Maîtresse LdyEos
DOULEUR - PLAISIR


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Mise à jour: 19-12-09
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L'insécurité de mon soumis :
Je me demande pourquoi à chaque moment, chaque instant un soumis à tellement d'insécurité et a toujours besoin de jouer à l'enfant, à besoin de manipuler où argumenter sur tout et sur rien. Pourquoi a chaque instant il doit toujours remettre sur lui chaque chose dite où commentaire, pourquoi jouer à la victime et se plaindre en se dégradant.
Alors, oui là je parle de mon soumis, je parle de mon sniffer, je parle de toi sniffer. J'ai reçu aujourd'hui un courriel de cette chose qui est si importante pour moi comme quoi là la terre a cessé de tourner pour lui et plus rien ne vas.
Mais avant d'aller plus loin, je dois dire que cette semaine j'ai eu mon soumis en séance et je lui ai dit que pour lui donner le temps de se remettre d'un petit problème de santé je le déchargeais de toute responsabilité et que je le prenais comme il était, comme le soumis qu'il était devenu et qu'il aimait être. Soit simplement le sniffer qu'il est, celui qu'il aime être aux pieds de sa Maîtresse et en adoration devant elle. Que je ne voulais plus lui imposer rien qui le rends nerveux, je ne voulais plus l'entendre dire qu'il était un incapable dans ceci où cela et aussi qu'il passait son temps à tout oublier. Que ce n'était pas pour rien, que je l'appelais depuis un certain temps mon mille pattes puisqu'il accumulait gaffe sur gaffe. Mais que là, je le voulais calme de nouveau, car il réussissait à me rendre nerveuse chose que je ne veux pas et qui ne doit pas être.
De plus, étant donné que plusieurs choses avaient changé depuis un temps dans ma vie, je n'avais pas le temps de toujours le surveiller à savoir si telle où telle chose était faite et à mon goût. Donc, je préférais pour un temps, qu'il soit simplement un bon soumis et que cela me satisfaisait simplement.
Alors, ceci réglé, nous avons eu une magnifique séance et il était très heureux. Il a même été très content de savoir que je réglais là situation de cette façon puisqu'il croyait que je lui donnerais congé pour une longue période. Ce qui est loin de m'avoir traversé l'esprit. Je tiens et aime trop mon soumis pour vouloir une telle situation. Mais tout en riant, je lui ai dit que s'il ne se replaçait pas, je lui donnerais un congé de deux mois et que là j'étais sérieuse. (rire...) très sérieuse là Maîtresse comme on dit.
Mais je lui ai bien fait comprendre que son comportement des derniers temps ne me plaisait guère, car je devais être en mesure de pouvoir compter sur mon soumis en tout temps puisque c'est ce qu'il voulait et depuis que j'avais commencé à lui faire vraiment confiance, je me suis retrouvée plus d'une fois dans des situations très inconfortables qui n'auraient pas dû être et cela par sa faute et la sienne seulement.
Dans ce que je lui faisais comprendre c'est simplement qu'il devait travailler fort pour retrouver cette confiance et que maintenant les privilèges automatiques qu'il avait, il les avait perdus, à moins que je décide autrement. Que tout se passait entre les deux oreilles et qu'actuellement je n'étais pas très satisfaite et il a très bien compris.
Alors, voilà la page de tournée sur ce sujet très précis. Reste juste à mettre en application en ce qui me concerne comme toujours.
Alors, mon soumis n'ayant rien compris à ce que moi je comprends maintenant, a été dans l'attente de long courriel de sa Maîtresse comme toujours, de mot gentil et tendre et que rien de cela ne venait, à décider de faire la gueule en retour au lieu de travailler à regagner les faveurs de sa Maîtresse et de lui donner des tits rapports à chaque jour de ses journées comme cela se doit. Sa Maîtresse lui écrit un courriel en lui donnant un lien et lui demande de lire particulièrement un texte sur un blog pour qu'il comprenne comme sa Maîtresse n'est pas dure avec lui comparativement avec d'autre Maître et que soumise accepte, car elle a fauté, lui prend cela tout de travers et me fait parvenir un courriel épouvantable, dépassant l'entendement que je puisse accepter.
Alors, comme mon soumis semble comprendre que ce qu'il veut comprendre et quand il veut le comprendre, je veux par ce texte que mon soumis, comprenne une fois pour tout, que si je ne tenais pas à lui, comme soumis, je ne prendrais pas le temps d'écrire ici, car je sais qu'il lira, je ne lui aurais jamais fait de place pour le rangement de ses choses au donjon, il n'aurait pas ses colliers et jouets à lui, il n'aurait pas sa place et sa chaise "en vanille", il n'aurait pas son bureau de travail auprès de moi, il n'aurait pas droit au stationnement lorsqu'il vient au donjon, je ne parlerais jamais de lui comme mon soumis et quoi encore, il y a tellement plus et plus... Mais ce qui est le plus important, cela il semble l'avoir oublié pour m'avoir écrit ce courriel ci-joint, il ne serait pas tatoué dans ma chair...
Courriel de sniffer:
un voir le paragraphe 5 du 11 sept 08, mais imaginé ce sentiment de soumis a Maitresse, mon but était de vous plaire.
deux, c'est très important ce que vous me faites lire FAUTE 17 sept,
trois, il n'y en a pas dans ce texte plus bas qui sont très fort en français et font par émotion des fautes
quatre, j'ai lu et relu et relu votre texte de soumis, je me vois je me revois et après toutes ces efforts-là, arrivé à un si piètre résultat, un si grand manque de talant de ma part, ma place n'y est plus, quand je vous ai vus en perte flagrante d'intérêt envers les courriels, en pertes flagrante des mots que me qualifiais tous vos courriels, j'ai vu comme vous, comme vous le dite dans "soumis" que la fin est proche.
Je n'attendrai pas qu'une fin imposée, triste, humiliante effaçant ma fierté des plus beaux jours viennent salir cette merveilleuse expérience et ce moment si spécial et surtout cette amour que j'ai vécu.
Je sais vous me direz, il y a plusieurs sujets et soumis qui veulent ma place, allez vous mériter mieux que sniffer, vous l'avez bien aidé sans résultat satisfaisant pour votre Divinité" voir texte LdyEos SOUMIS"
sniffer
- Quelle déception et quelle tristesse que je vis actuellement de lire de telle chose de mon soumis... shitt que c'est désagréable !
Publié par Maitresse LdyEos à 03:58:59 dans Maitresse LdyEos | Commentaires (5) | Permaliens
"la soumise"Finalement l'auto entre dans une grande allée. Il y a une maison, je dirais plutôt un château comme dans les films. La voiture fait un grand cercle pour finalement arrêter devant la porte.
Mon bel inconnu ouvre la porte, me tend sa main pour m'aider à sortir. Il est toujours aussi beau et il ne dit toujours rien. Il prend ma main et la passe sous son bras et me fais signe de le suivre. Nous montons plusieurs marches et la grande porte est ouverte. Il y a de la musique en provenance de l'intérieur, j'entends des voix et des rires. Le "party" semble pris à cet endroit. Mon coeur bat dans mes tempes plus fort que la musique.
Nous entrons et mon bel inconnu me dirige vers une porte ouverte, me fait entrer et me dit : "enfin il parle", rafraîchi toi et attend ici, je vais revenir te chercher. Ne sort pas de cette pièce, prend tout ton temps et sois sage¦
La porte se referme. Je regarde autour de moi, je suis dans une salle de bain immense. Il y a des dorures, des miroirs un peu partout et un grand bain, je dirais presque une piscine à voir la dimension.
J'ai effectivement très envie de me soulager avec toute cette route et le vin que j'ai consommé. Ma vessie à un urgent besoin de faire le vide.
Je retire donc la cape de sur mes épaules et mon image est dans tous les miroirs qui se trouvent dans cette pièce, cela est hallucinant, je suis très belle, vraiment belle.
Je vais finalement me soulager, ouff que le soulagement est bon. Par la suite je me rafraîchis un tit peu. J'en profite pour retoucher mon maquillage puisque tout ce dont j'ai besoin est là a porté de main. Je brosse vigoureusement mes cheveux et je me rends compte que je n'ai vraiment rien d'autre sur moi que ce que mon Maître m'a dit de porter. Je n'ai même pas ma montre bracelet, chose que je n'oublie jamais lorsque je sors de chez moi. Je me regarde une dernière fois dans le miroir, j'aime ce que j'y voie, enfin je retrouve la tigresse qui s'était oublié pendant tellement d'années.
Je fais le tour de la pièce, elle est calme et reposante. J'entends une douce musique par les micros au plafond, c'est agréable. Je me demande si je dois revêtir de nouveau la cape ou rester comme je suis actuellement. Je ne suis pas près à sortir dans cette tenue, j'espère du moins que l'on va me donner quelque chose pour couvrir quelque peut ma nudité. Il est certain que je me trouve belle, mais je n'ai plus vingt printemps !
Le temps passe et mon bel inconnu n'est toujours pas de retour. Je vais donc m'asseoir dans le fauteuil et je prends une revue histoire de me donner une contenance. Je pense que le temps passera plus rapidement. Mais ce n'est qu'un leurre, la nervosité est très présente en moi, je suis inquiète et surtout très nerveuse de ce qui va arriver, de ce qui va m'arriver. Où est mon Maître, où est t-il ?
Je ne sais plus combien de temps je suis restée seul dans cette pièce, mais enfin on cogne doucement à la porte, je réponds "oui". Voici enfin de retour mon bel inconnu. Il me regarde toujours avec ce petit sourire et ses yeux sont merveilleux, je crois que j'ai une fixation sur eux. Il me demande gentiment si j'ai pris le temps de me rafraîchir, de me détendre un peu. Que le week end de plaisir commençais à partir de maintenant. Que je devais obéir sans poser de question. Si je n'obéissais pas au doigt et à l'oeil à ce que l'on me dirait de faire, je serais sévèrement puni. Chaque punissions serait de plus en plus grosse et que de toute façon je finirai par obéir que je le veille ou non. Donc, il serait préférable pour moi de faire tout ce que l'on me dirait de faire, en bonne soumise.
Je fais signe de la tête que j'ai bien comprise ce qu'il venait de me dire. Que j'étais près, du moins je le croyais pour le jeu qui commençait.
Sans que je ne sache là provenance, mon bel inconnu avait à la main un collier noir serti de diamants qui brillaient de milles feu. Il me dit que je devais le porter jusqu'à dimanche et sous aucun prétexte j'avais le droit de le retirer. À ce collier en plus des diamants, il y avait un anneau de la grosseur d'un 25¢ en or sur le fermoir. Cela a accroché mon oeil cet anneaux au temps que les diamants... je crois que je venais de comprendre, je savais ce qui m'attendait si je n'obéissais pas. Mais qu'elle merveille que ce collier, ohhhh !
Il attacha donc le collier à mon coup, il était merveilleux, je n'avais jamais rien vue de si jolie et d'aussi beau qu'à ce moment. J'étais une reine, mais quelle reine et à quel prix !!!! J'étais toujours en petite tenue devant lui. C'était la seconde fois dans la même journée que cela arrivait... même si je ne savais pas quelle heure il était.
Finalement mon bel inconnu m'a dit que lorsque je m'adresserais à lui, je devais toujours dire Monsieur Vendredi. À partir de ce moment il serait le seul à faire en sorte que je me sente bien, que pour mes besoins vitaux il verrait à ce que je manque de rien et que rien de fâcheux ne puisse m'arriver durant ce grand week end. Il serait le baromètre de ma vie. Qu'il serait seul juge si cela doit se poursuivre ou cessé et que je devais en tout temps jusqu'à nouvel ordre me référer à lui et a personne d'autre... Qu'il serait mes codes de couleur en tout temps.
Il m'a demandé si je comprenais bien ce qu'il venait de dire. Que si je voulais cesser le jeu, c'était ma dernière chance là maintenant. Car lorsque nous aurions franchi la porte, je ne pourrais plus revenir en arrière mais seulement aller de l'avant. Je lui répondis que oui, j'étais près. Je savais pertinemment que je voulais vivre ce week end dans lequel je sais que je resterais marqué pour le restant de ma vie et si jamais je ne devais jamais revivre une expérience comme celle-ci, bien je pourrais toujours me souvenir de celui-ci...
Donc il a souri de nouveau de se sourire qui me fait chavirer et battre les sens et il ma dit; -viens suis moi juste derrière et ne me quitte pas des yeux. Il t'est interdit de regarder ailleurs que mon dos. Tu ne dois vraiment pas regarder ailleurs. J'ai répondu oui Monsieur Vendredi. Il m'a souri davantage et ma dit; -c'est bien.
Nous sommes donc sortis de la salle de bain et je le suivais docilement. Mon coeur battant à cent mille coups à la seconde, je tremblais comme une feuille. Il n'y avait plus d'éclairage électrique, mais des chandelles partout. Les ombres dansaient sur les murs, c'était fabuleux tout en étant très inquiétant. J'entendais la musique et le son de nos pas sur le parquet.
On est entré dans une grande pièce toujours illuminé par des chandelles, cela était très beau. Je regardais partout. Mes yeux brillaient d'excitation, je jubilais, j'étais très excité.
Dans la pièce il y avait un grand fauteuil en cuir noir et rouge. Tout autour se tenais des gens que je ne connaissais pas, je ne peux dire combien ils étaient, mais beaucoup, plus d'une dizaine assurément. Et tous me regardaient avec des yeux pétillants et un petit sourire que je n'arrivais pas à déchiffrer.
Monsieur Vendredi a cessé de marché et m'a dit de passer devant lui. Je me retrouvais devant tous les gens et plus de Monsieur Vendredi pour protéger ma presque nudité.
C'est Alors, qu'il me dit; -soumise place toi a genou et demande pardons pour ta faute que tu as commise dans les minutes qui ont précédé. Je me suis retournée pour le regarder et lui dire que je n'avais pas commis de faute, que je ne comprenais pas à quoi il faisait allusion. Mais je n'ai pas eu le temps de faire un seul mouvement que tous les gens en même temps ont dit; -SOUMISE À GENOUX ET DEMANDE PARDON.
Je me suis mise à trembler encore plus, je suis tombée à genou et non mise a genou, ne sachant pas qu'elle était ma faute et je demandais pardon. J'ai dû me reprendre plusieurs fois, car on me disait toujours; - plus fort soumise.
Lorsqu'ils ont semblé satisfait de ma demande de pardon, Monsieur Vendredi ma Alors, dit; - je t'avais dit de ne regarder nulle part que mon dos, de ne pas lever les yeux jusqu'à ce que je te le dise et tu as regardé partout sans compter que tu as regardé les disciples dans cette salle et tu ne devais pas le faire.
Donc pour ta première punition, tu seras en laisse jusqu'à nouvel ordre. Il est donc venu à mon côté et a tiré de sa poche une chaîne qu'il accrocha à l'anneau d'or que j'avais au cou.
Je me suis sentie tellement humilier que les larmes coulaient de mes yeux. J'ai penché la tête en avant pour bien démontrer que j'acceptais et que j'avais bien compris.
Par la suite en ayant toujours la tête penchée j'entendais des pas autour de moi, je sentais que les disciples approchaient de moi et ils m'entouraient. Monsieur Vendredi me dit alors; -soumise tu dois demander que l'on te fasse du bien, que tu ressens ce besoin et que tu es près a tout pour y arriver.
Je fis ce qu'il me demandait de faire et je crois avoir été convaincante, car une personne c'est approché de moi et a dit; -viens avec moi soumise, je vais te faire du bien.
Monsieur Vendredi a donc passé la laisse à la femme qui venait de parler et me dit, voici Lionne, je me suis levée et l'ai suivi en faisant très attention de ne pas regarder nulle part que devant moi et le dos de la femme, cette Lionne.
Lionne me fit monter un escalier à sa suite et ouvrir la porte d'une vaste pièce. Elle me fit entrer et me dit de me remettre à genoux et de prendre un coussin pour être plus confortable.
Elle défit ma laisse et me demanda de la regarder, à partir de ce moment et aussi longtemps que je serais avec elle, je pouvais lever les yeux, mais que je n'avais pas le droit à la parole, que je lui devais obéissance sinon Monsieur Vendredi en serait avisé. Je fis signe que oui avec la tête.
Lionne était très belle, elle avait une chevelure d'un roux magnifique et la cascade de ses cheveux lui tombait dans le bas du dos jusqu'aux reins. Elle était vêtue que d'un soutien gorge rouge et sa petite culotte pareille. Elle avait des bottes comme les miennes, mais rouge. Elle pivota sur elle-même pour que je l'admire, chose que je fis, elle était magnifique. Ses fesses étaient rondes et bien bombé, ses reins étaient creux à souhait, ses jambes étaient d'une longueur interminable et ses seins des vrais melons, ferme et attirant. Je sais qu'à ce moment-là, je mouillais abondamment, je ressentais le plaisir me gagner.
Lionne me dit avec une voie délicieuse, tu vas me manger et me faire jouir avec ta langue ma belle soumise, tu devras poursuivre jusqu'à ce que ma jouissance remplisse ta bouche et tu licheras tout par la suite. WOW là j'avais vraiment faim d'elle, je la désirais ardemment. Oui je voulais la faire jouir, oui je voulais la sucé jusqu'à l'explosion de son plaisir...
J'attirais donc Lionne près de moi et commença à lui caresser le ventre, je passais mes mains sur ses belles fesses et ma langue suivait les contours de son petit ventre. Je remontais ma langue sur ses seins et glissait celle-ci sous le bonnet de son soutien gorge. Ses mamelons étaient en érection. Je là fis pivoter et commença a léché ses épaules, ses omoplates, je glissais sur la bande de son soutien gorge. Ma langue descendit dans ses reins et glissa sous sa petite culotte.
Je défis son soutiens gorge et libéraient ses seins. Ils étaient magnifiques. Je m'étais levé pour la caresser. Je glissais mes mains sur ses seins et caressait doucement ses mamelons. Je commençais à pincer ces magnifiques auréoles et son souffle était plus rapide. Je glissais une main dans sa culotte et trouvais sa chatte que je trouvais déjà très humide et chaude. Elle s'offrait à moi...
C'est Alors, que j'oubliai que Lionne m'avait avisé de ne pas dire un mot et je commençais à lui parler doucement à l'oreille. Je lui demandais si elle aimait ce que je lui faisais, si elle désirait que j'aille plus loin, que je lui retire sa culotte pour sucer sa chatte et elle me cria que oui. Elle le voulait vraiment, car elle laissait son corps aller par en arrière à la rencontre du mien. Elle s'abandonnait à moi, elle s'offrait à moi.
Je commençais donc à caresser son clitoris qui était très dur et tout mouiller. Je glissais deux doigts en elle. Je là masturbais, elle se laissait faire. Des petits cris roque sortait de sa gorge.
Je lui retirais donc sa culotte et la fie pencher par en avant pour qu'elle m'offre son beau tit cul pour que je le caresse et la lèche, chose que je fis. Elle se tortillait comme un vers à chou.
Je me glissais sous elle entre ses jambes, je me suis mise a léché sa chatte qui coulait abondamment. De ma langue, je faisais des vas et viens, avec ma bouche, je la siphonnais avec gourmandise, je la goûtais pleinement.
J'ai changé de position et ouvert ses fesses et commencé à léché son anus tout rose, elle bougeait le bassin la cochonne elle en voulait.
Je lui ai donc demandé si elle voulait que je la pénètre dans son cul et qu'en même temps je la pénètre dans sa chatte et elle a répondu; -oui oui fait le.
J'ai donc glissé mon pouce dans son anus et mon majeur dans sa chatte. Tout était mouillé à souhait. Elle se tortillait et j'aimais ça. Je sais que je mouillais aussi et que j'étais sur le point de jouir, mais que je n'avais pas le temps de m'occuper de moi, je voulais la faire jouir elle. Je voulais qu'elle jouisse pour moi. Dans ma bouche, je voulais tout d'elle, elle était si belle.
J'ai donc retiré mon majeur de sa chatte et je suis allée coller ma bouche sur son sexe et avec ma langue je caressais son clitoris, je le mordais gentiment. Je continuais à bouger mon pousse dans son anus en même temps. Elle a joui comme une tite salope, j'ai tout pris en plein visage, elle était délicieuse. Elle ne pouvait plus tenir sur ses jambes.
Lionne est donc tombée a genoux et j'ai retiré de son anus mon pouce et je me suis mise à l'embrasser. Je caressais en même temps ses seins gonflé de plaisir, je tirais sur ses mamelons pour qu'elle ait encore du plaisir.
Je lui ai dit de s'étendre sur le dos, de cette façon j'ai pu la léché et la goûter, comme cela était bon, elle mouillait encore et encore. J'ai décidé de la pénétrer en même temps avec deux doigts qui sont entrés en elle très facilement. J'ai ajouté un troisième doigt et là encore pas de résistance de sa part, elle était partie pour la gloire. Je la pénétrai avec de plus en plus de violence et elle en demandait encore et encore. Elle a éjaculé dans mes mains et j'ai porté mes doigts à sa bouche. Je lui ai dit de sucé le jus de son plaisir. Elle le faisait avidement et avec gloutonnerie. Si j'avais eu une queue je lui aurais mis dans la bouche, car elle m'aurait certainement fait jouir.
Maintenant Lionne était satisfaite. Elle s'est assise et ma regardée et m'a dit; - merci tu as fait ce que j'attendais de toi, tu es très bonne et merveilleuse aussi, mais je dois te dire que tu auras une punition soumise, car tu ne devais pas parler sous aucun prétexte et tu n'as pas cessé de le faire pour m'exciter davantage et ça très bien fonctionné, mais tu as quand même désobéi.
Au même instant la porte s'ouvrit et Monsieur Vendredi était là. Il ramassa sur le plancher ma chêne et l'attacha à mon collier et me dit; -tu as de la difficulté à obéir soumise, il va falloir que tu apprennes à être obéissante, tu seras puni pour ça. Viens maintenant...
Publié par Maitresse LdyEos à 02:54:25 dans Histoire de "la soumise" | Commentaires (0) | Permaliens
Ma séance chez LdyEos (4 de 4)
Donc me voila délivré de cet impressionnant cocon qui momifiait complètement mon corps. Comme j'étais bien ainsi emprisonné si étroitement dans ces centaines de pieds de pellicule plastique, recouvert encore de centaines de pieds de duck tape gris. Jusqu'à ce que je vois les photos sur le blog, j'ignorais encore la couleur du tape. Ma bouche fut délivrée du ball gag, et le bandeau fut enlevé de mes yeux. Pour la 1ere fois depuis plus de 2 heures environs, je pouvais voir.
Et ma vision fut rapidement enivrée encore une fois par LdyEos, sa beauté, son corps et sa tenue fort sexy de Maîtresse. Je peux aussi dire la même chose de Lady Miela qui se tenait près.
Je dois dire que je semblais toujours être dans ma bulle de soumis. Puis LdyEos m'a emmené vers la salle de bain ou m'attendait un petit trésor. Oui un bain chaud, à une température juste à point dans une eau douce.
Alors les 2 Maîtresses ont commencé à me rincer le corps, à me savonner bien doucement, me rincer. Elles ne voulaient vraiment pas que je sorte de ma bulle. Elles y ont parfaitement réussi, car je me sentais au paradis.
J'étais comme dans une sorte de semi conscience, le traitement royal, l'eau savonneuse qui ruisselait sur mon corps entouré de 2 superbes Maîtresses. Cela a duré de bien belles minutes. Puis à la fin, Lady Miela m'a épongé et essuyé tendrement le corps.
Sur les ordres de LdyEos, je suis ensuite retourné au donjon à 4 pattes. Avec la permission de Maîtresse, j'ai ensuite pu honorer les doux pieds et délicieux orteils de Lady Miela. Encore un pur moment de délice, sous le regard de Maîtresse.
Voilà qui complète, une mémorable et inoubliable session de 4 heures qui en a paru même pas 2. Maintenant, j'anticipe déjà les agréables moments ou je me présenterai à nouveau devant LdyEos à genoux, et ou je me retrouverai rapidement sévèrement ligoté, bâillonné et les yeux bandés, livré à son imagination diabolique et divine.
Plaisir ou douleur ??
Fin
de ashtray slave
Publié par Maitresse LdyEos à 01:31:10 dans Mes sujets/soumis | Commentaires (0) | Permaliens
La soumission :
Qu'est-ce que la soumission pour moi ? Pour moi la soumission ce n'est pas juste un mot, c'est un état, c'est un état de la personne, de l'âme, de la pensée, du corps, un tout offert au plus profond de sois, offrir ce qui est en nous, sans condition, sans calcul et donner à chaque instant ce que nous possédons au fond dans nos trip pour celle que nous avons choisi, pour notre Maîtresse.
Il est vrai que comme soumis il y a toujours des attentes d'un retour face à cette Maîtresse, mais si elle a été choisie par cette petite chose, c'est que la confiance de ce retour était présente, donc il ne reste qu'à penser donner en tout temps, grandir que pour le bien être et le plaisir de sa Maîtresse. Alors, cela s'appelle le dont de sois.
Mais lorsque notre soumis est toujours dans l'attente de recevoir un câlin, une tendresse, un sourire et ne jamais être réprimandé lorsqu'il gaffe en différente occasion, alors il y a problème. Le soumis peut s'attendre d'être repris pour toutes les raisons du monde pour la satisfaction de sa Dominante ; que cela soit pour de la vaisselle mal rangé, la toilette mal lavé, une serviette mal pliée, une poussière visible au planché, le lit mal fait, un balai qui aurait dû être passé, un vêtement mal mis sur un support et bien plus encore... tout doit toujours être fait à la satisfaction de la Dominante. Ce soumis doit apprendre et se consacrer à toujours bien faire les choses.
Quand il y a correction, réprimande, il y a un bien être par la suite, car là le soumis a appris pour toujours cette chose qu'il ne refera plus dans le futur. Il doit écrire dans son grand livre si je peux dire, toutes les choses pour plaire et savoir. Il doit savoir remercier sa Dominante de cet apprentissage et de cette correction pour son épanouissement.
La Dominante n'a en aucun moment à s'ajuster à son soumis pour le plaisir de celui-ci à moins qu'elle le veuille à l'occasion. Alors, c'est cadeau simplement et cela devrait toujours être remercié et apprécié du soumis pour ce privilège qui vient de lui être accordé.
Lorsqu'il y a des mises aux points entre la Dominante et son soumis, cette petite chose à ses pieds, ne devrait jamais avoir d'attente supplémentaire que ce qu'offre à cet instant sa Maîtresse, car ci-cela était, alors le soumis serait très possessif et ne penserait qu'à son petit moi sans égard pour le rôle et là place qu'il a choisi au départ qui est de se soumettre et non de Dominer.
Lorsqu'il y a des règles de base d'établi par la Dominante, le soumis a à si conformer en tout temps et ne plus revenir sur ce qui a été dit. Ne doit en aucun temps voir à renégocier continuellement les décisions prises et demandé par sa Dominante.
Alors, moi qui a déjà été soumise et je ne me cache pas de cela bien au contraire et je sais très bien c'est quoi la soumission et ce que cela veut dire. Je ne peux concevoir d'entendre et de voir un soumis-soumise toujours penser à lui-elle avant sont Maître-Maîtresse et faire en sorte d'oublier où de ne pas se souvenir des exigences du bien être de celui où celle-ci. Sans compter que lorsqu'on me dit où me raconte qu'un soumis-soumise réussis même lorsque son Dominant-Dominante passe son temps à s'ajuster pour satisfaire les besoins de sa chose, se fait manipuler encore, je trouve cela incroyable que ça puisse se passer de la sorte.
Alors, voici pourquoi j'avais le goût aujourd'hui simplement de dire que pour moi la soumission est un dont et une confiance sans limite. Un soumis offre ce qu'il possède, soit son âme en sachant qu'il aura toujours un retour de cette personne qu'il a choisie. Et quand tout temps ce soumis a et aura toujours comme devoir de toujours et en toute circonstance l'obligation de pourvoir en tout le bien-être de sa Dominante et cela sans aucun calcul et toujours à du 200%.
Que ce soumis lorsqu'il sait que sa Dominante est insatisfaite de son comportement devrait redoubler d'ardeur au lieu de vouloir tout changer de nouveau et prendre le "je m'en foutisme" à la place. Quand selon moi les rencontres sont rendus de cet ordre là, il y a de forte chance que la fin de la relation entre le soumis et la Dominante soit très proche, car la Dominante n'a aucune raison de retenir auprès d'elle cette chose qui ne semble plus y trouver sa place.
Alors, si on voulait mon opinion là voilà, rien de plus. Mais le D/s peut être un jeu lorsqu'on le désire, mais il peut être aussi un mode de vie. Tout cela dépend des règles de base. Mais quand le tout a été décidé, il faut si conformer et jouer avec son coeur et son âme et cela sans tricher, sans "gambler", sinon on ressort perdant à tout coup et la partie est perdue avant de commencer.
Publié par Maitresse LdyEos à 08:38:44 dans Maitresse LdyEos | Commentaires (0) | Permaliens
"la soumise"Je demande à savoir où on va, je n'ai pas de réponse. Je dis que j'ai oublié mes cigarettes. Le bel inconnu ouvre un compartiment dans la voiture et sort des cigarettes pour moi, il m'en donne une. Il m'allume en me regardant toujours dans les yeux. Il ne dit toujours rien, il ne parle pas... Il ouvre un autre compartiment et il sort une bouteille de vin et me sert. C'est un vin blanc très frais. Il est parfumé à souhait et agréable et rafraichissant en bouche, j'aime beaucoup, j'apprécie. Il en prend une coupe lui aussi.
Le trajet est long, je ne sais pas vraiment où je suis. Nous avons quitté la voie rapide et maintenant nous sommes comme sur une route de campagne. Moi et mon sens de l'orientation qui me fait défaut, je suis vraiment perdue, à la merci de cet inconnu qui a reçu des ordres de mon Maître. Je suis certaine que mon Maître a joué avec le fait que je ne saurais pas où je vais en très peu de temps puisque je lui avais dit précédemment que je me perdais très facilement, même que cela m'arrivait de le faire chez moi... Nous en avions bien ri tous les deux. Mais je crois que cela n'était pas tombé dans l'oreille d'un sourd...
Le temps passe, je suis plus calme enfin. Les dés sont jetés, je ne peux plus revenir en arrière je suis déjà allée trop loin dans le jeu. Tout ce que je sais, c'est que je suis presque nue, que je ne sais pas où je vais et que je serais de retour dimanche dans la journée. Vraiment je crois que je suis folle a lié d'avoir embarqué dans ce jeu sans en savoir plus... Je crois que j'avais besoin de nouveau, de piquant dans ma vie. Là un homme me l'offre, mon Maître, mon Maître a préparé ce week end pour moi et cela sans lésiner sur le suspens de cette sortie. J'ai embarqué sans réfléchir plus loin, sans me poser de question, en soumise, en toute obéissance je suis là sur son ordre maintenant.
Je regarde mon bel inconnu et lui sourie. Ses yeux sont toujours aussi brillants. Il me retourne mon sourire et dans ses yeux, j'y vois de l'admiration. Je ne sais pas si l'admiration est pour moi ou pour ce que je fais, mais je sais que ce sentiment est présent, je le perçois très bien. Je me risque donc à une question et lui demande si mon Maître va être là et si je vais le voir durant ce week end ?
Il me regarde toujours et il ne me répond pas. J'ai compris, il a reçu l'ordre de ne répondre à aucune de mes questions, de laisser aller et de m'emmener à bon port... Il ne me reste donc qu'à apprécier le trajet et me remplir du plaisir de regarder cet inconnu et de déguster agréablement ce vin frais et délicieux que mon Maître a du choisir pour moi.
Je me demande pourquoi j'ai eu cette question au sujet de mon Maître, pourquoi cette question ?
Publié par Maitresse LdyEos à 01:42:59 dans Histoire de "la soumise" | Commentaires (0) | Permaliens
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