Maîtresse LdyEos
DOULEUR - PLAISIR


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Mise à jour: 19-12-09
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La chasteté pour notre soumis (2 de 2)
AVANT PROPOS
Ce document est un témoignage explicatif et non romancé qui aborde en profondeur ce qui est vécu lors un rapport réel de domination soumission dans un couple puis le port d'un dispositif de chasteté masculin porté 24/24. Il décrit le bonheur éprouvé mais également les sensations, les émotions, le quotidien, les inconvénients et l'impact psychologique de cette relation d'amour aussi forte que particulière. Ce n'est en aucun cas une histoire érotique ni les fantasmes d'un internaute mais bien un témoignage explicatif car ce que j'ai découvert et ce que je vie a bouleversé ma vision de cette façon d'aimer.
Si j'ai éprouvé le besoin de le partager c'est pour que le regard négatif que l'on peut avoir sur ce que les véritables acteurs vivent et décrivent soit compris. C'est un peu comme si j'avais envie de crier : « Oui, cela existe, oui c'est fabuleux, non, ils ne sont pas fous, ils sont simplement heureux » !
NOTRE HISTOIRE
Il y a des années que je sais ce qu'est l'amour avec un grand A, mais cette année et au fil du temps merveilleux que je passe avec ma maîtresse d'amour, j'ai appris qu'il y a encore plus fort : l'appartenance ! Aimer au point de se donner totalement et appartenir à sa maitresse d'amour dépasse tout ce que l'on peut imaginer de la logique et du raisonnable.
Notre relation a débuté de la façon la plus classique, puis, las de vivre mes attirances vers le BDSM en solitaire, par le biais du net puis par intermittence comme j'ai pu le faire par le passé, à 44 ans j'ai pris le risque d'annoncer la couleur dès le début de notre relation. Et là, la chance m'a sourit : la belle en question, dénommée Véronique, était ouverte d'esprits mais également curieuse des choses du sexe tout en ayant en elle une âme de dominatrice non révélée. Elle n'a pas apprécié deux choses, ma bisexualité passée et ma pratique quotidienne de l'onanisme qui la gênait dans le sens « tromperie » mais lui rappelait surtout de mauvais souvenirs d'enfance. Lorsque je lui ai dévoilé que par curiosité je m'étais offert une cage de chasteté, elle y a naturellement mais sans réel plaisir trouvé le moyen de s'assurer que je ne lui fasse plus d'infidélité solitaire. Si les débuts de notre relation ont été houleux, deux caractères dominants ensembles....., avec le temps et beaucoup de discutions, Véronique a commencé à apprécier ce moyen de contrôler ma sexualité tout en découvrant les avantages de ce don d'amour. En une semaine, elle en est devenue complètement accro et me demande de porter ma cage de chasteté en permanence, rares sont les moments de libération. Aujourd'hui, si nous ne l'avions pas il lui manquerait vraiment quelque chose. Une fois, la cage s'est cassée, Véronique était réellement très affectée. Ma priorité a été de la réparer puis d'en chercher une autre pour qu'elle ait une roue de secours.
De mon côté, « jouer » BDSM 24/24 par le biais de la cage de chasteté m'a simplement amusé au début, avant de devenir quelque chose de bien plus fort dans ma vie et dans notre vie qu'un simple jeu érotique. Je vais essayer de vous décrire, tout ce que représente pour moi le port d'une cage de chasteté avec le côté sensuel, don d'amour que cela représente mais également les inconvénients et l'impact psychologique que cela peut avoir.
Avant d'en venir au côté cérébral, il me semble logique de commencer par ce que l'on éprouve physiquement pour vous permettre de comprendre l'impact qu'il y a sur le plan psychologique. Sous une cage de chasteté, on éprouve souvent un immense besoin de se toucher voire de se branler en se demandant s'il existe une solution pour se soulager. Le mot soulager est vraiment à prendre au sens « soulagement/ ouf » Il y a des moments où vous êtes dans un état second tant le besoin physique est irrépressible, votre tête est chaude, toute la surface de votre peau est érogène, vous feriez n'importe quoi, du plus débile au meilleurs. Vous êtes vraiment comme une chatte en chaleur qui se frotte au sol sauf que vous ne miaulez pas. Cette comparaison avec une chatte en chaleur n'est pas une vulgaire description croyez-moi, il m'est personnellement arrivé de gesticuler sur ma chaise ou de me frotter à Madame la nuit puis sur le matelas après m'être fait « remballer » pour l'avoir réveillée ou lui avoir fait mal avec le cadenas qui dépasse.
A certains moments de la journée ou de la nuit, vous ressentez fréquemment une forme de pré-jouissance sans pouvoir vous soulager. Pour peu que quelque chose vous excite c'est pire, c'est comme si vous étiez à un doigt de la jouissance sans jamais y parvenir. A cet instant tout devient érotisant, un courant d'air sur votre peau peut vous encenser. C'est tellement bon et fort que vous en arrivez à faire bouger votre sexe emprisonné tout en sachant que cela ne sert à rien. Et si par aventure vous sentez qu'il vous est éventuellement possible d'éjaculer, vous hésitez, car vous ne savez plus si vous allez le faire et rompre le charme de cette contrainte ou de ce don que vous faite à l'être aimé.
Cet état de manque et de pré-jouissance est sublime et pervers à la fois. Il m'arrive fréquemment d'avoir envie de câliner Madame mais en espérant, tout en le redoutant presque, qu'elle m'accorde le droit de jouir parce qu'une jouissance ne dure que quelques secondes alors que les effets de la pré-jouissance peut durer des heures. Je sais que cela peut paraitre débile mais c'est pourtant ainsi.
Ce don d'amour et les plaisirs éprouvés ont toutefois quelques inconvénients car d'un truc en plastique entre les jambes pince la peau, arrache quelques poils et fait un peu mal parfois lorsque vous marchez, montez des escaliers ou conduisez. A cela se rajoute que la mobilité est affectée pour l'effort et que votre sexe et vos testicules se rappellent à vous-même quand vous ne le souhaitez pas la journée comme la nuit.
Question hygiène, c'est très moyen et uriner débout est difficile. La nuit, c'est un peu inconfortable et l'érection du matin devient vite incommodante car compressée et un peu douloureuse pour les testicules.
Psychologiquement, de la chasteté volontaire sous la forme d'un don d'amour à la soumission il n'y a qu'un pas. Si dans l'absolu il est toujours possible de couper une cage de chasteté, le fait que l'être aimé contrôle votre sexualité vous place sous sa coupe, vous éprouvez l'envie pour ne pas dire le besoin de lui être agréable, de la caresser, de la toucher, de vous occuper d'elle et surtout, qu'elle s'occupe de vous !
Toutes les attentions et caresses qu'elle peut vous faire sont prises comme un véritable cadeau d'amour et si par aventure pour cause de fatigue ou de préoccupations elle ne vous en accorde pas, vous êtes malheureux comme un chien en cage. Vous en arrivez presque à attendre qu'elle vous demande de la servir, de faire le ménage ou de vous punir.
Psychologiquement, de la chasteté volontaire au masochisme il n'y a également qu'un pas. Pour peu que vous éprouviez quelques attirances pour le dolorisme érotique, vos capacités d'acceptation de la douleur se décuplent, la fessée, même sévère, génère d'agréables sensations. Pour peu que la montée en douleur* soit bien gérée, vous avez un peu mal certes, mais qu'est-ce que c'est bon. De fait, l'adition de la chasteté, de la soumission et du masochisme génère l'acceptation pour ne pas dire l'envie d'être physiquement puni. Ma dernière fessée d'encagé était sévère et pour que Véronique ne s'arrête pas parce que sa main la brûlait, je suis allé lui chercher une spatule en bois.
La montée en douleur*
La douleur érotique pour être agréable doit être progressive. Si la progression est lente et adaptée, il est possible d'atteindre ce que l'on appelle le « subespace ». Le subespace est un état particulier dans lequel le sujet éprouve tellement de plaisir dans la douleur qu'il n'est plus capable de dire « Stop ». J'ai vu en club des choses totalement impensables où le soi-disant sadique devait refuser de poursuivre et ce malgré les demandes de leurs soi-disant victimes. Personnellement, par deux fois, je me suis réellement perdu dans le « subespace et si mes bourreaux n'avaient pas décidé qu'il était prudent pour ma santé d'interrompre, je crois que je me serais laissé blesser pour avoir plus de plaisir.
Psychologiquement et affectivement, notre amour n'a jamais été aussi fort. Au début de ce texte, j'écrivais qu'aimer au point de se donner totalement et appartenir à sa maitresse d'amour dépasse tout ce que l'on peut imaginer de la logique et du raisonnable. Ce que j'éprouve pour Véronique est plus fort que l'amour, je ne trouve pas les mots pour le décrire. Ce que nous vivons est totalement fou et ce que je ressens est inimaginable.
J'éprouve un plaisir fou à être son jouet d'amour, à porter pour elle une cage de chasteté, à être son jouet d'amour. Avec elle, je n'ai plus de pudeur, de secret et presque plus de limite. J'ai également découvert qu'être une bonne Maîtresse d'amour est difficile parce que le maso soumis que je suis devenu a de gros et perpétuels besoins d'attentions. J'en deviens jaloux du temps qu'elle peut passer sans moi avec d'autres que moi et ce que ce soit au téléphone ou physiquement au sens conventionnel, professionnel. Dernièrement, j'ai cru comprendre à tord que Véronique ne me désirait plus. Pendant une paire d'heures qui a précédé une discussion, j'étais totalement perdu et cassé, comme vide de l'intérieur. Même les larmes ne me venaient plus. Si j'ai déjà connu par le passé les souffrances de la séparation, je comprends maintenant la souffrance psychologique que doivent éprouver les « chiens sans collier ». Un chien sans collier » est bien plus qu'un homme abandonné par sa femme, cela doit être horrible à vivre.
Et là, après ces quelques mots qui n'affichent comme prétention que d'être un simple témoignage pour dire aux lecteurs « ne jugez plus sans savoir, oui cette forme de bonheur existe», je vais aller réveiller ma douce moitié avec un petit café sucré et remué. Elle me retirera mon collier de chien que les enfants ne comprendraient pas, nous nous ferons un petit bisou d'amour et le soleil illuminera ma journée.
Publié par Maitresse LdyEos à 03:36:36 dans Mes trouvailles | Commentaires (0) | Permaliens
2e session avec LdyEos (3 de 3)
Donc me voilà libéré de la croix, mes bras attachés au dessus de ma tête et bien tendus étaient engourdis. Mais Maitresse ne me laissa pas de répit.
Toujours les yeux bandés, Maitresse m'ordonne de m'asseoir par terre. Puis mes mains sont attachées par devant. C'est alors que Maitresse fixe à mon cou, un énorme collier de fer très lourd qu'elle ferme à clé. De vraies entraves médiévales, fabriquées sur mesure par un spécialiste et commandés expressément pour les soumis de LdyEos.
Une chaine tout aussi énorme est fixée à mes poignets et mes chevilles, le tout relié ensemble. Et pour finir le tout, un gros boulet de fer très lourd est aussi relié aux entraves par une chaine.
Une fois bien enchainé, Maitresse m'ordonne d'aller boire à ma gamelle posée par terre à quelques pieds de moi. Comme j'ai les yeux bandés depuis un bon bout de temps, j'ignore totalement ou est cette gamelle.
Je suis alors guidé par la voix de Maitresse qui m'indique le chemin pour me rendre à la gamelle. (un peu plus à droite, un peu plus à gauche...) J'avance péniblement à genoux les yeux bandés, et tenant dans mes mains attachées sur les ordres de Maitresse cette énorme boule de fer. J'arrive finalement à la gamelle, dépose le boulet de fer et boit un peu d'eau. Puis toujours les yeux bandés je dois rejoindre Maitresse qui m'attend pour un massage de pieds.
Que c'est frustrant de masser les délicieux pieds de Maitresse sans pouvoir les voir. Je tente de faire le meilleur massage possible malgré mes liens et chaines. De bien beaux moments...
Ensuite m'attend d'autres liens et positions très inconfortables... A l'aide d'une authentique paire de menottes de métal, mes mains sont menottées derrière mon dos. D'autres menottes sont aussi fixées à mes chevilles et reliées à mes poignets derrière le dos...
La position est vraiment inconfortable car je dois constamment tenir le dos penché vers l'arrière pour diminuer la tension des menottes qui tirent beaucoup sur mes poignets et chevilles.
Maitresse m'amène alors toujours les yeux bandés depuis près de 2 heures, dans un très étroit cachot qui limite mes mouvements au strict minimum. Un bâillon gode remplit ma bouche et me réduit au silence total. Je suis alors abandonné dans ce cachot, toujours dans cette très précaire et douloureuse position. Que de paradoxes alors, je veux être libéré car c'est beaucoup trop inconfortable, mais je veux aussi prolonger ce moment le plus longtemps possible.
Privation sensorielle au maximum.... WOW WOW WOW
Merci Maitresse pour cette autre mémorable session...
J'adore me faire ligoter, bâillonner et avoir les yeux bandés par vous et être sous votre contrôle
A bientôt
ashtray slave
Publié par Maitresse LdyEos à 03:25:39 dans Mes sujets/soumis | Commentaires (0) | Permaliens
Trouvaille bien amusante, mais je n'ai aucune idée de sa provenance, seulement que ce n'est point de ma créativité et de mon ingéniosité mais j'avais adoré. A vous de profiter maintenant :
DEFINITIONS DE FESSEURS ....
14/02/2004 - Par Fiorion
Soucieux : Il vous demande toutes les trois minutes si ça va pour vous.
Chiant : Il a toujours le même rythme, à ne rencontrer que juste avant une sieste ou en cas d'extrême pénurie.
Enthousiaste : Il arbore un sourire béât. Ne pas le déranger, il finira par vous communiquer sa joie. Sa fessée est enlevée, légère, radieuse. Il ne prend au sérieux que son propre enthousiasme.
Colérique : Vous attrape et vous fait exécuter un soleil et un salto arrière avant de passer aux choses sérieuses. Ne le regardez pas dans les yeux, faites-vous humble, sinon il vous en cuira. Oh et puis après tout, faites ce que vous voulez, ça ne changera pas le colérique.
Méthodique : Il a fait le conservatoire, connaît l'adagio, l'andante, et le final. Il a des instruments alignés sur la petite table, au cas où.
Ténébreux : On ne rigole pas avec sa fessée, c'est un existentialiste. Il questionne la fesse, la suscite avec brio mais n'espérez pas de faveur. Il vous fera les fesses rouges et restera dans le noir.
Mou : Il a peur d'avoir peur, il craint d'être méchant alors que c'est pas la question. Ca rend sa fessée gentille mais frustrante, doublement car de peur de le vexer, vous ne lui direz pas. Pour votre malheur, vous le rencontrerez dans les fêtes et ne pourrez pas l'éviter.
Cérébral : C'est un chiant qui disserte sur les valeurs des plaisirs de la vie, durant que courbée sur ses genoux, vous n'osez grommeler "Et mon plaisir du jour, ça vient ?"
Impatient : Il ne dit pas bonjour, ne vous débarrasse pas de votre manteau, regarde obstinément vos jambes au point que c'en est dérangeant, s'assied confortablement à toute allure et vous montre ses genoux d'un regard impérieux. Après la fessée, il vous relèvera sans crier gare.
Secret : Il a la fessée intérieure, ne dit pas ce qu'il aime mais prend le temps de le montrer. On espère qu'il sait causer avant ou après mais c'est un mystère.
Traître : Il vous prend par surprise et se délecte de votre exclamation choquée. Si le traître a de l'humour, vous êtes fichue car vos fesses aimeront ce genre de trahisons.
Convivial : Il a le sourire en coin, les doigts agiles, le rire facile, et aime la fessée dans tous ses états : privée, publique, sérieuse, rieuse, intime, divine. Il est même pédagogue. C'est un animateur né, doué pour la vie, donc pour les fesses.
Touriste : Il privilégie une fesse plutôt que l'autre, on ne sait pas pourquoi, oublie d'ôter votre culotte à moins qu'il s'en moque, est incapable de discerner vos émois. Comme son passeport a plein de visas, il ne saura jamais qu'il n'est qu'un petit voyageur et clamera qu'il est globe-trotter.
Déserteur : Voit la fesse, en use puis se sauve parce qu'il a un train à prendre. Le jour où vous aurez une envie de fessée particulière, il aura une course à faire.
Drôle : Confrère du convivial, c'est un épicurien qui prend la fesse du bon côté. Il a horreur des fesses tristes, fuit les fesses hystériques mais ne dédaigne pas de créer un peu de panique. Ca le fait rire et ça peut vous ravir. Le fesseur drôle est un respectueux de la matière, il n'aime pas la brusquerie, ne cherche que la couleur. Son sourire est dans ses mains. Comme il est drôle-ment fin, c'est un gâlant.
Distrait : Il peut frapper les fesses ou taper sur des bambous. Si vous n'émettez aucun son, il ne verra pas la différence.
Critique : Il s'obnubile sur la forme, la couleur, un sursaut, une fausse tentative de fuite, un vêtement, une mèche. C'est un insatisfait permanent qui devrait la recevoir.
Professionnel : C'est un tranquille, un faux paisible qui sait s'adapter aux formes, aux humeurs, au climat. Il en a vu des roses et des pas mûres, il connaît la musique, ne vous laisse pas le choix mais prendra soin de vous. Le professionnel de la fessée est un goûteur sensible, un gentleman. Allez-y en confiance. Car la fessée, et vos fesses.. et bien, il aime. Tout court.
NB : Un professionnel est forcément drôle, ou et amoureux, extra terrestre et ou convivial. Sinon c'est un exécutant technicien. Ne pas confondre.
Courtisan : Celui-là n'en peut plus, pour attraper une paire de fesses, il chanterait l'aubade à la pleine lune. Avez-vous déjà vu un homme de dos, dans la nuit, campé surs les jambes, bras tendus vers la lune, les mains en conque ? Et bien.. c'est notre courtisan. Ecoutez le chanter.
Ennuyeux : N'a rien à dire avant, pendant, après. Sa fessée lui ressemble.
Amoureux : Il sait prendre vos fesses en douceur ou pas selon la circonstance. Il a les mains papillon ou martinet, le rythme et l'oreille, c'est un artiste de la palette. L'amoureux de la fessée est un jouifesseur, capable de se taire ou de rire ou de parler. Sa main est caresse ou morsure, mais toujours à l'écoute. C'est un fin psychologue des fesses, il les invite à parler, leur est attentif. L'amoureux passera toujours après vous. L'amoureux sait transcender une fessée. C'est quasi un extraterrestre.
Impitoyable : C'est un genre de fesseur qui a le carnet à la main, le stylo dans l'autre, à tel point qu'on se demande avec quoi il fesse. Entre deux claques, il tourne une page pour cocher la bonne exécution de la sanction. S'il a dit 80, ce ne sera jamais moins. Inutile de vous mettre à genoux, il s'en chargera. Il règle des comptes sur vos fesses.
Généreux : Ne compte pas son temps, n'épargne pas sa paume, n'oublie aucune parcelle. Il rougit vos fesses en un cercle quasi parfait et s'en donne à coeur joie.
Passionné : il peut être si écarlate qu'on se demande qui a reçu la fessée. Le passionné tout fou, une variante, ne comprend pas pourquoi il a des ampoules à la fin. Le passionné est généralement sympathique a première vue. Il a une relation forte avec ses mains et aime le contact.
Instructif : Il vous en apprend plus sur vos propres fesses en une heure que vous n'en avez jamais su en des années. Il peut être encore plus instructif s'il a une autre des qualités répertoriées.
Tendre : Il a les mains agiles et émouvantes, l'enthousiasme de son émotion, vous donnera des couleurs aux joues autant qu'aux fesses. S'il est drôle, voir celui du même nom. Il finira professionnel ou sr révèlera sur-doué, voir idem. Le fesseur tendre est un être rare, sa fessée aussi. Ne vous laissera pas indifférente.
Sanguin : Il vous fera un cours sur la dynamique de la circulation sanguine chaque fois qu'une mouche le pique, vous accusant d'avoir laissé la fenêtre ouverte.
Collectionneur : Il a son propre carnet. Il prend des photos, fait des commentaires codés, recherche la fesse insolite et rare, se moque de la précédente puisqu'il est en quête de la suivante. Il peut acquérir du talent, mais jamais du sentiment.
Opportuniste : Qu'il soit en voiture, en métro, en avion, à vélo ou à cheval, il promène son invitation en bandoulière. Son cousin est le touriste.
Le sur-doué : S'il est intelligent il peut devenir convivial. S'il est fin, il sera amoureux, et drôle s'il a de l'humour. Le sur-doué a des mains qui ont cinq sens. Iil maîtrise la fessée à l'insu de son plein gré.
Imprévisible et décevant : Vous donnera une fessée flambante quand vous avez l'âme romantique, une fessée tristounette quand vous avez l'esprit rebelle, une fessée copine quand vous brûlez d'érotisme. C'est lassant et rageant.
Épouvantable : Il faut tout lui dire. C'est déprimant. La fesse s'en ressent. Sa fessée, elle, ment.
Fou du chaos : Sous prétexte qu'il n'a plus de confiture, il vous fera la fesse en marmelade. Sous prétexte qu'il a un coup de calgon, il vous fera la fesse charbon. C'est un impulsif.
Extraterrestre : C'est un autodidacte, une rareté. Il aime toutes les fesses, cherche son plaisir autant le que votre, est incompris de ce monde. C'est un virtuose de la fessée, un amateur des nuances, un passionné des couleurs. Il est à lui seul professionnel, drôle, amoureux, convivial, enthousiaste et tendre.
Publié par Maitresse LdyEos à 02:22:39 dans Mes trouvailles | Commentaires (0) | Permaliens
Jeanne de Berg
Un extrait d'une de mes lectures :
Voici un extrait qui m'a énormément marqué d'une me mes lectures il y a un certain temps et que j'avais pris note pour y revenir justement, car je la trouvais juste et cela ressemblait beaucoup et rejoignait ma ligne de pensée et ce que je suis, moi, LdyEos.
J'ai découvert cette auteure après discussion et échange avec des gens du milieu et une soumise me disait qu'elle trouvait justement des traits de caractère entre cette "Dame" et moi. Pourtant, ne me connaissant pas intimement, mais juste entendu parler de moi ici et là, pour elle je devais être un peu du genre, sinon être comme cette "Dame". Cela m'avait fait sourire.
Elle me comparait à cette auteure et Maîtresse. Cette auteure "Jeanne de Berg" a changé plusieurs fois de nom pour écrire selon l'époque puis qu'écrire ce genre de lecture était très mal vus. Donc, elle a écrit sous les noms suivants : Jean de Berg, Jeanne de Berg et finalement sous Catherine Robbe-Grillet.
L'extrait que j'ai à vous offrir provient du livre : Le petit carnet perdu/Jeanne de Berg/édition fayard.
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... Le tout-venant, ramené dans le filet, n'est évidemment pas conservé ; quoique abondante, la pêche est rarement miraculeuse et la perle y est exceptionnelle.
De façon lapidaire, je dirai que la perle, c'est celui qui se donnera corps et âme à celle qu'il aura choisi de servir, la "dame élue", celui qui, frémissant, d'une impétuosité pleine de révérence, n'aura d'autre volonté que la sienne, avec qui les affinités physiques et spirituelles iront au-delà de la stricte relation s.m. et de ses ferveurs, même bouleversantes. (Cette description ne vaut pas que pour moi.)
S'il lui plaît, il pourra espérer en obtenir la place de favori qui, bien que convoitée, n'est assurément pas de tout repos, surtout si la dame ne transige sur rien et que ledit favori a présumé de ses forces - prêt à tout dans l'idéal, plus mesuré dans la réalité : le mot "cravache" ne fait pas mal, l'instrument si. Sans oublier que certains phantasmes, plus ou moins fragiles, peuvent, en prenant corps, perdre de leur attrait, s'étioler, disparaître et se voir remplacés par d'autres, latents ou imprévus, aux contours différents, capricieux, nourris par des expériences qui les recomposeront à nouveau ou les épuiseront d'un coup, en une fois, par leur réalisation même.
Si, par bonheur, la maîtresse et son favori évoluent dans le même sens, à l'unisson, tout ira bien. Sinon, les divergences larvées s'affirmeront et finiront par éroder une harmonie première qui, peu à peu, ne sera plus que de façade. L'intransigeance de la maîtresse, follement souhaitée au départ, sera ressentie comme contrainte gratuite, portant à faux. Quand le favori aura ses humeurs et qu'il ne se souciera même plus de les cacher, la rupture pour incompatibilité fantasmatique ne sera pas loin.
À moins que...
Publié par Maitresse LdyEos à 01:50:38 dans Maitresse LdyEos | Commentaires (0) | Permaliens
Quand on a une femme de ménage et...
Quand on a une femme de ménage et qu'après son départ on doit faire le ménage soi-même il y a problème et c'est mon cas actuellement, alors, je peux dire que cela ne fonctionne plus.
J'avais et je dis bien j'avais puisque j'ai mis un terme à son engagement récemment suite 'à mon insatisfaction à chaque ménage qu'elle a fait. Depuis déjà 4 mois, soit à raison d'une fois par 15 jours, j'avais cette gentille dame qui venait à la maison/donjon pour faire les travaux ménagé et mon insatisfaction allait grandissant au lieu d'être contente après son départ. Ce n'est pas tout d'avoir du vouloir, il faut du pouvoir aussi. Ce n'est pas tout d'être bien gentille et de déplacer beaucoup d'air, il faut que cela paraisse lorsque c'est fait.
Il y a quelques temps je lui ai demandé de cesser de laver les planchers, car après son départ j'en avais pour 2 @ 3 jours à refaire mes planchers pour enlever le bariolage qu'elle avait fait avec sa fameuse vadrouille valida et le produit qu'elle utilisait puisqu'elle ne voulait vraiment pas utiliser mes produits. En passant je n'ai rien contre la valida, mais un plancher selon moi se lave à l'eau très chaude et un bon savon et pas trop d'eau, surtout sur un plancher de bois flottant. Mais bon ! Donc, n'arrivant pas à faire mes planchers comme je les voulais et me causant plus de problèmes que m'aidant, je lui ai demandé de cesser de laver tous les planchers, sauf celui de la salle de bain du bas et l'escalier. Par contre, de bien passer la balayeuse partout, puisqu'à mon retour du travail, je laverais mes planchers. Vraiment pas drôle, mais bon !
Ceci fait, on en parle plus, mais je lui verse pareil le même salaire puisqu'elle me dit toujours que j'ai tellement de choses dans ma maison et que ce n'est pas facile y faire le ménage. Pourtant, lorsqu'elle a fait l'estimé des travaux à faire, tout était là et elle a bien vu. Mais encore là, passons.
Alors, on continue. À chacune de ses visites j'avais toujours quelques choses à lui dire de faire attention, qu'elle allait trop vite, qu'elle cognait mes choses et que mes meubles, même-ci c'était ceux d'un donjon, j'avais des pièces de grande valeur et que cela devait être manipulé avec douceur et non brusqué à coup de balayeuse. Mais encore là, elle allait toujours très rapidement. Tellement qu'un jour elle est même tombée en se prenant les pieds dans son fil. Sans compter qu'elle a brisé sa montre en là cognant et échappé son cellulaire dans là toilette. Alors, ça donne une idée.
Mais voilà qu'une journée j'arrive à la maison et que mon téléphone sonne et sonne encore et encore et que le répondeur ne fonctionne pas. Finalement je réponds pour me faire dire qu'on ne comprenait pas que mon répondeur n'embarquait pas et qu'on essayait de me laisser un message... (???). Finalement, croyant que mon téléphone/répondeur étant brisé, je suis allée en racheter un autre. Trop important pour un donjon. Je place donc sur la charge pour la nuit et le lendemain je fais les programmations et tout et tout et par la suite, replace le téléphone à l'endroit de l'autre qui était défectueux pour me rendre compte que celui-ci non plus fonctionnais pas. Très bizz comme dirait un ami.
Alors, tripote ici et là les fils et voilà que je me rends compte qu'il en avait un de débranché simplement et qu'avant que ma femme de ménage arrive, tout fonctionnait. Alors, voilà que j'ai fait l'achat d'un nouveau téléphone/répondeur pour rien. Passons encore... (Qui veut un téléphone avec répondeur ?)
Côté discrétion ben là je crois que j'ai dû le lui dire à quelques reprises. Elle a besoin de clarté pour faire le ménage et les ampoules ne suffisent pas. Alors, elle ouvre les rideaux et tous les stores. Parfait, je la comprends pour la lumière. Mais chez moi c'est un donjon, je vis dans un donjon, alors là discrétion via les voisins, très important genre. Donc les stores on ne les rouvre pas pleine grandeur, mais on laisse passer la lumière du jour simplement et on utilise l'électricité pour un meilleur éclairage.
Pour ce qui est de la balayeuse, ben là, les coins qui sont des coins, elle ne connait pas ça. Je pense qu'elle connait que ce qui est rond. Passer derrière une cuvette de toilette non plus encore moins en arrière d'une porte. Sans compter que laver l'intérieur d'une cuvette de toilette, j'ignore ce qu'elle utilise, mais il y a cerne après deux jours quand moi je pourrais faire plus de deux semaines sans que cela arrive, même si je lave là cuvette presque aussi souvent que je vais à la toilette pour cause des vas et viens au donjon.
Et puis là ce "week end", mes étagères étaient pleines de poussière à y faire des bons hommes
quand il ne devrait qu'avoir brillance puisque je la paie pour cela et que je ne devrais pas avoir à toujours tout valider. J'aime déplacer mes objets au niveau du donjon pour faire changement et quand je vois des boules de minous rouler sur les planchers et la poussière virevolter, alors il y a problème.
Je vais donc retrousser mes manches et recommencer par moi-même jusqu'à ce que je finisse par trouver la perle, la vraie de vrai perle (femme/homme) qui saura tenir une maison, un donjon et qui réussira à faire briller ce lieu comme si cela était presque aseptisé.... Cela est important pour moi là propreté, je ne peux me permettre que cela ne le soit pas. Je reçois des soumis, j'ai des gens qui viennent jouer au donjon. Alors, un endroit propre est toujours un endroit accueillant et agréable où aller.
Donc voilà l'histoire du ménage, le fameux ménage toujours à recommencer encore et encore... que de perte de temps lorsque l'on peut mettre cette énergie ailleurs dans de belle séance avec des sujets et soumis humm mm. À chacun son métier...
Alors, tout offre de votre part sera considéré il va de sois...
Publié par Maitresse LdyEos à 15:13:38 dans Maitresse LdyEos | Commentaires (2) | Permaliens
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