts était excitante. Dix minutes après, j'avais enfin terminé. Elle inspecta en détail son bel achat mais la sanction tomba. « Tu te fout de ma gueule petite merde rampante ? Les lacets doivent passer par l'intérieur ! Retire-les complètement et recommence depuis le début ! Ça t'amuse de me faire perdre mon temps ? Tu es un bon à rien ! Tu n'es même pas foutu de mettre des lacets, c'est pitoyable ! ».

Ce fut assez désagréable de reprendre à zéro tout ce travail que je venais d'exécuter, mais la Maîtresse avait tous les pouvoirs sur moi et je devais me contenter d'obéir à ses ordres. Une fois les lacets entièrement retiré, je repris mon laçage avec un peu plus d'attention et en suivant les commandements de ma Dominatrice. La besogne dura encore une vingtaine de minutes en tout, pendant lesquelles la Maîtresse dorlotait tranquillement ses ongles de mains et y posait un joli verni noir. Ses cuissardes étaient maintenant correctement lacées. je lui présentais ensuite mon visage cagoulé afin de recevoir ma paire de gifles habituelles. Elle se leva, fit quelques pas dans le salon, puis revînt vers moi pour me plaquer la tête contre le sol à l'aide de ses semelles. « J'adore ses cuissardes ! Elles sont tellement pratiques pour écraser les petites larves de ton genre ! Je sais que tu as envie de les lécher ! Mais tu attendras que je les ais salis pour pouvoir les honorer comme il se doit ! En attendant, suis-moi ! ».

je me traînais en rampant derrière ma Maîtresse comme un bon esclave jusqu'au placard à chaussures. Elle enfonce alors le bout de ses cuissardes pointues dans mon pauvre cul pour me forcer à rentrer dans cette penderie aux odeurs fortes. « Tu es tellement inutile que tu vas rester enfermé là dedans jusqu'à temps que j'ai besoin de toi ! ».

Elle referma la porte en la claquant puis tourna le verrou.

Les premiers instants furent assez étranges. je ne savais pas vraiment comment me comporter pour plaire à ma Maîtresse. Mais je compris assez vite qu'il fallait simplement assouvir ses désirs et ses caprices. je réalisais finalement que je n'étais qu'un vulgaire objet pour Elle et qu'Elle m'utiliserait désormais à sa guise. j'avais cependant les mains assez libres pour me caresser le sexe. Il y avait longtemps que je ne m'étais pas soulager et je profitais donc de ce moment de solitude à la durée indéterminée pour me faire plaisir. je me frottais donc la verge à travers le collant ce qui était réellement jouissif pour un fétichiste comme moi. Mais malheureusement, je savais qu'il était inconcevable d'éjaculer. je continuais donc à patienter dans le noir en imaginant ce que pouvait faire ma Dominatrice pendant ce temps. L'attente était longue. Malgré tout je savais que je serais encore plus heureux de retrouver cette Diablesse après cette longue période d'isolement. une sensation fâcheuse commença à monter en moi et ce qui devait arriver, arriva: j'eus soudain une grosse envie d'uriner. La pression au bout d'une heure était devenue insupportable. je n'osais tout de même pas déranger ma Maîtresse pour cette incontinence et par conséquent, la seule solution était de me pisser dessus. Le liquide chaud se répandit instantanément dans mon collant, ce qui devint rapidement désagréable. je devais désormais me contenter de rester trempé jusqu'à temps qu'Elle vienne me libérer. Cela faisait déjà deux heures que j'endurais ma sanction dans ce placard aux odeurs fortes de semelles. j'étais souillé et humilié, mais n'était-ce pas ce qu'Elle cherchait au fond ?

A suivre...

Publié par Maitresse LdyEos à 03:12:33 dans Histoire de : baronesslave | Commentaires (1) |

esclave à Votre service : (7) | 06 octobre 2009

esclave à Votre service : (7)

DOUBLE PLAISIR

Une séance, un peu nouvelle, commença pour moi. La maîtresse partit dans sa chambre en me commandant de rester debout au milieu du salon. L'Invitée me dévisageait de haut en bas d'un petit sourire pervers. Elle ne disait rien mais exécutait un dangling magnifique avec son escarpin. Après quelques instants d'observation, Elle me posa une série de questions: « Tu as vu comme je suis sexy et supérieure à toi ? C'est parce que je suis une femme! Tu aimerais bien être une femme, hein ? Tu as déjà porté de la lingerie féminine ? Tu dois aimer ça, n'est-ce pas ? ».

je n'avais pas d'autres choix que de lui répondre en hochant de la tête par l'affirmatif. La Maîtresse réapparut à ce moment là en jetant devant moi, par terre, un petit tas de lingerie féminine. « Mon amie a pour fantasme de posséder un soumis féminisé. Alors, en tant qu'esclave obéissant, tu va devenir sa petite salope ! Habille-toi ! ».

j'eu un peu de mal à revêtir cette lingerie car je n'y étais pas habitué. Mais au bout de trois minutes, j'étais enfin prêt. je portais un body en dentelle rouge recouvert d'un soutien gorge noir, ainsi qu'un porte-jarretelle soutenant des bas noirs. j'avais dû enfiler ensuite une paire de chaussures à talons hauts dans lesquelles je n'étais pas très à l'aise. L'Invitée était émerveillée du résultat. Les deux Dominatrices tournaient lentement autour de moi comme des vautours prêt à se jeter sur leur proie. C'est alors qu'Elles prirent la décision d'aller toutes les deux aux toilettes. Pendant ce temps, je restais patiemment debout au centre du salon. je les entendais rire aux éclats mais je ne perçus à aucun moment le bruit de la chasse d'eau. Et pour cause. La Maîtresse m'ordonna de les rejoindre devant les gogs, ce que je fis en rampant. Elles m'attendaient fièrement devant la porte des toilettes. "Avant de tirer la chasse d'eau et d'évacuer tout ce que je viens de déverser, il est indispensable que tu viennes admirer! Approche-toi et mets ta tête dans ce chiotte!".

j'obéis. La cuvette était remplie de papier toilette mais je discernais tout de même le joli liquide jaune qu'Elle venait d'uriner. Les deux Dominatrices se mirent à me donner des claques sur le dessus du crâne tandis que je scrutais attentivement le liquide doré. La Maîtresse me donna soudain un nouvel ordre. " Comme tu peux le constater, je n'ai pas pu contrôler mon puissant jet! J'en ais mis un peu partout à coté. Alors, tu va nettoyer toute ma pisse sur le rebord de la cuvette! Dépêche-toi! ».

j'avais honte de me soumettre à cette besogne dégradante devant l'Invitée, mais j'en avais reçu l'ordre. je lapais avec application chaque recoin de la cuvette pour déguster la délicieuse urine de la Maîtresse. Ce fut un moment honteux mais tellement plaisant. La Maîtresse en profita pour m'accrocher un collier en cuir relié à une laisse et, après avoir bien nettoyer, Elle m'entraîna à nouveau dans le salon. Elle me jeta littéralement au sol en m'écrasant la tête avec son pied. « A terre ! Reste là et regarde-moi! Si j'ai pu me soulager aux chiottes, ce n'est pas le cas de mon amie ! Alors, tu peux t'estimer chanceux car Elle va t'offrir sa belle douche dorée! ».

L'Invitée se plaça donc tranquillement au dessus de moi, m'exposant sa petite chatte bien taillée, et projeta tranquillement son filet jaunâtre sur mon visage. j'ouvris machinalement la bouche pour avaler ce liquide, mais malgré toute ma bonne volonté, la quantité était trop importante et je ne pus absorber tout le reste. Elle prit donc plaisir à m'arroser totalement la face, jusqu'à la dernière goutte. La Maîtresse, après avoir bien observé toute la scène, lui tendit un rouleau de papier toilette. Elle l'utilisa pour s'essuyer le sexe et sans aucun scrupule, jeta les feuilles sales sur mon visage d'un geste dénigrant. je n'y voyais plus grand-chose mais j'entendais quand même la Maîtresse m'informer de la suite. « Tu es vraiment pitoyable ainsi, mais ça t'apprendras! Tu vas maintenant rester comme cela durant une heure! Nous allons en profiter pour prendre un bon café ! ».

En demeurant allongé de la sorte au milieu de la pièce face aux deux Dominatrices, je venais de perdre le peu de dignité qui me restait. Cette situation était si avilissante qu'elle en devenait étrangement excitante. Pour tuer le temps, j'essayais d'écouter leur discussion mais ma concentration était troublée par cette odeur d'urine qui recouvrait entièrement mon visage. Il y eut ensuite une agitation du coté des deux Dominatrices. je sentais qu'il allait se passer encore quelque chose, mais quoi? « Relève-toi, petite salope, et va te laver la figure ! Une fois que tu seras un peu plus propre, tu viendras nous rejoindre dans l'Antre! ».

j'étais soulagé de pouvoir me nettoyer le visage. Lorsque je descendis, je vis les deux Dominatrices à quatre pattes sur la grande table. je fus franchement surpris de cette présentation inhabituelle. Le spectacle était naturellement très bandant mais je ne savais pas vraiment quoi faire à ce moment précis. La Maîtresse me montra alors du bout du doigt son petit anus. « Viens ici ! Viens nous renifler le cul et le lécher comme un chien que tu es! ».

je m'approchais en premier de ma Maîtresse et descendit amoureusement son leggins jusqu'aux genoux. Elle retira sa culotte et écarta ses fesses pour m'offrir son superbe sphincter. je me mis immédiatement à le sniffer avec une certaine émotion et je glissais ensuite lentement ma langue au bord de ce petit trou. Elle m'attrapa soudain la tête et me frotta le visage sans scrupules, comme un vulgaire gant de toilette. « Arrête de faire ta lopette et enfonce bien ta langue dans mon trou du cul! C'est de cette façon que tu dois me lécher! ».

je me retrouvais donc complètement écrasé entre ses fesses et ma langue avait un peu de mal à suivre le rythme donné par la Maîtresse. je n'avais pas un seul moment de répit. Elle m'ordonna ensuite de m'occuper de celui de son amie. je soulevais donc la robe de l'Invitée sans me douter un instant que celle-ci ne portait rien en dessous. Pour s'assurer que j'effectuerais correctement ma tâche, La Maîtresse se leva à coté de moi et m'enfonça violement le nez à l'intérieur de l'anus. Après avoir dégusté son petit croupion, les Dominatrices s'empressèrent d'accrocher chacune à leur taille un gode ceinture. La Maîtresse prépara mon anus en le doigtant de manière agile avec de la vaseline. je me retrouvais désormais à quatre pattes entre les deux gouvernantes et la pression montait. C'était la première que j'allais subir une double pénétration. L'Invitée, qui se trouvait face à moi, fourra donc son toy dans ma bouche, tandis que la Maîtresse poussa lentement le sien dans mon anus. « Je vais te défoncer le cul, sale chienne ! Tu ressemble tellement à une petite salope en chaleur habillé de la sorte, que je vais t'enculer comme tu le mérite ! ».

Elle exerça donc des va-et-vient de plus en plus rapide entre mes fesses. je gémissais de douleur mais ma voix était couverte par l'autre gode, car l'invitée s'adonnait Elle aussi à des allers-retours puissant au fond de ma gorge. Les dominatrices se regardaient de temps en temps d'un air satisfait tout en commentant la punition qu'Elles me faisaient subir. Elles alternaient gifles et fessées afin d'augmenter un peu plus ma pénitence. Afin de profiter pleinement de mon corps, Elles échangèrent de place et mon châtiment reprit de plus belle. Malgré cette souffrance intense, je ressentais un étrange plaisir. Les coups violents contre mon cul me procuraient une sensation douloureusement jouissive, ce qui prouvait que les deux Maîtresses n'étaient pas novices en la matière. Elles savaient très bien manipuler leurs grosses verges en plastique. Mais j'avais tout de même hâte que cette punition se termine. La séance dura un bon quart d'heure, non-stop. Elles me libérèrent enfin de leurs jouets tout en contemplant le résultat. « Je crois qu'il a eut son compte cette fois ! Cette petite allumeuse à eut ce qu'elle méritait ! » - « Oh mais je suis sûre qu'il a aimé se faire bourrer le cul comme une chienne ! Regarde, il est tout dilaté ! ».

Tout en inspectant mon anus défoncé, Elles s'amusèrent à le recouvrir de crachats chauds. je repris peu à peu ma respiration car je savais pertinemment que les Dominatrices ne s'arrêteraient pas là. C'est ainsi que je dû me pencher à leur pieds pour baiser leurs chaussures en guise de remerciement pour la sanction qu'Elles venaient de m'offrir. « Retire nos escarpins et occupe-toi de nos pieds maintenant! Tu va pouvoir te régaler de leur odeur et de leur transpiration ! ».

Cette douce soumission se présentait à moi comme un cadeau, une récompense. j'étais désormais soulagé de leur sodomisation et je pris donc un grand plaisir à chouchouter leurs petits pieds. je retirais une à une leurs chaussures, les posaient délicatement à terre et, sans les toucher, je me mis à renifler intensément la voûte de leurs pieds. La soirée avait été si intense que l'odeur était exquise. Ils dégageaient une chaleur envoutante dans un subtil mélange de nylon et de cuir. je les massais par la suite pour détendre mes deux Maîtresse. Elles poussaient d'ailleurs de longs soupirs de joies à chaque passage de mes doigts sur leurs pieds moites. Leurs gémissements étaient proches de la jouissance et, à mon tour, je fus envahi de ce bonheur excitant. Lorsque je pris soin de passer ma langue sous leur voûte, je découvris une délicieuse saveur salé due à la transpiration. Leurs pieds n'étaient pas sales mais le nylon c'était imprégné au fur et à mesure de sueur. Tout en me délectant de ces merveilleux arômes, j'imaginais l'odeur extraordinaire qui devait se dégager de leurs escarpins. Elles m'ordonnèrent ensuite de retirer leurs bas, ce que je fis avec précaution et délicatesse. Elles exhibèrent ainsi devant mes yeux leurs beaux orteils vernis d'un rouge pâle. « Nos pieds doivent être sales! Nettoies-les méticuleusement et lèche bien entre chacun de nos doigts de pieds! »

C'était un bonheur de m'atteler à cette tâche. je commençais par sucer tour à tour le bout de leurs pieds chauds. Un régal. Mais le délice ne s'arrêta pas là. Au moment de glisser ma langue entre les orteils de la Maîtresse, je sentis un petit goût amer envahir mon palet. En effet, les petits résidus de sueur séchée s'étaient accumulés entre chaque doigt de pied, ce qui donnait cette saveur si particulière. je nettoyais pourtant avec amour ces pieds légèrement crasseux car cela m'excitait de savoir que j'avalais un peu de sécrétion de la Maîtresse. je fis de même pour l'Invitée qui avait, Elle aussi, un peu de saleté entre ses orteils. Les dominatrices profitaient généreusement de cette séance tout en me critiquant. Son amie s'en donnait même à cœur-joie. « C'est une vraie petite chienne! Il bande comme une salope en léchant la crasse sous nos pieds! C'est pitoyable! » - « Dis-toi que c'est un honneur pour lui! Un véritable soumis doit se contenter de la saleté des pieds de sa Maîtresse! Et cette larve sait que s'il veut m'appartenir, il doit savoir apprécier ce genre de traitements!».

La Maîtresse était sévère mais disait vrai. je finis d'ailleurs cette séance en embrassant amoureusement leurs pieds afin de les remercier de ce cadeau. La soirée s'acheva et nous dûmes raccompagner l'Invitée sur le pas de la porte. "J'ai passé une très bonne soirée! J'espère que nous pourrons remettre ça une prochaine fois!" - "Avec plaisir! Tu es toujours la bienvenue et mon soumis sera toujours à ta disposition!".

A suivre...

 

Publié par Maitresse LdyEos à 01:33:52 dans Histoire de : baronesslave | Commentaires (1) |

esclave à Votre service : (6) | 29 septembre 2009

esclave à Votre service : (6)

A TABLE.

Une fois de retour à son domicile, la Maîtresse pris soin de me rappeler quelques règles. « Je veux que cette soirée soit parfaite! Je ne tolérerais aucunes fautes de ta part! Mon invité est également une très belle dominatrice et tu devras donc lui être totalement dévoué! Il est inutile de te préciser que nous n'aurons aucun scrupule à t'utiliser comme un vulgaire objet destiné à assouvir nos désirs! ».

Après avoir reçu ces consignes, je commençais la préparation du dîner. La Maîtresse en profitait pour revêtir sa tenue de reine et se maquillait tranquillement dans la salle de bain. De mon coté, je mis tout mon cœur à confectionner un repas digne des mes deux dominatrices en espérant qu'Elles apprécieraient. Le temps défila à grande vitesse et j'eus tout juste le temps d'achever ma besogne quand la sonnette retentit. je me précipitais pour ouvrir la porte et découvris une femme assez grande, vêtue d'un long manteau rouge serré à la taille. « Je suppose que tu es cette carpette de soumis! Dépêche-toi de me délester de ma veste! ».

En entendant ces paroles, je compris qu'Elle était bien décidée à me traiter comme son esclave. je la débarrassais donc de son manteau et de son sac à main auquel était noué un très joli foulard, ce qui lui donnait une certaine classe. je l'invitais à prendre place sur le canapé du salon en attendant son hôte. Sa courte robe entrouverte au niveau du dos laissait apparaître de beaux tatouages. Elle possédait de longues jambes galbées dans des bas aux coutures apparentes. La Maîtresse fit enfin son apparition dans la pièce. Elle était magnifique et son entrée était digne d'une star hollywoodienne. Après de chaudes embrassades, les deux reines s'échangèrent quelques compliments sur leurs tenues respectives. je profitais de cette occasion pour leur servir immédiatement l'apéritif. Elles étaient toute les deux confortablement assises sur le divan quand je leur proposais un verre de vodka orange préalablement glacé. Ce fut le moment de trinquer en l'honneur de cette soirée qui s'annonçait pleine de plaisir pour les dominatrices mais très fatigante pour moi. La Maîtresse me mit tout de suite dans l'ambiance en m'ordonnant de m'étendre à terre devant Elles. « Mon invitée et moi avons besoin d'un bon repose-pied, n'est-ce pas » - « Absolument! Je n'ai pas remarqué de paillasson à ta porte d'entrée, et mes chaussures sont toute sales! » - « Ne t'inquiète pas! Mon soumis va se faire une joie de nous nettoyer les pompes! ».

je m'allongeais donc comme prévu le long du canapé et je reçu instantanément les semelles de leur chaussures sur mon visage en cadeau. L'invitée avait effectivement dit vrai. Ses escarpins n'étaient pas vraiment propres. je ne disais rien car j'étais relativement heureux de me retrouver à leurs pieds. Au bout de quelques secondes, Elles ne s'occupaient plus du tout de moi. J'écoutais peu leurs conversations car mon attention était portée sur leurs magnifiques chaussures qu'Elles écrasaient le long de mes joues et de mon front. Elles riaient à plein poumons tout en finissant tranquillement leurs verres. « Va nous en servir un autre et plus vite que ça! Mon amie à soif! » - « C'est bien vrai! Et puis je constate également que mes chaussures sont toujours aussi sales. C'est assez gênant! » - « Effectivement! Tu as entendu ce qu'Elle vient de te dire, espèce de larve? En revenant, tu lui astiqueras ses escarpins, compris? ».

je servis une deuxième tournée d'apéritif pour mes deux dominatrices et repris très vite ma position initiale de paillasson. L'invitée me présenta immédiatement ses chaussures crasseuses. Il était évident qu'Elle attendait que je les lèche. je devais donc exécuter ses moindre désirs et fit glisser ma langue sous ses semelles. Mais je me rendis compte qu'elles étaient recouvertes d'une fine pellicule de saleté assez désagréable au goût. La dominatrice le savait pertinemment et avait décidé de m'en faire baver. Au fur et à mesure de mon nettoyage, je dû ainsi avaler de petites parcelles de terres incrustées sous ses chaussures. Les deux Maîtresses se plaisaient à me voir me délecter de cette crasse.

Ma Maîtresse pressa ensuite ses deux pieds sur mon front, me contraignant à ne plus bouger ma tête pendant que son amie s'amusait à essuyer pleinement ses semelles sur ma langue bien tirée. L'invitée inspecta peu après le résultat en montrant ses escarpins à son hôte. « Et bien... Il à l'air d'aimer ça, cette salope! Regarde, mes pompes sont quasiment propres! » - « Bien sure! C'est la moindre des choses tout de même! Tu ne te rends pas compte de l'honneur que tu lui fais! C'est un plaisir pour lui de savourer la crasse sous tes chaussures!».

Ma Maîtresse n'avait pas vraiment tort car, hormis le coté écœurant et sale de cette besogne, c'était un véritable bonheur de pouvoir servir les deux dominatrices. Je m'étais de toute façon préparé à recevoir les pires humiliations durant cette soirée. Et, contrairement au premier jour, je n'étais plus aussi timide ou choqué par toutes ses pratiques dégradantes. La Maîtresse pouvait être fière car Elle m'avait drôlement bien dressé. Ce fut d'ailleurs à son tour d'exiger de moi un nettoyage intensif de ses escarpins. La tâche était évidement plus aisée et beaucoup plus agréable puisque ses chaussures étaient neuves. j'étais tellement heureux de cette soumission que je me frottais littéralement contre le cuir et léchais avec amour ses belles chaussures à talon. L'invitée était réellement épaté de ma dévotion. « Regarde-le, on dirait un chien! » - « Mais, c'est un chien! Je considère que mon soumis doit se comporter comme tel s'il veut obtenir le droit de m'appartenir! » - « Tu as bien raison! Rien ne vaut un bon dressage! » - « Exact! En parlant de dressage, il serait d'ailleurs temps de dresser la table! ».

La Maîtresse me repoussa violemment d'un coup de pied et m'envoya directement servir le dîner. Au préalable, j'avais heureusement installé l'essentiel de la décoration de table ce qui me fit gagner un temps précieux. En effet, je savais qu'il n'était pas question de faire attendre les deux reines de cette soirée. Elles s'installèrent donc l'une en face de l'autre tout en continuant à discuter. j'apportais l'entrée en espérant que cela leur plaise et une fois le plat sur la table, la Maîtresse me donna l'ordre de me mettre à quatre pattes entre leurs jambes. Cela pouvait paraître agréable de se retrouver une fois de plus à leurs pieds, mais ce fut en réalité une position assez délicate puisque c'était un bon prétexte pour les dominatrices de m'envoyer des petits coups de pieds dans les cotes et dans le visage. j'essayais tant bien que mal de résister mais je ne pouvais malheureusement pas me retenir de pousser des gémissements de douleur, ce qui exaspéra ma Maîtresse. « Tu va te taire, sale larve rampante! » - « C'est vrai qu'on ne s'entend plus parler! ».

L'invitée, apparemment excédé Elle-aussi par mes gémissements, se leva brusquement de la table en direction de son sac qui était resté à coté du canapé et m'ordonna de la suivre. Elle dénoua d'un geste énervé le foulard qui y était accroché, et me le fourra profondément dans ma bouche. Elle me donna une gifle et me fit signe de retourner à ma place. « J'espère qu'on sera tranquille maintenant! » - « Bravo! Tu as eu bien raison! En tout cas, il n'a pas intérêt à salir ton foulard! ».

Une fois leurs assiettes vides, je m'empressais de leur amener la suite. je me présentais désormais face à elle, la bouche pleine, ce qui me donnait un air ridicule et provoqua en moi une forte sensation de honte. je les servis tout de même amoureusement, puis retourna sous la table. La Maîtresse pressa soudain son talon dans mon dos et m'ordonna de me relever. « Qu'est-ce que tu fais? Je ne t'ai pas ordonné de te glisser sous la table? Ceci était valable pour l'entrée, mais maintenant que nous en sommes au plat de résistance, tu va rester debout, devant la table, à nous regarder manger! Tu es tellement pitoyable bâillonné de la sorte que je veux pouvoir mater ta petite gueule de soumis! ».

Cette humiliation dura quinze longue minutes pendant lesquelles, les deux dominatrices s'amusaient à tour de rôle à me rabaisser comme un moins que rien. Leur ricanements moqueurs ne devaient en aucun cas me faire réagir et je dû resté ainsi, telle une statue, à écouter leurs insultes. En jetant un regard furtif sur leur assiette, je m'aperçus qu'Elles n'avaient pas complètement fini leurs dîners mais semblaient l'avoir apprécié. je reçu ensuite l'ordre de leur apporter le dessert, mais sans débarrasser la table. Avec une certaine incompréhension, je partis dans la cuisine en me demandant dans quelle situation honteuse la Maîtresse allait vouloir encore m'humilier. En revenant dans le salon, je les vis toutes les deux assises dans le canapé. Elles avaient apparemment décidé de déguster leur crème glacée confortablement. La Maîtresse m'ordonna de déplacer la table basse et de m'approcher d'Elles. « Pour manger notre dessert, tu va rester bien sagement à genoux devant nous et tu va nous tenir les coupes ! Et je ne veux pas te voir bouger ! ».

je jugeais cette humiliation moins dégradante que les précédentes. Mais c'était sans compter le plaisir immense que les deux dominatrices prenaient à me dominer. Elles dégustèrent quelques cuillérées en me narguant puis, elles décidèrent de me faire partager l'autre moitié de leur dessert en avalant la crème et en la recrachant sur mon visage. Etrangement, je restais immobile, car j'en avais bien sure reçu l'ordre, mais surtout parce que j'éprouvais une certaine jouissance dans cette dégradation. Lorsque leurs coupes furent vides, j'avais le visage complètement souillé de ce mélange excitant de crème et de salive. « Ça t'apprendras à me désobéir, petite larve rampante ! Regarde-toi ! Tu es pitoyable maintenant ! » - « Moi, je le trouve bien ainsi ! Il ressemble enfin à un soumis ! En plus, il bande comme une merde ! ».

La Maîtresse n'avait pas remarqué ce petit détail. Elle se mit à éclater de rire en me giflant. Son fou rire ne tarda pas à être contagieux auprès de son amie, qui m'envoya également quelques gifles. Soudain, mon ventre commença à gargouiller. Au vu de ma faim qui se traduisait par un gargouillement excessivement bruyante, la Maîtresse m'ordonna de débarrasser la table et de déverser les restes de leur assiette dans une seule. j'exécutais ses désirs puis, je dû présenter l'assiette remplie en la déposant à leurs pieds. Elles trempèrent généreusement leurs chaussures dans cette bouillie et me montrèrent leurs semelles « Tu vois qu'on a bien fait de te faire nettoyer nos pompes ! Nous avons la grande bonté de te faire bouffer nos restes sur des chaussures propres! Maintenant, mange ! ».

Le goût était exécrable car ce repas était froid. Au bout de quelques bouchées, je fis abstraction de cette immonde bouillie en réalisant que je mangeais à leurs pieds. C'était vraiment jouissif de me sentir totalement soumis et rabaisser cet acte dégradant. Elles me prêtaient un peu d'attention, ce qui était tout à fait agréable, même si je savais pertinemment qu'Elles me considéraient comme un simple lèche-bottes. Ceci n'était que le début de la soirée et ce qui suivit fut aussi excitant.

A suivre...

Publié par Maitresse LdyEos à 00:23:39 dans Histoire de : baronesslave | Commentaires (1) |

esclave à Votre service : (5) | 25 septembre 2009

esclave à Votre service : (5)

La Maîtresse ouvrit soudain un petit coffre qui se trouvait à sa gauche et me présenta une cagoule de cuir noir munie d'un gode fixé au niveau de la bouche. L'utilisation de cet objet sexuel était évidente et c'est avec une grande satisfaction qu'Elle s'empressa de me recouvrir de cette cagoule. « Tu es maintenant réduit à l'état de jouet avec lequel je vais me divertir pleinement! ».Tout en riant, Elle se mit à branler le gode qui s'exhibait honteusement de mon visage. Ce petit jeu n'était que le reflet du manque total de considération qu'Elle avait pour moi. je n'étais donc pas surpris de ses moqueries lorsqu'Elle s'amusait à masturber le toy tout en m'envoyant de bonnes gifles. Une fois rassasiée de cette humiliation qu'Elle m'infligea durant cinq minutes, Elle se redressa fièrement devant moi en me regardant comme un vulgaire objet. « Étant donné que j'ai une grosse envie de sexe mais que ta pauvre bite d'esclave ne mérite absolument pas de me pénétrer, je vais me faire une petite séance d'excitation personnelle sur ta petite gueule! Allonge-toi sur la table! Dépêche-toi! ».

j'eus quelques difficultés à me relever à cause de mes liens et de ce toy qui était enfoncé dans mon anus. Mais je parvins tout de même à me diriger vers la table qui se trouvait près du mur et étendis mon corps d'esclave. La Maîtresse fit le tour, se plaça face à mon visage et laissa généreusement couler sa salive sur le gode afin de le lubrifier correctement. Elle monta ensuite sur la table et s'accroupit au dessus de moi. Son body en cuir était légèrement ouvert au niveau de son entrecuisse, ce qui lui laissait une entière liberté. je pris alors un plaisir immense à observer l'objet s'enfoncer tranquillement dans sa petite chatte humide et voir son fessier s'écraser pleinement sur ma face. Elle resta un instant assise sur mon visage pour se soulager de deux gaz bien odorant, avant d'entamer ces va-et-vient excitant au dessus de moi. Ce spectacle était si jouissif et mon sexe si dressé que j'arrivais à soulever mon collant. La Maîtresse, Elle aussi, prenait du bon temps et se pénétrait de plus en plus fort sur le gode, au point que son cul frappait violemment sur mon visage. je sentais l'orgasme monter en Elle car je me retrouvais inonder de son liquide vaginal. j'étais tout aussi excité de la voir se trémousser sur moi, malheureusement mes liens m'empêchaient de me masturber. Elle ralentit puis poussa un petit gémissement de soulagement. Elle posa ses fesses sans retenue sur mon visage pour m'offrir, pendant un cours moment, un délicieux facesitting. Elle se releva ensuite en me donnant une petite claque sur la joue tel un chien que l'on récompense pour avoir ramener sa balle. "Quel plaisir de jouir! Et quel plaisir de te voir bander sans pouvoir te vider! Tu apprendras qu'en tant que soumis, tu ne seras autorisé à te branler que lorsque je t'en aurait donné l'ordre!"

Il était clair que je ne pourrais pas me soulager ce soir mais malgré cette frustration intense, la lueur de joie qui brillait dans ses yeux me rendait heureux. Tout en me tirant du bout du gode, Elle me traîna jusqu'en haut pour rejoindre le salon. Elle s'assit pour reprendre peu à peu son souffle et ses esprits mais n'oublia pas de me donner un nouvel ordre. « Cette petite séance m'a beaucoup plus! Je pense que je t'ai enfin trouvé un rôle adéquat! Tu seras désormais mon gode humain! Cette cagoule te va à merveille! Je compte d'ailleurs inviter une de mes amies demain soir. Tu devras donc te présenter à Elle de cette manière afin qu'elle puisse se rendre compte à quel point tu es pitoyable! Tout ceci m'a exténué! Mais ne crois pas que ton travail est terminé! Je vais me reposer en regardant un peu la télé et pendant ce temps, tu va retirer mes bottes et les renifler comme un chien que tu es! Tu n'auras le droit qu'à ça, alors profites-en! ».

Elle me retira la cagoule avant de s'allonger le long du canapé et d'étendre ses jambes. je descendais progressivement la fermeture éclaire de ses magnifiques bottes et les ôtais délicatement. Immédiatement, je sentis la chaleur qui se dégageait de l'intérieur. j'étais surexcité à l'idée de pouvoir renifler sa douce odeur de pieds. je pris la première entre mes deux mains et plongea mon nez avec plaisir. Sa botte sentait le renfermé et le cuir encore moite. « Ça pue, hein? Mais si tu veux devenir un bon esclave, tu dois savoir apprécier toutes les odeurs de ta Maîtresse sans exception! Dis-toi que c'est un honneur de pouvoir sniffer la puanteur de mes bottes!».

je hochais la tête en signe d'acceptation car j'étais déjà bien content de pouvoir me délecter de ce fumet si excitant. Au bout d'une dizaine de minutes, la Maîtresse m'ordonna de passer à la seconde botte tout en sachant que je retrouverais ces relents de transpiration de nylon et de cuir. je m'extasiais ainsi pendant encore dix minutes, le sexe comprimer dans mon collant. « Je suis lessivé! Je vais aller me coucher! Tu connais le chemin de ta niche sale esclave, alors files! ». je retrouvais ce placard dans lequel j'avais dormis le week-end dernier. L'odeur de ces chaussures était toujours aussi puissante et envoutante. La Maîtresse ne dérogea pas à la règle qu'Elle m'avait fixée la semaine passée et m'attacha l'une de ses chaussures sur le visage avant de me coucher. Elle ferma les portes et me laissa tranquille jusqu'au lendemain matin.

Il était à peine huit heure trente quand j'entendis de violents coups sur les portes du placard. C'était la Maîtresse, encore en petite nuisette, qui m'ordonnait de me réveillé. Elle me libéra de ma petite prison et de cette chaussure qui était restée solidement attaché toute la nuit sous mon nez. « Va me chercher des croissants sale chien! Je veux que tu me prépare un véritable déjeuner, c'est compris? ».

je pris mes jambes à mon cou, m'habilla rapidement et sorti en ville à la recherche d'une boulangerie. je ne connaissais pas vraiment le quartier et je découvris, après avoir demandé à un passant, que la seule boulangerie se trouvait à l'autre bout de la ville. je décidais de prendre ma voiture de peur que la Maîtresse ne s'impatiente de trop. Je fus de retour après vingt minutes de galères successives. Comme je le redoutais, la Maîtresse était furieuse. Je me dirigeais vers la cuisine à coup de pied dans le cul en évitant de prêter trop d'attention aux insultes qu'Elle me hurlait car il était inutile de tenter de me justifier. " Ce n'est pas possible d'être aussi incapable! Cela aurait dû te prendre à peine dix minutes! Tu es vraiment une merde! Je vais devoir être plus sévère concernant ton dressage petite salope!"

je préparais son café en disposant amoureusement les croissants sur un beau plateau doré afin de me faire pardonner. Elle continuait à me hurler dessus jusqu'au moment de la servir. Elle m'attendait allongé dans son lit, encore énervé de mon comportement et était bien décider à me le faire payer. " Vu que tu n'es qu'un bon à rien, je vais t'apprendre les bonnes manières qu'on enseigne à un véritable soumis!".

je lui tendis le plateau. Elle le prit et m'ordonna de me mettre à quatre pattes à coté de son lit. A peine à terre, la Maîtresse le posa sur mon dos en me menaçant. "Et tu n'as pas intérêt à renverser quoi que ce soit! Je ne peux pas te faire confiance en tant qu'esclave alors je vais simplement te traiter comme un homme-objet! Tu va me servir de table basse pour que je puisse déjeuner tranquillement! Et je vais prendre mon temps, sale chien!"

je restais donc dans cette position inconfortable et délicate. Pendant ce temps, Elle trempait tranquillement les croissants dans son café sans se soucier de la tâche pénible qu'Elle m'infligeait. Petit à petit, la charge devint moins pesante. La difficulté de maintenir l'équilibre du plateau était tout de même bien présente. Comme à son habitude, Elle me laissa finalement par terre son bol contenant un morceau de croissant prémâché baignant dans un fond de café froid. La Maîtresse me libéra enfin le dos afin que je déguste à mon tour ce petit déjeuner. je dû me dépêcher car la journée allait être bien chargée. Son invitée devait nous rejoindre à la demeure pour dix-huit heures. Pendant qu'Elle prenait sa douche, je me nettoyais les dents avec cette brosse si particulière. je commençais à m'habituer au gout amer mais si excitant du collant qui recouvrait ma brosse. Tout ces petits rituels me remplissait de bonheur car j'avais la sensation de lui appartenir de plus en plus. Du coup, je pris même l'initiative de lui apporter une serviette de bain propre pour qu'Elle ne prenne pas froid en sortant de la douche. Elle apprécia ce geste d'attention.

La Maîtresse souhaitait préparer au mieux la soirée et pour cela, nous dûmes nous rendre au marché de la ville pour acheter des produits frais. Ensuite, direction les grands magasins afin qu'Elle puisse se trouver un tenue. Lorsque la Maîtresse recevait ses amies, Elle tenait absolument à être le centre d'intérêt. Elle aimait particulièrement les flatteries et les compliments. Cette obsession à se pavaner comme une reine devant ses convives me paraissait normal et naturel de part sa grandeur. Elle commença donc par essayer quelques bustiers assez sexy et trouva enfin celui qui lui plaisait. Nous inspections ensuite chaque magasin en détails pour dénicher une jupe en adéquation avec son haut. Le shopping pour un homme est toujours un moment pénible et long, mais pour ma part, j'étais heureux de pouvoir partager ce moment en compagnie de la Maîtresse. Elle semblait un peu énervée de ne pas trouver son bonheur parmi la quantité de jupes en tout genre que les boutiques pouvaient offrir. Elle eu soudain le coup de foudre pour un superbe leggins noir dont la texture ressemblait à s'y méprendre à celle du cuir. Elle n'hésita pas un instant et l'acheta avec un grand sourire. Malgré ce que je pouvais croire, ce shopping qui durait déjà depuis plus de deux heures n'était pas terminé. Il fallait évidemment qu'Elle porte les chaussures qui correspondraient parfaitement à cette nouvelle tenue. Ce fut, là encore, assez long. Mais ce qui me plaisait, c'est que la Maîtresse exigeait de moi que je la chausse et la déchausse à chaque essai. Elle n'avait pas du tout envie de se baisser et préférait que j'exécute cette tâche à sa place, ce que je considérais tout à fait normal. je pouvais ainsi en profiter pour lui caresser légèrement les pieds. je ne me préoccupais donc plus du tout de ces minutes interminables qui s'écoulaient. Elle fut finalement conquise par une paire d'escarpins noirs à talon hauts. Ces chaussures me plaisaient énormément car l'ouverture au bout du pied me permettait d'admirer ses beaux orteils recouverts de nylon. Il était maintenant dix-sept heures, ce qui me laissait à peine deux heures pour préparer le repas de ce soir.

A suivre...

Publié par Maitresse LdyEos à 11:53:42 dans Histoire de : baronesslave | Commentaires (4) |

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