Maîtresse LdyEos
DOULEUR - PLAISIR


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Mise à jour: 09-11-09
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esclave à Votre service : (3)
SUITE ET FIN DU 1er RENDEZ-VOUS.
Il était l'heure de préparé à nouveau le repas. sans me faire prier et peut être aussi pour me faire pardonner, je cuisina une petite recette de produits sains et pleins de vitamines. Comme à chaque fois, je patientais amoureusement sous ses pieds tel un paillasson pendant qu'Elle dégustait son déjeuner. j'eus bien sure le plaisir de savourer Ses restes comme un chien, mais cette fois-ci ce fut encore plus délicieux. Et pour cause, après avoir déposé l'assiette par terre, Elle écrasa sa semelle sur la bouillie et me tendis Son escarpin. "Lèche sale esclave! Nettoie bien la semelle de ma chaussure! Je veux avoir l'impression qu'elle est neuve! Et je suis certaine que ton repas sera encore meilleur avec cette crasse!"
Ce mélange n'était pas vraiment digeste mais j'étais tellement honoré de pouvoir goûter à Ses chaussures que je lapais avec plaisir. Une fois bien propre, Elle m'ordonna de terminer ma gamelle. La Maîtresse partit alors dans la buanderie sans se préoccuper de moi car Elle savait que je finirais entièrement ma bouillie. j'eu as peine le temps de lécher le fond de l'assiette qu'Elle était déjà revenu, les mains chargés de lien en tout genre. Avant de savoir ce qui allais m'attendre, je dû débarrasser la table et faire la vaisselle. Lorsque je revins dans le salon j'observais tout l'attirail étalé sur le canapé. Il y avait deux lanières en tissus noires et une paire de bas. Elle se posta devant moi et me demanda de me mettre debout contre le mur à coté de la télé. Elle m'attacha solidement les mains dans le dos et me ligota les pieds. Elle retira sensuellement le foulard autour de son cou et le fit glisser sur mon visage. Il était doux et très excitant. Sans prévenir Elle me l'enfonça violemment dans la bouche et entoura ma tête d'un bas en s'en servant comme bâillon. Enfin, Elle se servit de l'autre bas pour me bander les yeux. " De cette façon, tu es totalement à ma merci! tu va comprendre que je n'ai aucun respect ni aucune considération pour toi! tu es mon jouet, tu es ma chose! Vu que le temps est exécrable dehors, je vais tranquillement regarder un film. Pendant ce temps, je ne veux pas te voir bouger, c'est compris?".
j'étais plongé dans le noir dans l'impossibilité de parler mais je savais que je me trouvais exactement face au canapé et que, par conséquent, la Maîtresse m'observait constamment. Cette situation était vraiment humiliante et je dû resté ainsi durant une heure trente. A certains moment, Elle profitait de mon incapacité totale pour m'envoyer quelques insultes sous formes de questions, auxquelles je ne pouvais évidement pas répondre.
" tu es une belle petite salope, hein?"
" ça te plais d'être mon vulgaire objet, n'est-ce pas?"
" tu voudrais que je te sodomise, c'est ça?"
A la fin du film, la Maîtresse se leva et me força à me cambrer contre la table du salon. D'un geste sec, Elle déchira mon collant au niveau de mes fesses. Elle crachat à multiple reprise sur un plug qu'Elle m'enfonça directement dans l'anus sans que j'ai eu le temps de souffler. "J'aime m'amuser avec ce genre d'objet et voir ton petit cul pénétré de la sorte! Et puis c'est une manière de te préparer à la bonne sodomie que je vais t'infliger tout à l'heure!".
Ses paroles résonnèrent dans ma tête et je ne pus m'empêcher de pousser un gémissement en imaginant ce que j'allais subir. Elle m'envoya une bonne fessée. "Tais-toi ou je te sodomise maintenant! ton cul m'appartiens, j'en fait ce que je veux! D'ailleurs, en parlant de cul, j'ai bien envie de te pisser dessus pour la peine!".
Elle me traîna jusque dans la buanderie en ayant auparavant libérer mes liens, ôter mon bâillon et le bandage sur mes yeux. Derrière un rideau se cachait une petite pièce qui était utilisée en guise de toilette. Le petit meuble qui faisait office de siège était pourvu d'une lunette mais ne possédait pas de cuvette, ni d'évacuation. Elle m'ordonna de me glisser sous le siège et j'aperçus ensuite à travers le trou béant son beau fessier ainsi que son sexe. "Admire mon cul, sale chien! Je vais déverser un beau filet doré sur ta pauvre gueule d'esclave! Je t'autorise exceptionnellement à te masturber en même temps!"
Cette situation était terriblement excitante et mon sexe se dressa immédiatement au vue de ce spectacle. je glissais ma main dans mon collant tandis que la Maîtresse ma lâcha au nez quelques pets bien odorant avant de m'offrir ce liquide si précieux. Ma tête était coincée dans ce petit compartiment et je n'avais pas d'autre chois que de recevoir toute l'urine sur mon visage. j'étais aux anges." tu as de la chance, il y a du papier toilette ici!"
Elle essuya donc lentement les dernières gouttes sur sa chatte et jeta sans scrupules le papier sur mon visage. Elle referma ensuite le couvercle, me laissant ainsi savourer son odeur de pet et d'urine. j'étais tellement excité que je sentis peu à peu mon orgasme monter. je fus vite coupé dans ma joie lorsqu'elle vînt écraser sa chaussure sur mon sexe que je branlais. "tu aimes ça mon salop! ça te plait que je te traite comme mon chiotte personnel, n'est-ce pas? Ne t'en fais pas, nous reviendrons souvent ici! En attendant, tu va arrêter immédiatement de te masturber et tu va monter te laver la figure!".
j'étais frustré de ne pas avoir pu éjaculer mais je savais que cela faisait partie de son jeu. Je ne pouvais de toute façon que lui obéir.
Après un court passage dans la salle de bain pour me nettoyer, je fus agréablement surpris d'entendre ma nouvelle tâche. La Maîtresse, assise confortablement dans le canapé, tenais dans sa main un verre de vin. Elle m'ordonna de venir près d'Elle afin de pouvoir étendre ses jambes sur moi. je m'empressais de lui faire ce plaisir et me mis rapidement à quatre pattes devant Elle. "Je sais que tu aime être mon objet alors j'ai décidée que tu serais mon repose pieds pendant que je déguste ce très bon vin!"
Elle posa ses pieds sur mon dos et je dû rester ainsi pendant une bonne quinzaine de minutes. Ce fut un moment de pur bonheur mais également de douleur car Elle s'amusait régulièrement à enfoncer ses talons hauts dans ma chaire. je souffrais en silence pour ne pas la mettre en colère. Soudain, dans un élan d'autorité, Elle m'annonça d'un ton sévère qu'Elle désirait rédiger un contrat. "Je pense que cette petite expérience que nous avons vécue depuis hier est un bon point de départ mais doit être concrétisée par un contrat. Je vais le rédiger moi-même et te le ferais parvenir durant la semaine afin que tu sois opérationnel pour le week-end prochain! tu devras en prendre connaissance et le mémoriser, mais tu ne seras en aucun cas autorisé à le contester! Il faudra le respecter à la lettre et toute faute commise sera sévèrement sanctionnée!".
je ne m'attendais pas à ça mais l'idée me plaisais. j'avais hâte lire le contenu de ce document. La Maîtresse se leva d'un seul coup et m'envoya une gifle. "Il est l'heure de ta séance! Suis-moi sale chien!".
En descendant les escaliers vers la buanderie, je me préparais physiquement à recevoir mon châtiment. Une fois dans la pièce, Elle retira un drap noir qui recouvrait un cheval comme ceux utilisés pour les sauts en gymnastique. Des menottes étaient accrochées aux pieds. Elle m'installa le ventre par dessus cet appareil et m'attacha les poignets avec les menottes. j'étais désormais prisonnier. Elle agrippa ma tête par les cheveux et me fourra son jouet dans la bouche. j'étais désormais habitué à ce petit jeux assez agréable. Mais ce que je redoutais le plus, c'était la suite des événements. Après deux minutes de pénétration buccale, Elle fît le tour et ôta le plug de mon anus en se frotta les mains de satisfaction. Elle ouvrit le tube de vaseline et titilla mon anus avec sa main. je sentis ensuite son doigt s'y enfoncer lentement afin de bien faire entrer le gel à l'intérieur. Ce petit moment de massage prostatique fut bref car la Maîtresse ne tarda pas à m'enfoncer son gode. Elle commença par de léger va-et vient qui me procurait un certain plaisir. Tout ceci n'était que le début car très vite, les allers-retours se firent plus violents. Elle semblait prendre un grand plaisir à m'enculer car je l'entendais rire tout en me donnant de bonne fessée. La sensation de plaisir fut rapidement transformée en douleur étrange. je ne pus d'ailleurs m'empêcher de pousser des gémissements. « Je ne veux pas t'entendre gémir petite salope! Je veux que tu me remercie! J'espère que tu réalise que c'est un honneur pour toi de te faire sodomiser par une Maîtresse de ma grandeur! Ton petit trou du cul est à mes ordres lui aussi!».
La remercier était totalement contradictoire par rapport à la douleur qu'Elle m'infligeait. Ce paradoxe ne m'empêcha pas de lui présenter d'une voix tremblante mes remerciements. La séance fut longue et pénible, malgré tout, j'éprouvais un sentiment d'excitation. Le simple fait d'être soumis à ma Dominatrice m'apportait du bonheur. Mon anus commençait à chauffer mais fut rapidement dilaté par les coups sec et répété de la Maîtresse. j'avais également les fesses rouge à force de recevoir de grosse claques. Cette douce torture devenait de plus en plus insupportable et je ne pus m'empêcher de la supplier d'arrêter. « C'est bien, sale chien! Supplie-moi encore! Prosterne-toi devant ta déesse! ».
La séance pris fin et je fus soulager lorsqu'Elle retira son jouet de mon cul. Elle se plaça devant moi, pris soin de me gifler et de me tenir solidement par le menton pour me cracher sur le visage. « Bon, j'espère que cette fois tu as compris à qui tu avais affaire! Tu es ma chose et c'est tout! C'est clair?».
Elle détacha mes menottes car il était l'heure pour moi de partir. je remis mes vêtements de ville avec une certaine nostalgie de ce week-end passé. La Maîtresse eu un geste qui soudain me fît le plus grand bien. Elle retira délicatement les bas qu'elle avait portés toute la journée et me les donna pour que je pense à Elle durant cette longue semaine en son absence. Avant de rejoindre mon appartement pour retrouver ma vie normale, la Maîtresse me rappela les obligations à tenir pour la fois prochaine, ce qui me remonta le moral. « Nous avons partagé un bon moment ensemble mais surtout n'oublies pas que pour la séance suivante, il faudra mettre en application le contrat! Surveille ta boite mail car je n'accepterais aucune excuse! Maintenant, files pauvre esclave! ».
Elle me donna une dernière gifle et je repris le chemin du quotidien.
A suivre...
Publié par Maitresse LdyEos à 01:24:42 dans Histoire de : baronesslave | Commentaires (2) | Permaliens
esclave à Votre service : (2)
J'éprouvais évidement une certaine humiliation en me nettoyant les dents de cette façon mais cette honte fut rapidement oublier lorsque je découvris la délicieuse sensation de son collant dans ma bouche. La transpiration en séchant avait rendu le nylon croustillant et bien odorant, et par conséquent, ma bouche dégageait une haleine de pieds sales qui ne me laissait pas insensible. Une fois terminée, j'entendis la maîtresse m'appeler depuis les toilettes. Elle avait laissé la porte ouverte et m'attendais de pieds ferme, la culotte baissée au niveau des genoux au dessus de la cuvette. "J'ai faillis perdre patience! Sache que j'exige de toi que tu sois présent chaque fois que je me rendrais aux chiottes! Peu importe ce que j'y fait, tu dois y assister ! Comme tu peux t'en apercevoir, il n'y a pas de papier toilette! Ta langue sera suffisante! Tu devras donc me lécher la chatte après avoir pisser et me lécher le cul après avoir chier!"
Tout en m'expliquant mes nouvelles besognes, elle laissa échapper un joli filet doré. J'observais la scène, le sexe bien dressé, attendant avec impatience de pouvoir la nettoyer. En tombant, les dernières gouttes sonnèrent l'instant tant attendu. "Maintenant lèche bien toute la pisse sur ma chatte!! Et quand tu auras fini, je veux que tu plonge ta tête dans la cuvette pour regarder ce que je viens de déverser! C'est un rituel auquel tu n'échappera pas!".
Je nettoyais avec amour son sexe trempé et le goût salé et amer de son urine était délicieux. Je me penchais ensuite dans la cuvette pour observer le reste de ce liquide admirable. L'effet fut immédiat et je me mis à me caresser le sexe discrètement à travers mon collant sale. La maîtresse me tira soudainement par les cheveux jusqu'à la cuisine et m'ordonna de lui préparer son petit déjeuner. Nous étions dimanche matin et je savais que ce serait la dernière journée que je pourrais passer en sa compagnie, du moins jusqu'au week-end prochain. Je fis couler un bon café chaud et lui prépara de belle tartine de brioche grillé recouverte d'une confiture aux framboise. Pendant que je m'appliquais à lui rendre ce premier repas de la journée le plus agréable possible, elle en profita pour s'habiller tranquillement dans sa chambre. Quand je l'ai vu revenir dans le salon, ce fut un choc. Elle avait enfilé une sorte de body noir en dentelle très moulant qui galbait magnifiquement ses seins et portait un joli foulard noué autour de son cou. La jupe droite et serrée jusqu'au niveau des genoux cachait de magnifiques bas ornés d'une couture très sexy. Elle n'avait pas oubliée de mettre les belles chaussures à talons, qu'elle avait déjà enfilé la veille, pour me montrer une fois de plus toute sa supériorité. Elle ressemblait à une déesse pleine de classe et de sex appeal. "Je suis excitante, n'est-ce pas? Par conséquent, il va falloir m'honorer comme il se doit! Pour le moment, tu va t'allonger sous la table pendant que je prends mon petit déjeuner! J'aime pouvoir me détendre tranquillement et avoir un repose-pied! Je vais te dresser pour un être un homme-objet obéissant!".
Elle tenait dans sa main une culotte sale qui, visiblement, était celle qu'elle avait portée depuis hier. "Ouvre la bouche! Je ne veux pas t'entendre!".
Elle enfonça sans retenue sa culotte encore moite dans ma gorge pour me bâillonner et me gifla. Je me glissais ensuite comme prévu sous la table, près de la chaise ou était en train de s'assoir la maîtresse. Elle posa ses pieds sur mon visage en essuyant lentement les semelles de ses escarpins sur mes joues. Pendant qu'elle buvait sereinement son café, elle feuilletait un magazine qui semblait par ailleurs la passionné.
Durant quinze minutes, la maîtresse n'eut aucune attention à mon égard comme si je n'existait pas. Je n'étais pas vexé, bien au contraire, car je pouvais profiter de ses chaussures écrasées contre mon visage et le fait de pouvoir lui servir de paillasson m'enchantais. Le goût salé de sa culotte dans ma bouche était lui aussi exquis. J'étais fier de pouvoir la servir. J'entendis soudain un bruit étrange et je vis sa main déposer à terre près de moi son bol de café. "Je ne suis pas ingrate! Tu as le droit toi aussi à ton déjeuner car il faut que tu prennes des forces!".
Elle ôta ses pieds de mon visage et lorsque je vis le contenu de ce bol, je fus ravis. Elle venais de me donner, comme à son habitude, quelques bouchées de tartines pré-mâchée qu'elles venait de recracher lamentablement dans un fond de café froid. Je me mis à quatre pattes et s'empressa de déguster cette bouillie comme un cadeau précieux. Il ne restait plus une miette quand la maîtresse m'ordonna de la suivre à nouveau dans la salle de bain. Je ne savais pas encore ce qui allait m'arriver mais peu importe. J'attendais avec impatience à genoux dans la pièce, jusqu'au moment ou elle prit sa corbeille à linge sale et la renversa sur le sol. Il y avait devant moi un tas de vêtement en tout genre mais surtout de la lingerie usagée. Elle sortit de ce monticule un collant noir assez sale et me le donna. " Tu va te changer et enfiler ce collant car à force de transpirer et d'éjaculer dans le tiens, tu commence à sentir mauvais!".
J'étais fier de pouvoir revêtir un de ses collants même si celui-ci n'était pas de toute fraîcheur. J'aimais tellement sentir le nylon dans lequel elle avait suer et laisser son odeur corporelle. Une fois changé, elle me commanda d'aller faire une lessive avec tout le linge sale restant et de ranger le propre. Elle attrapa son sac à main et partit fièrement de la maison sans me préciser ou elle allait, ni pour combien de temps elle serait sortit. Je m'attelais à la tâche et je pris un plaisir immense à remettre son linge sale dans la corbeille. Je descendis dans la buanderie et je fus agréablement surpris de voir que les murs étaient pourvu de crochets, d'attaches et de menottes en tout genre. Au milieu de la pièce gisait un chaise apparemment inconfortable et sur laquelle pendait encore des lanières en cuir. Je ne mis pas beaucoup de temps pour m'imaginer ligoté sur cette chaise subissant les punitions de la maîtresse. Au fond de la buanderie, je vis la machine à laver. Tandis que je m'approchais, je scrutais l'intérieur de la corbeille que je tenais avec une certaine excitation. En effet, j'avais entre les mains un trésor. J'ouvris le hublot mais avant d'y placer le linge, je pris plaisir à sniffer chacune de ses culottes sales une par une. Certaines avait encore quelques traces de sécrétions délicieuses. Je fis de même pour ses collants, ses bas et mi-bas. La tentation était vraiment forte de me masturber car ces odeurs étaient absolument divines, mais je savais que la maison était truffées de caméra. Je ne voulais pas froisser la maîtresse et donc je poursuivis simplement mon petit jeu de reniflage jusqu'à vider entièrement la corbeille. Soudain j'entendis la porte d'entrée claquer, ce qui signifiait que la maîtresse venait de rentrer. Elle m'appela en criant. Tout en remontant l'escalier pour la rejoindre, je réalisais que j'avais perdu beaucoup de temps à sniffer ses attributs et que je n'avais, par conséquent, pas eu le temps de ranger ses affaires propres. J'étais enfin arriver dans le salon et la maîtresse m'attendait, les mains posés sur les hanches et le visage plein de colère. " Qu'est-ce que je t'avais demandé? je viens de m'apercevoir que mes vêtements ne sont pas rangés! Qu'est-ce que tu as foutu espèce de bon à rien?".
J'essayais de justifier mon erreur en lui expliquant que j'avais eu du mal à trouver la machine à laver et que je voulais également manipuler ses affaires avec respect pour les mettre délicatement, une par une, dans la machine. Mon excuse n'était pas vraiment convaincante et je fus immédiatement remis à ma place. "Je ne veux pas le savoir! Tu n'as pas à prendre des initiatives! Tu dois seulement m'obéir au doigt et à l'œil! Peu importe la manière, tu aurais dû avoir fini à mon retour! Tu es une larve incapable, c'est tout! Je ne vais pas me privé de t'infliger une bonne punition, sale chien! Dépêche-toi de finir tes besognes et rejoins-moi dans la buanderie quand tu auras fini!".
Je m'empressais de ranger correctement toute la pile de vêtement en les pliant avec précaution, puis je descendis l'escalier d'un pas timide. La maîtresse m'attendait debout, derrière la chaise en question. Elle s'assit dessus, puis claqua des doigts en m'ordonnant de venir à quatre pattes devant elle. Elle me prit le visage par le menton et me rossa d'une dizaine de gifles assez puissantes. Mais joues étaient devenues rouges mais je ne bronchais pas car je savais que je le méritais. "Je déteste qu'on n'exécute pas mes ordres, compris! Maintenant, allonge-toi sur mes genoux et baisse ton collant pour me montrer ton cul!".
A peine ais-je le temps de lui offrir mes fesses, qu'elle m'envoya une bonne dizaine de fessée bien puissantes. Mon pauvre fessier était devenu rouge mais j'étais tout de même exciter à l'idée d'être punis de la sorte. Mon sexe se mit à grossir au fur et à mesure que je recevais mes coups et la maîtresse sentit instantanément cette érection sur ses jambes. " Mais tu bande sale chien! ça t'excite de recevoir des fessées hein? Je vais te calmer tout de suite!".
Elle me jeta littéralement par terre et se releva. Je dû prendre place à mon tour sur la chaise. je fus immédiatement ligoté avec les lanières en cuir de la tête au pieds, ce qui me mit dans une position d'impuissance totale. Elle se mit à tourner autour de moi en faisant bien claquer ses talons sur le sol. Puis, sans rien dire, elle sorti de la pièce et revint une minutes plus tard, sans sa jupe mais harnachée d'un gode ceinture. Elle tira une sorte de petit estrade qu'elle posa à coté de ma chaise. Au moment ou elle monta dessus, je me rendis compte que son sexe en plastique arrivait exactement à hauteur de mon visage. " Je te présente mon ami le gode! J'aime l'utiliser également pour moi et je ne lave jamais après. Tu va pouvoir te régaler de toute la mouille que mon sexe à laissé dessus!".
Sans perdre de temps, elle fourra l'objet dans ma bouche avec ardeur. Le gode avait en effet perdu tout son goût désagréable de plastique et avait désormais la saveur de ses sécrétions vaginales, ce qui était vraiment délectable. La maîtresse me défonçait la bouche de ses va-et-vient tout en me tenant la tête pour que je ne puisse pas bouger. Cette soumission semblait lui faire plaisir car elle souriait et riait en me regardant. La séance de pénétration buccale fut assez longue. La maîtresse voulait me montrer toute sa suprématie et me faire comprendre que je devais impérativement obéir à ces ordres. "Sache que la prochaine fois que tu me désobéiras, ta punition sera de me supplier de te prendre par le cul! Tu as compris?".
Elle m'envoya une dernière gifle et me libéra enfin de mes liens. Je dû ensuite embrasser le cuir de ses chaussures pour la remercier de cette punition.
A suivre...
Publié par Maitresse LdyEos à 02:19:01 dans Histoire de : baronesslave | Commentaires (2) | Permaliens
Mon golden - champagne :
Après plusieurs réflexions et mise en scène j'ai un défi de taille à lancer à tous les soumis et esclaves qui croient être en mesure d'être le soumis qui pourrait me satisfaire. Être le soumis qui mérite une place permanente auprès de moi et pouvoir dire : "je suis le soumis de LdyEos" et je grandis auprès d'elle.
Mon défi pour ce soumis est très simple, mais de taille et ce n'est pas n'importe quel défit (rire...). Mon défi concerne mon golden, ben oui mon golden. J'ai pour réputation d'avoir un golden à noyer un soumis et même plusieurs, si placés un à côté de l'autre. Donc, mon défi est que le soumis qui réussira à boire tout mon golden sans en perdre une goutte, sans s'étouffer où sans me dire code rouge, pourra déjà espérer être dans ceux qui pourrait avoir ce privilège de se retrouver auprès de moi.
Mais attention, il devra aussi me plaire et vouloir grandir. Pas simplement espérer me lécher à tout moment et vouloir me toucher, mais avancer auprès de moi et apprendre pour mon plaisir. Pas pour le siens en premier, mais le mien et aimer me servir dans tout ce dont j'ai besoin...
Pourquoi ce défi avec mon golden, cela est simple, si un soumis où esclave a dédain de boire ce qui vien de moi, il ne mérite pas de me servir, il ne mérite pas mon attention et encore moins le temps que je puis lui donner durant plusieurs heures aller jusqu'à quelques "week end" où sortie en public. Pour arriver à tout me boire, il doit avoir une grande soif de sa Maitresse et il devra me le démontrer.
Donc avec ce défi, plusieurs viennent d'être éliminé, car moi j'aime uriner dans la bouche de mon soumis, j'aime lui offrir mon champagne, j'aime par la suite, l'utiliser comme papier de toilette. Mais il devra me mériter.
Par la suite, il y a les critères qui restent toujours les mêmes, ce soumis doit être libres de ses actes et de son temps, sans agissement en cachette. Il doit être honnête, fière de ce qu'il est et ne pas craindre d'être surpris par une femme l'attendant à la maison... !!!
Finalement tu dois garder en tête que ce mode de vie est le mien, je ne joue pas, je le vie...
Publié par Maitresse LdyEos à 03:32:41 dans Maitresse LdyEos | Commentaires (0) | Permaliens
esclave à Votre service : (1)
Je me trouvais chez une maîtresse que j'avais sollicité la semaine dernière afin d'être dressé par ses talents. Elle me fit entrer dans sa demeure et à peine j'avais franchis le pas de la porte que je la découvrais dans une tenue plutôt décontractée mais qui lui allais à merveille. Elle avait revêtu un débardeur et un leggins noirs recouvert d'une petite jupe. J'avais discerné également qu'elle portait des bas ou un collant couleur chaire et ses jolis pieds étaient galbés dans de superbes chaussures à talons haut. Grace à nos différentes discutions passées, elle savait que j'étais un fétichiste et grand sniffer. Mon dressage commença instantanément car au bout de quelques secondes, je reçu une gifle. " Lorsque tu te présente devant ta maîtresse tu dois te mettre à genoux! Je vais t'apprendre le respect! Et baisse les yeux! Tout ce que je t'autorise à regarder, ce sont mes pieds, compris?".
Elle me jeta au visage un collant qui n'était apparemment pas très propre. Tout en le scrutant, elle m'expliqua d'un ton sec ce que je devais en faire. " C'est un vieux collant que je ne porte plus car il est sale et craqué. Je l'ais porté la semaine dernière tous les jours sans me laver les pieds pour te l'offrir! Alors tu va l'enfiler immédiatement! De toute façon, tu devras toujours en porter un lorsque tu sera avec moi!"
Le ton était donné. Je savais que je serais traité comme un bon à rien mais je n'imaginais pas encore toute les humiliations que j'allais subir. Je mis le collant sur moi avec une certaine honte tout en sachant que je n'avais pas vraiment le choix." Maintenant, tu va retirer mes escarpins! Et fais attention de ne pas filer mes mi-bas!".
J'étais heureux de pouvoir être au service de cette maîtresse mais je ne me doutais pas encore de ce qui allait m'arriver. J'obéis à ce premier ordre et je retirais ses chaussures délicatement par peur de représailles. Je me retrouvais avec ces deux magnifiques escarpins dans chacune de mes mains et je les observais comme des trophées. « Qu'est-ce que tu attends ? Renifle, espèce de larve ! Je n'ais pas transpiré dedans toute la journée pour que tu te contente de les mater comme un pervers ! Je sais que tu aime ça, alors imprègne-toi bien de cette mauvaise odeur! ».
Le fumet qui se dégageait de ses chaussures était effectivement puissant. Lorsque j'eu plongé mon nez à l'intérieur de ces superbes attributs féminins, je sentis immédiatement mon sexe se dresser en s'écrasant dans mon collant. Les relents de cuir usé et de nylon humide pénétraient rapidement mes narines au fur et à mesure que je les sniffais. Je n'osais pas lui dire que ces chaussures puaient car pour être honnête, j'aimais beaucoup cette odeur de renfermé. « Habitue-toi à cette odeur car à partir de ce soir, tu dormiras dans mon placard à chaussures et je t'attacherais l'un de mes escarpins bien odorant sur ta petite gueule d'esclave afin que tu conserve cette odeur de pied toute la nuit jusqu'au petit matin ! En attendant, il va falloir que tu astique l'intérieur de mes chaussures ! Tu ne voudrais tout de même pas que je glisse mes pieds sur des semelles aussi dégoutantes ? Lèche-les ! Je sais que ce n'est pas ce qu'il y a de plus savoureux, mais ce sera ton seul repas pour ce soir ! ».
La texture sous ma langue était râpeuse, salée et amer. Pendant que je me délectais de cette saveur repoussante, elle s'amusait à m'envoyer des gifles avec son pied gauche. Les coups étaient si violents que ma tête valsait et j'avais donc du mal à m'appliquer correctement à ma tache, ce qui semblait exaspérer ma maîtresse. « Dépêche-toi et nettoies-les bien ! C'est le minimum qu'un soumis comme toi peut faire pour sa maîtresse ! ». Ma langue et ma bouche commençait à être totalement imbibées de l'humidité dû à la transpiration de ses pieds et recouvert du dépôt crasseux que je retirais petit à petit de ces semelles. « C'est bon, hein ? Plus c'est sale plus tu aime, n'est-ce pas ? ».
Je ne disais rien pour ne pas la froisser et malgré l'humiliation, lécher ses semelles usagées était vraiment excitant. Mon sexe était d'ailleurs de plus en plus compressé dans mon collant au point qu'il me faisait légèrement souffrir. Elle pose alors son pied droit contre ma bite en effectuant une pression. Ce geste de mépris était un peu douloureux mais également agréable car le fait de sentir sa voûte chaude sur ma verge me provoquait une certaine jouissance."Maintenant tu va nettoyer mes mi-bas! Ils sont tellement pleins de sueur que tu va te régaler! Ils ne sont pas de grande qualité mais c'est largement suffisant pour toi! Tu ne mérite pas encore de profiter de mes beaux collants!".
J'avais à peine le temps de respirer l'air pur et de souffler un peu qu'elle me colle son pied sur le visage. Elle alluma la télé et allongea ses jambes sur la table basse. Ses mi-bas étaient vraiment très sales et elle avait tellement sué que ses semelles avaient déteint sur le nylon, laissant ainsi de belles traces colorées. Je lapais ses pieds comme un chien de haut en bas, en insistant sur ses orteils vernis que je trouvais vraiment sexy. Elle ne faisait aucun effort et j'étais ainsi obliger de me contorsionner pour pouvoir accéder dans chaque recoin de ses pieds. L'odeur était là aussi très forte mais, par pur gourmandise, je me permettais de renifler ce parfum excitant de nylon humide, chaud et sale." Tu aime ça mon salop! C'est amusant de te voir renifler mes pieds alors qu'ils puent! Je les sens d'ici d'ailleurs! J'ai raison de te traiter comme un vulgaire soumis, car ta place est bien à mes pieds!".
Après avoir passé une bonne quinzaine de minute à récurer ses mi-bas, elle inspecta ses pieds mais elle semble insatisfaite. "Il y a encore des traces sur mes bas! Tu es vraiment un bon à rien! Il va falloir que je te dresse plus sévèrement!". Je tentais de me justifier en lui signalant que ces traces étaient incrustées dans le nylon et qu'il était impossible de les retirer. Elle ne m'écouta absolument pas et remit ses chaussures. C'est alors qu'elle saisit d'une laisse et me l'attacha au cou. Elle se releva élégamment et m'ordonna de m'allongé sur le dos le long du canapé. Elle s'assit ensuite sur moi, en écrasant son fessier sur mon visage. Mon nez était plongé dans l'orifice de son anus et je pouvais ainsi sentir toute son odeur. Durant une bonne dizaine de minute, la maîtresse ne changea pas de position, trop occupé à lire son magazine. Mais d'un seul coup, je sentis ses fesses se contracter, puis dans un petit sifflement, elle laissa échapper un pet bien odorant directement dans mes narines. Le fumet était nauséabond et j'avais du mal à respirer."Je me retenais depuis quelques minutes mais là, il fallait que ça sorte! Alors autant t'en faire profiter! Je suis sûre que tu adore! C'est tellement un honneur pour toi! De toute façon, à chaque fois que j'aurais envie de lâcher un gaz, je te le ferais partager! Et tu auras intérêt à me remercier! Tiens, en voila un autre! Branle-toi en même temps pour me montrer du respect!".
Ce deuxième pet était aussi odorant que le premier. Je me masturbais pour la remercier même si ce fumet qui m'envahissait le visage était exécrable. Après s'être soulagé une troisième fois, la maîtresse se relève et me tire du bout de la laisse me contraignant à me traîner à quatre pattes derrière elle. Je la suivis de cette manière jusqu'à la cuisine." Prépare-moi un bon repas! Et ne me fais pas trop attendre! J'ai faim! Quand ce sera prêt, tu viendras me prévenir et j'irais manger dans la cuisine".
Sans perdre de temps, je mis ainsi mes quelques notions de cuisine à l'œuvre pendant qu'elle se détendait tranquillement sur le canapé du salon. Je lui préparai un filet de saumon accompagné d'un riz thaïlandais pour éviter que l'attente ne soit trop longue. Une fois la cuisson terminée, je me présentais devant elle à genoux en l'invitant à venir dîner. Elle se leva, se dirigea dans la cuisine, et s'assit sur le tabouret de bar en cuir qui était placé devant le plan de travail." j'aime être assise sur cette chaise car elle est bien haute et te montre encore une fois ma supériorité".
C'est vrai qu'en la regarder d'en bas, j'avais l'impression de me prosterner devant une déesse. Elle inspecta son assiette d'un air étonné et mécontent."C'est un peu léger ce que tu m'as fait! Je t'avais dit que j'avais faim! Pour la peine, tu seras puni! Baise mes chaussures pendant que je mange cette espèce de bouillie!".
J'embrassais langoureusement le cuir de ses escarpins en veillant surtout à ne pas la déranger pendant son repas. Au bout de cinq minutes, j'entendis le bruit des couverts tombant dans l'assiette ce qui m'indiqua qu'elle avait terminé. Je fus pourtant surpris lorsqu'elle me redonna son plat, en m'ordonnant la bouche pleine de le tendre devant elle. Je tenais l'assiette dans mes deux mains quand elle recracha tout ce qu'elle avait dans sa bouche. Elle fini par lâcher également un joli filet de salive qui vint s'échouer sur la nourriture prémâchée."Regarde! Voila ce que tu as osé me servir! Cette bouillie est insipide! Pour la peine tu va finir mon assiette et je veux pouvoir me voir dedans!".
Je me forçais donc à avaler jusqu'au bout ce repas qu'elle venait de rendre. Le goût n'était pas mauvais mais ce qui me dérangeait le plus c'était cette texture informe. Je terminais en léchant le fond de l'assiette pour la rendre propre afin d'obéir à son ordre."Tu n'as pas intérêt à me resservir cette merde la prochaine fois!".
Elle descendit de son siège et me pressa le visage contre le cuir du tabouret qu'elle avait réchauffé. Elle partit dans sa chambre et retourna dans le salon sans rien dire, avec dans la main un collant noir. Elle s'assit en tailleur sur l'une des chaises près de la table, enfila son collant avec élégance tout en me lançant à haute voix un nouvel ordre." Je vais sortir avec des amies ce soir! Alors va me chercher mes bottes noires! Elles sont rangées dans le placard ou tu dormiras ce soir!". Je me trainais rapidement jusqu'à cet endroit confiné. En effet, je trépignais d'impatience de découvrir ce qui allait devenir mon nouveau dortoir. J'ouvris les portes. Bottes, escarpins collants et bas en tout genre était accumulés dans ce placard qui, au bout du compte, n'allais pas me laisser beaucoup de place pour dormir. Ce qui m'interpella immédiatement, c'était le parfum puissant et nauséabond qui envahissait la pièce. Ce placard avait tellement contenu de paires de chaussures portées jusqu'à leur épuisement, que les parois étaient complètement imprégnées de cette odeur de cuir chaud. Je pris les bottes en question et les amena à la maîtresse. Je fis une belle erreur en les posant à terre devant elle et je reçu immédiatement une gifle." Qu'est-ce que tu fais là? Tu crois que je vais me baisser? C'est ton boulot de les mettre à mes pieds! Dépêche-toi au lieu de me regarder avec tes yeux de chien battu!".
J'enfilais ses superbes bottes avec précaution pour ne pas filer son collant. Le bruit fantastique de la fermeture éclaire que je remontais lentement me provoqua une certaine excitation, que je ne pouvais évidemment pas cacher. Mon sexe se retrouva une fois de plus compressé dans mon collant et l'envie de me masturber devenait de plus en plus obsessionnelle. Elle me donna encore une gifle et me repoussa violement en arrière à coup de semelle sur ma joue." Tu bande espèce de chien! Mais tu ne pourras te branler que lorsque je t'en aurais donné l'autorisation! Et n'essaye pas de le faire pendant que je serais partie car la maison est truffée de caméra, notamment dans ton placard! Donc je le saurais! Bon, il est l'heure que j'y aille! Va te coucher dans ta chambre!".
La maîtresse m'accompagna jusqu'au placard, en retira un escarpin et me l'attacha solidement sur mon visage à l'aide d'un vieux collant filé qui traînait à coté. J'étais une nouvelle fois humilié mais je trouvais cet avilissement excitant. C'est avec difficulté que j'arrivai à me faire ensuite une petite place entre deux paires de chaussures. Elle referma les portes et j'entendis ensuite le son d'un verrou. Je me retrouvais donc enfermé dans la pénombre à respirer ce parfum de semelle et de cuir malodorant. La maîtresse partit rejoindre ses amies en claquant la porte. J'eu un peu de mal à trouver le sommeil car ma position n'était pas vraiment confortable mais je m'endormis tout de même au bout d'un certain temps. La nuit fût courte car aux alentours de cinq heures du matin, la maîtresse vint me réveiller. Elle venait tout juste de rentrer d'une soirée v.i.p. et avais besoin de mes services. Elle ouvrit les portes et écrasa ses semelles sur mon pauvre sexe en prenant soin d'essuyer toute la crasse sur mon collant. Le réveil fut donc brutal et je sortis du placard avec une certaine douleur. Elle m'ordonna d'enlever la chaussure qui recouvrait mon visage et s'assit sur le canapé." J'ai passé une excellente soirée! Je suis fatiguée, alors tu va t'empresser de retirer mes bottes pour commencer!".
J'obéissais en m'appliquant malgré le peu d'heure de sommeil. Pendant que j'ôtais ses bottes, je reçu plusieurs crachats sur mon visage qui glissèrent rapidement le long de mes joues. Tout en les retirant, je sentis un vent chaud et humide se dégager." Tu sais ce qu'il te reste à faire maintenant! Renifle la bonne odeur des bottes de ta maîtresse!" Je plongeais immédiatement mon nez au fond de sa première botte et je pris plaisir à inhaler les relents de cuir chaud et moite. Tout m'indiquait qu'elle avait passé la soirée dans la chaleur d'une salle et qu'elle avait même dansé. Je restais ainsi dans cette odeur nauséabonde pendant cinq minutes quand elle m'ordonna de passer à la suivante. La puanteur qui régnait à l'intérieur était évidement la même et je ne pus m'empêcher de me caresser discrètement le sexe à travers mon collant. Elle me gifla, m'ordonna de m'allonger devant sa chaise, se mit debout et m'écrasa ensuite ses pieds nylonnés sur la tête. Elle fit quelques pas sur mon torse, puis donna quelques coups de pieds sur ma bîte bien dure. La douleur était insupportable et je poussais quelques cris pour la supplier d'arrêter." Tu es une merde à mes pieds et je fais ce que je veux de ton corps! Je n'ais aucune considération pour toi alors je te traite comme un vulgaire paillasson si j'en ai envie! C'est tout ce que tu es à mes yeux! Tu devrais être honoré! C'est compris sale esclave!".
Je subis cette torture pendant quelques secondes. Elle se rassit et me força à ouvrir la bouche pour y enfoncer l'un de ses pieds bien humides. Je dégustais cette saveur salée avec bonheur, mais je fus rapidement étouffé lorsqu'elle pressa son autre pied contre mon nez en faisant gigoter ses orteils et en me griffant de ses ongles vernis. Voyant que je suffoquais réellement, elle enleva ses pieds." Mes pieds ne te plaisent pas? En tout cas, tu va me les laver avec ta pauvre langue de chien soumit pour retirer toute cette sueur! Il est hors de question que j'aille me coucher avec des pieds pleins de transpiration!". Elle retira lentement son collant sous mon regard attentionné. Une fois Ôter, elle me présenta ses pieds nus et ma langue, maintenant habituée, se mit au travail. Je la glissais sous sa voûte jusqu'au talon." Lèche bien mes petits doigts de pieds surtout! C'est souvent là qu'il y a le plus de crasse! Et je t'autorise à te branler! Je veux que tu éjacule dans ton collant!".
J'étais heureux de pouvoir enfin me masturber. Sans hésiter, je glissais ma main droite sous le nylon et empoigna mon sexe avait bonheur. Pendant que j'exécutais mes va-et-vient le long de ma verge, je m'occupais également de nettoyer ses pieds en passant délicatement ma langue entre chaque orteil. Les quelques saletés qui résidaient entre ses doigts de pieds ne me provoquai même plus de dégoût tellement j'étais exciter en me masturbant." Tu es vraiment ridicule! Te voir bouffer la crasse de mes pieds en te branlant, c'est pitoyable! J'ai pitié pour toi!". Peu importe les insultes qu'elle pouvait m'envoyer, j'en redemandais encore et encore. La pression avait été si grande durant toute la journée que je sentis la pression monté rapidement. Je ne pouvais plus me retenir et je me mis à lâcher tout mon jus avec soulagement. Mon sperme s'écrasa lamentablement sur le nylon de mon collant. J'étais complètement souillé de ma sécrétion, ce qui semblait amuser la maîtresse." Regarde-toi sale esclave! Tu viens de te gicler dessus comme une merde! C'est vraiment humiliant! Mais je tiens à te signaler que tu va retourner te coucher ainsi ! Je veux que tu garde ton collant pour que ton sperme sèche et que tu te réveille avec demain matin! D'ailleurs, il est l'heure! Files dans ta niche!"
J'exécute en retournant dans mon placard, l'entrecuisse toute mouillée. Le lendemain, je fus réveillé par la maîtresse qui m'envoya directement dans la salle de bain. La première chose qui me sauta aux yeux, c'était les quelques collants sales qui pendaient sur une corde à linge. Je reconnu d'un coup d'œil celui qu'elle avait porté la veille, et en m'approchant je remarquais surtout que gisait dans l'une des jambes une brosse à dent avec l'inscription - pour mon esclave-. La maîtresse entra à son tour dans la salle de bain et éclata de rire en voyant mon visage plein de stupéfaction. "Comme tu peux le voir, j'ai pris soin d'étendre mon collant avant de me coucher pour que la sueur ais le temps de sécher. Et j'ai laissé tremper ta brosse à dent à l'intérieur afin qu'elle s'imprègne de l'odeur et du goût de mon collant sale! C'est d'ailleurs une brosse à dents que j'ai usé personnellement auparavant! Alors tu as intérêt d'en prendre soin! Maintenant tu va l'utiliser en la laissant dans le collant! Ta bouche pourra plus facilement s'imprégner de l'odeur de mes pieds!"
À suivre...
Publié par Maitresse LdyEos à 03:30:10 dans Histoire de : baronesslave | Commentaires (4) | Permaliens
Une idée lumineuse :
Je vais par l'intermédiaire de ce blog donner la possibilité à des sujets, des soumis et des esclaves s'ils le désirent de me faire parvenir différente histoire qu'ils croiraient que j'aimerais bien et je vais créer à ce moment-là une section à leur nom pour leurs histoires.
Mais attention, il y aura différente conditions qui se devront d'être respecté en tout temps. Je veux des textes de votre composition seulement, pas de plagia. Je veux une photo qui exprime ce que vous dites dans votre texte. Et ce qui est le plus important, c'est qu'avant que je prenne la décision de publier votre texte, votre histoire devra m'avoir séduite.
Lorsque ces conditions auront été respecté, l'histoire sera en ligne dans "Histoire de : .....". Par la suite, publiquement je commenterais cette histoire selon mon bon plaisir tout simplement.
Mais avant toutes choses, tu dois m'écrire et me demander, me démontrer une ébauche de ce que tu fais et si j'aime, tu auras ta place sur mon blog tout simplement.
Tu pourras être fière d'être là, car tu auras su attirer mon attention petite chose...
Publié par Maitresse LdyEos à 02:24:33 dans Maitresse LdyEos | Commentaires (0) | Permaliens
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