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Maitresse LdyEos

Douleur/Plaisir

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L'heure est sérieuse... 02 | 26 septembre 2008

           L'heure est sérieuse...
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Publié par Maitresse LdyEos à 02:42:57 dans Maitresse LdyEos | Commentaires (0) |

Merci ! | 25 septembre 2008

Merci !

Mes salutations ma chère Ldy Éos, à toi ashtray et à V/vous tous!
J'attendais avec joie et curiosité, la suite et fin de cette superbe séance de 4 heures qui ont passée trop vite et pour qui elle nous a été si agréable.

Je te remercie grandement Délicieuse Éos de m'avoir permis cette expérience de jouer avec ton sujet et à ashtray de lui avoir fait suffisamment confiance pour continuer son fantasme ;-)

Comme première expérience en duo et en Pro, je suis ravie et le faire avec la sublime Ldy Éos, je ne pouvais pas être en meilleure compagnie.

Cette séance pour moi, fut un mélange d'excitation, nervosité, curiosité, d'apprentissage et beaucoup de plaisir.

Je suis prête pour une nouvelle séance, à qui sera la chance d'avoir ce duo choc ? Hihihi !

Avec tout mon amitié et respect Éos, je t'embrasse XoX!

Miela ;-)

Publié par Maitresse LdyEos à 13:55:07 dans Maitresse LdyEos | Commentaires (2) |

la soumise 05- Diablotin et Gladiateur | 25 septembre 2008

"la soumise"
05- Diablotin et Gladiateur

À un certain moment je sentais que l'on me parlait et j'ai ouvert les yeux. Monsieur Vendredi était là devant moi, il me disait de rester calme, de me laisser faire. Que je devais accepter ce qui arrivait maintenant, que j'étais pour prendre du plaisir avec Diablotin et Gladiateur, mais que je ne pourrais pas contrôler le jeu, que je devais simplement me soumette.

Il se saisit de mon poignet droit et l'attacha au montant du lit, il fit pareil avec mon poignet gauche. J'étais nue comme un vers dans le lit et je n'avais plus aucune couverture sur moi pour couvrir me couvrir. J'étais là livrée à n'importe qui, attendant ce qui allait arriver. Je savais que cela serait sexuel, de toute façon j'étais là pour ça, mais entre savoir et vouloir les choses il y a une grande différence en ce qui me concerne.

Je n'ai pas eu très long à attendre. Diablotin et Gladiateur sont apparus. Je ne sais d'où, mais ils étaient là près de moi. Ils me regardaient, leurs yeux étaient pétillants. Les deux montas sur le lit et vient s'étendre de chaque côté de moi. Je sentais leur souffle chaud sur mon coup. À droite Diablotin et à gauche Gladiateur.

Ils ont commencé à me caresser les seins, le ventre les hanches. Gladiateur a commencé à m'embrasser doucement, à peine s'il me touchait. J'ai commencé à frissonner de plaisir. Mon souffle était plus rapide.

Une main glissa sur mon sexe, caresser doucement mon entre cuisse. Une autre main se promenait en touchant à peine l'une de mes cuisses. J'avais beaucoup de difficultés à savoir qui me faisait quoi. Je me suis donc abandonnée, cela était très agréable, je savais que je mouillais déjà.

A un moment donné j'ai senti que des doigts étaient en moi, ont me masturbai avec des mouvements de va et viens très long et doux. J'avais les jambes grandes ouvertes. Avec une jambe de Diablotin et Gladiateur ils retenaient les miennes pour que je ne puisse pas les fermer. Durant ce temps, je sentais que mon clitoris n'était pas en reste, qu'on le pinçait, l'étirait.

Ouff !!!

Le temps que je réalise ce que je vivais, ce que je ressentais, je me suis retrouvée les jambes en l'air, Diablotin me suçant. En même temps, Gladiateur a pris sa queue et me la mise dans la bouche. Il disait fait moi ce que te fait Diablotin. Je veux que tu me suces de la même façon. Il était très gros, remplissait ma bouche et il allait frapper régulièrement le fond de ma gorges. J'en avais les yeux pleins d'eau. J'avais de la difficulté à respirer, je sentais que ma jouissance montai dans mon sexe, je capotais.

J'ai joui et éjaculer dans la bouche de Diablotin, en même temps Gladiateur a éjaculé dans ma bouche. Il m'a dit de tout prendre, de ne pas en laisser une seule goutte, que c'était aussi bon que moi j'étais bonne.

Par la suite Diablotin qui venait de me faire jouir en me suçant a léché mon anus et tout en prenant du jus de ma chatte, caressait mon anus, je savais ce qui était pour m'arriver, je le sentais dans le fond de moi, il était pour me prendre dans le cul, je ne pouvais me sauver. Il a introduits doucement un doigt qu'il faisait bouger doucement, il en à ajouter un second. Il me disait que mon anus ce dilatait super bien, que mon cul voulait être pris maintenant.

Je répondais que non, que je ne le voulais pas, que je n'étais pas près, mais il ne m'écoutait pas. Durant qu'il jouait avec mon anus, Gladiateur est allé trouver celui-ci et à commencer à le masturber pour bien le faire durcir et il lui a installé un condom. C'étais maintenant mon tour de recevoir cette queue en moi. Il ma donc bien ouvert les fesses, est entré en moi très doucement, de plus en plus profondément. Je criais que je ne voulais pas, mais en même temps je faisais des grands mouvements avec mon bassin pour lui permettre d'entrée encore plus loin. J'étais salope, vraiment...

Il me disait: tu as joui dans ma bouche tout à l'heure, alors, je vais jouir dans ton cul maintenant. Il me pilonnait à une vitesse folle, j'aimais ça. Je faisais tout pour qu'il me fasse jouir en même temps. Quand il a senti qu'il était sur le point de jouir il a glissé deux doigts dans mon vagin, j'ai joui du cul et de la chatte en même temps que lui. J'hurlais de plaisir et lui pareil. Ahhhhhhhh... que c'était bon.

J'étais maintenant épuisé, toute trempe, j'avais très chaud, mon corps venait de donner de gros effort dans cet acte de plaisir. Mais je n'étais pas au bout de ce délice car ils n'avaient pas fini avec moi encore. Diablotin à dit; maintenant ça va être ta fête soumise. On va te prendre tous les deux en même temps... tu vas jouir comme jamais tu as joui jusqu'à ce jour.

Alors, ils ont défait les attaches à mes poignets. Diablotin ses couché sur le dos. Il m'a dit de le monter à califourchon, de me pencher par en avant pour donner de la place à mon cul pour qu'il soit pris lui aussi.

J'ai obéi, ma chatte était encore très mouillée. Sa queue était grosse, oh ! moi qui est si petite... Je me suis donc assise sur lui, j'ai engouffré sa grosse queue dans ma chatte entièrement. Je le sentais jusqu'à l'intérieur de mon ventre. Il était immense.

Gladiateur a pris du lubrifiant qu'il a mis sur sa queue tout en se masturbant, m'en a fait glisser entre les fesses pour bien graissé mon anus. Là je peux dire que je tremblais, que j'avais peur de la douleur. Mon cul était déjà en feu des assauts précédents, j'étais certaine qu'il ne pouvait pas en prendre plus, je ne voulais pas, mais je le désirais en même temps. J'étais à bout de force, j'obéissais par automatisme je crois. Je n'étais que sexe et rien d'autre.

Je me suis donc penchée en avant sur l'estomac de Diablotin qui était dans ma chatte et mon cul était fin près pour le grand assaut.

Gladiateur a fait des acrobaties pour s'installer et à glisser sa queue dans mon cul. Je me suis mise à hurler et me débattre, mais j'étais sans force et avec deux hommes me tenant, je ne pouvais rien faire.

Ils m'ont pilonné les deux en même temps, j'hurlais de douleur et de plaisir, je n'avais jamais été aussi pleine que maintenant, plus jamais je ne ressentirais ce moment avec un seul homme. Je me faisais remplir à plein cul par deux étalons. Tous les deux ont joui et moi aussi. Mon cul coulait, ma chatte coulait, j'avais de gros spasme incontrôlable, je tremblais comme une feuille.

Ils se sont retirés doucement de moi ainsi que du lit. Ils ont quitté la pièce et moi je suis restée là étendu en petite boule. J'étais brûlée, fatigué, morte. Je n'avais plus aucune force, mon corps, ma tête était complètement vide de tout. Je me suis endormie là...

 

Publié par Maitresse LdyEos à 03:01:31 dans Histoire de "la soumise" | Commentaires (0) |

L'heure est sérieuse... 01 | 25 septembre 2008

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Publié par Maitresse LdyEos à 01:14:12 dans Maitresse LdyEos | Commentaires (0) |

la soumise 04- L'obéissance | 24 septembre 2008

"la soumise"
04- L'obéissance


Monsieur Vendredi me reconduit de nouveau dans la salle de bain. D'une voie douce il me dit de me rafraîchir, de reprendre des forces, de me changer avec les vêtements qui seront à ma disposition après que j'aurais prise une douche. J'entrais donc dans la pièce. Il y avait sur la table un goûter léger constitué de fromage, fruits et biscottes ainsi qu'un bol de fraises très rouges et très appétissantes et un peu de vin blanc.

Je me suis empressée de me rendre à la toilette et par la suite j'ai retiré tous mes vêtements, sauf le collier, je me souvenais que Monsieur Vendredi m'avait bien avisé de ne pas le retirer tout le temps de mon séjour et cela jusqu'à nouvel ordre. Je me suis regardée dans la glace, j'étais tout trempé, mon maquillage était défraîchi. J'avais vraiment besoin de me refaire une beauté. Ma chatte sentait fort et j'étais toujours très excité après cette séance avec Lionne. Mais j'avais faim et soif.

Je me suis approchée de la table, j'ai mangé un peu et pris une coupe de vin qui était bien frais et très rafraîchissant. Il y avait aussi des cigarettes pour moi, j'étais bien contente.

Je me suis assise confortablement. Tout en fumant et buvant du vin j'ai fait le tour de la pièce des yeux, j'avais l'impression que la pièce était plus grande, que les choses avaient quelque peut changer de place. Ben non, je me trompais, je n'étais pas dans la même pièce qu'au début de mon aventure, mais dans une autre beaucoup plus grande. Mais aussi chaleureuse et excitante que la première. Il y avait des miroirs partout comme la pièce précédente et je pouvais me voir peux importe ou mes yeux se posaient.

Il y avait aussi une autre porte que celle par laquelle j'étais entrée. Je me suis donc levée pour aller ouvrir et comme je m'y attendais, elle n'ouvrait pas, elle était barrée. Grrr...

Je suis retournée à la table et je me suis resservi encore un peu de vin et allumé une autre cigarette, cela me faisait du bien. Je crois que j'avais vraiment faim et que ma soif était très grande. J'étais fatigué aussi, j'ignorais l'heure qu'il était n'ayant pas de montre et cet endroit n'avait aucune horloge comme la pièce précédente.

Je décidais donc d'entreprendre de retirer mon maquillage et de laver à fond mon visage. Mes lèvres étaient encore gorgées de sang, elles étaient pulpeuses. On aurait dit que j'avais de la fièvre. Je brossais mes cheveux et me rendis dans la douche pour me rafraîchir et me remettre dans un état plus présentable. Je lavais de nouveau mes cheveux et me savonnait partout. Je m'attardais quelques peu à ma chatte, mon clitoris était encore gonflé par le plaisir que j'avais ressenti, mais non assouvi. Je sentais fort, j'aimais mon odeur. Je me suis donc masturbé pour faire descendre la tension, j'ai explosé en quelques secondes, j'avais les jambes molles mais j'étais bien. J'ai fini de me savonner et de bien me rincée.

Une grande serviette était suspendu près de la douche, je là pris et mis suis blotti pour asséché mon corps doucement. Je suis retournée dans la grande pièce et la petite table avait disparu. À la place il y avait un grand fauteuil des vêtements propres étaient disposées un à côté de l'autre.

Cette fois les vêtements étaient d'une tout autre texture. Il y avait : un juste au corps en latex, une paire de botte en cuir comme la fois précédente. Je regardais le vêtement en me disant que jamais j'entrerais là dedans, je n'étais pas suffisamment mince et que cela était une farce. Mais je me suis mise à penser aux vêtements que j'avais eues plus tôt en fin de journée et tout me faisait comme un gant, Alors, pourquoi pas ces vêtements-ci.

Je suis donc allée sécher mes cheveux et les brosser. J'ai refait mon maquillage comme celui de cet après midi. Je suis retournée pour voir les vêtements et la nervosité à recommencer à me gagner.

J'ai donc pris le juste au corps et je glissais une jambe dedans puis l'autre, je me tortillais pour monter le reste et passer mes bras dans les manches. Je m'ajustais en me regardant dans le miroir et j'étais très sexy encore une fois. Cela me moulait à la perfection et mettais mes seins et mes hanches en valeur. Mon ventre ne paraissait presque pas. Cela était très chic et très osé aussi. J'ai donc entrepris de passer les bottes et l'image que je voyais était celle d'une femme aguichante et perverse. Le collier qui brillait toujours à mon coup. Ouff quelle image...

J'étais une femme de plaisir, une femme pour le plaisir et j'en voulais. J'étais la soumise de mon Maître. Pour lui seul je répondais à tous ces plaisirs et j'en prenais plaisir même si j'en avais la crainte au ventre. Je lui faisais confiance, je voulais qu'il soit fier de moi lorsqu'il serait là tout à l'heure.

Je me suis mise à penser à ce que Monsieur Vendredi m'a dit et de la punition qui m'attendait et je ne pouvais imaginer ce qui m'arriverait. Vêtu de cette façon je n'avais pas l'air d'une personne qui était pour avoir une punition, mais plutôt d'une femme qui était provocante. Je ne savais vraiment pas de quoi je parlais et je n'ai pas tardé à l'apprendre.

Aussitôt que j'ai eu terminée de me regarder dans le miroir et que j'étais fin prête, sa cognait à la porte à me demander si on ne m'observait pas dans cette pièce dans laquelle je me croyais seul et livré à moi-même.

Je donc dis d'entrer et Monsieur Vendredi était là tout souriant et très satisfait de ma tenue. Ses yeux étaient toujours aussi brillants. Il s'avança près de moi et passa la chaîne à mon collier. Je le laissais donc faire, sans rien dire, j'étais nerveuse et patiente en même temps.

Il commença à marcher et j'étais juste derrière lui comme les fois précédentes et je ne levais pas les yeux de sur son dos. J'étais très docile et je m'en allais à mon châtiment pour avoir encore une fois désobéi aux ordres que l'on m'avait donnés précédemment.

Nous avons marché dans un long corridor et par la suite, descendu un grand escalier tout en bois. Rendu en bas, Monsieur Vendredi me dit d'une voie douce et chaude; -soumise, j'espère que tu comprendras cette fois que tu dois obéir si tu veux une récompense et non une punition, ton Maître m'a dit que tu étais soumise, mais je crois qu'il ne serait pas très satisfait de savoir que tu n'obéis pas aux ordres, Alors, vie pleinement ton châtiment ma belle.

Il ouvrit une porte et me fit entrer dans une grande chambre où se trouvait un très grand lit avec des montants en fer et des draps de satin vert. Comme dans les pièces précédentes, celle-ci était éclairée que par des chandelles sur les mûrs et au plafond. Un peu plus loin dans la pièce il y avait un grand bain à remous et des personnes étaient dedans. Je ne pouvais pas distinguer encore leurs visages, mais leurs rires étaient celui de femmes. Je ne savais pas combien de personnes étaient là et j'attendais.

Monsieur Vendredi détacha de mon coup la chaîne et me fit tourner face à lui. Il décrocha sur l'un des montants du lit un ceinturon en cuir qu'il ajusta à ma taille. Me fit avancé au centre du pied de lit et m'attacha à celui-ci à l'aide d'un mousqueton. Il me dit toujours de sa belle voie, que je ne devais pas et cela sous aucun prétexte détacher ce mousqueton, que cette fois-ci il espérait que j'avais bien compris. Je fis signe que oui de la tête.

Il se retira et j'attendais là ne sachant pas ce qui était pour arriver maintenant. Pourquoi j'étais attachée par la taille à ce pied de lit et qu'est ce qui était pour m'arriver ?

J'entendis plus que je voyais les personnes s'approcher de moi et maintenant je pouvais distinguer qui ils étaient. Il y avait deux femmes et un homme. Ils étaient tous nus, tous les trois et trempé. Ils se sont avancés jusqu'au lit et ils sont montés tous les trois dessus. Devants mes yeux trois corps superbes et là je comprenais que j'étais là en observatrice, que je ne pourrais pas participer à moins qu'ils s'approchent de moi. Je crois bien qu'ils n'avaient justement pas l'intention de le faire...

Ils se présentèrent à moi. Une des femmes étaient blonde et se nommait Bella. L'autre était brune et son nom était Mignonne. L'homme lui avait le crâne rasé, il se prénommait Goliath. Aucun d'eux n'avait de poils sur le corps, des vrais dieux... Je me suis sentie trembler, transpirer et à mouiller. L'enfer qui débutait...

Bella et Mignonne se sont mis à genoux au centre du lit et ont commencé à s'embrasser doucement et de plus en plus profondément. Goliath lui était assit au pied du lit juste assez loin pour que je ne puisse pas le toucher et il se caressait. Il avait un pénis immense et très en forme. Je ne sais pas s'il était à son maximum, mais ce que je voyais me faisait saliver terriblement.

Les femmes se caressaient l'une l'autre et leurs mains s'entremêlaient et les langues aussi. Leurs souffles étaient roque et rapide et des petits cris de plaisirs sortaient de leurs gorges.

À un certain moment Mignonne c'est étendu sur le dos et a ouvert ses jambes, je pouvais voir sa chatte toute trempe de plaisir et son clitoris était très apparent. Bella a placé son tit cul devant moi et à commencer à léché cette chatte, je pouvais entendre le plaisir que l'une et l'autre prenait à ce petit jeu, moi je mouillais à plein.

Je voulais me caresser si je ne pouvais participer, mais cela était impossible, je ne pouvais atteindre ma chatte en chaleur à cause du ceinturon qui était à ma taille et du juste au corps. Je venais de comprendre l'ampleur de mon châtiment, j'en ressentais tout le supplice en moi, j'avais les jambes molles et j'haletais.

Je me sentais mauvaise en même temps, quel supplice que je vivais là, je crois que je n'étais pas encore au bout de mes peines puisque le beau Goliath n'était pas encore entré dans le jeu avec ces femmes. Je commençais à comprendre ce que voulait dire l'obéissance. Ainsi que le mot punition.

Goliath décida donc d'entrer en action devant ce beau cul bien bombé devant lui, car il voyait ce que je voyais et il en prenait un réel plaisir de se placer pour que je puisse voir sa belle queue ainsi que le cul de Bella. Il ouvrit ses fesses et commença à caresser son anus, il ajoutait de la salive et recommençais. Bella balançait ses fesses et elle en voulait plus. Durant ce temps il se masturbait et sa queue était immense et gonflé à son maximum, cela faisait peur en même temps que cela était captivant. Il se place derrière elle et commence à léché son anus, j'entendais sa langue et le bruit de sa salive. J'entendais Bella qui gémissait de plaisir ainsi que Mignonne. C'était capotant, je voulais être là moi aussi je voulais participer... je rageais, je mouillais de désir et ne pouvais rien faire...

Je caressais mes seins, j'ai réussi à retirer le haut du juste au corps, je pouvais prendre mes seins dans mes mains. Mes mamelons étaient en érections et très sensible, je les pinçais, tiraient dessus, je me suis même penchée pour les léchés tout en gardant mes yeux sur ces culs devant moi. J'hurlais de plaisir et de colère en même temps, je mouillais, je sentais ma chatte sur le point d'exploser... mais rien à faire, je ne pouvais me masturber, je devais subir... Même en serrant les cuisses très forts, je n'arrivais à rien car le juste au corps était trop serré grrrr.

Finalement Goliath a mis un condom et à ajouter du lubrifiant sur sa queue. Dans un mouvement brusque il encula Bella qui a hurlé de douleur et de plaisir en même temps. Elle criait et bougeait le cul à un rythme endiablé et il suivait la cadence. J'hurlais aussi...

Mignonne ses retirer de la bouche de Bella et est venu se placer derrière Goliath et elle a pris du nectar de sa chatte avec ses doigts et en a mis plein l'anus de Goliath et d'un mouvement brusque et rapide elle lui a mis trois doigts dans le cul, il a hurlé, tous hurlaient en même temps, moi aussi avec eux. Et là nous avons tous joui en même temps. Incroyable ce qui venait d'arriver.

J'étais accroupi au pied du lit, mes jambes ne me supportaient plus et je suffoquais presque. Je voulais déchirer ce juste au corps, mais impossible il n'y avait aucune prise. Et j'étais arrivée à ne pas défaire les mousquetons. J'avai finalement obéis malgré mon désir dépassant tout, mais le vouloir plaire à mon Maître avait été plus fort que mon plaisir à moi, plus fort juste pour lui.

Ils se sont tous écroulé dans le lit et ont pouffé de rire de satisfaction et je me suis rendu compte que moi je pleurais à chaude larme et que je venais vraiment de vivre un châtiment qui m'avait fait vraiment mal. Mais je l'avais vécu, j'avais assumé jusqu'au bout...

À un moment donné j'ai senti une main sur mon épaule, Monsieur Vendredi était là. Il détacha le ceinturon et me remis ma chaîne au coup et me demanda de le suivre. J'ai quitté la pièce triste, briser et humilier de ce que je n'avais pas fait et de ce que je venais de faire.

Nous avons donc remonté l'escalier, je me suis encore retrouvée dans la pièce de repos et de rafraîchissement.

Monsieur Vendredi me dit Alors, de me dévêtir, de prendre un bain et par la suite seulement d'ouvrir la porte du fond pour aller me reposer maintenant, car j'en avais besoin. Il me retira ma chaîne et referma la porte derrière lui.

J'étais seul maintenant, je pleurais encore a chaude larmes, je ne comprenais plus ce qui m'arrivait. J'étais vraiment brisée là et tellement épuisé aussi.

Je retirais donc les bottes et ce qui restait du juste au corps. Me retrouvais nu encore une fois. Je suis allée me démaquiller et brosser mes cheveux. Je les attachais avant d'entrée dans le bain chaud et moussant qui était déjà préparé pour moi. Je me glissais dans cette eau qui était apaisante. Sur le bord du bain il y avait une coupe de vin blanc et des fraises pour moi. Je mangeais donc toutes les fraises et je bus ma coupe de vin. Ensuite j'ai pris une cigarette qui était là pour moi et je me laissais bercé tranquillement par ce bien être et ce calme enfin retrouvé.

Toute une journée que je venais de vivre moi qui croyait avoir perdu ma journée et que mon Maître m'avait laissé tombé. En passant à mon Maître, je me demandais où il était, ce qu'il faisait et si j'étais pour finalement le voir avant la fin de ce week end. Beaucoup de questions encore une fois, mais très peu de réponse pour moi.

J'essaie de faire le point sur la journée et de l'attention que je devais apporter pour ne plus être désobéissante, mais bien être très soumise à ce que l'on me demanderait. Je prenais la décision et me promettais à moi de ne plus avoir de punition, mais de tout faire pour avoir des récompenses à la place.

Je sortis du bain et essuyais mon corps, je revêtis la robe de chambre qui était là. Je prie encore un peu de vin et une autre cigarette. Je défis mes cheveux et j'enduisis mon visage de crème que je massais à fond pour bien faire pénétré. Je constatais qu'il n'y avait plus de maquillage pour moi et aucun autre vêtement que cette robe de chambre soyeuse. Donc je crois que je pouvais maintenant me reposer.

Je me suis donc dirigée vers la porte que Monsieur Vendredi m'avait parlée précédemment et l'ouvrit. C'était une très grande chambre avec un foyer, un grand lit comme celui auquel j'ai été attachée précédemment.

Je touche au matelas et il semble très agréable, je défais donc ma robe de chambre, je me glisse entre les draps. Je suis confortable immédiatement. Je crois que le sommeil ne tardera pas à me gagner. J'ai la tête vide, je suis épuisé...

 

Publié par Maitresse LdyEos à 02:15:06 dans Histoire de "la soumise" | Commentaires (0) |

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