Maîtresse LdyEos
DOULEUR - PLAISIR


* Mon donjon/Le Havre
- Géographie du donjon
- Mes disponibilités
- Mystère
- Ce que je t'offre
- Mon temps et le tiens
- Fantasmes
- soumis - soumises
- Mes jouets
- Mes pratiques
- Ma Check List BDSM
- Ton tribut
- À propos de LdyÉos
- D'où viens mon nom "Éos"
- Mon collier
- Épilation à la cire
- Manucure - Pédicure
- Porte-Folio
Mise à jour: 09-11-09
-
-
-
-
Depuis le 16-03-2008 :
425282 visiteurs
Depuis le début du mois :
1804 visiteurs
Billets :
445 billets
<< Estelle (3 de 4) | Estelle (4 de 4) | Pourquoi ? >>
Estelle (4 de 4) (1 de 4) (2 de 4) (3 de 4)
C'est Maîtresse Estelle qui se réveilla en premier. Elle me réveilla en sautant sur mon ventre, retira mon baillons et me fit prendre une douche froide avant de préparer le petit déjeuner. j'espérais vraiment que j'allais pouvoir manger parce que je n'en pouvais plus de faim et je ne pensais pas pouvoir tenir beaucoup plus longtemps physiquement. Quoiqu'il en soit je devais préparer un petit déjeuner royal pour mes Maîtresses avec des oeufs brouillés, du fromage, des toasts, du beurre, du cake, de la confiture de groseilles, du jus d'orange, du thé, du café. j'étais dans le même état que lorsqu'on a une grosse grippe, c'était l'excitation qui m'aidait à tenir. Lorsque Mélanie vint à table, elle ne parla presque pas. Elle avait l'air vraiment dans les vapes et se plaignait d'avoir très mal à la tête. je lui préparais un verre d'eau avec un comprimé d'aspirine. Elle me regardait presque pas et se contentait d'avaler ce qui était sur la table ou ce que Maîtresse Estelle m'ordonnait d'apporter. Maîtresse Estelle m'ordonna de passer sous la table et de lui lécher les pieds. La faim m'entraînait à avaler toute la saleté et la poussière accumulées. Maîtresse Estelle me demanda de m'occuper également des pieds de Mélanie. Mais lorsque je commença à baiser son pied, elle le recula en arrière, je m'avançais un peu mais elle me repoussa du pied. je me contenta de rester devant ses pieds, prosterné à les regarder, posés sur le barreau de la chaise. Maîtresse Estelle m'ordonna de sortir pour resservir du café à Mélanie. Elle était inquiète pour sa santé et elle pensait que du café pouvait l'aider.
Maîtresse Estelle prépara ensuite un grand saladier blanc avec de l'eau et me dit que j'allais pouvoir boire. Je me sentais rassuré et j'allais déjà un peu mieux soudain. Elle posa la bassine près de Mélanie.
E :"Vas-y Mélanie, trempe tes pieds, j'ai mis de l'eau tiède exprès."
M :"Non. Franchement, je ne suis pas d'humeur."
E :"Mais si, ça va te changer les idées, tu vas voir c'est marrant. Si tu refuses, je ne lui donne pas à boire avant ce soir !" Mélanie, accepta enfin et je pu boire. L'eau était très sale mais j'avais tellement soif que j'étais heureux. je lui léchais le pied en lapant. Mélanie avait vraiment l'air dégoûtée en me voyant.
Pendant ce temps Maîtresse Estelle, assise à côté de nous, préparait un autre saladier avec des oeufs brouillés, du café, du thé, du pain de mie, du vinaigre et de la moutarde et je ne sais quoi d'autre, elle cracha et malaxa le tout avec son pied.
E :"Vas-y mange esclave !" j'avais un peu un haut le coeur mais j'étais heureux de pouvoir me mettre quelque chose dans l'estomac. La mixture était mauvaise mais heureusement le café masquait un peu les autres goûts.
Maîtresse Estelle voulait prendre un bon bain chaud et s'habiller, elle demanda à Mélanie de la remplacer. Mélanie avait un pied dans la mixture et un autre dans le saladier d'eau. Elle n'avait vraiment pas l'air convaincue. Lorsque Maîtresse Estelle nous a quitté, elle est resté un moment à me regarder, l'air très septique sur mon cas, sans rien dire. Enfin, le silence pesant fût rompu, elle s'adressa à moi :
M :"Tu sais, je suis très gênée pour ce qui s'est passé hier soir, et même pour ce matin. S'il te plaît, je t'en prie arête, je sais que tu dois avoir super faim et soif mais ça me met très mal allaise. En plus je me demande vraiment ce que je fou les deux pieds dans des saladiers comme ça, toi prosterné devant moi, j'ai l'impression d'être ridicule et de faire partie d'un rêve. Tu peux rester par terre si tu veux mais juste arête de manger quelques secondes pendant que je te parle. Je disais donc que je me sentais vraiment désolée pour ce qui s'est passé hier soir, ce n'était plus moi, j'avais vraiment trop bu et je me suis laissée entraînée par Estelle. Ce matin en me réveillant j'ai beaucoup repensé à ce qui s'était passé, même si s'est pour rigoler, même si on jouait tous les trois, c'est trop dur ce qu'on t'a fait subir. J'ai l'impression que c'est un peu malsain... Je ne comprends pas très bien ce que tu peux ressentir en léchant les pieds d'une fille presque inconnue ? Moi j'ai honte en pensant à ce que je t'ai fait subir alors que je ne te connais pas. En plus je te trouve plutôt séduisant. Avec cette sorte de jeu de rôles la relation est faussée, au lieu de faire connaissance, de discuter, je t'ai fais sentir mes chaussures, lécher mes pieds tout sales. En plus on n'a pas eu un comportement humain en te laissant mourir de faim comme ça et en mangeant devant toi, ça du être très dure pour toi."
je lui ai répondu très doucement, en la rassurant et en lui expliquant que c'était comme un jeu, que j'avais adoré, qu'à tout moment je pouvais arrêter, que le fait de pas manger c'était rien, qu'au contraire cela m'avais beaucoup excité, que j'avais trouvé tout super, et que c'était juste une fantastique expérience le temps d'un long WE. J'avais vraiment du mal à la convaincre.
M :"Mais même si tu aimes ce genre de "jeux" tu ne peux pas me faire croire que c'est anodin, tu ne peux pas me dire qu'on ne t'a pas fait mal. Je sais très bien combien je pèse, j'ai du t'exploser la tête quand j'étais debout sur toi. J'ai honte de mettre assise nue sur ta tête. J'étais complètement saoul. En plus, tu as du me détester quand j'ai mangé la glace sur toi alors que tu crevais de faim ou je suis monté sur tes épaules et que je t'ai obligé à marcher. Avec mon poids énorme, mon pauvre. J'ai honte, t'a du trop souffrir."
j'essayais à nouveau de rassurer Mélanie, et je lui lécha très tendrement les pieds, avec le plus de douceur possible. Elle me laissait faire et me regardait avec un très léger et tendre sourire, les yeux humides.
E :"Ca va mieux Mélanie, tu te sens bien ?"
M :"Oui, oui très bien." Mélanie avait essuyé ses quelques larmes et ne voulait rien laisser transparaître de notre discussion à son amie.
E :"Esclave ne t'a pas embêté au moins ?"
M :"Non, il a tout mangé et il fini de laver mes pieds avec sa langue maintenant."
E :"C'est agréable, ma chérie ?"dit-elle avec un grand sourire.
M :"Très agréable."
E :"Tu sais il est complètement dévoué à notre service, à nos envies, nos plaisirs, toutes nos exigences. Il faut en profiter."
M :"J'en profite, j'en profite Estelle. C'est bon maintenant esclave, j'ai envie d'aller m'habiller maintenant" me dit-elle en repoussant ma tête avec son pied. Elle quitta la pièce me laissant seul avec Maîtresse Estelle. Elle était resplendissante. Elle était très belle, avec un maquillage chic mais léger, quelques séduisants bijoux et un parfum très élégant. Elle portait des mules blanches à haut et fin talon, des collants presque transparents mais brillants, une jupe courte de couleur crème et un haut noir légèrement décolleté dans le dos, attaché par le cou.
E :"Alors mon petit esclave, tu as pris des forces, ça va mieux maintenant. Avec un vrai dressage et de l'entraînement tu vas finir pas devenir un bon esclave. Met toi à genoux devant moi, les mains à plat, paumes vers le plafond. Je vais tester ta résistance. "Elle plaqua un premier talon au centre de ma main, puis le deuxième sur l'autre main. La douleur était insoutenable, je ne pu m'empêcher de crier. "Allons, allons, arrête de crier. Montre-toi digne, concentre-toi, un petit effort. En plus je n'ai même pas encore appliqué tout mon poids sur mes talons !" Elle s'appuya en arrière, la douleur était encore plus vive. j'avais les yeux fixés sur l'arrière de ses pieds, j'essayais d'oublier ma douleur mais c'était impossible, les larmes coulaient naturellement de mes yeux et tombaient au sol. "Oh mon pauvre esclave. Comme tu as mal, tu n'en peu plus. Il faut que tu passes par là, ça te renforce. Allez tiens bon. Baise les pieds qui s'occupent de toi pour les remercier, baise les bien."
je n'en pouvais plus, la torture était horrible, d'autant plus que Maîtresse bougeait son corps de temps en temps et que chaque mouvement créait une douleur insupportable. "Allez montre toi digne. J'ai tout mon temps, je peux rester debout encore un long moment. Je dois reconnaître que ces mules sont vraiment super confortable, pour des chaussures à talon. Je suis vraiment hyper bien dedans. En tout cas je ne suis pas dérangé par tes mains, je ne les sens pas du tout." Maîtresse Estelle descendit enfin de mes mains après environs 10 minutes. Elle admira les 2 énormes marques rouges enfoncées dans mes mains, elle semblait fier et riait. Elle me demanda également de rester en position, se déchaussa et reposa ses chaussures au même endroit que précédemment, les talons à l'emplacement des marques et exigea que je baise l'intérieur de ses divines mules pour les remercier et en signe de dévotion. Ses mules étaient encore tièdes, Maîtresse Estelle riait tout en séchant mes larmes avec le bout de son pied en collant.
"Je crois que tu vas me manquer esclave. Je t'embarquerais bien dans mes bagages pour t'avoir à Lyon si c'était possible. Un esclave en permanence à mon service. Maintenant que j'y ai goûté, je ne sais pas si je pourrais vivre sans. Bon va te laver esclave et habille toi, tu as 5 minutes."Lorsque je me dirigea vers la salle de bain je croisa Mélanie, prête à partir qui me fixa sans rien dire.
Le regard de Mélanie m'avait un peu glacé mais j'étais heureux de retrouver quelques courts instants le réconfort d'une douche chaude et de pouvoir retrouver des habits propres. Même si je me sentais encore fébrile et un peu sonné par tous les évènements qui s'étaient enchaînés ce WE, j'allais quand même beaucoup mieux. J'essayais de ne pas trop penser à ce que Mélanie m'avait dit et je me dépêchais pour retrouver ma Maîtresse au salon. Elle était vraiment belle, très chique, assise confortablement dans le salon, m'attendant avec un large sourire.
"Hum. C'est bien esclave, tout est tout propre et tu sens bon. Allonge toi et fait moi un bon massage. Je veux pouvoir savourer jusqu'au bout les deniers moments de ce WE, vraiment trop court. Allonge-toi par terre à mes pieds."
je me mis sur le dos et déchaussa ma Maîtresse délicatement. je vénérais vraiment ces pieds qui m'avaient pourtant fait si souffrir. je les massais délicatement, tendrement, presque amoureusement.
"C'est bien brave esclave !" me dit Maîtresse Estelle en me tendant le bout de ses orteils vers la bouche pour que je les embrasse. Mes pouces s'activaient pour le plaisir de ma Maîtresse vénérée. Elle se laissa allez, profitant tranquillement de mes soins. "Esclave, j'ai envie que tu me masses intégralement. Tu vas me porter dans la chambre, sur le lit. Dépêche-toi !"
je me relevais, pour prendre ma Maîtresse dans les bras. Elle se laissait faire. J'avais un peu de mal à la soulever du fauteuil. Je me sentais un peu faible et le bas de mon dos me faisait mal.
"Allez esclave, un peu d'énergie, amène moi sur mon lit !"
-Fin -
Publié par Maitresse LdyEos à 02:56:04 dans Mes trouvailles | Commentaires (0) | Permaliens
| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 |
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 |
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 |
| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 |