Maîtresse LdyEos
DOULEUR - PLAISIR


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Mise à jour: 19-12-09
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"la soumise"Je me suis dévêtis et pris une douche encore une fois. Je crois qu'avec toutes les douches que j'ai prises dans ce week end je vais être propre pour une année.
J'ai pris mon temps pour bien asséché mon corps. Ensuite je me suis rendue à la table pour prendre une cigarette. Elle était bonne et j'en avais vraiment envie.
Je regardais les vêtements posés sur la chaise pour moi, c'était très excitant. Tout ce qu'il me fallait pour jouer un rôle. Un costume de femme de chambre. Rien ne manquait: petit bonnet, poignets bien empesé, tablier blanc, toque et de magnifique escarpin. Oups, pas de robe...
Je passais donc le tablier sur moi, j'étais nue comme un vers dessous. J'enfilais les poignets et la toque et mis les souliers à talon haut. Monsieur vendredi était déjà dans la pièce et je ne l'avais pas vue et encore moins entendu. Je laissai échapper un petit cri de surprise, il a souri simplement.
J'étais près pour mon rôle de femme de chambre. J'ai donc suivi donc Monsieur Vendredi sans qu'il n'est eu besoin de me le dire, il me laissa devant une porte, me regarda et me dit: -amuse toi bien soumise, joue bien ton rôle, tu ne le regretteras pas j'en suis certain. Il me retira mon collier et mit entre les bras un ensemble de draps et de serviettes.
Je cognais donc à la porte doucement et ouvrir la porte. Je saluais gentiment et poliment le couple qui était présent. Je me rendis à la salle de bain pour changer les serviettes. Par la suite je suis revenue au lit pour le changer et mettre des draps propres.
Lorsque je me penchais sur le lit, j'ai senti une main sur mon tit cul qui me flattait. Je dis poliment, Monsieur soyez sage, je vous prie, je dois faire le lit.
Il a ri et a recommencé cette fois avec ses deux mains. Je redis de nouveau de cesser et d'être sage, que madame pouvait nous voir, qu'elle n'aimera certainement pas ça. Il a encore ri de plus bel et m'attire près de lui. Je pouvais sentir sa grosse queue toute dure dans son pantalon.
À ce même instant sa femme entra. Elle nous regarda et dit à son mari: -tu voulais la garder juste pour toi vieux vicieux. Tu crois que je n'en ai pas envie moi aussi. Le jeu venait de commencer.
La dame s'approcha de moi et me retira mon tablier. J'étais presque nue comme on dit, car j'avais encore mes souliers, mes poignets et ma toque. Elle commença à me pincer les mamelons très forts et je me suis mise à crier. Elle continua de plus belle. Je commençais à suffoquer de douleur, mais je restais dans le jeu pareil. Durant ce temps Monsieur me malaxais le poste arrière avec grand plaisir. Il plongea deux doigts dans ma chatte et commença à me masturber pas très délicatement si je peux dire. Mais étant déjà mouillée de la baise d'avec mon Maître, il avait de quoi se servir... La dame me pinçait toujours les mamelons et commença à m'embrasser à pleine bouche. Ce petit jeu continua un certain temps.
Par la suite elle se mit a genoux devant moi et m'ouvris les jambes très grandes. Elle plongea sa langue dans ma chatte et commença à me sucer. Elle ne tarda pas à attraper mon clitoris et lui en faire baver comme on dit. Je le sentais grossir et il était déjà très sensible. Elle le mordit à belles dents et après le cajolais de petit coup de langue bien placé. Je criais de douleur, je criais de plaisir, je ne sais plus pourquoi je criais, mais mon corps tremblait sans cesse. J'avais beaucoup de difficultés à me tenir sur mes jambes. Durant ce temps, Monsieur continua à malaxer mon derrière et entra un doigt dans mon anus. Je criais de plus belle. Je sais que j'ai joui instantanément. La dame reçue tout mon jus en pleine figure et elle avala le tout.
Elle me dit alors; - tu es une vrai salope toi, tu m'as arrosé partout dans le visage. Tu dois nettoyer tout cela maintenant. Viens m'embrasser et après tu vas me sucé à mon tour salope. Je suis donc allée l'embrasser, elle gouttait mon sexe mélangé de sperme de mon Maître, c'était délicieux. Délaissant sa bouche, je suis allée à sa chatte. Je me suis mise à la léché, la sucé et jouer avec son clitoris. Lui rendre là pareil à ce qu'elle venait de me donner. Il était délicieux. Elle mouillait abondamment, sentait bonne et c'était délicieux.
Monsieur ne voulant pas rester mis à l'écart, s'approcha et mis son sexe dans ma bouche et il me dit; - à mon tour maintenant salope de me faire sucé, prend moi entièrement et montre moi ce que tu sais faire salope. Tu aimes le plaisir, alors, tu vas m'en donner à moi aussi.
J'ai donc pris dans ma bouche sa grosse queue, mais cela ne suffisait pas, il l'enfonça jusqu'au fond de ma gorge, j'en avais les larmes aux yeux, j'avais de la difficulté à respirer. Il me labourait la bouche de grand mouvement de vas et viens. Je le détestais pour ce qu'il faisait, qu'elle goujat d'agir de la sorte.
Madame elle est retournée à ma chatte et me pénétrait de ses doigts. Je sentais qu'ils y en avaient plusieurs en moi, mais impossible de dire combien. Je sais simplement que je dilatais très bien, que je mouillais abondamment.
Le major d'homme s'approcha donc du lit, sa queue était immense, un vrai taureau, je crois que s'il me possédait, il me défoncerait et c'est ce qu'il voulait faire. Je disais que je ne voulais pas, que je ne me sentais pas bien comme ça et tous riait de plus belle.
Le major d'homme pris un foulard de soie et me banda les yeux, cela était encore plus terrifiant maintenant. Je crois que je n'étais pas au bout de mes surprises.
Je sentais des mains caresser mon tit cul, des mains caresser mes jambes et encore des mains caressant mes épaules et mes bras. Ils étaient tout autour de moi à me toucher. Chacun disaient son petit commentaire, le major d'homme di; -tu as vu ce beau cul, il va aimer que je le frappe dans peu de temps. Monsieur dit; -regarde ses jambes fait pour étouffer lorsqu'elle est pénétrée. La dame dit; -cette peau si douce qu'on va mal traiter un tit peu pour qu'elle n'oublie pas.
Je criais que je ne voulais pas, que je ne voulais vraiment pas, qu'un non était un non et qu'on devait respecter ça. Mais personne ne faisait attention à ce que je disais.
J'ai reçu une fessé sur le derrière, j'ai sursauté immédiatement en criant. J'entendis qu'on disait, -elle aime ça, elle crie pour qu'on lui en donne encore. J'en reçue donc une autre fessé, je criais de plus belle. Après cet assaut, de douce caresse était fait sur mon derrière. Je sentais une langue douce parcourir les endroits de la fessé et cela était agréable.
Je sentais en même temps des doigts venir caresser ma chatte et la femme dit; - elle aime ça la salope, elle mouille comme une fontaine, alors, frappé là encore.
Je criais que non que je ne le voulais pas. Mais j'en recevais encore et encore des fessées sur mon derrière. Les fesses me brûlaient terriblement, j'étais en feu, je me suis mise à pleurer.
Immédiatement j'entendis les voix qui parlaient très doucement en me disant tu as aimé, regarde maintenant ce que nous allons te faire pour te plaire. Je sentais les trois langues sur mes fesses, un vrai délice. Une des langues entre dans mon anus, me fouillant et me fourrant en même temps, WOW délicieux et une langue qui léchait ma chatte et suçais mon clitoris. Je jouis immédiatement en hurlant de plaisir, je pleurais en même temps.
La dame dit encore, la salope a jouie, je savais qu'elle aimait ça, qu'elle faisait sa farouche en disant non. Alors, le major d'homme, prend là maintenant, rempli sa chatte de ta queue, relève son cul un peu et prend là.
Je criais que je ne voulais pas, que je ne voulais vraiment pas, mais il passa derrière moi et me pénétra comme si de rien était. Il m'a rempli jusqu'au fond du ventre de son immense queue, je pouvais le sentir comme s'il me déchirait. C'était plus fort que moi, je me suis mise à balancer le cul pour qu'il me pilonne et il le fit avec une force que je croyais mourir tellement il allait loin en moi. J'avais mal en même temps, mais j'adorais...
La dame dit encore en riant, je savais que la salope aimerai ça, on ne va plus l'écouter maintenant lorsqu'elle va dire non, car son non est un oui et elle en veut plus. Elle connait pourtant ses codes et elle ne les utilise pas, donc !
Quand finalement il jouit, il se retira et Monsieur embarqua à sa suite et lui aussi me pilonna avec force et presque comme une bête et lui aussi à jouit en peux de temps. Je croyais maintenant que je pouvais me reposer un peu, mais je n'avais pas encore compris, ils voulaient me prendre chacun leur tour, madame y compris.
La dame avait un strap-on et à son tour m'enfourcha de plus belle, j'hurlais de plaisir et de douleur, car je ne cessais pas de jouir et d'éjaculer en même temps. Je sentais sur mes cuisses mes jus couler abondamment. En même temps je sentais que l'on mettait du lubrifiant entre mes fesses pour faciliter la pénétration et quand même temps on commençait à caresser mon anus.... Non pas mon cul maintenant, je vais mourir je me disais, je le criais aussi...
Quand madame se retira, Monsieur est revenu derrière moi et il dit; - maintenant salope, ton cul va y goûter aussi et même si tu cris, on va continuer, car nous allons t'enculer chacun notre tour.
Il lubrifia sa queue et me la fourra dans le cul très profondément dans un seul mouvement. Mon anus était déjà dilaté et tout entra comme si de rien était. Il commença des mouvements de vas et viens de plus en plus rapidement. Je criais toujours que je ne le voulais pas, que j'en pouvais plus. Mais il continua de plus belle.
Je sentais en même temps une langue sur ma chatte et des dents qui mordillaient mon clitoris. Je voulais mourir de plaisir, de honte tellement c'était bon et que j'en voulais. Des doigts sont entrés en moi et tous mes orifices étaient en jouissance.
Je ne sais pas si Monsieur a joui, mais il se retira de moi et le major d'homme est venu se placer derrière moi, il était pour me défoncer avec sa grosse queue, cela était pour être terrible. Il commença à pousser pour la faire entrer dans mon cul et je me contractais de peur. On me donna donc une bonne fessé en même temps et il me pénétra d'un seul coup. Je me suis écrasée dans le lit et il ma fait relever en empoignant ma tignasse de cheveux et il est certain que mon derrière a repris rapidement là place qu'il voulait, exactement comme j'étais précédemment et là il m'a martelé de grand coup fort et profond. Je croyais mourir, j'étais pour mourir. Je ne pouvais cesser de hurler, de crier et de participer en même temps. J'ai joui du cul, de la chatte, du clitoris, de partout. J'avais de grand spasme terrible incontrôlable. J'étais pour en perdre connaissance. De douleur et de plaisir.
J'ai perdu finalement la carte, car lorsque j'ai repris mes esprits, la dame me lavait a grande eau fraiche la chatte et me parlait doucement. Les hommes fumaient une cigarette et m'en offrit une que je refusais. Je me suis mise à pleurer et j'étais inconsolable. Je crois réellement en avoir perdu connaissance tellement la douleur et le plaisir était grand. J'avais honte et j'étais heureuse en même temps. Jamais je n'avais vécu une t-elle baise, jamais.
Lorsque finalement je fus calmé, tous sont venus s'asseoir autour de moi et nous avons jasé des plaisirs du sexe et de ses bienfaits. J'ai alors, pris une cigarette que j'ai savourée avec plaisir.
C'est alors, que mon Maître est entré tout souriant et me dit gentiment; - maintenant tu es une vraie salope et plus rien ne te gênera dans le sexe et tu seras près à relever n'importe quel défit qui te sera ordonné. Il s'approcha de moi et m'embrassa presque amoureusement et il me dit; -merci pour les plaisirs que tu m'as offerts durant tout le week end. Tu m'as fait bander sans cesse depuis que tu es arrivé. J'étais avec toi à chacun des fantasmes et jeu que tu devais répondre. J'étais là. J'ai aussi très apprécié tes moments de masturbation dans ta douche, je voyais tout à chaque instant. Tu as appris l'obéissance, l'abandon, la discipline, le don de sois. Tu as aussi comprise qu'en tout temps tu devras toujours me faire confiance que je sois près de toi où pas. Je suis très fière de toi ma soumise à moi.
- Va maintenant, prépare-toi à entrer sagement chez toi et repose toi bien, je prendrais contact avec toi dans quelque temps.
Publié par Maitresse LdyEos à 03:03:20 dans Histoire de "la soumise" | Commentaires (2) | Permaliens
"la soumise"Mais comme a toute bonne chose il y a une fin, j'entendis Monsieur Vendredi dire: -soumise c'est terminé, tu reviens avec moi.
Je regardais mon Maître et je croyais qu'il aurait fait un geste pour que je reste avec lui, mais il m'a juste souhaité une bonne fin de séjour dans ce paradis des délices. Je me suis mise à pleurer, je ne voulais pas le quitter, je voulais simplement rester auprès de lui, être sa chose, son bien. Pourquoi est-ce que je devais le quitter, pourquoi voulait-il que je vive tous ces fantasmes quand lui seul est mon fantasme. Il ne sait pas, il ne comprend pas... pourquoi, pourquoi...
J'ai suivi comme mon Maître le souhaitait docilement Monsieur Vendredi et je ne savais plus à quoi m'attendre maintenant. Je crois que j'avais vraiment tout eu ce que je pouvais imaginer. Je voulais maintenant rester seul, juste seul...
Rendu dans la pièce de repos, Monsieur Vendredi m'a simplement dit; rafraîchi toi et change toi avec les vêtements qui sont là pour toi, je reviens dans peu de temps te chercher. Soit prête soumise cela est ta dernière rencontre avant ton retour chez toi.
Publié par Maitresse LdyEos à 01:54:44 dans Histoire de "la soumise" | Commentaires (0) | Permaliens
"la soumise"Quand finalement je me suis réveillée, j'étais bien, je me sentais en forme. Je crois que je venais de dormir un tour de cadran entier. Cela faisait longtemps que je ne m'étais pas senti aussi bien. Mais je ne pouvais savoir quelle heure il était, j'ignorais même le jour que l'on était. J'étais complètement désorienté dans le temps. Tout ce que je savais était que nous étions arrivées ici le vendredi et que dimanche je devais retourner chez moi. Mais quelle journée étions nous et quelle heure était-il, je n'en savais absolument rien. Ici le temps n'était pas, rien n'était dans l'ordre dit normal, rien n'était habituelle. Tout était luxure, débauche, sexe et plaisir. Mais en premier, obéissance, dont de sois sans aucune barrière. Se dépasser, aucune limite n'était infranchissable, tout était permis. Mais où était la fin, qu'elle pouvait être la barrière ?
Je suis sortie du lit doucement et me rendis dans la salle de repos. Je commençais par aller à la salle de bain, j'avais le ventre qui voulait m'exploser. Par la suite je retournais dans la pièce de repos et la table était encore pleine de nourriture.
Cette fois, il y avait des fruits, des pâtés, des fromages, des craquelins et toujours un peu de vin frais. Je me suis servie un peu de vin et le plaisir d'une cigarette. Mon œil fût attiré par l'enveloppe dans l'assiette à mon nom, une lettre pour moi.
Bonjour soumise,
J'espère que ton somme t'aura apportée le repos auquel tu avais besoin. Que tes forces te sont revenues et que tu es en forme. La nourriture sur la table est un "en cas".
Pour t'orienter un peu dans le temps, car tu dois te poser un tas de questions, nous sommes dans la nuit de samedi à dimanche matin. Il ne te reste que quelques heures de plaisir avant que tu ne quittes ce lieu de fantasme pour t'en retourner chez toi.
Alors, maintenant je voudrais que tu te rafraîchisses un peu, que tu t'habilles avec les vêtements qui sont là pour toi. Que tu te fasses un maquillage léger. Par la suite, sagement tu attendras mon arrivée.
À partir de maintenant, tu as juste le temps de faire ce que je te dis et tu n'as plus de temps à perdre. Alors, soit obéissante comme tu l'es depuis un certain temps et tu ne le regretteras pas soumise.
Monsieur Vendredi
Je replis la lettre et éteignis ma cigarette. Je retournais dans la douche pour me rafraîchir. Je me fis un léger maquillage comme Monsieur vendredi me l'avait demandé.
Je commençais à revêtir les vêtements qui se trouvaient sur la chaise. Il y avait un très beau soutien gorge, des bas de soies, pas de petite culotte, des bottes, une jupe courte et un chemisier transparents.
Je me vêtis donc avec ces vêtements. Je me regardais dans le miroir et ce que j'aperçus ma séduite. J'étais rayonnante et belle.
À ce même moment ça cognait à la porte et je n'ai pas eu le temps de dire d'entrée que Monsieur Vendredi était là.
Il me dit de le suivre sans plus. Pour la première fois il ne me plaça pas ma laisse. Était-ce un piège ou si je le méritais par mon obéissance. Je ne lui posais pas la question et le suivi docilement en regardant que son dos et rien d'autre. Je crois que j'avais compris la leçon à ce sujet.
Nous avons marché un bout et il me fit entrer dans un local ou des gens étaient présents. Il y avait un bar et un serveur. Il me dit de me trouver un coin tranquille et d'attendre que j'avais "une date" à cet endroit, d'être simplement patiente un peu et de me commander quelques choses à boire.
Je me suis commandée une coupe de vin blanc, j'étais assez calme. Je savais que quelqu'un était pour arriver et cela ne me servait à rien de m'en faire d'avance car de toute façon je ne savais jamais ce qui était pour arriver. J'attendis donc patiemment en regardant au tour de moi. Des couples s'étaient formés et des gens seul étaient assit au bar.
À un moment donné je sentais que l'on me regardait, j'ai donc tourné les yeux. Devant moi se trouvait mon Maître, enfin mon Maître, oui mon Maître à moi que j'attendais et que je n'attendais plus, mais que j'espérais tellement depuis le début du week end. Il était tout souriant et moi je suis devenue très nerveuse. Je souriais, je riais et je cafouillais des choses intelligibles. Je me suis jetée à ses pieds en bonne soumise et j'ai attendu patiemment qu'il me dise de me relever. J'étais si nerveuse comme une adolescente à son premier rendez-vous. Idiote que je suis.
Il a pris mes mains et m'a aidée à me relever. Il a pris entre sa main mon menton et là relever pour que je le regarde comme il a toujours aimé que cela soit entre nous. Oh la là que je l'ai trouvé beau et séduisant, il est musclé en plus il est très grand et cela ne plait tellement.
Nous nous sommes embrassés passionnément. Mon Maître m'a alors, dit: - elle en veut la tite, elle en veut en titi...
Mon Maître m'a demandé comment j'aimais mon week end ? Comment se déroulait les choses pour moi ? Il m'a demandé de lui faire un récit détailler de ce que j'avais vécu jusqu'à maintenant et comment je me sentais.
À un moment donné mon Maître me demanda si j'avais mis une tite culotte ? Je rougie et lui répondit que non. Il alla vérifier par lui-même... j'étais déjà tout mouillé et très excité.
Il s'est donc approché de moi et a commencé à caresser ma cuisse de plus en plus intensément et tout en m'embrassant passionnément il a glissé sa main sous ma jupe et remonté le long de mes cuisses qui tremblaient et a trouvé ma chatte déjà très en chaleur.
Son baiser était de plus en plus passionné, je ronronnais, je me suis collée à lui dans un élan que je ne pouvais contrôler, il m'a masturbé là. Il a caressé mon clitoris et à glisser un ou deux doigts en moi WOW capotant... il a pris ma main pour que je touche son sexe, il était dur à faire craquer son pantalon... là j'étais ce que je peux dire très très excité, j'avais faim de cette queue dans ma bouche et en moi.
Il a refait ce petit scénario à quelque reprise et je peux dire que mon corps commençait à réagir au quart de tour... En même temps il m'a murmuré des mots tendre à l'oreille. Il m'a dit qu'il avait très hâte de goûter à cette chatte si humide...
Alors, mon Maître ma fait me lever, a relevé ma jupe et ma fait asseoir les jambes en l'air, là il a pris ma chatte qu'il a mangée goulûment, léché avec délice... devant tout le monde dans ce lieu. J'étais folle de joie, de gène en même temps... je me suis mise à hurler mon plaisir... il savait ce qu'il faisait, il me connait tellement.
Par la suite, mon Maître a retiré mon chemisier et il a sorti mes seins de mon soutien gorge comme en offrande. Il a commencé à caresser mes seins, pincé les bouts qui étaient déjà dures. Je lui ai retiré sa chemise sans trop de difficultés, par la suite ben là j'ai dû me battre avec sa ceinture pour défaire son pantalon et prendre cette belle queue dans ma bouche, mais impossible de la défaire hihihi donc mon Maître dans sa générosité où sa faim de moi aussi, m'a aidée à le faire, il a retiré son pantalon et il ne portait pas de sous-vêtement. Durant ce temps ma langue était gourmande. Je suçais ses mamelons qui lui aussi étaient très dur. J'ai caressé cette belle queue, ses belles boules d'amour. Je me suis mise à genoux devant mon Maître et je l'ai sucé avec toute ma gourmandise et le désir que j'avais en moi. Je le sentais trembler et je savais que je lui donnais du plaisir, que j'étais sa tite soumise à lui, son plaisir.
Il m'a fait tomber sur le sol et tous les deux nous nous sommes mangés et sucé en même temps. J'ai même eu le plaisir de glisser ma langue sur son bel anus qui ne semblait pas dénigrer ce plaisir. Je sais qua ce moment-là je n'ai pas eu un simple orgasme, mais j'ai éjaculé aussi. J'entendais mon Maître me léché comme un animal affamé et cela m'excitait encore plus, il prenait tout ce que mon corps lui offrait, il me prenait à la source, j'adorais et je n'étais que sensation. Ouff, yesss...
Après il a fait un tour sur lui-même et m'a prise comme une bête comme j'aime qu'il le fasse... il m'a empoigné la crinière de toutes ses forces et là il me possédait toute entière, j'étais sienne, oh oui et là précisément d'un coup de rein nous avons joui ensemble nous n'étions qu'un, lui et moi sa chose, son bien, sa soumise...
Mon Maître est resté bandé encore après cette jouissance et il est sorti de ma chatte pour entrer dans mon cul et là oufff, il m'a "enculé" comme lui seul sait le faire et il faisait de moi tout ce qu'il désirait et j'en voulais toujours de plus en plus.
Publié par Maitresse LdyEos à 12:27:10 dans Histoire de "la soumise" | Commentaires (0) | Permaliens
"la soumise"J'étais à bout de souffle et je me rendis à la douche pour me laver et laisser couler de l'eau sur mon cul qui était très douloureux. Sur mes fesses il y avait de grande marque rouge qu'avait laissée Monsieur Vendredi.
Je fis couler l'eau sur moi. Tranquillement les forces me revenaient. J'avais cessé de trembler et l'eau me calma. Je me fis un shampoing encore un foie et me lava partout. Mon anus était encore très dilaté et il sembla aimer la caresse du savon. Sans même m'en rendre compte je glissais un et deuxième doigts dans mon cul et mon pouce dans ma chatte. Je me suis mise à me masturber. Je faisais des mouvements doux et de plus en plus vite. Mes jambes ne me supportaient plus. Je me suis donc appuyée sur les panneaux de la douche et j'ai continué à me masturber. J'ai encore atteint l'orgasme. Je me suis ramassée sur les genoux dans le fond de la douche.
Je suis restée là un temps que je ne saurais dire. Finalement je me rinçais et sortie de la douche.
Sur la table il y avait un plateau avec de la nourriture et cela sentait très bon. Je m'approchais de la table et il y avait des pâtes Alfredo avec des doigts de poulet et cela sembla succulent.
Je me suis assise et j'ai mangé comme je venais de baiser, comme un animal. Je crois que je ne prenais pas le temps de goûter mais j'avalais chaque bouché à une vitesse t-elle qu'on aurait dit que je n'avais jamais mangé. Je croyais même m'étouffer... du bon vin était sur la table aussi et je me suis servie pour finir ce repas.
Je me suis prise une cigarette et je fumais tranquillement, j'avais vraiment la tête complètement vide. Mon corps me faisait mal de partout, j'étais épuisé de la tête au pied. Je voulais maintenant dormir.
J'écrasais ma cigarette et me rendis dans la chambre. Je crois que ma tête n'était pas encore sur l'oreiller que je dormais t'à point fermer.
Publié par Maitresse LdyEos à 03:14:01 dans Histoire de "la soumise" | Commentaires (0) | Permaliens
Liberté... (2)
Enfin sniffer respire, et sa Maîtresse a un grand vide...
Publié par Maitresse LdyEos à 02:25:43 dans Maitresse LdyEos | Commentaires (1) | Permaliens
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