Maîtresse LdyEos
DOULEUR - PLAISIR


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Mise à jour: 19-12-09
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esclave à Votre service : (6)
A TABLE.
Une fois de retour à son domicile, la Maîtresse pris soin de me rappeler quelques règles. « Je veux que cette soirée soit parfaite! Je ne tolérerais aucunes fautes de ta part! Mon invité est également une très belle dominatrice et tu devras donc lui être totalement dévoué! Il est inutile de te préciser que nous n'aurons aucun scrupule à t'utiliser comme un vulgaire objet destiné à assouvir nos désirs! ».
Après avoir reçu ces consignes, je commençais la préparation du dîner. La Maîtresse en profitait pour revêtir sa tenue de reine et se maquillait tranquillement dans la salle de bain. De mon coté, je mis tout mon cœur à confectionner un repas digne des mes deux dominatrices en espérant qu'Elles apprécieraient. Le temps défila à grande vitesse et j'eus tout juste le temps d'achever ma besogne quand la sonnette retentit. je me précipitais pour ouvrir la porte et découvris une femme assez grande, vêtue d'un long manteau rouge serré à la taille. « Je suppose que tu es cette carpette de soumis! Dépêche-toi de me délester de ma veste! ».
En entendant ces paroles, je compris qu'Elle était bien décidée à me traiter comme son esclave. je la débarrassais donc de son manteau et de son sac à main auquel était noué un très joli foulard, ce qui lui donnait une certaine classe. je l'invitais à prendre place sur le canapé du salon en attendant son hôte. Sa courte robe entrouverte au niveau du dos laissait apparaître de beaux tatouages. Elle possédait de longues jambes galbées dans des bas aux coutures apparentes. La Maîtresse fit enfin son apparition dans la pièce. Elle était magnifique et son entrée était digne d'une star hollywoodienne. Après de chaudes embrassades, les deux reines s'échangèrent quelques compliments sur leurs tenues respectives. je profitais de cette occasion pour leur servir immédiatement l'apéritif. Elles étaient toute les deux confortablement assises sur le divan quand je leur proposais un verre de vodka orange préalablement glacé. Ce fut le moment de trinquer en l'honneur de cette soirée qui s'annonçait pleine de plaisir pour les dominatrices mais très fatigante pour moi. La Maîtresse me mit tout de suite dans l'ambiance en m'ordonnant de m'étendre à terre devant Elles. « Mon invitée et moi avons besoin d'un bon repose-pied, n'est-ce pas » - « Absolument! Je n'ai pas remarqué de paillasson à ta porte d'entrée, et mes chaussures sont toute sales! » - « Ne t'inquiète pas! Mon soumis va se faire une joie de nous nettoyer les pompes! ».
je m'allongeais donc comme prévu le long du canapé et je reçu instantanément les semelles de leur chaussures sur mon visage en cadeau. L'invitée avait effectivement dit vrai. Ses escarpins n'étaient pas vraiment propres. je ne disais rien car j'étais relativement heureux de me retrouver à leurs pieds. Au bout de quelques secondes, Elles ne s'occupaient plus du tout de moi. J'écoutais peu leurs conversations car mon attention était portée sur leurs magnifiques chaussures qu'Elles écrasaient le long de mes joues et de mon front. Elles riaient à plein poumons tout en finissant tranquillement leurs verres. « Va nous en servir un autre et plus vite que ça! Mon amie à soif! » - « C'est bien vrai! Et puis je constate également que mes chaussures sont toujours aussi sales. C'est assez gênant! » - « Effectivement! Tu as entendu ce qu'Elle vient de te dire, espèce de larve? En revenant, tu lui astiqueras ses escarpins, compris? ».
je servis une deuxième tournée d'apéritif pour mes deux dominatrices et repris très vite ma position initiale de paillasson. L'invitée me présenta immédiatement ses chaussures crasseuses. Il était évident qu'Elle attendait que je les lèche. je devais donc exécuter ses moindre désirs et fit glisser ma langue sous ses semelles. Mais je me rendis compte qu'elles étaient recouvertes d'une fine pellicule de saleté assez désagréable au goût. La dominatrice le savait pertinemment et avait décidé de m'en faire baver. Au fur et à mesure de mon nettoyage, je dû ainsi avaler de petites parcelles de terres incrustées sous ses chaussures. Les deux Maîtresses se plaisaient à me voir me délecter de cette crasse.
Ma Maîtresse pressa ensuite ses deux pieds sur mon front, me contraignant à ne plus bouger ma tête pendant que son amie s'amusait à essuyer pleinement ses semelles sur ma langue bien tirée. L'invitée inspecta peu après le résultat en montrant ses escarpins à son hôte. « Et bien... Il à l'air d'aimer ça, cette salope! Regarde, mes pompes sont quasiment propres! » - « Bien sure! C'est la moindre des choses tout de même! Tu ne te rends pas compte de l'honneur que tu lui fais! C'est un plaisir pour lui de savourer la crasse sous tes chaussures!».
Ma Maîtresse n'avait pas vraiment tort car, hormis le coté écœurant et sale de cette besogne, c'était un véritable bonheur de pouvoir servir les deux dominatrices. Je m'étais de toute façon préparé à recevoir les pires humiliations durant cette soirée. Et, contrairement au premier jour, je n'étais plus aussi timide ou choqué par toutes ses pratiques dégradantes. La Maîtresse pouvait être fière car Elle m'avait drôlement bien dressé. Ce fut d'ailleurs à son tour d'exiger de moi un nettoyage intensif de ses escarpins. La tâche était évidement plus aisée et beaucoup plus agréable puisque ses chaussures étaient neuves. j'étais tellement heureux de cette soumission que je me frottais littéralement contre le cuir et léchais avec amour ses belles chaussures à talon. L'invitée était réellement épaté de ma dévotion. « Regarde-le, on dirait un chien! » - « Mais, c'est un chien! Je considère que mon soumis doit se comporter comme tel s'il veut obtenir le droit de m'appartenir! » - « Tu as bien raison! Rien ne vaut un bon dressage! » - « Exact! En parlant de dressage, il serait d'ailleurs temps de dresser la table! ».
La Maîtresse me repoussa violemment d'un coup de pied et m'envoya directement servir le dîner. Au préalable, j'avais heureusement installé l'essentiel de la décoration de table ce qui me fit gagner un temps précieux. En effet, je savais qu'il n'était pas question de faire attendre les deux reines de cette soirée. Elles s'installèrent donc l'une en face de l'autre tout en continuant à discuter. j'apportais l'entrée en espérant que cela leur plaise et une fois le plat sur la table, la Maîtresse me donna l'ordre de me mettre à quatre pattes entre leurs jambes. Cela pouvait paraître agréable de se retrouver une fois de plus à leurs pieds, mais ce fut en réalité une position assez délicate puisque c'était un bon prétexte pour les dominatrices de m'envoyer des petits coups de pieds dans les cotes et dans le visage. j'essayais tant bien que mal de résister mais je ne pouvais malheureusement pas me retenir de pousser des gémissements de douleur, ce qui exaspéra ma Maîtresse. « Tu va te taire, sale larve rampante! » - « C'est vrai qu'on ne s'entend plus parler! ».
L'invitée, apparemment excédé Elle-aussi par mes gémissements, se leva brusquement de la table en direction de son sac qui était resté à coté du canapé et m'ordonna de la suivre. Elle dénoua d'un geste énervé le foulard qui y était accroché, et me le fourra profondément dans ma bouche. Elle me donna une gifle et me fit signe de retourner à ma place. « J'espère qu'on sera tranquille maintenant! » - « Bravo! Tu as eu bien raison! En tout cas, il n'a pas intérêt à salir ton foulard! ».
Une fois leurs assiettes vides, je m'empressais de leur amener la suite. je me présentais désormais face à elle, la bouche pleine, ce qui me donnait un air ridicule et provoqua en moi une forte sensation de honte. je les servis tout de même amoureusement, puis retourna sous la table. La Maîtresse pressa soudain son talon dans mon dos et m'ordonna de me relever. « Qu'est-ce que tu fais? Je ne t'ai pas ordonné de te glisser sous la table? Ceci était valable pour l'entrée, mais maintenant que nous en sommes au plat de résistance, tu va rester debout, devant la table, à nous regarder manger! Tu es tellement pitoyable bâillonné de la sorte que je veux pouvoir mater ta petite gueule de soumis! ».
Cette humiliation dura quinze longue minutes pendant lesquelles, les deux dominatrices s'amusaient à tour de rôle à me rabaisser comme un moins que rien. Leur ricanements moqueurs ne devaient en aucun cas me faire réagir et je dû resté ainsi, telle une statue, à écouter leurs insultes. En jetant un regard furtif sur leur assiette, je m'aperçus qu'Elles n'avaient pas complètement fini leurs dîners mais semblaient l'avoir apprécié. je reçu ensuite l'ordre de leur apporter le dessert, mais sans débarrasser la table. Avec une certaine incompréhension, je partis dans la cuisine en me demandant dans quelle situation honteuse la Maîtresse allait vouloir encore m'humilier. En revenant dans le salon, je les vis toutes les deux assises dans le canapé. Elles avaient apparemment décidé de déguster leur crème glacée confortablement. La Maîtresse m'ordonna de déplacer la table basse et de m'approcher d'Elles. « Pour manger notre dessert, tu va rester bien sagement à genoux devant nous et tu va nous tenir les coupes ! Et je ne veux pas te voir bouger ! ».
je jugeais cette humiliation moins dégradante que les précédentes. Mais c'était sans compter le plaisir immense que les deux dominatrices prenaient à me dominer. Elles dégustèrent quelques cuillérées en me narguant puis, elles décidèrent de me faire partager l'autre moitié de leur dessert en avalant la crème et en la recrachant sur mon visage. Etrangement, je restais immobile, car j'en avais bien sure reçu l'ordre, mais surtout parce que j'éprouvais une certaine jouissance dans cette dégradation. Lorsque leurs coupes furent vides, j'avais le visage complètement souillé de ce mélange excitant de crème et de salive. « Ça t'apprendras à me désobéir, petite larve rampante ! Regarde-toi ! Tu es pitoyable maintenant ! » - « Moi, je le trouve bien ainsi ! Il ressemble enfin à un soumis ! En plus, il bande comme une merde ! ».
La Maîtresse n'avait pas remarqué ce petit détail. Elle se mit à éclater de rire en me giflant. Son fou rire ne tarda pas à être contagieux auprès de son amie, qui m'envoya également quelques gifles. Soudain, mon ventre commença à gargouiller. Au vu de ma faim qui se traduisait par un gargouillement excessivement bruyante, la Maîtresse m'ordonna de débarrasser la table et de déverser les restes de leur assiette dans une seule. j'exécutais ses désirs puis, je dû présenter l'assiette remplie en la déposant à leurs pieds. Elles trempèrent généreusement leurs chaussures dans cette bouillie et me montrèrent leurs semelles « Tu vois qu'on a bien fait de te faire nettoyer nos pompes ! Nous avons la grande bonté de te faire bouffer nos restes sur des chaussures propres! Maintenant, mange ! ».
Le goût était exécrable car ce repas était froid. Au bout de quelques bouchées, je fis abstraction de cette immonde bouillie en réalisant que je mangeais à leurs pieds. C'était vraiment jouissif de me sentir totalement soumis et rabaisser cet acte dégradant. Elles me prêtaient un peu d'attention, ce qui était tout à fait agréable, même si je savais pertinemment qu'Elles me considéraient comme un simple lèche-bottes. Ceci n'était que le début de la soirée et ce qui suivit fut aussi excitant.
A suivre...
Publié par Maitresse LdyEos à 00:23:39 dans Histoire de : baronesslave | Commentaires (1) | Permaliens
29-09-2009 01:16
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