Maîtresse LdyEos
DOULEUR - PLAISIR


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Mise à jour: 19-12-09
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esclave à Votre service : (3)
SUITE ET FIN DU 1er RENDEZ-VOUS.
Il était l'heure de préparé à nouveau le repas. sans me faire prier et peut être aussi pour me faire pardonner, je cuisina une petite recette de produits sains et pleins de vitamines. Comme à chaque fois, je patientais amoureusement sous ses pieds tel un paillasson pendant qu'Elle dégustait son déjeuner. j'eus bien sure le plaisir de savourer Ses restes comme un chien, mais cette fois-ci ce fut encore plus délicieux. Et pour cause, après avoir déposé l'assiette par terre, Elle écrasa sa semelle sur la bouillie et me tendis Son escarpin. "Lèche sale esclave! Nettoie bien la semelle de ma chaussure! Je veux avoir l'impression qu'elle est neuve! Et je suis certaine que ton repas sera encore meilleur avec cette crasse!"
Ce mélange n'était pas vraiment digeste mais j'étais tellement honoré de pouvoir goûter à Ses chaussures que je lapais avec plaisir. Une fois bien propre, Elle m'ordonna de terminer ma gamelle. La Maîtresse partit alors dans la buanderie sans se préoccuper de moi car Elle savait que je finirais entièrement ma bouillie. j'eu as peine le temps de lécher le fond de l'assiette qu'Elle était déjà revenu, les mains chargés de lien en tout genre. Avant de savoir ce qui allais m'attendre, je dû débarrasser la table et faire la vaisselle. Lorsque je revins dans le salon j'observais tout l'attirail étalé sur le canapé. Il y avait deux lanières en tissus noires et une paire de bas. Elle se posta devant moi et me demanda de me mettre debout contre le mur à coté de la télé. Elle m'attacha solidement les mains dans le dos et me ligota les pieds. Elle retira sensuellement le foulard autour de son cou et le fit glisser sur mon visage. Il était doux et très excitant. Sans prévenir Elle me l'enfonça violemment dans la bouche et entoura ma tête d'un bas en s'en servant comme bâillon. Enfin, Elle se servit de l'autre bas pour me bander les yeux. " De cette façon, tu es totalement à ma merci! tu va comprendre que je n'ai aucun respect ni aucune considération pour toi! tu es mon jouet, tu es ma chose! Vu que le temps est exécrable dehors, je vais tranquillement regarder un film. Pendant ce temps, je ne veux pas te voir bouger, c'est compris?".
j'étais plongé dans le noir dans l'impossibilité de parler mais je savais que je me trouvais exactement face au canapé et que, par conséquent, la Maîtresse m'observait constamment. Cette situation était vraiment humiliante et je dû resté ainsi durant une heure trente. A certains moment, Elle profitait de mon incapacité totale pour m'envoyer quelques insultes sous formes de questions, auxquelles je ne pouvais évidement pas répondre.
" tu es une belle petite salope, hein?"
" ça te plais d'être mon vulgaire objet, n'est-ce pas?"
" tu voudrais que je te sodomise, c'est ça?"
A la fin du film, la Maîtresse se leva et me força à me cambrer contre la table du salon. D'un geste sec, Elle déchira mon collant au niveau de mes fesses. Elle crachat à multiple reprise sur un plug qu'Elle m'enfonça directement dans l'anus sans que j'ai eu le temps de souffler. "J'aime m'amuser avec ce genre d'objet et voir ton petit cul pénétré de la sorte! Et puis c'est une manière de te préparer à la bonne sodomie que je vais t'infliger tout à l'heure!".
Ses paroles résonnèrent dans ma tête et je ne pus m'empêcher de pousser un gémissement en imaginant ce que j'allais subir. Elle m'envoya une bonne fessée. "Tais-toi ou je te sodomise maintenant! ton cul m'appartiens, j'en fait ce que je veux! D'ailleurs, en parlant de cul, j'ai bien envie de te pisser dessus pour la peine!".
Elle me traîna jusque dans la buanderie en ayant auparavant libérer mes liens, ôter mon bâillon et le bandage sur mes yeux. Derrière un rideau se cachait une petite pièce qui était utilisée en guise de toilette. Le petit meuble qui faisait office de siège était pourvu d'une lunette mais ne possédait pas de cuvette, ni d'évacuation. Elle m'ordonna de me glisser sous le siège et j'aperçus ensuite à travers le trou béant son beau fessier ainsi que son sexe. "Admire mon cul, sale chien! Je vais déverser un beau filet doré sur ta pauvre gueule d'esclave! Je t'autorise exceptionnellement à te masturber en même temps!"
Cette situation était terriblement excitante et mon sexe se dressa immédiatement au vue de ce spectacle. je glissais ma main dans mon collant tandis que la Maîtresse ma lâcha au nez quelques pets bien odorant avant de m'offrir ce liquide si précieux. Ma tête était coincée dans ce petit compartiment et je n'avais pas d'autre chois que de recevoir toute l'urine sur mon visage. j'étais aux anges." tu as de la chance, il y a du papier toilette ici!"
Elle essuya donc lentement les dernières gouttes sur sa chatte et jeta sans scrupules le papier sur mon visage. Elle referma ensuite le couvercle, me laissant ainsi savourer son odeur de pet et d'urine. j'étais tellement excité que je sentis peu à peu mon orgasme monter. je fus vite coupé dans ma joie lorsqu'elle vînt écraser sa chaussure sur mon sexe que je branlais. "tu aimes ça mon salop! ça te plait que je te traite comme mon chiotte personnel, n'est-ce pas? Ne t'en fais pas, nous reviendrons souvent ici! En attendant, tu va arrêter immédiatement de te masturber et tu va monter te laver la figure!".
j'étais frustré de ne pas avoir pu éjaculer mais je savais que cela faisait partie de son jeu. Je ne pouvais de toute façon que lui obéir.
Après un court passage dans la salle de bain pour me nettoyer, je fus agréablement surpris d'entendre ma nouvelle tâche. La Maîtresse, assise confortablement dans le canapé, tenais dans sa main un verre de vin. Elle m'ordonna de venir près d'Elle afin de pouvoir étendre ses jambes sur moi. je m'empressais de lui faire ce plaisir et me mis rapidement à quatre pattes devant Elle. "Je sais que tu aime être mon objet alors j'ai décidée que tu serais mon repose pieds pendant que je déguste ce très bon vin!"
Elle posa ses pieds sur mon dos et je dû rester ainsi pendant une bonne quinzaine de minutes. Ce fut un moment de pur bonheur mais également de douleur car Elle s'amusait régulièrement à enfoncer ses talons hauts dans ma chaire. je souffrais en silence pour ne pas la mettre en colère. Soudain, dans un élan d'autorité, Elle m'annonça d'un ton sévère qu'Elle désirait rédiger un contrat. "Je pense que cette petite expérience que nous avons vécue depuis hier est un bon point de départ mais doit être concrétisée par un contrat. Je vais le rédiger moi-même et te le ferais parvenir durant la semaine afin que tu sois opérationnel pour le week-end prochain! tu devras en prendre connaissance et le mémoriser, mais tu ne seras en aucun cas autorisé à le contester! Il faudra le respecter à la lettre et toute faute commise sera sévèrement sanctionnée!".
je ne m'attendais pas à ça mais l'idée me plaisais. j'avais hâte lire le contenu de ce document. La Maîtresse se leva d'un seul coup et m'envoya une gifle. "Il est l'heure de ta séance! Suis-moi sale chien!".
En descendant les escaliers vers la buanderie, je me préparais physiquement à recevoir mon châtiment. Une fois dans la pièce, Elle retira un drap noir qui recouvrait un cheval comme ceux utilisés pour les sauts en gymnastique. Des menottes étaient accrochées aux pieds. Elle m'installa le ventre par dessus cet appareil et m'attacha les poignets avec les menottes. j'étais désormais prisonnier. Elle agrippa ma tête par les cheveux et me fourra son jouet dans la bouche. j'étais désormais habitué à ce petit jeux assez agréable. Mais ce que je redoutais le plus, c'était la suite des événements. Après deux minutes de pénétration buccale, Elle fît le tour et ôta le plug de mon anus en se frotta les mains de satisfaction. Elle ouvrit le tube de vaseline et titilla mon anus avec sa main. je sentis ensuite son doigt s'y enfoncer lentement afin de bien faire entrer le gel à l'intérieur. Ce petit moment de massage prostatique fut bref car la Maîtresse ne tarda pas à m'enfoncer son gode. Elle commença par de léger va-et vient qui me procurait un certain plaisir. Tout ceci n'était que le début car très vite, les allers-retours se firent plus violents. Elle semblait prendre un grand plaisir à m'enculer car je l'entendais rire tout en me donnant de bonne fessée. La sensation de plaisir fut rapidement transformée en douleur étrange. je ne pus d'ailleurs m'empêcher de pousser des gémissements. « Je ne veux pas t'entendre gémir petite salope! Je veux que tu me remercie! J'espère que tu réalise que c'est un honneur pour toi de te faire sodomiser par une Maîtresse de ma grandeur! Ton petit trou du cul est à mes ordres lui aussi!».
La remercier était totalement contradictoire par rapport à la douleur qu'Elle m'infligeait. Ce paradoxe ne m'empêcha pas de lui présenter d'une voix tremblante mes remerciements. La séance fut longue et pénible, malgré tout, j'éprouvais un sentiment d'excitation. Le simple fait d'être soumis à ma Dominatrice m'apportait du bonheur. Mon anus commençait à chauffer mais fut rapidement dilaté par les coups sec et répété de la Maîtresse. j'avais également les fesses rouge à force de recevoir de grosse claques. Cette douce torture devenait de plus en plus insupportable et je ne pus m'empêcher de la supplier d'arrêter. « C'est bien, sale chien! Supplie-moi encore! Prosterne-toi devant ta déesse! ».
La séance pris fin et je fus soulager lorsqu'Elle retira son jouet de mon cul. Elle se plaça devant moi, pris soin de me gifler et de me tenir solidement par le menton pour me cracher sur le visage. « Bon, j'espère que cette fois tu as compris à qui tu avais affaire! Tu es ma chose et c'est tout! C'est clair?».
Elle détacha mes menottes car il était l'heure pour moi de partir. je remis mes vêtements de ville avec une certaine nostalgie de ce week-end passé. La Maîtresse eu un geste qui soudain me fît le plus grand bien. Elle retira délicatement les bas qu'elle avait portés toute la journée et me les donna pour que je pense à Elle durant cette longue semaine en son absence. Avant de rejoindre mon appartement pour retrouver ma vie normale, la Maîtresse me rappela les obligations à tenir pour la fois prochaine, ce qui me remonta le moral. « Nous avons partagé un bon moment ensemble mais surtout n'oublies pas que pour la séance suivante, il faudra mettre en application le contrat! Surveille ta boite mail car je n'accepterais aucune excuse! Maintenant, files pauvre esclave! ».
Elle me donna une dernière gifle et je repris le chemin du quotidien.
A suivre...
Publié par Maitresse LdyEos à 01:24:42 dans Histoire de : baronesslave | Commentaires (2) | Permaliens
17-09-2009 01:32
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17-09-2009 01:26
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