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Maitresse LdyEos

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Ma vie dite -Vanille- | 01 novembre 2009

Ma vie dite "Vanille"

Plusieurs se demandait ce que je pouvais bien faire lorsque je n'étais pas LdyEos, ben oui. Je dois vous dire que je suis LdyEos au plus profond de moi-même et cela en tout temps, mais aussi il y a une vie dite "Vanille" que je vis au quotidien comme la majorité des gens et c'est ce que je vous démontre aujourd'hui.

Vous savez pour la majorité que je suis à ma deuxième année sabbatique de mon travail et cela pour me permettre de vivre sans "chrono" et de vivre ce que j'aime avec passion et le partager avec chacun de vous et c'est ce que je fais et j'adore.

Mais dans chaque passion, il ne faut pas oublier que l'on doit aussi vivre et non juste survivre et tranquillement j'ai pris mon envol, mon chemin pour atteindre ce bien-être, qui j'espère, fera en sorte que je prolonge jusqu'à ma retraite (rire...) mes années à venir de sabbatique à mon travail régulier.

Donc, de fils en aiguille je suis allée chercher différente formation pour parfaire mes connaissances acquises depuis longtemps et faire en sorte d'être sécuritaire et d'apprendre plus et encore plus pour offrir que le meilleur à chacun d'entre vous dans des soins du corps de qualité.

J'ai à mon actif actuellement d'excellente formation avec un retour sur les bancs d'école à l'académie d'Edith Serei : épilation à la cire, qui soit dit en passant, je me spécialise de plus en plus pour ses chers Monsieurs et n'oubliant toujours pas ces Dames (rire...) et j'y ai ajouté la manucure ainsi que la pédicure dans tous les soins appropriés pour un bien-être. Le tout dans un climat très agréable qui m'a permis de me dire que oui ce genre de soins était pour moi, que je voulais en faire mon travail à temps pleins tout en étant LdyEos lorsque vous avez besoin de vivre votre soumission à mes pieds et qui est ma passion.

De plus, déjà inscrite dans une autre formation en début de la prochaine année, je vais encore retourner une journée semaine sur les bancs d'école pour apprendre la "Réflexologie des pieds" afin d'être en mesure de bien savoir masser ceux qui auront besoin de ce soins si bénéfique et vous apportez le bien-être mérité. J'adore faire ce genre de soins. J'adore toucher et faire du bien... très souvent dans la douleur et aussi le plaisir naturellement (rire...).

Alors voici mon côté "Vanille" de Mme tout le monde (sourire...).

Pour arriver à pratiquer ces soins, une partie de la maison a été aménagée à cet effet, comme pour le donjon que je garde aussi à part lorsque cela est nécessaire. Donc maintenant vous comprenez le pourquoi de tous ces travaux majeurs fait chez nous au Havre pour que je puisse vivre mes rêves.

Un nouveau blog est maintenant disponible pour l'annonce de ces soins que j'offre.

 

Publié par Maitresse LdyEos à 23:15:29 dans Maitresse LdyEos | Commentaires (0) |

esclave à Votre service : (8) | 17 octobre 2009

esclave à Votre service : (8)

Vie et dévotion

Ma sublime princesse m'avait accordé un répit d'une semaine pour me préparer à notre prochaine rencontre. Elle avait également précisé que ce serait un rendez-vous très important, vois décisif. je ne savais pas du tout ce qu'Elle préparait et ce que signifiait réellement le mot « décisif », mais peu importe. j'avais hâte de la revoir. je me rendais donc à sa demeure les bras chargés de petits cadeaux, qui lui ferait surement plaisir. j'avais dévalisé le sex shop qui se trouvait pas loin de son domicile, en toys et autres accessoires de soumission. j'arrive chez Elle à l'heure exacte, évidemment. Elle m'ouvrit la porte avec un large sourire qui cachait une satisfaction vicieuse. Elle découvrit ensuite avec ravissement les quelques présents que je lui avais choisit. « C'est une très bonne idée! J'avais justement envie d'utiliser ces objets avec toi! ».
je n'en espérais pas moins. je patientais donc tranquillement à genoux devant sa splendeur habituelle pendant qu'Elle inspectait ses nouveaux jouets. En guise de remerciement je reçu une bonne gifle bien méritée. Elle m'ordonna ensuite de me déshabiller sur le champ, comme à l'accoutumée.

« Comme tu le sais, je t'ai commandé de venir ici pour une raison importante! Ta formation touche pratiquement à sa fin. Cette dernière étape est cruciale car elle me prouvera ton véritable asservissement! Je pense qu'il est indispensable à présent que tu abandonne tout ce qui te rattache encore à ta misérable vie passée. Il est utile que tu tourne la page une fois pour toute et que tu me concède tes biens propres! C'est moi désormais qui vais gérer ta vie à ma guise! Donne-moi ta carte bleue! Je garderais également tes papiers d'identité, tu n'en aura pas besoin ici! Je te les donnerais seulement lorsque nous seront à l'extérieur! ».

Il était difficile de céder à cette soumission extrême et j'eus un petit moment de réticence. « Il est temps de savoir ce que tu veux, espèce de larve! » - « je veux vous être entièrement dévoué Maîtresse, mais cette transition est assez dur... » - « Cela fait partie de ton dressage! Pour que ta dévotion soit complète, tu dois te convertir corps et âme à ma suprématie! Si tu crois que tu peux m'appartenir tout en continuant à resté un électron libre, tu te trompe sur toute la ligne! Alors à toi de faire ton choix! ».

Mon désir de faire partie de sa vie était viscéral et plus fort que tout. Donc, sans réfléchir une seconde de plus, je lui fis don de ce qui me restait de liberté. Elle prit mes papiers, mes cartes en tout genre, et toutes mes affaires personnelles. Elle les rangea secrètement dans une petite boite fermée à clé. « Bravo, tu as fait le bon choix! Toi qui rêvais d'être à mes pieds, tu va pouvoir enfin être à leur service! ».

La Maîtresse se dirigea vers un petit placard, lui-même fermé à clé et en sortit un sac de cuir noir. Elle vînt s'assoir devant moi et me montra ce qu'il renfermait. Il y avait quelques accessoires que je connaissais déjà, comme une cagoule et des poignets de force, mais surtout des habits de femme. Elle m'envoya à la figure un body en dentelles noires, un corset pourvu de sangles, un collant noir et une paire de bottes. « Voici ta nouvelle tenue de soumis! Il va s'en dire que tu devras t'habiller ainsi tous les jours! Je pourrais ainsi profiter pleinement de ma petite salope! ».

je commençais à m'habituer à cette féminisation et je me sentais de mieux en mieux dans ces vêtements. j'étais donc heureux de revêtir cet accoutrement humiliant sous les yeux amusés de ma Dominatrice. Le body et le collant étaient les plus faciles à enfiler, mais aussi les plus confortables. Par contre, le corset me serrait terriblement la taille, ce qui n'était pas pratique pour bouger, et les bottes étaient si hautes que je titubais légèrement en marchant. Pour achever ma transformation, ma Maîtresse m'attacha solidement les bracelets en cuirs qui étaient reliés par une chaîne, et pour finir, me recouvrit la tête de la cagoule. je devais dorénavant lui demander la permission pour me rendre aux toilettes, ce qui n'était pas très pratique, mais normal pour un soumis. Elle m'examina ensuite sous toutes les coutures en vérifiant que tout était correctement mis. Mon sexe se retrouvait à nouveau compressé dans le nylon du collant mais une petite ouverture au niveau de mes fesses permettait à ma Maîtresse de s'amuser avec mon petit cul. Elle suça d'ailleurs son majeur et me l'enfonça doucement dans l'anus pour tester son nouveau jouet. La douleur n'était pas insupportable surtout que je m'étais habitué à ce genre de pénétration. Sa main droite caressait en même temps ma pauvre bite prisonnière. Elle enfonça son doigt encore un peu plus profondément afin de me montrer sa supériorité. « Tu aime te faire bourrer le cul, n'est-ce pas petite salope? » - « Oh oui Maîtresse! Vos doigts sont si délectables... » - « Dorénavant, ton petit cul sera utiliser plus souvent à mon plaisir personnel qu'à ton hygiène quotidienne, crois-moi! Ton anus sera tellement dilaté que tu te soulageras plus facilement! » - « Merci Maîtresse! ».

Elle retira soudain devant moi sa petite culotte en dentelle et la fît pendre sous mon regard extasié. Ma soumission semblait l'avoir excité car le tissu etait recouvert d'un petit dépôt de sécrétions vaginales. « Elle t'excite ma culotte, hein? Elle est bien sale! » - « Oh oui, j'aimerais bien la renifler! » - « Je ne t'ais pas demandé ton avis, salope! Ce que tu veux, je n'en ais rien à faire! Les chiennes ne parlent pas! ».

Elle m'enfonça alors violement sa culotte dans la bouche pour me faire taire. Celle-ci était effectivement très sale et le goût amer de ces sécrétions recouvrait mon palet. « A partir d'aujourd'hui, tu seras quotidiennement bâillonné! Tu te contenteras d'ouvrir la bouche pour lécher, nettoyer, manger mes restes et boire mon urine, compris? ».

je hochais la tête en signe d'acceptation. Elle me donna quelques claques avant de m'entraîner jusqu'au bord du canapé où Elle se reposa confortablement. Il y avait auparavant à cet endroit une table basse qui sembla avoir été déplacé. je fus surpris de cette disparition et regardais un peu partout dans le salon. Ma Dominatrice savait ce que je cherchais et me mit tout de suite au courant de cette évolution matérielle. « Ne sois pas si étonné! A présent je n'ai plus besoin d'une quelconque table basse! C'est toi qui dois tenir ce rôle! Alors met-toi à quatre pattes immédiatement! ».

j'exécute. La sublime déesse posa alors ses bottes sur mon dos. À coté d'Elle se trouvait un magazine pornographique qu'Elle prit plaisir à lire. Durant une heure, je restais ainsi sans bouger dans cette situation avilissante mais assez agréable. Mon appartenance était maintenant quasi-totale. Même si j'avais l'étrange sentiment de ne plus exister en tant qu'homme, j'étais heureux. La Maîtresse ne me considérait plus du tout mais je lui étais finalement utile. Mon unique condition d'homme-objet était une preuve qu'Elle venait de m'adopter et déjà pour cela, je lui en étais reconnaissant. Certes, ma Diablesse ne me prêtait plus vraiment d'intérêts, mais j'étais enfin devenu sa chose. Cette sensation de n'être plus qu'un vulgaire objet au service de ma Déesse ne m'effrayait pas car je savais qu'au fond c'était ce que je cherchais depuis le premier jour de notre rencontre. Ce nouveau mode de vie assez particulier me semblait vraiment idyllique étant donné que chaque jour allait avoir son lot de surprise d'humiliations et de jouissances.

Quelqu'un sonna soudain à la porte. Ma déesse se lèva immédiatement pour découvrir ce mystérieux inconnu. C'était simplement le facteur qui passait lui donner un gros colis. La maîtresse venait de recevoir une nouvelle paire de bottes qu'Elle avait commandées sur un site fétichiste. Elle tenait absolument à me les montrer et me les exposa sur le fauteuil comme des œuvres d'art. C'était de belles cuirasses en cuir noir, vraiment impressionnante. Ma Dominatrice les enfila devant moi mais un petit détail manquait. « Comme tu peux t'en apercevoir, il manque les lacets ! C'est tellement long et contraignant de les noués que c'est toi bien sure qui va avoir cet honneur ! Mais attention ! Si je ne suis pas satisfaite tu recommenceras ! Tu as intérêt à t'appliquer salope ! ».

Cette tâche était effectivement pénible mais j'étais heureux d'être une nouvelle fois au service de ma Maîtresse. je me mis donc au travail et passais les lacets dans chaque trou, un par un. Les cuissardes comptaient une vingtaine d'œillets de chaque coté, soit quarante trous à nouer. L'opération me prit presque dix minutes, simplement pour sa botte droite. j'attaquais ensuite la seconde sans que ma Déesse ne daigne jeter un œil sur le résultat. Tout en nouant ses cuissardes, je rêvais de me masturber dessus tellement la sensation du cuir sous mes doigts était excitante. Dix minutes après, j'avais enfin terminé. Elle inspecta en détail son bel achat mais la sanction tomba. « Tu te fout de ma gueule petite merde rampante ? Les lacets doivent passer par l'intérieur ! Retire-les complètement et recommence depuis le début ! Ça t'amuse de me faire perdre mon temps ? Tu es un bon à rien ! Tu n'es même pas foutu de mettre des lacets, c'est pitoyable ! ».

Ce fut assez désagréable de reprendre à zéro tout ce travail que je venais d'exécuter, mais la Maîtresse avait tous les pouvoirs sur moi et je devais me contenter d'obéir à ses ordres. Une fois les lacets entièrement retiré, je repris mon laçage avec un peu plus d'attention et en suivant les commandements de ma Dominatrice. La besogne dura encore une vingtaine de minutes en tout, pendant lesquelles la Maîtresse dorlotait tranquillement ses ongles de mains et y posait un joli verni noir. Ses cuissardes étaient maintenant correctement lacées. je lui présentais ensuite mon visage cagoulé afin de recevoir ma paire de gifles habituelles. Elle se leva, fit quelques pas dans le salon, puis revînt vers moi pour me plaquer la tête contre le sol à l'aide de ses semelles. « J'adore ses cuissardes ! Elles sont tellement pratiques pour écraser les petites larves de ton genre ! Je sais que tu as envie de les lécher ! Mais tu attendras que je les ais salis pour pouvoir les honorer comme il se doit ! En attendant, suis-moi ! ».

je me traînais en rampant derrière ma Maîtresse comme un bon esclave jusqu'au placard à chaussures. Elle enfonce alors le bout de ses cuissardes pointues dans mon pauvre cul pour me forcer à rentrer dans cette penderie aux odeurs fortes. « Tu es tellement inutile que tu vas rester enfermé là dedans jusqu'à temps que j'ai besoin de toi ! ».

Elle referma la porte en la claquant puis tourna le verrou.

Les premiers instants furent assez étranges. je ne savais pas vraiment comment me comporter pour plaire à ma Maîtresse. Mais je compris assez vite qu'il fallait simplement assouvir ses désirs et ses caprices. je réalisais finalement que je n'étais qu'un vulgaire objet pour Elle et qu'Elle m'utiliserait désormais à sa guise. j'avais cependant les mains assez libres pour me caresser le sexe. Il y avait longtemps que je ne m'étais pas soulager et je profitais donc de ce moment de solitude à la durée indéterminée pour me faire plaisir. je me frottais donc la verge à travers le collant ce qui était réellement jouissif pour un fétichiste comme moi. Mais malheureusement, je savais qu'il était inconcevable d'éjaculer. je continuais donc à patienter dans le noir en imaginant ce que pouvait faire ma Dominatrice pendant ce temps. L'attente était longue. Malgré tout je savais que je serais encore plus heureux de retrouver cette Diablesse après cette longue période d'isolement. une sensation fâcheuse commença à monter en moi et ce qui devait arriver, arriva: j'eus soudain une grosse envie d'uriner. La pression au bout d'une heure était devenue insupportable. je n'osais tout de même pas déranger ma Maîtresse pour cette incontinence et par conséquent, la seule solution était de me pisser dessus. Le liquide chaud se répandit instantanément dans mon collant, ce qui devint rapidement désagréable. je devais désormais me contenter de rester trempé jusqu'à temps qu'Elle vienne me libérer. Cela faisait déjà deux heures que j'endurais ma sanction dans ce placard aux odeurs fortes de semelles. j'étais souillé et humilié, mais n'était-ce pas ce qu'Elle cherchait au fond ?

A suivre...

Publié par Maitresse LdyEos à 03:12:33 dans Histoire de : baronesslave | Commentaires (1) |

Fantasme - 5e partie | 15 octobre 2009

Fantasme - 5e partie

Maitresse me fit descendre de la table et m'aida à me relever, juché sur mes talons haut et quelque peu étourdi du dernier jeu, je me sentais vacillé tel un roseau au vent. Maitresse m'observa de la tête au pied et me dit sur un ton flatteur, tu as un cul superbe Fabella. J'étais emporté par une vague de fierté, enfin j'avais transgressé le masculin pour devenir le féminin. Maitresse me considérait maintenant comme étant Fabella. Je ne pus m'empêcher de me regarder dans la glace et admirer celle que j'étais. Je me trouvais tellement belle avec mes grandes bottes de cuir noir, mon serre taille qui affinait ma silhouette, ma culotte de satin recouvrant mon joli petit cul et mes grandes jambes recouvertes de magnifique bas nylon. Je ne pus résister à l'envie de me caresser les cuisses, comme j'aimais la sensation du nylon sur ma peau. Cela m'excitait à un point tel que j'arrivais presque à bander malgré la cage de chasteté qui m'emprisonnait la queue. Maitresse se rendit compte que je m'observais sous toutes les coutures et elle me ramena à l'ordre en me questionnant. Que crois-tu qu'il te reste à apprendre Fabella? Beaucoup de chose lui répondis-je sur un ton fier. Voilà qui est bien ma belle, car je vais poursuivre ton éducation. Intrigué je me demandais bien quel serait la prochaine étape. Maitresse quitta la pièce en me demandant de resté là sans bouger. Elle revient au bout d'un moment armée d'un gode ceinture noire de forte taille. Je resté stupéfait par la dimension du jouet, Maitresse l'avait remarqué et elle saisit aussitôt l'occasion pour me relancer. Tu vois Fabella, une femme doit être en mesure de faire de bonne pipe et c'est précisément ce que je vais t'apprendre aujourd'hui. Je veux que tu saches que lorsque tu suces bien ton homme, il est certain qu'il te baisera ensuite comme si tu étais une reine, mais pour cela il te faut être habile dans l'art de pomper le dard à un mec.

Il est temps à présent de parfaire tes connaissances en matière de fellation. Mets-toi à genoux et suce ma queue me dit Maitresse d'une voix très autoritaire. Allez n'aie pas peur et prend la avec ta main. Maintenant tu vas faire exactement tout ce que je te dirai, ouvre bien grand la bouche et insères-y le gland, referme la bouche et passe ta langue doucement tout autour du gland, continue n'arrête pas. À présent, tout en gardant ta bouche fermée et tes lèvres entourant la queue tu insères la queue au fond de ta bouche jusqu'à la gorge et tu pratiques un mouvement de va-et-vient sur le manche. Il est important que tu aspires la queue lorsque tu inverses le mouvement de façon à ce que ton mec sente que tu le tiens bien en main. Fabella va y avec plus de conviction et n'oublie pas que tu dois me regarder dans les yeux par moment comme si j'étais ton mec et me faire sentir que tu adores sucer ma queue et que tu n'as qu'une envie, celle de me faire cracher mon foutre au fond de ta gorge de petite salope. Maintenant, montre-moi tes talents, passe ta langue doucement le long de ma queue de haut en bas, fais tourner ta langue tout autour de mon gland en prenant soin de me regarder droit dans les yeux en me communiquant ton plaisir de salope perverse. Je dois sentir que tu aimes sucer, que tu aimes être chienne pour ton homme. Je suivais avec attention tous les conseils de Maitresse et pourtant je n'arrivais pas à lui faire sentir que j'aimais sucer. Plus je m'efforçais de m'être en pratique ses conseils et moins j'étais convaincant, jusqu'au moment ou je décidai de faire fi de tous ses conseils et ne suivre que mon feeling. Ainsi abandonner à mon senti je me mis à la sucer avec goût et entrain, Maitresse le remarqua et m'encouragea à me laisser aller. J'étais maintenant à l'aise avec ce gode démesuré, je le suçais avec vigueur, je voulais le faire éjaculer, c'était mon obsession monte et descend la langue sortie dans toutes les positions. J'avalais littéralement la queue, je n'avais plu aucune honte. Maitresse me pris la tête et me força à insérer le gode encore plus profond, j'en avais des haut-le-coeur, mais il n'était nullement question que je cesse de sucer ce gode. Je prenais un réel plaisir à sucer le gode de Maitresse. Très bien Fabella, tu te révèles encore plus salope que je ne le croyais, je suis très fier de toi ma belle.

Fabella et fier de l'être...

Fin de la cinquième partie

Publié par Maitresse LdyEos à 01:50:44 dans Histoire de : d...... [ Fabella ] | Commentaires (1) |

Fantasme - 4e partie | 09 octobre 2009

Fantasme - 4e partie

Maitresse me fit monter sur une table basse et me fit mettre à quatre pattes les jambes bien écartées, le dos cambré et les fesses ressortis. Cette position m'intimidait et Maitresse s'en rendit compte. Allez petite salope montre moi ton cul que je le chauffe à bloc me dit elle. Elle marchait lentement en tournant autour de la table tout en tapotant son martinet dans la paume de sa main. Je savais que tôt ou tard elle alla m'éclater le postérieur avec son arme, l'attente me rendait anxieux et soudain j'entendis le son du martinet fracassant la peau de mes fesses. Plus de peur que de mal, c'est le son du martinet sur mon cul qui m'a fait réagir et non la douleur. Maitresse de par sa grande expérience savait exactement comment me faire réagir. Elle se mit à frapper lentement, mais tout en gardant le rythme, je ressentais chaque coup et chaque claquement. Mes fesses qui jusqu'ici avaient bien résisté à la salve de coups donnés par Maitresse commençaient maintenant à montrer des signes de faiblesse. Je me mis à trembler légèrement après chaque coup la douleur m'envahissait doucement le postérieur, je sentais à présent la chaleur montée au niveau de mon bassin et dans tout le fessier. Après dix minutes de ce régime de terreur Maitresse contempla son œuvre, enfin un beau petit cul de couleur rose dit-elle. Elle s'approcha de moi, me regardant de son air dominant, elle me dit d'une voix très autoritaire ce n'est pas fini ma belle, je vais maintenant te faire gouter à mon paddle de cuir tressé ton cul va vivre une nouvelle expérience.

Elle sortit de la pièce et me laissa seul avec mes pensées. Intérieurement je me questionnais sur ma capacité d'endurance. Allai-je craqué sous les claquements du paddle, résisterai-je au nouvel assaut de Maitresse?

J'entendis le bruit de ses talons frapper le sol à chaque pas se rapprochant de moi. Est-ce que ma petite salope est prête pour la seconde partie me dit-elle d'un air menaçant. Je lui répondis oui sur un ton arrogant. Le ton de ma réponse fut juste assez pour que Maitresse le prenne pour un affront. Je reçu un coup de paddle aussitôt. J'avais maintenant à affronter l'artillerie lourde de Maitresse son paddle fétiche. À chaque coup je ne pouvais m'empêcher de laisser échapper de ma bouche un léger gémissement et cela semblait faire plaisir à Maitresse qui espaçait de moins en moins les coups. Je ressentais une chaleur énorme et une douleur vive après chaque coup. Pourtant, je trouvais la force de résister à chaque assaut. Il arriva un moment ou je me suis retrouvé comme dans un état second et j'appréciais chaque coup. Je goutais maintenant avec plaisir, à la douleur laissée par le paddle lorsqu'il entrait en contact avec la peau de mes fesses. J'avais atteint un espace dans lequel la douleur s'était transformée en plaisir. Je n'avais plus à présent aucune crainte ou inhibition. Je désirais juste me faire taper le cul, je m'écartais les jambes et les fesses de plus en plus afin de mieux ressentir les coups. Est-ce que ma petite salope en veut encore dit-elle? Oui Maitresse, oui, mon cul t'appartient frappe le, frappe le, lui répondis-je confus. Comme c'était bon d'avoir le cul en feu, le rose avait fait place au rouge sang. Maitresse arrêta le jeu et me laissa savourer ce moment pendant quelques minutes. Lorsqu'elle jugea que j'avais récupéré, elle s'avança vers moi et pris ma tête entre ses mains, Maitresse me demanda, as-tu trouvé ton nom ma belle, celui que tu porteras quand tu prendras vie dans le Havre ? Je lui répondis oui avec le sourire, elle me dit alors quel est ton nom, je suis Fabella.

Voici donc ce qu'il signifie pour moi lorsque je le porterai ici au Havre.

Pour Fabella, la sexualité est l'une des formes les plus accomplies de la vie et de l'expression de soi. Ainsi, non seulement elle ne souffre pratiquement d'aucune inhibition et ne tolère aucun tabou, mais encore elle recherche très activement les satisfactions érotiques, à tel point que certains la qualifieraient - mais à tort - de nymphomane, de mante religieuse, ou encore de femme phallique. Fabella est dotée d'une sensualité puissante, chaude et roborative, et d'un très fort magnétisme sexuel, qui pourraient faire le bonheur de l'homme le plus exigeant.

...Mais même lorsqu'elle est saisie par les pulsions les plus primaires, Fabella tient à garder son rang, à rester maîtresse d'elle-même et de la situation. Voilà pourquoi elle semble avoir un petit côté guindé. Elle a besoin d'être admirée non seulement pour son esprit, mais encore pour son corps. Toute réticence de la part de ses partenaires sexuels pourrait donc être interprétée par elle comme un refus ou même une insulte. Elle est en outre peu friande de préliminaires et préfère aller directement à l'essentiel.

Fin de la quatrième partie

Fabella... à présent

Publié par Maitresse LdyEos à 14:24:43 dans Histoire de : d...... [ Fabella ] | Commentaires (1) |

esclave à Votre service : (7) | 06 octobre 2009

esclave à Votre service : (7)

DOUBLE PLAISIR

Une séance, un peu nouvelle, commença pour moi. La maîtresse partit dans sa chambre en me commandant de rester debout au milieu du salon. L'Invitée me dévisageait de haut en bas d'un petit sourire pervers. Elle ne disait rien mais exécutait un dangling magnifique avec son escarpin. Après quelques instants d'observation, Elle me posa une série de questions: « Tu as vu comme je suis sexy et supérieure à toi ? C'est parce que je suis une femme! Tu aimerais bien être une femme, hein ? Tu as déjà porté de la lingerie féminine ? Tu dois aimer ça, n'est-ce pas ? ».

je n'avais pas d'autres choix que de lui répondre en hochant de la tête par l'affirmatif. La Maîtresse réapparut à ce moment là en jetant devant moi, par terre, un petit tas de lingerie féminine. « Mon amie a pour fantasme de posséder un soumis féminisé. Alors, en tant qu'esclave obéissant, tu va devenir sa petite salope ! Habille-toi ! ».

j'eu un peu de mal à revêtir cette lingerie car je n'y étais pas habitué. Mais au bout de trois minutes, j'étais enfin prêt. je portais un body en dentelle rouge recouvert d'un soutien gorge noir, ainsi qu'un porte-jarretelle soutenant des bas noirs. j'avais dû enfiler ensuite une paire de chaussures à talons hauts dans lesquelles je n'étais pas très à l'aise. L'Invitée était émerveillée du résultat. Les deux Dominatrices tournaient lentement autour de moi comme des vautours prêt à se jeter sur leur proie. C'est alors qu'Elles prirent la décision d'aller toutes les deux aux toilettes. Pendant ce temps, je restais patiemment debout au centre du salon. je les entendais rire aux éclats mais je ne perçus à aucun moment le bruit de la chasse d'eau. Et pour cause. La Maîtresse m'ordonna de les rejoindre devant les gogs, ce que je fis en rampant. Elles m'attendaient fièrement devant la porte des toilettes. "Avant de tirer la chasse d'eau et d'évacuer tout ce que je viens de déverser, il est indispensable que tu viennes admirer! Approche-toi et mets ta tête dans ce chiotte!".

j'obéis. La cuvette était remplie de papier toilette mais je discernais tout de même le joli liquide jaune qu'Elle venait d'uriner. Les deux Dominatrices se mirent à me donner des claques sur le dessus du crâne tandis que je scrutais attentivement le liquide doré. La Maîtresse me donna soudain un nouvel ordre. " Comme tu peux le constater, je n'ai pas pu contrôler mon puissant jet! J'en ais mis un peu partout à coté. Alors, tu va nettoyer toute ma pisse sur le rebord de la cuvette! Dépêche-toi! ».

j'avais honte de me soumettre à cette besogne dégradante devant l'Invitée, mais j'en avais reçu l'ordre. je lapais avec application chaque recoin de la cuvette pour déguster la délicieuse urine de la Maîtresse. Ce fut un moment honteux mais tellement plaisant. La Maîtresse en profita pour m'accrocher un collier en cuir relié à une laisse et, après avoir bien nettoyer, Elle m'entraîna à nouveau dans le salon. Elle me jeta littéralement au sol en m'écrasant la tête avec son pied. « A terre ! Reste là et regarde-moi! Si j'ai pu me soulager aux chiottes, ce n'est pas le cas de mon amie ! Alors, tu peux t'estimer chanceux car Elle va t'offrir sa belle douche dorée! ».

L'Invitée se plaça donc tranquillement au dessus de moi, m'exposant sa petite chatte bien taillée, et projeta tranquillement son filet jaunâtre sur mon visage. j'ouvris machinalement la bouche pour avaler ce liquide, mais malgré toute ma bonne volonté, la quantité était trop importante et je ne pus absorber tout le reste. Elle prit donc plaisir à m'arroser totalement la face, jusqu'à la dernière goutte. La Maîtresse, après avoir bien observé toute la scène, lui tendit un rouleau de papier toilette. Elle l'utilisa pour s'essuyer le sexe et sans aucun scrupule, jeta les feuilles sales sur mon visage d'un geste dénigrant. je n'y voyais plus grand-chose mais j'entendais quand même la Maîtresse m'informer de la suite. « Tu es vraiment pitoyable ainsi, mais ça t'apprendras! Tu vas maintenant rester comme cela durant une heure! Nous allons en profiter pour prendre un bon café ! ».

En demeurant allongé de la sorte au milieu de la pièce face aux deux Dominatrices, je venais de perdre le peu de dignité qui me restait. Cette situation était si avilissante qu'elle en devenait étrangement excitante. Pour tuer le temps, j'essayais d'écouter leur discussion mais ma concentration était troublée par cette odeur d'urine qui recouvrait entièrement mon visage. Il y eut ensuite une agitation du coté des deux Dominatrices. je sentais qu'il allait se passer encore quelque chose, mais quoi? « Relève-toi, petite salope, et va te laver la figure ! Une fois que tu seras un peu plus propre, tu viendras nous rejoindre dans l'Antre! ».

j'étais soulagé de pouvoir me nettoyer le visage. Lorsque je descendis, je vis les deux Dominatrices à quatre pattes sur la grande table. je fus franchement surpris de cette présentation inhabituelle. Le spectacle était naturellement très bandant mais je ne savais pas vraiment quoi faire à ce moment précis. La Maîtresse me montra alors du bout du doigt son petit anus. « Viens ici ! Viens nous renifler le cul et le lécher comme un chien que tu es! ».

je m'approchais en premier de ma Maîtresse et descendit amoureusement son leggins jusqu'aux genoux. Elle retira sa culotte et écarta ses fesses pour m'offrir son superbe sphincter. je me mis immédiatement à le sniffer avec une certaine émotion et je glissais ensuite lentement ma langue au bord de ce petit trou. Elle m'attrapa soudain la tête et me frotta le visage sans scrupules, comme un vulgaire gant de toilette. « Arrête de faire ta lopette et enfonce bien ta langue dans mon trou du cul! C'est de cette façon que tu dois me lécher! ».

je me retrouvais donc complètement écrasé entre ses fesses et ma langue avait un peu de mal à suivre le rythme donné par la Maîtresse. je n'avais pas un seul moment de répit. Elle m'ordonna ensuite de m'occuper de celui de son amie. je soulevais donc la robe de l'Invitée sans me douter un instant que celle-ci ne portait rien en dessous. Pour s'assurer que j'effectuerais correctement ma tâche, La Maîtresse se leva à coté de moi et m'enfonça violement le nez à l'intérieur de l'anus. Après avoir dégusté son petit croupion, les Dominatrices s'empressèrent d'accrocher chacune à leur taille un gode ceinture. La Maîtresse prépara mon anus en le doigtant de manière agile avec de la vaseline. je me retrouvais désormais à quatre pattes entre les deux gouvernantes et la pression montait. C'était la première que j'allais subir une double pénétration. L'Invitée, qui se trouvait face à moi, fourra donc son toy dans ma bouche, tandis que la Maîtresse poussa lentement le sien dans mon anus. « Je vais te défoncer le cul, sale chienne ! Tu ressemble tellement à une petite salope en chaleur habillé de la sorte, que je vais t'enculer comme tu le mérite ! ».

Elle exerça donc des va-et-vient de plus en plus rapide entre mes fesses. je gémissais de douleur mais ma voix était couverte par l'autre gode, car l'invitée s'adonnait Elle aussi à des allers-retours puissant au fond de ma gorge. Les dominatrices se regardaient de temps en temps d'un air satisfait tout en commentant la punition qu'Elles me faisaient subir. Elles alternaient gifles et fessées afin d'augmenter un peu plus ma pénitence. Afin de profiter pleinement de mon corps, Elles échangèrent de place et mon châtiment reprit de plus belle. Malgré cette souffrance intense, je ressentais un étrange plaisir. Les coups violents contre mon cul me procuraient une sensation douloureusement jouissive, ce qui prouvait que les deux Maîtresses n'étaient pas novices en la matière. Elles savaient très bien manipuler leurs grosses verges en plastique. Mais j'avais tout de même hâte que cette punition se termine. La séance dura un bon quart d'heure, non-stop. Elles me libérèrent enfin de leurs jouets tout en contemplant le résultat. « Je crois qu'il a eut son compte cette fois ! Cette petite allumeuse à eut ce qu'elle méritait ! » - « Oh mais je suis sûre qu'il a aimé se faire bourrer le cul comme une chienne ! Regarde, il est tout dilaté ! ».

Tout en inspectant mon anus défoncé, Elles s'amusèrent à le recouvrir de crachats chauds. je repris peu à peu ma respiration car je savais pertinemment que les Dominatrices ne s'arrêteraient pas là. C'est ainsi que je dû me pencher à leur pieds pour baiser leurs chaussures en guise de remerciement pour la sanction qu'Elles venaient de m'offrir. « Retire nos escarpins et occupe-toi de nos pieds maintenant! Tu va pouvoir te régaler de leur odeur et de leur transpiration ! ».

Cette douce soumission se présentait à moi comme un cadeau, une récompense. j'étais désormais soulagé de leur sodomisation et je pris donc un grand plaisir à chouchouter leurs petits pieds. je retirais une à une leurs chaussures, les posaient délicatement à terre et, sans les toucher, je me mis à renifler intensément la voûte de leurs pieds. La soirée avait été si intense que l'odeur était exquise. Ils dégageaient une chaleur envoutante dans un subtil mélange de nylon et de cuir. je les massais par la suite pour détendre mes deux Maîtresse. Elles poussaient d'ailleurs de longs soupirs de joies à chaque passage de mes doigts sur leurs pieds moites. Leurs gémissements étaient proches de la jouissance et, à mon tour, je fus envahi de ce bonheur excitant. Lorsque je pris soin de passer ma langue sous leur voûte, je découvris une délicieuse saveur salé due à la transpiration. Leurs pieds n'étaient pas sales mais le nylon c'était imprégné au fur et à mesure de sueur. Tout en me délectant de ces merveilleux arômes, j'imaginais l'odeur extraordinaire qui devait se dégager de leurs escarpins. Elles m'ordonnèrent ensuite de retirer leurs bas, ce que je fis avec précaution et délicatesse. Elles exhibèrent ainsi devant mes yeux leurs beaux orteils vernis d'un rouge pâle. « Nos pieds doivent être sales! Nettoies-les méticuleusement et lèche bien entre chacun de nos doigts de pieds! »

C'était un bonheur de m'atteler à cette tâche. je commençais par sucer tour à tour le bout de leurs pieds chauds. Un régal. Mais le délice ne s'arrêta pas là. Au moment de glisser ma langue entre les orteils de la Maîtresse, je sentis un petit goût amer envahir mon palet. En effet, les petits résidus de sueur séchée s'étaient accumulés entre chaque doigt de pied, ce qui donnait cette saveur si particulière. je nettoyais pourtant avec amour ces pieds légèrement crasseux car cela m'excitait de savoir que j'avalais un peu de sécrétion de la Maîtresse. je fis de même pour l'Invitée qui avait, Elle aussi, un peu de saleté entre ses orteils. Les dominatrices profitaient généreusement de cette séance tout en me critiquant. Son amie s'en donnait même à cœur-joie. « C'est une vraie petite chienne! Il bande comme une salope en léchant la crasse sous nos pieds! C'est pitoyable! » - « Dis-toi que c'est un honneur pour lui! Un véritable soumis doit se contenter de la saleté des pieds de sa Maîtresse! Et cette larve sait que s'il veut m'appartenir, il doit savoir apprécier ce genre de traitements!».

La Maîtresse était sévère mais disait vrai. je finis d'ailleurs cette séance en embrassant amoureusement leurs pieds afin de les remercier de ce cadeau. La soirée s'acheva et nous dûmes raccompagner l'Invitée sur le pas de la porte. "J'ai passé une très bonne soirée! J'espère que nous pourrons remettre ça une prochaine fois!" - "Avec plaisir! Tu es toujours la bienvenue et mon soumis sera toujours à ta disposition!".

A suivre...

 

Publié par Maitresse LdyEos à 01:33:52 dans Histoire de : baronesslave | Commentaires (1) |

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