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Maitresse LdyEos

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esclave à Votre service : (8) | 17 octobre 2009

esclave à Votre service : (8)

Vie et dévotion

Ma sublime princesse m'avait accordé un répit d'une semaine pour me préparer à notre prochaine rencontre. Elle avait également précisé que ce serait un rendez-vous très important, vois décisif. je ne savais pas du tout ce qu'Elle préparait et ce que signifiait réellement le mot « décisif », mais peu importe. j'avais hâte de la revoir. je me rendais donc à sa demeure les bras chargés de petits cadeaux, qui lui ferait surement plaisir. j'avais dévalisé le sex shop qui se trouvait pas loin de son domicile, en toys et autres accessoires de soumission. j'arrive chez Elle à l'heure exacte, évidemment. Elle m'ouvrit la porte avec un large sourire qui cachait une satisfaction vicieuse. Elle découvrit ensuite avec ravissement les quelques présents que je lui avais choisit. « C'est une très bonne idée! J'avais justement envie d'utiliser ces objets avec toi! ».
je n'en espérais pas moins. je patientais donc tranquillement à genoux devant sa splendeur habituelle pendant qu'Elle inspectait ses nouveaux jouets. En guise de remerciement je reçu une bonne gifle bien méritée. Elle m'ordonna ensuite de me déshabiller sur le champ, comme à l'accoutumée.

« Comme tu le sais, je t'ai commandé de venir ici pour une raison importante! Ta formation touche pratiquement à sa fin. Cette dernière étape est cruciale car elle me prouvera ton véritable asservissement! Je pense qu'il est indispensable à présent que tu abandonne tout ce qui te rattache encore à ta misérable vie passée. Il est utile que tu tourne la page une fois pour toute et que tu me concède tes biens propres! C'est moi désormais qui vais gérer ta vie à ma guise! Donne-moi ta carte bleue! Je garderais également tes papiers d'identité, tu n'en aura pas besoin ici! Je te les donnerais seulement lorsque nous seront à l'extérieur! ».

Il était difficile de céder à cette soumission extrême et j'eus un petit moment de réticence. « Il est temps de savoir ce que tu veux, espèce de larve! » - « je veux vous être entièrement dévoué Maîtresse, mais cette transition est assez dur... » - « Cela fait partie de ton dressage! Pour que ta dévotion soit complète, tu dois te convertir corps et âme à ma suprématie! Si tu crois que tu peux m'appartenir tout en continuant à resté un électron libre, tu te trompe sur toute la ligne! Alors à toi de faire ton choix! ».

Mon désir de faire partie de sa vie était viscéral et plus fort que tout. Donc, sans réfléchir une seconde de plus, je lui fis don de ce qui me restait de liberté. Elle prit mes papiers, mes cartes en tout genre, et toutes mes affaires personnelles. Elle les rangea secrètement dans une petite boite fermée à clé. « Bravo, tu as fait le bon choix! Toi qui rêvais d'être à mes pieds, tu va pouvoir enfin être à leur service! ».

La Maîtresse se dirigea vers un petit placard, lui-même fermé à clé et en sortit un sac de cuir noir. Elle vînt s'assoir devant moi et me montra ce qu'il renfermait. Il y avait quelques accessoires que je connaissais déjà, comme une cagoule et des poignets de force, mais surtout des habits de femme. Elle m'envoya à la figure un body en dentelles noires, un corset pourvu de sangles, un collant noir et une paire de bottes. « Voici ta nouvelle tenue de soumis! Il va s'en dire que tu devras t'habiller ainsi tous les jours! Je pourrais ainsi profiter pleinement de ma petite salope! ».

je commençais à m'habituer à cette féminisation et je me sentais de mieux en mieux dans ces vêtements. j'étais donc heureux de revêtir cet accoutrement humiliant sous les yeux amusés de ma Dominatrice. Le body et le collant étaient les plus faciles à enfiler, mais aussi les plus confortables. Par contre, le corset me serrait terriblement la taille, ce qui n'était pas pratique pour bouger, et les bottes étaient si hautes que je titubais légèrement en marchant. Pour achever ma transformation, ma Maîtresse m'attacha solidement les bracelets en cuirs qui étaient reliés par une chaîne, et pour finir, me recouvrit la tête de la cagoule. je devais dorénavant lui demander la permission pour me rendre aux toilettes, ce qui n'était pas très pratique, mais normal pour un soumis. Elle m'examina ensuite sous toutes les coutures en vérifiant que tout était correctement mis. Mon sexe se retrouvait à nouveau compressé dans le nylon du collant mais une petite ouverture au niveau de mes fesses permettait à ma Maîtresse de s'amuser avec mon petit cul. Elle suça d'ailleurs son majeur et me l'enfonça doucement dans l'anus pour tester son nouveau jouet. La douleur n'était pas insupportable surtout que je m'étais habitué à ce genre de pénétration. Sa main droite caressait en même temps ma pauvre bite prisonnière. Elle enfonça son doigt encore un peu plus profondément afin de me montrer sa supériorité. « Tu aime te faire bourrer le cul, n'est-ce pas petite salope? » - « Oh oui Maîtresse! Vos doigts sont si délectables... » - « Dorénavant, ton petit cul sera utiliser plus souvent à mon plaisir personnel qu'à ton hygiène quotidienne, crois-moi! Ton anus sera tellement dilaté que tu te soulageras plus facilement! » - « Merci Maîtresse! ».

Elle retira soudain devant moi sa petite culotte en dentelle et la fît pendre sous mon regard extasié. Ma soumission semblait l'avoir excité car le tissu etait recouvert d'un petit dépôt de sécrétions vaginales. « Elle t'excite ma culotte, hein? Elle est bien sale! » - « Oh oui, j'aimerais bien la renifler! » - « Je ne t'ais pas demandé ton avis, salope! Ce que tu veux, je n'en ais rien à faire! Les chiennes ne parlent pas! ».

Elle m'enfonça alors violement sa culotte dans la bouche pour me faire taire. Celle-ci était effectivement très sale et le goût amer de ces sécrétions recouvrait mon palet. « A partir d'aujourd'hui, tu seras quotidiennement bâillonné! Tu te contenteras d'ouvrir la bouche pour lécher, nettoyer, manger mes restes et boire mon urine, compris? ».

je hochais la tête en signe d'acceptation. Elle me donna quelques claques avant de m'entraîner jusqu'au bord du canapé où Elle se reposa confortablement. Il y avait auparavant à cet endroit une table basse qui sembla avoir été déplacé. je fus surpris de cette disparition et regardais un peu partout dans le salon. Ma Dominatrice savait ce que je cherchais et me mit tout de suite au courant de cette évolution matérielle. « Ne sois pas si étonné! A présent je n'ai plus besoin d'une quelconque table basse! C'est toi qui dois tenir ce rôle! Alors met-toi à quatre pattes immédiatement! ».

j'exécute. La sublime déesse posa alors ses bottes sur mon dos. À coté d'Elle se trouvait un magazine pornographique qu'Elle prit plaisir à lire. Durant une heure, je restais ainsi sans bouger dans cette situation avilissante mais assez agréable. Mon appartenance était maintenant quasi-totale. Même si j'avais l'étrange sentiment de ne plus exister en tant qu'homme, j'étais heureux. La Maîtresse ne me considérait plus du tout mais je lui étais finalement utile. Mon unique condition d'homme-objet était une preuve qu'Elle venait de m'adopter et déjà pour cela, je lui en étais reconnaissant. Certes, ma Diablesse ne me prêtait plus vraiment d'intérêts, mais j'étais enfin devenu sa chose. Cette sensation de n'être plus qu'un vulgaire objet au service de ma Déesse ne m'effrayait pas car je savais qu'au fond c'était ce que je cherchais depuis le premier jour de notre rencontre. Ce nouveau mode de vie assez particulier me semblait vraiment idyllique étant donné que chaque jour allait avoir son lot de surprise d'humiliations et de jouissances.

Quelqu'un sonna soudain à la porte. Ma déesse se lèva immédiatement pour découvrir ce mystérieux inconnu. C'était simplement le facteur qui passait lui donner un gros colis. La maîtresse venait de recevoir une nouvelle paire de bottes qu'Elle avait commandées sur un site fétichiste. Elle tenait absolument à me les montrer et me les exposa sur le fauteuil comme des œuvres d'art. C'était de belles cuirasses en cuir noir, vraiment impressionnante. Ma Dominatrice les enfila devant moi mais un petit détail manquait. « Comme tu peux t'en apercevoir, il manque les lacets ! C'est tellement long et contraignant de les noués que c'est toi bien sure qui va avoir cet honneur ! Mais attention ! Si je ne suis pas satisfaite tu recommenceras ! Tu as intérêt à t'appliquer salope ! ».

Cette tâche était effectivement pénible mais j'étais heureux d'être une nouvelle fois au service de ma Maîtresse. je me mis donc au travail et passais les lacets dans chaque trou, un par un. Les cuissardes comptaient une vingtaine d'œillets de chaque coté, soit quarante trous à nouer. L'opération me prit presque dix minutes, simplement pour sa botte droite. j'attaquais ensuite la seconde sans que ma Déesse ne daigne jeter un œil sur le résultat. Tout en nouant ses cuissardes, je rêvais de me masturber dessus tellement la sensation du cuir sous mes doigts était excitante. Dix minutes après, j'avais enfin terminé. Elle inspecta en détail son bel achat mais la sanction tomba. « Tu te fout de ma gueule petite merde rampante ? Les lacets doivent passer par l'intérieur ! Retire-les complètement et recommence depuis le début ! Ça t'amuse de me faire perdre mon temps ? Tu es un bon à rien ! Tu n'es même pas foutu de mettre des lacets, c'est pitoyable ! ».

Ce fut assez désagréable de reprendre à zéro tout ce travail que je venais d'exécuter, mais la Maîtresse avait tous les pouvoirs sur moi et je devais me contenter d'obéir à ses ordres. Une fois les lacets entièrement retiré, je repris mon laçage avec un peu plus d'attention et en suivant les commandements de ma Dominatrice. La besogne dura encore une vingtaine de minutes en tout, pendant lesquelles la Maîtresse dorlotait tranquillement ses ongles de mains et y posait un joli verni noir. Ses cuissardes étaient maintenant correctement lacées. je lui présentais ensuite mon visage cagoulé afin de recevoir ma paire de gifles habituelles. Elle se leva, fit quelques pas dans le salon, puis revînt vers moi pour me plaquer la tête contre le sol à l'aide de ses semelles. « J'adore ses cuissardes ! Elles sont tellement pratiques pour écraser les petites larves de ton genre ! Je sais que tu as envie de les lécher ! Mais tu attendras que je les ais salis pour pouvoir les honorer comme il se doit ! En attendant, suis-moi ! ».

je me traînais en rampant derrière ma Maîtresse comme un bon esclave jusqu'au placard à chaussures. Elle enfonce alors le bout de ses cuissardes pointues dans mon pauvre cul pour me forcer à rentrer dans cette penderie aux odeurs fortes. « Tu es tellement inutile que tu vas rester enfermé là dedans jusqu'à temps que j'ai besoin de toi ! ».

Elle referma la porte en la claquant puis tourna le verrou.

Les premiers instants furent assez étranges. je ne savais pas vraiment comment me comporter pour plaire à ma Maîtresse. Mais je compris assez vite qu'il fallait simplement assouvir ses désirs et ses caprices. je réalisais finalement que je n'étais qu'un vulgaire objet pour Elle et qu'Elle m'utiliserait désormais à sa guise. j'avais cependant les mains assez libres pour me caresser le sexe. Il y avait longtemps que je ne m'étais pas soulager et je profitais donc de ce moment de solitude à la durée indéterminée pour me faire plaisir. je me frottais donc la verge à travers le collant ce qui était réellement jouissif pour un fétichiste comme moi. Mais malheureusement, je savais qu'il était inconcevable d'éjaculer. je continuais donc à patienter dans le noir en imaginant ce que pouvait faire ma Dominatrice pendant ce temps. L'attente était longue. Malgré tout je savais que je serais encore plus heureux de retrouver cette Diablesse après cette longue période d'isolement. une sensation fâcheuse commença à monter en moi et ce qui devait arriver, arriva: j'eus soudain une grosse envie d'uriner. La pression au bout d'une heure était devenue insupportable. je n'osais tout de même pas déranger ma Maîtresse pour cette incontinence et par conséquent, la seule solution était de me pisser dessus. Le liquide chaud se répandit instantanément dans mon collant, ce qui devint rapidement désagréable. je devais désormais me contenter de rester trempé jusqu'à temps qu'Elle vienne me libérer. Cela faisait déjà deux heures que j'endurais ma sanction dans ce placard aux odeurs fortes de semelles. j'étais souillé et humilié, mais n'était-ce pas ce qu'Elle cherchait au fond ?

A suivre...

Publié par Maitresse LdyEos à 03:12:33 dans Histoire de : baronesslave | Commentaires (1) |

16-10-2009  03:15  16-10-2009 03:15
total servitude !  De  Maitresse LdyEos  Sujet:  total servitude ! Url: [Liens]
WOW ! Là j'ai beaucoup aimé. Chacun à sa place et cette chose a appris la sienne, puisque c'est son choix. De plus, étant la chose objet de cette Maitresse femme, elle a tout pouvoir de décision sur sont bien et elle semble très bien l'utiliser à son plaisir personnel. - Pour finir tu dis : "n'était-ce pas ce qu'Elle cherchait au fond?" - Ne crois-tu pas plutôt que tu devrais dire : "j'ai enfin ce que je désirais..."

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