Maîtresse LdyEos
DOULEUR - PLAISIR


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Mise à jour: 19-12-09
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"la soumise"Je me suis dévêtis et pris une douche encore une fois. Je crois qu'avec toutes les douches que j'ai prises dans ce week end je vais être propre pour une année.
J'ai pris mon temps pour bien asséché mon corps. Ensuite je me suis rendue à la table pour prendre une cigarette. Elle était bonne et j'en avais vraiment envie.
Je regardais les vêtements posés sur la chaise pour moi, c'était très excitant. Tout ce qu'il me fallait pour jouer un rôle. Un costume de femme de chambre. Rien ne manquait: petit bonnet, poignets bien empesé, tablier blanc, toque et de magnifique escarpin. Oups, pas de robe...
Je passais donc le tablier sur moi, j'étais nue comme un vers dessous. J'enfilais les poignets et la toque et mis les souliers à talon haut. Monsieur vendredi était déjà dans la pièce et je ne l'avais pas vue et encore moins entendu. Je laissai échapper un petit cri de surprise, il a souri simplement.
J'étais près pour mon rôle de femme de chambre. J'ai donc suivi donc Monsieur Vendredi sans qu'il n'est eu besoin de me le dire, il me laissa devant une porte, me regarda et me dit: -amuse toi bien soumise, joue bien ton rôle, tu ne le regretteras pas j'en suis certain. Il me retira mon collier et mit entre les bras un ensemble de draps et de serviettes.
Je cognais donc à la porte doucement et ouvrir la porte. Je saluais gentiment et poliment le couple qui était présent. Je me rendis à la salle de bain pour changer les serviettes. Par la suite je suis revenue au lit pour le changer et mettre des draps propres.
Lorsque je me penchais sur le lit, j'ai senti une main sur mon tit cul qui me flattait. Je dis poliment, Monsieur soyez sage, je vous prie, je dois faire le lit.
Il a ri et a recommencé cette fois avec ses deux mains. Je redis de nouveau de cesser et d'être sage, que madame pouvait nous voir, qu'elle n'aimera certainement pas ça. Il a encore ri de plus bel et m'attire près de lui. Je pouvais sentir sa grosse queue toute dure dans son pantalon.
À ce même instant sa femme entra. Elle nous regarda et dit à son mari: -tu voulais la garder juste pour toi vieux vicieux. Tu crois que je n'en ai pas envie moi aussi. Le jeu venait de commencer.
La dame s'approcha de moi et me retira mon tablier. J'étais presque nue comme on dit, car j'avais encore mes souliers, mes poignets et ma toque. Elle commença à me pincer les mamelons très forts et je me suis mise à crier. Elle continua de plus belle. Je commençais à suffoquer de douleur, mais je restais dans le jeu pareil. Durant ce temps Monsieur me malaxais le poste arrière avec grand plaisir. Il plongea deux doigts dans ma chatte et commença à me masturber pas très délicatement si je peux dire. Mais étant déjà mouillée de la baise d'avec mon Maître, il avait de quoi se servir... La dame me pinçait toujours les mamelons et commença à m'embrasser à pleine bouche. Ce petit jeu continua un certain temps.
Par la suite elle se mit a genoux devant moi et m'ouvris les jambes très grandes. Elle plongea sa langue dans ma chatte et commença à me sucer. Elle ne tarda pas à attraper mon clitoris et lui en faire baver comme on dit. Je le sentais grossir et il était déjà très sensible. Elle le mordit à belles dents et après le cajolais de petit coup de langue bien placé. Je criais de douleur, je criais de plaisir, je ne sais plus pourquoi je criais, mais mon corps tremblait sans cesse. J'avais beaucoup de difficultés à me tenir sur mes jambes. Durant ce temps, Monsieur continua à malaxer mon derrière et entra un doigt dans mon anus. Je criais de plus belle. Je sais que j'ai joui instantanément. La dame reçue tout mon jus en pleine figure et elle avala le tout.
Elle me dit alors; - tu es une vrai salope toi, tu m'as arrosé partout dans le visage. Tu dois nettoyer tout cela maintenant. Viens m'embrasser et après tu vas me sucé à mon tour salope. Je suis donc allée l'embrasser, elle gouttait mon sexe mélangé de sperme de mon Maître, c'était délicieux. Délaissant sa bouche, je suis allée à sa chatte. Je me suis mise à la léché, la sucé et jouer avec son clitoris. Lui rendre là pareil à ce qu'elle venait de me donner. Il était délicieux. Elle mouillait abondamment, sentait bonne et c'était délicieux.
Monsieur ne voulant pas rester mis à l'écart, s'approcha et mis son sexe dans ma bouche et il me dit; - à mon tour maintenant salope de me faire sucé, prend moi entièrement et montre moi ce que tu sais faire salope. Tu aimes le plaisir, alors, tu vas m'en donner à moi aussi.
J'ai donc pris dans ma bouche sa grosse queue, mais cela ne suffisait pas, il l'enfonça jusqu'au fond de ma gorge, j'en avais les larmes aux yeux, j'avais de la difficulté à respirer. Il me labourait la bouche de grand mouvement de vas et viens. Je le détestais pour ce qu'il faisait, qu'elle goujat d'agir de la sorte.
Madame elle est retournée à ma chatte et me pénétrait de ses doigts. Je sentais qu'ils y en avaient plusieurs en moi, mais impossible de dire combien. Je sais simplement que je dilatais très bien, que je mouillais abondamment.
Le major d'homme s'approcha donc du lit, sa queue était immense, un vrai taureau, je crois que s'il me possédait, il me défoncerait et c'est ce qu'il voulait faire. Je disais que je ne voulais pas, que je ne me sentais pas bien comme ça et tous riait de plus belle.
Le major d'homme pris un foulard de soie et me banda les yeux, cela était encore plus terrifiant maintenant. Je crois que je n'étais pas au bout de mes surprises.
Je sentais des mains caresser mon tit cul, des mains caresser mes jambes et encore des mains caressant mes épaules et mes bras. Ils étaient tout autour de moi à me toucher. Chacun disaient son petit commentaire, le major d'homme di; -tu as vu ce beau cul, il va aimer que je le frappe dans peu de temps. Monsieur dit; -regarde ses jambes fait pour étouffer lorsqu'elle est pénétrée. La dame dit; -cette peau si douce qu'on va mal traiter un tit peu pour qu'elle n'oublie pas.
Je criais que je ne voulais pas, que je ne voulais vraiment pas, qu'un non était un non et qu'on devait respecter ça. Mais personne ne faisait attention à ce que je disais.
J'ai reçu une fessé sur le derrière, j'ai sursauté immédiatement en criant. J'entendis qu'on disait, -elle aime ça, elle crie pour qu'on lui en donne encore. J'en reçue donc une autre fessé, je criais de plus belle. Après cet assaut, de douce caresse était fait sur mon derrière. Je sentais une langue douce parcourir les endroits de la fessé et cela était agréable.
Je sentais en même temps des doigts venir caresser ma chatte et la femme dit; - elle aime ça la salope, elle mouille comme une fontaine, alors, frappé là encore.
Je criais que non que je ne le voulais pas. Mais j'en recevais encore et encore des fessées sur mon derrière. Les fesses me brûlaient terriblement, j'étais en feu, je me suis mise à pleurer.
Immédiatement j'entendis les voix qui parlaient très doucement en me disant tu as aimé, regarde maintenant ce que nous allons te faire pour te plaire. Je sentais les trois langues sur mes fesses, un vrai délice. Une des langues entre dans mon anus, me fouillant et me fourrant en même temps, WOW délicieux et une langue qui léchait ma chatte et suçais mon clitoris. Je jouis immédiatement en hurlant de plaisir, je pleurais en même temps.
La dame dit encore, la salope a jouie, je savais qu'elle aimait ça, qu'elle faisait sa farouche en disant non. Alors, le major d'homme, prend là maintenant, rempli sa chatte de ta queue, relève son cul un peu et prend là.
Je criais que je ne voulais pas, que je ne voulais vraiment pas, mais il passa derrière moi et me pénétra comme si de rien était. Il m'a rempli jusqu'au fond du ventre de son immense queue, je pouvais le sentir comme s'il me déchirait. C'était plus fort que moi, je me suis mise à balancer le cul pour qu'il me pilonne et il le fit avec une force que je croyais mourir tellement il allait loin en moi. J'avais mal en même temps, mais j'adorais...
La dame dit encore en riant, je savais que la salope aimerai ça, on ne va plus l'écouter maintenant lorsqu'elle va dire non, car son non est un oui et elle en veut plus. Elle connait pourtant ses codes et elle ne les utilise pas, donc !
Quand finalement il jouit, il se retira et Monsieur embarqua à sa suite et lui aussi me pilonna avec force et presque comme une bête et lui aussi à jouit en peux de temps. Je croyais maintenant que je pouvais me reposer un peu, mais je n'avais pas encore compris, ils voulaient me prendre chacun leur tour, madame y compris.
La dame avait un strap-on et à son tour m'enfourcha de plus belle, j'hurlais de plaisir et de douleur, car je ne cessais pas de jouir et d'éjaculer en même temps. Je sentais sur mes cuisses mes jus couler abondamment. En même temps je sentais que l'on mettait du lubrifiant entre mes fesses pour faciliter la pénétration et quand même temps on commençait à caresser mon anus.... Non pas mon cul maintenant, je vais mourir je me disais, je le criais aussi...
Quand madame se retira, Monsieur est revenu derrière moi et il dit; - maintenant salope, ton cul va y goûter aussi et même si tu cris, on va continuer, car nous allons t'enculer chacun notre tour.
Il lubrifia sa queue et me la fourra dans le cul très profondément dans un seul mouvement. Mon anus était déjà dilaté et tout entra comme si de rien était. Il commença des mouvements de vas et viens de plus en plus rapidement. Je criais toujours que je ne le voulais pas, que j'en pouvais plus. Mais il continua de plus belle.
Je sentais en même temps une langue sur ma chatte et des dents qui mordillaient mon clitoris. Je voulais mourir de plaisir, de honte tellement c'était bon et que j'en voulais. Des doigts sont entrés en moi et tous mes orifices étaient en jouissance.
Je ne sais pas si Monsieur a joui, mais il se retira de moi et le major d'homme est venu se placer derrière moi, il était pour me défoncer avec sa grosse queue, cela était pour être terrible. Il commença à pousser pour la faire entrer dans mon cul et je me contractais de peur. On me donna donc une bonne fessé en même temps et il me pénétra d'un seul coup. Je me suis écrasée dans le lit et il ma fait relever en empoignant ma tignasse de cheveux et il est certain que mon derrière a repris rapidement là place qu'il voulait, exactement comme j'étais précédemment et là il m'a martelé de grand coup fort et profond. Je croyais mourir, j'étais pour mourir. Je ne pouvais cesser de hurler, de crier et de participer en même temps. J'ai joui du cul, de la chatte, du clitoris, de partout. J'avais de grand spasme terrible incontrôlable. J'étais pour en perdre connaissance. De douleur et de plaisir.
J'ai perdu finalement la carte, car lorsque j'ai repris mes esprits, la dame me lavait a grande eau fraiche la chatte et me parlait doucement. Les hommes fumaient une cigarette et m'en offrit une que je refusais. Je me suis mise à pleurer et j'étais inconsolable. Je crois réellement en avoir perdu connaissance tellement la douleur et le plaisir était grand. J'avais honte et j'étais heureuse en même temps. Jamais je n'avais vécu une t-elle baise, jamais.
Lorsque finalement je fus calmé, tous sont venus s'asseoir autour de moi et nous avons jasé des plaisirs du sexe et de ses bienfaits. J'ai alors, pris une cigarette que j'ai savourée avec plaisir.
C'est alors, que mon Maître est entré tout souriant et me dit gentiment; - maintenant tu es une vraie salope et plus rien ne te gênera dans le sexe et tu seras près à relever n'importe quel défit qui te sera ordonné. Il s'approcha de moi et m'embrassa presque amoureusement et il me dit; -merci pour les plaisirs que tu m'as offerts durant tout le week end. Tu m'as fait bander sans cesse depuis que tu es arrivé. J'étais avec toi à chacun des fantasmes et jeu que tu devais répondre. J'étais là. J'ai aussi très apprécié tes moments de masturbation dans ta douche, je voyais tout à chaque instant. Tu as appris l'obéissance, l'abandon, la discipline, le don de sois. Tu as aussi comprise qu'en tout temps tu devras toujours me faire confiance que je sois près de toi où pas. Je suis très fière de toi ma soumise à moi.
- Va maintenant, prépare-toi à entrer sagement chez toi et repose toi bien, je prendrais contact avec toi dans quelque temps.
Publié par Maitresse LdyEos à 03:03:20 dans Histoire de "la soumise" | Commentaires (2) | Permaliens
22-06-2009 03:47
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