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Maitresse LdyEos

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Mon golden : | 13 septembre 2009

Mon golden - champagne :

Après plusieurs réflexions et mise en scène j'ai un défi de taille à lancer à tous les soumis et esclaves qui croient être en mesure d'être le soumis qui pourrait me satisfaire. Être le soumis qui mérite une place permanente auprès de moi et pouvoir dire : "je suis le soumis de LdyEos" et je grandis auprès d'elle.

Mon défi pour ce soumis est très simple, mais de taille et ce n'est pas n'importe quel défit (rire...). Mon défi concerne mon golden, ben oui mon golden. J'ai pour réputation d'avoir un golden à noyer un soumis et même plusieurs, si placés un à côté de l'autre. Donc, mon défi est que le soumis qui réussira à boire tout mon golden sans en perdre une goutte, sans s'étouffer où sans me dire code rouge, pourra déjà espérer être dans ceux qui pourrait avoir ce privilège de se retrouver auprès de moi.

Mais attention, il devra aussi me plaire et vouloir grandir. Pas simplement espérer me lécher à tout moment et vouloir me toucher, mais avancer auprès de moi et apprendre pour mon plaisir. Pas pour le siens en premier, mais le mien et aimer me servir dans tout ce dont j'ai besoin...

Pourquoi ce défi avec mon golden, cela est simple, si un soumis où esclave a dédain de boire ce qui vien de moi, il ne mérite pas de me servir, il ne mérite pas mon attention et encore moins le temps que je puis lui donner durant plusieurs heures aller jusqu'à quelques "week end" où sortie en public. Pour arriver à tout me boire, il doit avoir une grande soif de sa Maitresse et il devra me le démontrer.

Donc avec ce défi, plusieurs viennent d'être éliminé, car moi j'aime uriner dans la bouche de mon soumis, j'aime lui offrir mon champagne, j'aime par la suite, l'utiliser comme papier de toilette. Mais il devra me mériter.

Par la suite, il y a les critères qui restent toujours les mêmes, ce soumis doit être libres de ses actes et de son temps, sans agissement en cachette. Il doit être honnête, fière de ce qu'il est et ne pas craindre d'être surpris par une femme l'attendant à la maison... !!!

Finalement tu dois garder en tête que ce mode de vie est le mien, je ne joue pas, je le vie...

Publié par Maitresse LdyEos à 03:32:41 dans Maitresse LdyEos | Commentaires (0) |

esclave à Votre service : (1) | 12 septembre 2009

esclave à Votre service : (1)

Je me trouvais chez une maîtresse que j'avais sollicité la semaine dernière afin d'être dressé par ses talents. Elle me fit entrer dans sa demeure et à peine j'avais franchis le pas de la porte que je la découvrais dans une tenue plutôt décontractée mais qui lui allais à merveille. Elle avait revêtu un débardeur et un leggins noirs recouvert d'une petite jupe. J'avais discerné également qu'elle portait des bas ou un collant couleur chaire et ses jolis pieds étaient galbés dans de superbes chaussures à talons haut. Grace à nos différentes discutions passées, elle savait que j'étais un fétichiste et grand sniffer. Mon dressage commença instantanément car au bout de quelques secondes, je reçu une gifle. " Lorsque tu te présente devant ta maîtresse tu dois te mettre à genoux! Je vais t'apprendre le respect! Et baisse les yeux! Tout ce que je t'autorise à regarder, ce sont mes pieds, compris?".

Elle me jeta au visage un collant qui n'était apparemment pas très propre. Tout en le scrutant, elle m'expliqua d'un ton sec ce que je devais en faire. " C'est un vieux collant que je ne porte plus car il est sale et craqué. Je l'ais porté la semaine dernière tous les jours sans me laver les pieds pour te l'offrir! Alors tu va l'enfiler immédiatement! De toute façon, tu devras toujours en porter un lorsque tu sera avec moi!"

Le ton était donné. Je savais que je serais traité comme un bon à rien mais je n'imaginais pas encore toute les humiliations que j'allais subir. Je mis le collant sur moi avec une certaine honte tout en sachant que je n'avais pas vraiment le choix." Maintenant, tu va retirer mes escarpins! Et fais attention de ne pas filer mes mi-bas!".

J'étais heureux de pouvoir être au service de cette maîtresse mais je ne me doutais pas encore de ce qui allait m'arriver. J'obéis à ce premier ordre et je retirais ses chaussures délicatement par peur de représailles. Je me retrouvais avec ces deux magnifiques escarpins dans chacune de mes mains et je les observais comme des trophées. « Qu'est-ce que tu attends ? Renifle, espèce de larve ! Je n'ais pas transpiré dedans toute la journée pour que tu te contente de les mater comme un pervers ! Je sais que tu aime ça, alors imprègne-toi bien de cette mauvaise odeur! ».

Le fumet qui se dégageait de ses chaussures était effectivement puissant. Lorsque j'eu plongé mon nez à l'intérieur de ces superbes attributs féminins, je sentis immédiatement mon sexe se dresser en s'écrasant dans mon collant. Les relents de cuir usé et de nylon humide pénétraient rapidement mes narines au fur et à mesure que je les sniffais. Je n'osais pas lui dire que ces chaussures puaient car pour être honnête, j'aimais beaucoup cette odeur de renfermé. « Habitue-toi à cette odeur car à partir de ce soir, tu dormiras dans mon placard à chaussures et je t'attacherais l'un de mes escarpins bien odorant sur ta petite gueule d'esclave afin que tu conserve cette odeur de pied toute la nuit jusqu'au petit matin ! En attendant, il va falloir que tu astique l'intérieur de mes chaussures ! Tu ne voudrais tout de même pas que je glisse mes pieds sur des semelles aussi dégoutantes ? Lèche-les ! Je sais que ce n'est pas ce qu'il y a de plus savoureux, mais ce sera ton seul repas pour ce soir ! ».

La texture sous ma langue était râpeuse, salée et amer. Pendant que je me délectais de cette saveur repoussante, elle s'amusait à m'envoyer des gifles avec son pied gauche. Les coups étaient si violents que ma tête valsait et j'avais donc du mal à m'appliquer correctement à ma tache, ce qui semblait exaspérer ma maîtresse. « Dépêche-toi et nettoies-les bien ! C'est le minimum qu'un soumis comme toi peut faire pour sa maîtresse ! ». Ma langue et ma bouche commençait à être totalement imbibées de l'humidité dû à la transpiration de ses pieds et recouvert du dépôt crasseux que je retirais petit à petit de ces semelles. « C'est bon, hein ? Plus c'est sale plus tu aime, n'est-ce pas ? ».

Je ne disais rien pour ne pas la froisser et malgré l'humiliation, lécher ses semelles usagées était vraiment excitant. Mon sexe était d'ailleurs de plus en plus compressé dans mon collant au point qu'il me faisait légèrement souffrir. Elle pose alors son pied droit contre ma bite en effectuant une pression. Ce geste de mépris était un peu douloureux mais également agréable car le fait de sentir sa voûte chaude sur ma verge me provoquait une certaine jouissance."Maintenant tu va nettoyer mes mi-bas! Ils sont tellement pleins de sueur que tu va te régaler! Ils ne sont pas de grande qualité mais c'est largement suffisant pour toi! Tu ne mérite pas encore de profiter de mes beaux collants!".

J'avais à peine le temps de respirer l'air pur et de souffler un peu qu'elle me colle son pied sur le visage. Elle alluma la télé et allongea ses jambes sur la table basse. Ses mi-bas étaient vraiment très sales et elle avait tellement sué que ses semelles avaient déteint sur le nylon, laissant ainsi de belles traces colorées. Je lapais ses pieds comme un chien de haut en bas, en insistant sur ses orteils vernis que je trouvais vraiment sexy. Elle ne faisait aucun effort et j'étais ainsi obliger de me contorsionner pour pouvoir accéder dans chaque recoin de ses pieds. L'odeur était là aussi très forte mais, par pur gourmandise, je me permettais de renifler ce parfum excitant de nylon humide, chaud et sale." Tu aime ça mon salop! C'est amusant de te voir renifler mes pieds alors qu'ils puent! Je les sens d'ici d'ailleurs! J'ai raison de te traiter comme un vulgaire soumis, car ta place est bien à mes pieds!".

Après avoir passé une bonne quinzaine de minute à récurer ses mi-bas, elle inspecta ses pieds mais elle semble insatisfaite. "Il y a encore des traces sur mes bas! Tu es vraiment un bon à rien! Il va falloir que je te dresse plus sévèrement!". Je tentais de me justifier en lui signalant que ces traces étaient incrustées dans le nylon et qu'il était impossible de les retirer. Elle ne m'écouta absolument pas et remit ses chaussures. C'est alors qu'elle saisit d'une laisse et me l'attacha au cou. Elle se releva élégamment et m'ordonna de m'allongé sur le dos le long du canapé. Elle s'assit ensuite sur moi, en écrasant son fessier sur mon visage. Mon nez était plongé dans l'orifice de son anus et je pouvais ainsi sentir toute son odeur. Durant une bonne dizaine de minute, la maîtresse ne changea pas de position, trop occupé à lire son magazine. Mais d'un seul coup, je sentis ses fesses se contracter, puis dans un petit sifflement, elle laissa échapper un pet bien odorant directement dans mes narines. Le fumet était nauséabond et j'avais du mal à respirer."Je me retenais depuis quelques minutes mais là, il fallait que ça sorte! Alors autant t'en faire profiter! Je suis sûre que tu adore! C'est tellement un honneur pour toi! De toute façon, à chaque fois que j'aurais envie de lâcher un gaz, je te le ferais partager! Et tu auras intérêt à me remercier! Tiens, en voila un autre! Branle-toi en même temps pour me montrer du respect!".

Ce deuxième pet était aussi odorant que le premier. Je me masturbais pour la remercier même si ce fumet qui m'envahissait le visage était exécrable. Après s'être soulagé une troisième fois, la maîtresse se relève et me tire du bout de la laisse me contraignant à me traîner à quatre pattes derrière elle. Je la suivis de cette manière jusqu'à la cuisine." Prépare-moi un bon repas! Et ne me fais pas trop attendre! J'ai faim! Quand ce sera prêt, tu viendras me prévenir et j'irais manger dans la cuisine".

Sans perdre de temps, je mis ainsi mes quelques notions de cuisine à l'œuvre pendant qu'elle se détendait tranquillement sur le canapé du salon. Je lui préparai un filet de saumon accompagné d'un riz thaïlandais pour éviter que l'attente ne soit trop longue. Une fois la cuisson terminée, je me présentais devant elle à genoux en l'invitant à venir dîner. Elle se leva, se dirigea dans la cuisine, et s'assit sur le tabouret de bar en cuir qui était placé devant le plan de travail." j'aime être assise sur cette chaise car elle est bien haute et te montre encore une fois ma supériorité".

C'est vrai qu'en la regarder d'en bas, j'avais l'impression de me prosterner devant une déesse. Elle inspecta son assiette d'un air étonné et mécontent."C'est un peu léger ce que tu m'as fait! Je t'avais dit que j'avais faim! Pour la peine, tu seras puni! Baise mes chaussures pendant que je mange cette espèce de bouillie!".

J'embrassais langoureusement le cuir de ses escarpins en veillant surtout à ne pas la déranger pendant son repas. Au bout de cinq minutes, j'entendis le bruit des couverts tombant dans l'assiette ce qui m'indiqua qu'elle avait terminé. Je fus pourtant surpris lorsqu'elle me redonna son plat, en m'ordonnant la bouche pleine de le tendre devant elle. Je tenais l'assiette dans mes deux mains quand elle recracha tout ce qu'elle avait dans sa bouche. Elle fini par lâcher également un joli filet de salive qui vint s'échouer sur la nourriture prémâchée."Regarde! Voila ce que tu as osé me servir! Cette bouillie est insipide! Pour la peine tu va finir mon assiette et je veux pouvoir me voir dedans!".

Je me forçais donc à avaler jusqu'au bout ce repas qu'elle venait de rendre. Le goût n'était pas mauvais mais ce qui me dérangeait le plus c'était cette texture informe. Je terminais en léchant le fond de l'assiette pour la rendre propre afin d'obéir à son ordre."Tu n'as pas intérêt à me resservir cette merde la prochaine fois!".

Elle descendit de son siège et me pressa le visage contre le cuir du tabouret qu'elle avait réchauffé. Elle partit dans sa chambre et retourna dans le salon sans rien dire, avec dans la main un collant noir. Elle s'assit en tailleur sur l'une des chaises près de la table, enfila son collant avec élégance tout en me lançant à haute voix un nouvel ordre." Je vais sortir avec des amies ce soir! Alors va me chercher mes bottes noires! Elles sont rangées dans le placard ou tu dormiras ce soir!". Je me trainais rapidement jusqu'à cet endroit confiné. En effet, je trépignais d'impatience de découvrir ce qui allait devenir mon nouveau dortoir. J'ouvris les portes. Bottes, escarpins collants et bas en tout genre était accumulés dans ce placard qui, au bout du compte, n'allais pas me laisser beaucoup de place pour dormir. Ce qui m'interpella immédiatement, c'était le parfum puissant et nauséabond qui envahissait la pièce. Ce placard avait tellement contenu de paires de chaussures portées jusqu'à leur épuisement, que les parois étaient complètement imprégnées de cette odeur de cuir chaud. Je pris les bottes en question et les amena à la maîtresse. Je fis une belle erreur en les posant à terre devant elle et je reçu immédiatement une gifle." Qu'est-ce que tu fais là? Tu crois que je vais me baisser? C'est ton boulot de les mettre à mes pieds! Dépêche-toi au lieu de me regarder avec tes yeux de chien battu!".

J'enfilais ses superbes bottes avec précaution pour ne pas filer son collant. Le bruit fantastique de la fermeture éclaire que je remontais lentement me provoqua une certaine excitation, que je ne pouvais évidemment pas cacher. Mon sexe se retrouva une fois de plus compressé dans mon collant et l'envie de me masturber devenait de plus en plus obsessionnelle. Elle me donna encore une gifle et me repoussa violement en arrière à coup de semelle sur ma joue." Tu bande espèce de chien! Mais tu ne pourras te branler que lorsque je t'en aurais donné l'autorisation! Et n'essaye pas de le faire pendant que je serais partie car la maison est truffée de caméra, notamment dans ton placard! Donc je le saurais! Bon, il est l'heure que j'y aille! Va te coucher dans ta chambre!".

La maîtresse m'accompagna jusqu'au placard, en retira un escarpin et me l'attacha solidement sur mon visage à l'aide d'un vieux collant filé qui traînait à coté. J'étais une nouvelle fois humilié mais je trouvais cet avilissement excitant. C'est avec difficulté que j'arrivai à me faire ensuite une petite place entre deux paires de chaussures. Elle referma les portes et j'entendis ensuite le son d'un verrou. Je me retrouvais donc enfermé dans la pénombre à respirer ce parfum de semelle et de cuir malodorant. La maîtresse partit rejoindre ses amies en claquant la porte. J'eu un peu de mal à trouver le sommeil car ma position n'était pas vraiment confortable mais je m'endormis tout de même au bout d'un certain temps. La nuit fût courte car aux alentours de cinq heures du matin, la maîtresse vint me réveiller. Elle venait tout juste de rentrer d'une soirée v.i.p. et avais besoin de mes services. Elle ouvrit les portes et écrasa ses semelles sur mon pauvre sexe en prenant soin d'essuyer toute la crasse sur mon collant. Le réveil fut donc brutal et je sortis du placard avec une certaine douleur. Elle m'ordonna d'enlever la chaussure qui recouvrait mon visage et s'assit sur le canapé." J'ai passé une excellente soirée! Je suis fatiguée, alors tu va t'empresser de retirer mes bottes pour commencer!".

J'obéissais en m'appliquant malgré le peu d'heure de sommeil. Pendant que j'ôtais ses bottes, je reçu plusieurs crachats sur mon visage qui glissèrent rapidement le long de mes joues. Tout en les retirant, je sentis un vent chaud et humide se dégager." Tu sais ce qu'il te reste à faire maintenant! Renifle la bonne odeur des bottes de ta maîtresse!" Je plongeais immédiatement mon nez au fond de sa première botte et je pris plaisir à inhaler les relents de cuir chaud et moite. Tout m'indiquait qu'elle avait passé la soirée dans la chaleur d'une salle et qu'elle avait même dansé. Je restais ainsi dans cette odeur nauséabonde pendant cinq minutes quand elle m'ordonna de passer à la suivante. La puanteur qui régnait à l'intérieur était évidement la même et je ne pus m'empêcher de me caresser discrètement le sexe à travers mon collant. Elle me gifla, m'ordonna de m'allonger devant sa chaise, se mit debout et m'écrasa ensuite ses pieds nylonnés sur la tête. Elle fit quelques pas sur mon torse, puis donna quelques coups de pieds sur ma bîte bien dure. La douleur était insupportable et je poussais quelques cris pour la supplier d'arrêter." Tu es une merde à mes pieds et je fais ce que je veux de ton corps! Je n'ais aucune considération pour toi alors je te traite comme un vulgaire paillasson si j'en ai envie! C'est tout ce que tu es à mes yeux! Tu devrais être honoré! C'est compris sale esclave!".

Je subis cette torture pendant quelques secondes. Elle se rassit et me força à ouvrir la bouche pour y enfoncer l'un de ses pieds bien humides. Je dégustais cette saveur salée avec bonheur, mais je fus rapidement étouffé lorsqu'elle pressa son autre pied contre mon nez en faisant gigoter ses orteils et en me griffant de ses ongles vernis. Voyant que je suffoquais réellement, elle enleva ses pieds." Mes pieds ne te plaisent pas? En tout cas, tu va me les laver avec ta pauvre langue de chien soumit pour retirer toute cette sueur! Il est hors de question que j'aille me coucher avec des pieds pleins de transpiration!". Elle retira lentement son collant sous mon regard attentionné. Une fois Ôter, elle me présenta ses pieds nus et ma langue, maintenant habituée, se mit au travail. Je la glissais sous sa voûte jusqu'au talon." Lèche bien mes petits doigts de pieds surtout! C'est souvent là qu'il y a le plus de crasse! Et je t'autorise à te branler! Je veux que tu éjacule dans ton collant!".

J'étais heureux de pouvoir enfin me masturber. Sans hésiter, je glissais ma main droite sous le nylon et empoigna mon sexe avait bonheur. Pendant que j'exécutais mes va-et-vient le long de ma verge, je m'occupais également de nettoyer ses pieds en passant délicatement ma langue entre chaque orteil. Les quelques saletés qui résidaient entre ses doigts de pieds ne me provoquai même plus de dégoût tellement j'étais exciter en me masturbant." Tu es vraiment ridicule! Te voir bouffer la crasse de mes pieds en te branlant, c'est pitoyable! J'ai pitié pour toi!". Peu importe les insultes qu'elle pouvait m'envoyer, j'en redemandais encore et encore. La pression avait été si grande durant toute la journée que je sentis la pression monté rapidement. Je ne pouvais plus me retenir et je me mis à lâcher tout mon jus avec soulagement. Mon sperme s'écrasa lamentablement sur le nylon de mon collant. J'étais complètement souillé de ma sécrétion, ce qui semblait amuser la maîtresse." Regarde-toi sale esclave! Tu viens de te gicler dessus comme une merde! C'est vraiment humiliant! Mais je tiens à te signaler que tu va retourner te coucher ainsi ! Je veux que tu garde ton collant pour que ton sperme sèche et que tu te réveille avec demain matin! D'ailleurs, il est l'heure! Files dans ta niche!"

J'exécute en retournant dans mon placard, l'entrecuisse toute mouillée. Le lendemain, je fus réveillé par la maîtresse qui m'envoya directement dans la salle de bain. La première chose qui me sauta aux yeux, c'était les quelques collants sales qui pendaient sur une corde à linge. Je reconnu d'un coup d'œil celui qu'elle avait porté la veille, et en m'approchant je remarquais surtout que gisait dans l'une des jambes une brosse à dent avec l'inscription - pour mon esclave-. La maîtresse entra à son tour dans la salle de bain et éclata de rire en voyant mon visage plein de stupéfaction. "Comme tu peux le voir, j'ai pris soin d'étendre mon collant avant de me coucher pour que la sueur ais le temps de sécher. Et j'ai laissé tremper ta brosse à dent à l'intérieur afin qu'elle s'imprègne de l'odeur et du goût de mon collant sale! C'est d'ailleurs une brosse à dents que j'ai usé personnellement auparavant! Alors tu as intérêt d'en prendre soin! Maintenant tu va l'utiliser en la laissant dans le collant! Ta bouche pourra plus facilement s'imprégner de l'odeur de mes pieds!"

À suivre... 
 

Publié par Maitresse LdyEos à 03:30:10 dans Histoire de : baronesslave | Commentaires (4) |

Une idée lumineuse : | 11 septembre 2009

Une idée lumineuse :

Je vais par l'intermédiaire de ce blog donner la possibilité à des sujets, des soumis et des esclaves s'ils le désirent de me faire parvenir différente histoire qu'ils croiraient que j'aimerais bien et je vais créer à ce moment-là une section à leur nom pour leurs histoires.

Mais attention, il y aura différente conditions qui se devront d'être respecté en tout temps. Je veux des textes de votre composition seulement, pas de plagia. Je veux une photo qui exprime ce que vous dites dans votre texte. Et ce qui est le plus important, c'est qu'avant que je prenne la décision de publier votre texte, votre histoire devra m'avoir séduite.

Lorsque ces conditions auront été respecté, l'histoire sera en ligne dans "Histoire de : .....". Par la suite, publiquement je commenterais cette histoire selon mon bon plaisir tout simplement.

Mais avant toutes choses, tu dois m'écrire et me demander, me démontrer une ébauche de ce que tu fais et si j'aime, tu auras ta place sur mon blog tout simplement.

Tu pourras être fière d'être là, car tu auras su attirer mon attention petite chose...

Publié par Maitresse LdyEos à 02:24:33 dans Maitresse LdyEos | Commentaires (0) |

Un courriel : | 10 septembre 2009

Un courriel :

J'ai reçu un magnifique courriel hier me demandant pourquoi réellement je ne tenais plus à jour mon blog, pourquoi je n'écrivais plus comme j'ai toujours fait depuis sont ouverture et s'il y avait un problème dans ce sens.

Pour répondre très simplement comme j'ai déjà dit précédemment, je n'écris presque plus, car je ne sais plus vraiment quoi ajouter à tout ce qui a été dit jusqu'à maintenant. Je ne peux écrire sur mes séances que sur autorisations de mes sujets et ajouter des photos qu'avec leur accord. J'ai demandé des idées, de l'aide pour des écrits futur et je n'ai rien reçu. Donc, en ce qui me concerne, j'ai fait le tour de ce que je pouvais offrir et vous parlez que de moi, je ne le veux pas. Pour me connaître davantage, il faut me rencontrer.

Par contre, il est certain que je ne fermerais pas mon blog, je crois qu'il est utile qu'il reste en ligne et j'y viens pareil pour y répondre à différent message et tenir à jour différents liens.

Je vais revenir aussi lorsque je vais avoir du matériel à vous fournir où vous offrir simplement, sans oublier que c'est une façon merveilleuse de vous tenir au courant d'idée où d'attente de ma part...

Mais soyez toujours sans crainte, "Le Havre" est toujours fonctionnel et je suis toujours là pour vous tous...

Publié par Maitresse LdyEos à 12:54:29 dans Maitresse LdyEos | Commentaires (0) |

Cela avance bien : | 29 août 2009

Cela avance bien :

La peinture des plafonds du réez de chaussé est toute fait. La peinture de fond de mon bureau de travail est maintenant terminé, je vais débuter dans la descente d'escalier du sous-sol avec la technique à l'éponge demain matin humm mm. Enfin une nouvelle couleur un nouveau look.

Pour ce qui du second étage, ben là toute la peinture qui devait être fait pour bien préparer le nouveau "gypse" est aussi terminé. Maintenant il ne nous reste qu'à préparer le matériel pour les techniques que je désire faire et les couleurs à mettre dans les chambres et la salle d'eau. Cette partie du travail est un plaisir que j'aime et par la suite, la décoration, yesss.

Mais une grosse étape encore est à faire avant la décoration et la pose des rideaux, c'est la pose du plancher en bois franc. Mais cette partie là, je ne touche pas, c'est Master Michel qui fera le tout entièrement. Étant menuisier de métier, cela ne sera pas une grosse affaire pour lui, loin de là. Il y aura aussi par la suite les deux escaliers à faire, mais là encore dans ses cordes et encore plus, puisque c'est sa spécialité justement les escaliers.

Je dois dire que je suis très satisfaite de cette construction, beaucoup de compliment m'ont été fait et de beau commentaire. Aucun regret jusqu'à maintenant de cet agrandissement et cela même si je couche dans la cuisine depuis le mois d'avril ayant apporté en premier les modifications au donjon.

Le donjon est ma fierté première, j'y suis bien lorsque je vous reçois, je sais que vous êtes bien et que dans cet endroit c'est chez vous le temps que vous passez auprès de moi. Beaucoup de travail et de temps, sans compter l'énergie qui a été déployé pour arriver à ce final, mais avec quelle bonheur et fierté qu'est ce Havre, mon Havre et le vôtre mes tits chéris.

Il est certain que là un gros ménage de fond en comble sera nécessaire au donjon pour que je sois entièrement satisfaite, mais ce n'est rien, après avoir traversé ces longs mois dans le barda et la poussière chaque jour et de frotter pour éviter l'accumulation, même si dans la même journée, la quantité de poussière était identique rendue au soir comme si je n'avais rien fait. J'avais l'impression de passer un test où d'avoir déjà travaillé chez "Mc Do" tellement là "moppe" se faisait aller chez nous ainsi que la balayeuse à chaque instant de la journée.

De plus, après avoir été seul la majorité du temps, durant tous les travaux à tout faire, aucune aide de mon soumis puisqu'il n'était pas présent et lorsqu'il était présent, trouvant que sa Maitresse ne lui allouait pas suffisamment de temps pour répondre à son besoin de "foot fétiche" à préférer prendre la décision la plus facile en ce qui le concernait lorsque je lui ai donné le choix : se la fermer où aller chercher ailleurs. Il a préféré aller chercher ailleurs... pauvre lui, pas drôle d'être un soumis et d'avoir juste en tête de lécher toujours sa Maitresse. Alors que sa volonté soit faite, sa décision est prise et je vais la respecter une fois pour toute... plus facile pour moi d'être sans lui qu'avec lui et de le voir malheureux de ne pas le laisser toujours me lécher pour un oui où pour un non. Ouff un soumis contrôlant, pas facile ça...

Donc, vous savez maintenant que sniffer est libre et bien libre et qu'il ne sera plus à mes pieds à me lécher tout le temps. Il pourra dans l'avenir "SE" faire plaisir et lécher les pieds de qui il voudra et faire mille et une promesse qu'il ne tiendra pas et trouver dix-milles raisons pour avoir raison et se plaindre, mais ce n'est plus moi qui aura à écouter toutes ces jérémiade de chaque instant et de voir et entendre que comme mon soumis c'est à lui de faire ceci où cela de mon corps... pour "LE" satisfaire lui et non moi qui était sa Maitresse. Alors, sujet clos en ce qui concerne sniffer. Et cette fois cela ne sera pas comme une élastique, il ne reviendra pas pour repartir lorsque cela ne fera pas son affaire... L'élastique est bien usé là.

À vouloir toujours faire les choses que pour lui, aujourd'hui il le pourra... et j'en suis heureuse pour lui. Plus de mensonge, d'hypocrisie, de belle parole, de promesse... il est loin d'être soumis, mais "fétiche" oui, pas plus, à ses heures...

Donc, tout cela pour dire, que très souvent on avance plus rapidement seul que d'attendre après les autres.

Alors, je dirais que d'ici la fin du mois de septembre, je devrais avoir une très belle chambre à l'étage ainsi qu'un très beau boudoir pour finalement relaxer doucement et de nouveau avoir une cuisine avec salle à manger. Mais ce qui sera important, c'est que je vais pouvoir ouvrir de nouveau bientôt la porte du Havre pour des soirées privées, afin de recevoir et partager avec ceux qui aimaient être présent et venir jouer ici même au donjon.

Publié par Maitresse LdyEos à 16:45:38 dans Maitresse LdyEos | Commentaires (0) |

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