Maîtresse LdyEos
DOULEUR - PLAISIR


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Mise à jour: 09-11-09
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Fantasme - 3e partie
Nous allons donc débuter doucement ma petite salope, un butt plug moyen fera très bien l'affaire me dit Maitresse. Lorsqu'elle revient vers moi son jouet à la main, je suis inquiet par la taille de l'engin.
Intérieurement je suis nerveux, va t'elle vraiment réussir a m'insérer ce plug dans le cul. Maitresse me regarda droit dans les yeux tout en lubrifiant son jouet et me dit à l'oreille, écarte bien les fesses et détend toi ma belle, je vais maintenant t'introduire. Je la sens me presser la rosette, la douleur me gagne de plus en plus et soudain avec un pincement au cœur je viens subitement de faire disparaitre l'engin au fond de moi. Quelle sensation, l'excitation finie par me gagner et je ressens moins de douleur tout à coup. Maitresse croisa mon regard et me dit, comment te sens-tu maintenant que tu as le cul bien rempli?
Je lui réponds nerveusement que je me sens bien, elle répliqua aussitôt et bien dans ce cas-là il ne me reste plus qu'à le gonfler et elle se mit à rire...
Investi d'un plug dans le cul, je n'avais pas encore idée de ce qu'il alla se passer. Maitresse se mit à gonfler le plug, je me suis aussitôt senti envahi d'une étrange chaleur dans la région rectale. Plus elle gonflait et plus les sensations que je ressentais devenaient confuses, chaleur, douleur et bonheur en alternance. Lorsque le plug était gonflé à bloc, je sentais une forte pression sur la protaste et sur l'ensemble de mon rectum, c'était quelque peu douloureux et une fois que Maitresse dégonflait légèrement le plug c'était l'extase. Maitresse joua avec moi une bonne vingtaine de minutes avant de se lasser. Elle partit pour aller dans autre pièce en prenant bien soin de laisser le plug gonflé au max. Comment mon cul qui ne m'avait que servi qu'à déféquer jusqu'ici pouvait me procurer autant de sensation maintenant. J'aurais dû avoir honte de me voir ainsi, mais dans les faits il en était tout autre. J'aimais la sensation d'avoir le cul bien rempli et cela me rendait salope. Mais d'un autre côté, j'avais quelques craintes après avoir vu la collection complète de plug et de godes de Maitresse. À voir la taille de certains de ces jouets, j'en avais des frissons, comment peut-on se dilater l'anus jusqu'à ce point.
Lorsque Maitresse revint dans la pièce elle portait en ses mains deux petites ventouses, qu'allait-elle faire avec. Chère petite salope me dit elle je suis fier de toi tu as passé une autre étape.
Maintenant je veux jouer avec tes mamelons, je veux les faire gonfler de désir, je veux les faire grossir, car ils sont trop petits. Fais-moi confiance et sois forte, tu vas apprécier me dit elle. Maitresse commença par pincer mes mamelons puis elle se mit à les tirer comme si elle voulait me les arracher. Une sensation étrange m'habitait, une sorte de douleur, mais plaisante, cela m'excitait. Maitresse ayant remarqué que j'émettais de légers sons plaintifs redoubla d'ardeur et fini par me faire crier. Ma respiration était des plus saccadés et j'avais peine à reprendre mon souffle tellement la sensation était intense. Maitresse cessa son manège et m'appliqua une ventouse sur le bout de chaque mamelon. La ventouse garda mes mamelons sur le qui-vive. Je vis dans les yeux de Maitresse qu'elle prenait plaisir à jouer avec moi. À présent ma belle je vais te chauffer le cul, car tes jolies fesses me semblent très pâles.
Fin de la troisième partie
"d" qui deviendra bientôt F.........................
Publié par Maitresse LdyEos à 00:41:36 dans Histoire de : d...... [ Fabella ] | Commentaires (1) | Permaliens
La manipulation :
[ Échange de courriels :]
Chère Ldyeos,
je vois que je ne suis plus le seul à Vous faire part de fantasmes.
C'est évidemment naturel étant donné que votre Suprématie est source de jouissance, de respect et de désir de soumission.
je reconnais d'ailleurs que cet admirateur à une belle écriture très soignée.
je ne peux donc pas rivaliser avec ces écrits si bien racontés, alors si Vous jugez que je n'ai plus ma place sur Votre superbe blog, je comprendrais...
N'hésitez pas à communiquer avec moi (même par mail), si Vous souhaitez garder ma plume et cette "collaboration", ou m'ordonner de Vous offrir d'autres contributions pour Votre site.
je serais ravis de continuer à dialoguer avec Vous ou d'expérimenter une autres formes d'écrits pourquoi pas, si Vous le désirez....
En attendant de Vous lire,
je me prosterne humblement face à Votre jugement autoritaire et divin,
et Vous supplie à genoux de continuer à me traiter comme Votre soumis obéissant.
baronesslave.
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Oh là la vous autres les soumis et votre possession grrrr !!! Est-ce que j'ai dit que tu n'avais plus ta place ? Est-ce que j'ai dit que je ne voulais plus de tes écrits ?
Tout est toujours libre à toi, si tu veux écrire et me partager tes écrits et en faire partager les gens qui viennent lire sur le blog, tu es le bienvenue. Si tu t'attends à une exclusivité, là tu viens de prendre ta première pirouette, je n'appartiens à personne, je suis public et comme telle je serais.
Alors à toi de voir, je ne retiens jamais personne de force et toi seul sait si tu veux rester où quitter. Chacun qui a là chance de venir auprès de moi doit en profiter et voir à la garder, sinon, j'en ai rien à foutre et la seule personne perdante est celui qui quitte...
Voilà !
Maitresse LdyEos
Donjon "Le Havre"
**********************
Chère déesse Ldyeos,
je me doutais que mon mail allait provoquer Votre colère.
C'est surtout parce que j'adore Vous lire, même si c'est pour me faire des remontrances. Que voulez-vous, j'aime quand Vous me parlez sévèrement.
je n'ais pas l'intention d'abandonner, ni de vouloir une exclusivité, au contraire.
je souhaite évidemment garder ma petite place se soumis auprès de Vous et pour Vous le prouver, voici le 7ème acte de mon histoire.
(j'espère que la photo Vous conviendra...)
En attendant de Vous lire,
acceptez ma modeste mais fidèle soumission à Votre suprématie.
baronesslave.
**********************
Bonsoir baronesslave,
Pour commencer je vais te dire que je n'ai pas encore pris lecture de ton texte et je ne le ferais pas immédiatement pour différente raisons. Mais la raison première de ce retour de courriel à ton attention est très simple, je déteste que l'on joue de cette façon avec moi. Je ne veux pas jouer avec un soumis qui n'est pas mon soumis, je ne veux pas y mettre cette énergie, sans compter que je ne veux aucunement faire d'échange de courriel sous aucune forme quelle quelle soit. Je garde ce temps et cette énergie pour le soumis qui sera miens en temps et lieu.
J'ai une ligne de conduite que j'ai toujours suivie et je ne la changerais sous aucun prétexte. J'offre de l'espace, j'offre que l'on puisse être auprès de moi pour utiliser ce qui est à moi et avoir le plaisir et la fierté personnelle de pouvoir dire ou se dire; "moi j'ai écrit sur le blog de LdyEos, Elle m'a accordé du temps pour y transcrire..." mais aucune attente de plus.
En ce qui concerne l'échange entre le soumis et son fantasme, si tu avais bien lu, il est à préparer avec moi sa séance à venir et c'est par ce médium que je lui ai demandé de le faire, pour qu'il puisse vraiment réaliser où il est rendu. Mais après, on verra...
Chacun peut offrir et moi seul décide. Pour ce qui est de la manipulation, je n'embarque pas, j'y ai déjà joué pour avoir été soumise, alors ça ne fonctionne pas avec moi. Tu devrais parler avec mon ex-soumis qui était un expert de la manipulation à m'en faire lever le coeur. Alors gare à toi... premier et dernier avertissement.
Tu as un espace que je t'accorde, profites-en, où retire toi tout simplement.
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<< Parler de moi en bien, parler de moi en mal, mais parler de moi.... grrrrr !!! >>
Publié par Maitresse LdyEos à 02:54:59 dans Maitresse LdyEos | Commentaires (1) | Permaliens
Fantasme - 2e partie
Une fois la cagoule mise en place je suis resté sans mot, c'est comme si j'avais perdu mes moyens. LdyEos m'invita à m'approcher d'elle en tendant la main. Elle me dit doucement à l'oreille tourne toi et regarde comme tu es belle ainsi vêtu. Je fus stupéfait de me voir ainsi, j'aimais vraiment l'image que me retournait le miroir. J'avais l'impression d'être en face de mon alter ego féminin. Moi qui avais la crainte de me trouver ridicule dans ces vêtements féminins, au contraire je me trouvais très sexy. LdyEos me proposa de m'admirer sur tous les angles et de marcher lentement dans la pièce. J'aimais la sensation que me procurait le frottement du nylon sur mes jambes, l'effet en était quintuplé à chaque fois que je sentais la main de LdyEos effleurer mes cuisses. Je me sentais maintenant plus à l'aise de marcher avec ces bottes à talon haut.
LdyEos fit jouer de la musique, elle m'ordonna ensuite de bouger et de lui proposer des pauses suggestives, car elle allait me prendre en photo. Elle me dit, je veux que tu extériorises le feeling que te procures tes vêtements, je veux voir la petite salope en toi s'exhiber, montre-moi ton côté perverse. Je suis mis à danser et bouger lentement sur place. Je laissais la musique monter tranquillement en moi, et petit à petit je me déhanchais avec plus de vigueur. Je fessais maintenait corps avec la musique, j'étais libre. Je dansais maintenant à rythme très endiablé laissant ainsi voir mon véritable moi féminin. Je m'exhibais maintenant face à la caméra sans aucune gêne, je me sentais à présent très salope, j'avais envie de me donner à fond. LdyEos mit fin à la musique et je redescendis sur terre petit à petit bien malgré moi.
Il est maintenait temps de te faire gouter à mes sévices me dit elle afin de laisser la petite salope s'exprimer en toi, tu sais il y a encore beaucoup d'autre étape à franchir.
À présent enlève ta petite culotte très lentement, langoureusement, nous allons mettre en veilleuse ces attributs masculins. LdyEos m'installa une cage de chasteté pour m'empêcher de me laisser distraire par ma queue. J'avais les couilles et la queue prise dans un étau, le tout serti d'un minuscule cadenas. LdyEos me pelota les fesses en faisant le commentaire suivant, ton cul mérite une bonne fessée, mais avant il est important de t'apprendre à le dilater, car à partir d'aujourd'hui tu ne seras plus que receveur, et cela, pour mon bon plaisir. Je vais t'entrainer à devenir la salope dont tu rêves de devenir et à recevoir des godes de toutes les dimensions, ton cul sera ma propriété.
Fin de la deuxième partie
Publié par Maitresse LdyEos à 12:45:43 dans Histoire de : d...... [ Fabella ] | Commentaires (1) | Permaliens
esclave à Votre service : (6)
A TABLE.
Une fois de retour à son domicile, la Maîtresse pris soin de me rappeler quelques règles. « Je veux que cette soirée soit parfaite! Je ne tolérerais aucunes fautes de ta part! Mon invité est également une très belle dominatrice et tu devras donc lui être totalement dévoué! Il est inutile de te préciser que nous n'aurons aucun scrupule à t'utiliser comme un vulgaire objet destiné à assouvir nos désirs! ».
Après avoir reçu ces consignes, je commençais la préparation du dîner. La Maîtresse en profitait pour revêtir sa tenue de reine et se maquillait tranquillement dans la salle de bain. De mon coté, je mis tout mon cœur à confectionner un repas digne des mes deux dominatrices en espérant qu'Elles apprécieraient. Le temps défila à grande vitesse et j'eus tout juste le temps d'achever ma besogne quand la sonnette retentit. je me précipitais pour ouvrir la porte et découvris une femme assez grande, vêtue d'un long manteau rouge serré à la taille. « Je suppose que tu es cette carpette de soumis! Dépêche-toi de me délester de ma veste! ».
En entendant ces paroles, je compris qu'Elle était bien décidée à me traiter comme son esclave. je la débarrassais donc de son manteau et de son sac à main auquel était noué un très joli foulard, ce qui lui donnait une certaine classe. je l'invitais à prendre place sur le canapé du salon en attendant son hôte. Sa courte robe entrouverte au niveau du dos laissait apparaître de beaux tatouages. Elle possédait de longues jambes galbées dans des bas aux coutures apparentes. La Maîtresse fit enfin son apparition dans la pièce. Elle était magnifique et son entrée était digne d'une star hollywoodienne. Après de chaudes embrassades, les deux reines s'échangèrent quelques compliments sur leurs tenues respectives. je profitais de cette occasion pour leur servir immédiatement l'apéritif. Elles étaient toute les deux confortablement assises sur le divan quand je leur proposais un verre de vodka orange préalablement glacé. Ce fut le moment de trinquer en l'honneur de cette soirée qui s'annonçait pleine de plaisir pour les dominatrices mais très fatigante pour moi. La Maîtresse me mit tout de suite dans l'ambiance en m'ordonnant de m'étendre à terre devant Elles. « Mon invitée et moi avons besoin d'un bon repose-pied, n'est-ce pas » - « Absolument! Je n'ai pas remarqué de paillasson à ta porte d'entrée, et mes chaussures sont toute sales! » - « Ne t'inquiète pas! Mon soumis va se faire une joie de nous nettoyer les pompes! ».
je m'allongeais donc comme prévu le long du canapé et je reçu instantanément les semelles de leur chaussures sur mon visage en cadeau. L'invitée avait effectivement dit vrai. Ses escarpins n'étaient pas vraiment propres. je ne disais rien car j'étais relativement heureux de me retrouver à leurs pieds. Au bout de quelques secondes, Elles ne s'occupaient plus du tout de moi. J'écoutais peu leurs conversations car mon attention était portée sur leurs magnifiques chaussures qu'Elles écrasaient le long de mes joues et de mon front. Elles riaient à plein poumons tout en finissant tranquillement leurs verres. « Va nous en servir un autre et plus vite que ça! Mon amie à soif! » - « C'est bien vrai! Et puis je constate également que mes chaussures sont toujours aussi sales. C'est assez gênant! » - « Effectivement! Tu as entendu ce qu'Elle vient de te dire, espèce de larve? En revenant, tu lui astiqueras ses escarpins, compris? ».
je servis une deuxième tournée d'apéritif pour mes deux dominatrices et repris très vite ma position initiale de paillasson. L'invitée me présenta immédiatement ses chaussures crasseuses. Il était évident qu'Elle attendait que je les lèche. je devais donc exécuter ses moindre désirs et fit glisser ma langue sous ses semelles. Mais je me rendis compte qu'elles étaient recouvertes d'une fine pellicule de saleté assez désagréable au goût. La dominatrice le savait pertinemment et avait décidé de m'en faire baver. Au fur et à mesure de mon nettoyage, je dû ainsi avaler de petites parcelles de terres incrustées sous ses chaussures. Les deux Maîtresses se plaisaient à me voir me délecter de cette crasse.
Ma Maîtresse pressa ensuite ses deux pieds sur mon front, me contraignant à ne plus bouger ma tête pendant que son amie s'amusait à essuyer pleinement ses semelles sur ma langue bien tirée. L'invitée inspecta peu après le résultat en montrant ses escarpins à son hôte. « Et bien... Il à l'air d'aimer ça, cette salope! Regarde, mes pompes sont quasiment propres! » - « Bien sure! C'est la moindre des choses tout de même! Tu ne te rends pas compte de l'honneur que tu lui fais! C'est un plaisir pour lui de savourer la crasse sous tes chaussures!».
Ma Maîtresse n'avait pas vraiment tort car, hormis le coté écœurant et sale de cette besogne, c'était un véritable bonheur de pouvoir servir les deux dominatrices. Je m'étais de toute façon préparé à recevoir les pires humiliations durant cette soirée. Et, contrairement au premier jour, je n'étais plus aussi timide ou choqué par toutes ses pratiques dégradantes. La Maîtresse pouvait être fière car Elle m'avait drôlement bien dressé. Ce fut d'ailleurs à son tour d'exiger de moi un nettoyage intensif de ses escarpins. La tâche était évidement plus aisée et beaucoup plus agréable puisque ses chaussures étaient neuves. j'étais tellement heureux de cette soumission que je me frottais littéralement contre le cuir et léchais avec amour ses belles chaussures à talon. L'invitée était réellement épaté de ma dévotion. « Regarde-le, on dirait un chien! » - « Mais, c'est un chien! Je considère que mon soumis doit se comporter comme tel s'il veut obtenir le droit de m'appartenir! » - « Tu as bien raison! Rien ne vaut un bon dressage! » - « Exact! En parlant de dressage, il serait d'ailleurs temps de dresser la table! ».
La Maîtresse me repoussa violemment d'un coup de pied et m'envoya directement servir le dîner. Au préalable, j'avais heureusement installé l'essentiel de la décoration de table ce qui me fit gagner un temps précieux. En effet, je savais qu'il n'était pas question de faire attendre les deux reines de cette soirée. Elles s'installèrent donc l'une en face de l'autre tout en continuant à discuter. j'apportais l'entrée en espérant que cela leur plaise et une fois le plat sur la table, la Maîtresse me donna l'ordre de me mettre à quatre pattes entre leurs jambes. Cela pouvait paraître agréable de se retrouver une fois de plus à leurs pieds, mais ce fut en réalité une position assez délicate puisque c'était un bon prétexte pour les dominatrices de m'envoyer des petits coups de pieds dans les cotes et dans le visage. j'essayais tant bien que mal de résister mais je ne pouvais malheureusement pas me retenir de pousser des gémissements de douleur, ce qui exaspéra ma Maîtresse. « Tu va te taire, sale larve rampante! » - « C'est vrai qu'on ne s'entend plus parler! ».
L'invitée, apparemment excédé Elle-aussi par mes gémissements, se leva brusquement de la table en direction de son sac qui était resté à coté du canapé et m'ordonna de la suivre. Elle dénoua d'un geste énervé le foulard qui y était accroché, et me le fourra profondément dans ma bouche. Elle me donna une gifle et me fit signe de retourner à ma place. « J'espère qu'on sera tranquille maintenant! » - « Bravo! Tu as eu bien raison! En tout cas, il n'a pas intérêt à salir ton foulard! ».
Une fois leurs assiettes vides, je m'empressais de leur amener la suite. je me présentais désormais face à elle, la bouche pleine, ce qui me donnait un air ridicule et provoqua en moi une forte sensation de honte. je les servis tout de même amoureusement, puis retourna sous la table. La Maîtresse pressa soudain son talon dans mon dos et m'ordonna de me relever. « Qu'est-ce que tu fais? Je ne t'ai pas ordonné de te glisser sous la table? Ceci était valable pour l'entrée, mais maintenant que nous en sommes au plat de résistance, tu va rester debout, devant la table, à nous regarder manger! Tu es tellement pitoyable bâillonné de la sorte que je veux pouvoir mater ta petite gueule de soumis! ».
Cette humiliation dura quinze longue minutes pendant lesquelles, les deux dominatrices s'amusaient à tour de rôle à me rabaisser comme un moins que rien. Leur ricanements moqueurs ne devaient en aucun cas me faire réagir et je dû resté ainsi, telle une statue, à écouter leurs insultes. En jetant un regard furtif sur leur assiette, je m'aperçus qu'Elles n'avaient pas complètement fini leurs dîners mais semblaient l'avoir apprécié. je reçu ensuite l'ordre de leur apporter le dessert, mais sans débarrasser la table. Avec une certaine incompréhension, je partis dans la cuisine en me demandant dans quelle situation honteuse la Maîtresse allait vouloir encore m'humilier. En revenant dans le salon, je les vis toutes les deux assises dans le canapé. Elles avaient apparemment décidé de déguster leur crème glacée confortablement. La Maîtresse m'ordonna de déplacer la table basse et de m'approcher d'Elles. « Pour manger notre dessert, tu va rester bien sagement à genoux devant nous et tu va nous tenir les coupes ! Et je ne veux pas te voir bouger ! ».
je jugeais cette humiliation moins dégradante que les précédentes. Mais c'était sans compter le plaisir immense que les deux dominatrices prenaient à me dominer. Elles dégustèrent quelques cuillérées en me narguant puis, elles décidèrent de me faire partager l'autre moitié de leur dessert en avalant la crème et en la recrachant sur mon visage. Etrangement, je restais immobile, car j'en avais bien sure reçu l'ordre, mais surtout parce que j'éprouvais une certaine jouissance dans cette dégradation. Lorsque leurs coupes furent vides, j'avais le visage complètement souillé de ce mélange excitant de crème et de salive. « Ça t'apprendras à me désobéir, petite larve rampante ! Regarde-toi ! Tu es pitoyable maintenant ! » - « Moi, je le trouve bien ainsi ! Il ressemble enfin à un soumis ! En plus, il bande comme une merde ! ».
La Maîtresse n'avait pas remarqué ce petit détail. Elle se mit à éclater de rire en me giflant. Son fou rire ne tarda pas à être contagieux auprès de son amie, qui m'envoya également quelques gifles. Soudain, mon ventre commença à gargouiller. Au vu de ma faim qui se traduisait par un gargouillement excessivement bruyante, la Maîtresse m'ordonna de débarrasser la table et de déverser les restes de leur assiette dans une seule. j'exécutais ses désirs puis, je dû présenter l'assiette remplie en la déposant à leurs pieds. Elles trempèrent généreusement leurs chaussures dans cette bouillie et me montrèrent leurs semelles « Tu vois qu'on a bien fait de te faire nettoyer nos pompes ! Nous avons la grande bonté de te faire bouffer nos restes sur des chaussures propres! Maintenant, mange ! ».
Le goût était exécrable car ce repas était froid. Au bout de quelques bouchées, je fis abstraction de cette immonde bouillie en réalisant que je mangeais à leurs pieds. C'était vraiment jouissif de me sentir totalement soumis et rabaisser cet acte dégradant. Elles me prêtaient un peu d'attention, ce qui était tout à fait agréable, même si je savais pertinemment qu'Elles me considéraient comme un simple lèche-bottes. Ceci n'était que le début de la soirée et ce qui suivit fut aussi excitant.
A suivre...
Publié par Maitresse LdyEos à 00:23:39 dans Histoire de : baronesslave | Commentaires (1) | Permaliens
Fantasme - 1e partie
Chère LdyEos,
Comme vous savez, j'aime écrire à l'occasion certains fantasmes de mon imagination. En voici donc un qui pourrait être en lien avec notre prochaine rencontre.
Je viens tout juste de terminer les derniers préparatifs, mon petit sac de bonheur est complet. J'y ai déposé tout ce dont j'ai besoin pour ma transformation cela plaira à ma très chère maîtresse LdyEos. J'enfile mon manteau et j'ouvre ensuite la porte qui donne sur le stationnement, une fois à l'intérieur de ma voiture je réalise ce qui s'en vient. Je démarre l'auto et je me dirige vers la sortie du stationnement. Au volant je suis absorbé par mes pensées, je sens la dualité envahir tout mon être. Je me sens nerveux, anxieux, excité bref tiraillé intérieurement. J'ai peur de révéler mon côté sombre, j'ai peur d'être jugé, de ne pas être reçu dans cette expression de mes désirs. Et pourtant mon petit diable intérieur lui veut se manifester. Il désire laisser s'exprimer la chienne, la chatte, la petite salope en moi. Cela m'excite, je me sens bandé. J'ai du mal à trouver un espace de stationnement sur cette rue, est-ce que toutes ces voitures se trouveraient chez LdyEos?.
Je sors lentement de l'auto, je prends mon sac petit sac de bonheur à l'arrière et j'entame le dernier droit, celui qui me conduira à l'extase, mon nirvana personnel. Devant la porte, celle-ci s'ouvre lentement une main féminine me fais signe d'entrer. À l'intérieur il fait trop sombre pour que je puisse admirer la personne qui m'a ouvert. Une voix ferme retenti, déshabille-toi me dit-elle. Une fois complètement dénudé je prends mon sac et je traverse dans l'autre pièce. LdyEos m'y attend tout de noir vêtu. Je la regarde longuement et contemple sa beauté. Elle porte un magnifique corset de cuir qui lui sied la taille à merveille. Juché sur de superbes chaussures à talon aiguille, j'admire ses jambes gainées de bas auto fixant à motif. Son string de dentelle laisse apparaitre son piercing intime. Elle s'avança vers moi, je baissai la tête de façon à regarder le sol, elle en profita pour me passer le collier autour du cou, lui prouvant ainsi ma dévotion et ma soumission la plus totale. Lève-toi me dit-elle et écoute avec attention. LdyEos me donna ces instructions, je veux que tu t'habilles lentement et avec grâce, prends le temps d'enfiler tes bas doucement, fait monter ta culotte le long de tes cuisses langoureusement et barde ton corps de ton serre taille. À présent, recouvre tes pieds et tes jambes de ces bottes super sexy. Comme tu es belle ma salope, marche pour moi, déhanche-toi, laisse-moi voir ton joli petit cul. Maintenant dit-elle, passons aux choses sérieuses, viens que je cache ce dernier symbole du masculin et elle recouvra mon visage et ma tête d'une cagoule.
Fin de la première partie
Merci
Publié par Maitresse LdyEos à 03:13:24 dans Histoire de : d...... [ Fabella ] | Commentaires (0) | Permaliens
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