Maîtresse LdyEos
DOULEUR - PLAISIR


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Mise à jour: 09-11-09
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"Allez debout la dedans ! Tu as du dormir presque trois heures esclave ! Sal paresseux !" je ne savais plus vraiment où j'étais. j'étais ébloui par la lumière et je me cognais la tête à l'étagère. "Allez sorts, le toutou, fini la sieste !" Maîtresse Estelle ponctuait ses paroles de coups de baskets dans ma figure. Elle portait un long cycliste noir et un sweat-shirt gris clair. Aux pieds elle avait de vielles baskets blanches et grises, sans chaussettes. Elle était rouge, en sueur, avec quelques mèches lâchées. "Allez, le toutou, suis ta maîtresse." Elle s'asseya sur le sofa, me s'attrapa par les cheveux pour caler ma tête sur ses baskets. Elles étaient vraiment sales et sentaient fort. "Retire mes lassés avec ta bouche, sans les mains, esclave !"
Tant bien, que mal je parvenais à mon objectif. Elle leva ensuite ma tête par le menton avec son pied gauche et frotta le haut de ma tête avec son pied droit pour dégager sa chaussure de son pied. Il sentait vraiment très fort, il était en sueur et bizarrement il y avait des petits éléments blancs, comme de la pâte collé dessus. Elle retira sa chaussure gauche directement avec la main et me l'intérieur sur la figure. "Allez ! Respire bien fort ! Oui je sais ça sent pas très bon, c'est des vieilles baskets. En plus, j'ai pas mis de chaussettes, mais ça c'est pour toi c'est ton petit cadeau et visiblement t'aimes ça ! Hein, esclave ?!?" "Je veux t'entendre respirer très fort l'odeur qu'à laissé ta maîtresse." j'étais plongé d'en une très forte odeur, un mélange spécial de vinaigre, plus ou moins de fromage et de caoutchouc. j'étais enivré par cette odeur nauséabonde. "Respire l'autre chaussure, maintenant, hum c'est bon, prends cet air à plein poumon, tu en as besoin esclave !"
"Je t'ai préparé une petite surprise, j'ai mis du pain de mie au fond de mes baskets, spécialement pour toi. Je dois dire que j'ai hésité parce qu'au début ce n'était pas très agréable. Allez, lèche régale toi maintenant, lèche déjà ce qui est sur mes pieds. Lèche bien. Nettoie mes pauvres pieds échauffés, lave les avec ta langue, passe là entre chaque orteil." je léchais intensément les pieds en sueur de ma maîtresse en avalant au passage les morceaux de pain écrasés sous ses pieds. "Retire les semelles de mes baskets maintenant et racle le pain qu'il reste. Je veux qu'elles soient impeccables et qu'il ne reste rien"
Il restait des éléments de pain aplatis, un peu gris au bout des semelles. Ils avaient pris la forme des orteils de ma Maîtresses vénérée. je nettoyais et mangeais docilement en suivant les instructions de ma maîtresse. j'avais un goût très fort dans la bouche très salé. "Mâche bien lentement, c'est plein de vitamine et de sels minéraux. "Elle ne cessait de rire en me regardant. "Régale toi bien esclave, profite, tu ne sais pas quand est ton prochain repas." Elle me fit ensuite lécher le reste de ses chaussures et m'envoya lui chercher une bouteille d'eau fraîche. je me remis ensuite à lécher les pieds de ma maîtresse pendant qu'elle se rafraîchissait.
"Allonge toi sur le dos maintenant, dépêche toi esclave !"
Elle s'asseya sur mon visage en callant bien ses fesses recouvertes de son cycliste, humide de sueur. j'avais tout son poids qui reposait sur moi et qui m'étouffait. L'odeur était plus forte que les fois précédente. j'étouffais sous ses fesses, j'étais à sa merci, mais j'avais moins peur que les premières fois. Elle se soulevait à peine, régulièrement pour que je puisse retrouver un peu d'air. Elle se trémoussait de plus en plus sur mon visage et se soulevait de moins en moins. Elle semblait de plus en plus l'air excitée. Soudain, elle se leva brusquement et enleva son sweat-shirt, son cycliste, sa culotte. Il ne lui restait plus que son t-shirt blanc. Elle s'asseya de nouveau lourdement sur mon visage. Ses odeurs étaient vraiment très fortes. "Allez lèche ta maîtresse, lèche bien, lèche partout ! "Elle se soulevait pour me laisser la lécher et la débarrasser de sa sueur. Elle se rassit ensuite complètement sur mon visage.
"Lèche mon anus, pénètre le avec ta langue d'esclave. Je veux la sentir. Et peut-être je te laisserais respirer." je m'exécutais comme un bon esclave docile, avec moins d'appréhension que la première fois. Elle était très excitée, elle voulu ensuite que je la lèche parce qu'elle commençait à être trempée. j'avais un goût très salé dans la bouche qui me donnait soif, en plus j'étais gêné par des poils qui s'étaient accumulé dedans. Maîtresse Estelle avait remarqué ma gêne. "Qu'est-ce que t'attends, avale les poils de ta Maîtresse, idiot ! C'est un immense honneur pour toi !"
Elle s'asseya ensuite sur mon ventre en posant ses deux pieds sur ma tête et me demanda de redresser mes jambes pour s'adosser. Elle me demanda de bouger un peu de telle sorte à être bien positionné par rapport à la TV. Ce fut un exercice difficile parce qu'elle ne m'aidait pas du tout et restée bien calée sur mon ventre qui lui servait de confortable coussin pour son assise. Elle allumait une cigarette et fumait paisiblement en utilisant une petite coupelle en guise de cendrier. Elle mit en route ensuite la TV et zappait tranquillement en prenant de temps en temps une petite gorgée d'eau. Elle était bien, elle frottait de temps en temps ses pieds nus sur mon visage. "Masse mes pieds, esclave, masse les biens, ils en ont bien besoin."
"Tu sais tout à l'heure lorsque je suis allé courir au jardin du Luxembourg, j'ai rencontré une très bonne amie de Lyon qui est de passage à Paris également. On a discuté un long moment ensemble. Je ne voulais pas sur tout lui parler de toi, mais, je n'ai pas pu m'empêcher." j'étais tétanisé. Un grand coup de plante de pied me frappa le visage. "Mais qui t'a dit d'arrêter, crétin !". j'avais très peu de la suite parce que je sentais qu'elle-même n'était pas très alèse. "Je n'ai pas très envie de partager mon esclave personnel, mais elle avait du mal à me croire, elle m'a un peu traité de mytho ce qui m'a énervé et je n'ai pas pu faire autrement que de lui proposer de passer prendre l'apéritif ici. Elle était très excité à l'idée de voir à quoi ressemble un esclave et je me suis un peu laissé influencer. Voilà, en tout cas t'a intérêt à bien te comporter et à ne pas me décevoir, compris !?! "Elle me redonna un violent coup de pied au visage. Ce qu'elle m'avait dit me sonna un peu. je n'avais pas du tout prévu cette situation et elle le savait.
"Bon, il faut que j'aille à la salle de bain. Allez à quatre pattes, en position le cheval !" Elle monta sur mon dos et s'exclama "Hue cheval, hue, à la salle de bain !" Une fois ma cavalière arrivée, elle me dit : "J'ai envie d'aller aux toilettes, va débarrasser les affaires qui traînent dans le salon. Lorsque j'aurais fini je veux te retrouver prosterné devant la porte !" j'attendais sagement en position, j'entendis la chasse se tirer et une petite minute après la porte s'ouvrit enfin. Elle ouvrit, elle était complètement nue.
"Bon, il faut que l'on se prépare pour l'arrivée de Mélanie. Nous devons nous laver tous les deux, je vais prendre une douche et toi un bain." "A poil ! Et allonge toi dans la baignoire, dépêche toi." je ne comprenais pas trop où est-ce qu'elle voulait en venir. Soudain, je la vis enjamber la baignoire, poser un pied sur mon ventre, s'asseoir sur le rebord et lentement se lever sur ses deux pieds. Elle était debout sur mon ventre. j'avais énormément de mal à respirer d'autant plus que je recevais l'eau dans la bouche, cependant elle était tiède. De temps en temps elle appuyait fort sur mes parties génitales ce qui me faisait très mal. Mais je crois qu'elle ne regardait pas vraiment où elle mettait les pieds. j'ai pu ensuite finir de me laver normalement pendant que ma Maîtresse se séchait et s'habillait. Elle portait le même pantalon court que ce matin mais avec un bustier rouge pourpre, des escarpins à talons de la même couleur et des bas ou des collants à résille. Pendant qu'elle se maquillait et qu'elle se coiffait elle me demandait de m'allonger pour qu'elle puisse me piétiner. Ces talons plus hauts que ceux de ce matin me transperçaient extrêmement durement la peau. Heureusement elle finit très vite par trouver sa position trop déséquilibrée et mal adaptée à la hauteur de la glace. Elle renvoya m'habiller avec une belle chemise blanche et un pantalon noir, mes sans chaussures. je dû également bien me coiffer, me brosser les dents et me parfumer. Après il fallait que je range complètement l'appartement.
Le bruit de la sonnette retentit et me glaça. "Va te cacher dans la chambre ! Je t'appellerais !"
Ma Maîtresse ouvrit. "Bonsoir Estelle ! Tiens, pour toi !" et la fille éclata de rire. Elle semblait très introvertie. Elle avait une très jolie voix. Mon anxiété progressait de manière crescendo. Toutes les deux discutaient avec beaucoup de bon humeur. Cependant ma Maîtresse paressait un peu timide en comparaison de notre nouvelle hôte.
"Alors, ma chère Estelle, c'est quoi cette histoire de soumis. Qu'est-ce que tu es allé fumer ?" "Je t'ai déjà expliqué. Tu veux vraiment que je te le présente ?" "Esclave, amène toi !"
L'invitée éclata de rire mais s'interrompit dès qu'elle me vit arriver.
E :"A genoux, prosterne toi et embrasse mes chaussures esclave !"
Maîtresse Estelle était un peu rouge, mais pas du tout au temps que moi. j'avais quelques gouttes de sueur qui perlaient sur mes joues et j'avais très chaud.
M :"Vous me faites une blague tous les deux ? T'étais pas vraiment sérieuse."
E :"Arrête d'être lourde un peu. Je t'ai tout raconté."
E :"Mélanie, je te présente mon esclave personnel" dit Estelle en riant.
E :"Esclave, voici Mélanie, tu dois la considérer comme une autre maîtresse, la vénéré."
M :"Attends, attends. Je rentre pas dans vos conneries moi !"
E :"Sois pas coincée, je ne te reconnais plus."
M :"C'est moi que tu ne reconnais plus, tu plaisantes ?"
E :"Je vais te montrer. Esclave, lèche la semelle de ma chaussure, lèche bien pour montrer à Mélanie."
M :"Vous êtes un frappés. Comment tu peux demander quelque chose pareil à un homme ? Et vous, ça vous plait d'être traité de façon humiliante. Au 21ième siècle, votre rêve c'est de revenir à l'esclavage ?"
E :"Laisse mon esclave tranquille, tu ne comprends rien, en plus ta encore rien vu, c'est bon esclave tu peux arrêter"
Elles continuaient à discuter toutes les 2 assises sur le sofa. Mélanie était moins jolie que je me l'été imaginé en entendant sa voix. Elle était brune, les cheveux courts, les yeux bleus, moins grande qu'Estelle et plutôt forte.
E :"Va nous chercher à boire, je crois qu'il y a encore une bouteille de champagne dans le frigo, dépêche toi esclave ! Et amène des chips, aussi" je servis une coupe de champagne à chacune, posa le plateau sur la table et me remis aux pieds de ma Maîtresse.
M :"Vous allez quand même boire avec nous. Tu ne vas pas le laisser à tes pieds comme ça en permanence Estelle !"
E :"Oh arrête maintenant. Je t'ai dit de le laisser tranquille, il est bien, en plus il n'a pas soif !"
j'étais bien aux pieds de ma maîtresse, j'étais juste intimidé par la présence de Mélanie. En revanche j'avais faim et vraiment très soif. En discutant elles se sont servi elle-même une autre coupe de champagne.
E :"Accepte au moins qu'il te fasse un petit massage des pieds, tu vas voir c'est super agréable."
M :"Oh non, ça me gène. Bon. En plus franchement, j'ai honte mais je n'ai pas pu repasser me changer et j'ai cavalé toute la journée, mes pieds doivent puer."
E :"Allez arrête de dégonfler !"
M :"Ok, ok. allez y !" me dit-elle avec un petit sourire gêné et en se servant de chips.
je lui hotta ses espèces de tennis en toile. Elle avait des chaussettes noires, chaudes et humides, très marquées au niveau des orteils. Ses pieds et ses chaussures ne sentaient effectivement pas bon. L'odeur était assez fumée, si je puis dire.
"Je suis vraiment désolé." Me dit-elle l'ai gêné, en grignotant ses chips. je commençais mon massage en appliquant le plus possible. je faisais de longs mouvements sous sa plante des pieds et je m'occupais de chaque orteil, un par un.
E :"Alors qu'en penses-tu ?"
M :"C'est trop bon. C'est vraiment génial."
E :"Retire lui ses chaussettes esclave, qu'elle profite mieux de son massage. Non pas comme ça. Comme je t'ai appris." je commence a essayer à d'attraper le bout de la chaussette avec les dents.
M :"Vous êtes vraiment frappés tous les deux, je me laisse faire mais."
E :"Vas-y esclave lèche !"
M :"Où sa chatouille." je lèche dévouement les 2 pieds de Mélanie sous le regard de ma Maîtresse Estelle. Mélanie ne dit, rien elle sourit et se laisse faire.
E :"Lave les pieds de Mélanie, lave bien, esclave !" "Je m'absente une seconde, je te laisse avec mon esclave. S'il te cause le moindre soucis tu me le dit."
M :"C'est ça, c'est ça, je suis vraiment chez les dingues. "Dit-moi jeune homme dont je ne connais même pas le prénom, ça ne te dérange pas qu'on te traite aussi mal, comme un chien ?" Elle me parle penchée vers le sol, sa coupe à la main. Elle sent que je suis gêné et que je ne peux pas vraiment répondre. "Ok, ok. Je te laisse faire ton travail, vas-y continue. En tout cas j'avoue que pour moi c'est très agréable mais je suis vraiment mal allaise pour toi. En plus mes pieds sont vraiment sales. En tout cas grâce à toi ils vont devenir propre." Pendant qu'elle parlait, je n'arrêtais pas de lécher et de laver les moindres traces de saleté sur les pieds de Mélanie.
E :"Alors ça se passe bien, Mélanie ?"
M :"Ah, moi oui. Plus besoin de pédicure avec des soins comme ça. En revanche, j'espère que je n'ai pas trop asphyxié ou intoxiqué avec mes pieds ton ami, enfin ton esclave."
E :"Tu plaisantes, je t'ai dit qu'il adore ça. Tu ne peux pas lui faire plus plaisir. C'est son truc. Tiens regardes" Maîtresse Estelle prends une des chaussures de Mélanie, me plaque l'intérieur sur la figure.
E :"Allez, respire esclave, montre à Mélanie comment tu apprécie le parfum de ses pieds." Mélanie éclate de rire.
M :"Bon, allez laisse le." Elle commence à remettre ses chaussettes.
E :"Tu as encore rien vu ! Esclave, sur le dos !" Maîtresse Estelle me monta avec ses deux talons sur le ventre. j'avais horriblement mal, mais je tenais bon, il ne fallait pas que je montre ma douleur à Mélanie et que je déçoive Estelle.
M :"Descends, tu es folles tu vas le blesser !"
E :"Mais non, ça fait pas mal du tout, il a l'habitude" dit-elle en faisant de petits bons pour essayer de convaincre Mélanie. "Viens essaie tu va voir tu vas adorer !"
M :"Ca va pas non ? En plus tu sais combien je pèse ?"
E :"Allez arête ton cinéma." A mon grand étonnement Mélanie se lève et s'approche de moi. Elle me regarde en souriant et pose un premier pied.
M :"Tu es sûr que tu pourras supporter ? Je ne te dis pas mon poids mais tu sais, je suis beaucoup plus lourde qu'Estelle. Tu risques de le regretter." je sens ensuite son pied s'enfoncer de plus en plus lourdement dans mon ventre. j'ai l'impression que je vais recracher mon intestin. Elle soulève très lentement son pied gauche. Finalement toute la pression disparaît. "J'ai peur de me casser la figure."
E :"Je te tiens."
Mélanie recommence l'opération, elle met un temps fou à s'appuyer sur son deuxième pied ce qui fait que la douleur est encore plus importante. Enfin elle a les deux pieds joints sur mon ventre. Elle est souriante, elle a l'air très concentrée.
M :"Ca va en dessous, t'es sûr, je ne suis pas trop lourde ? Je ne me sens pas très en sécurité." Maîtresse Estelle enlève ses escarpins" attends je vais t'aider" et monte sur ma poitrine. Les deux femmes se tiennent la main pour garder leur équilibre. j'ai un poids énorme sur moi. je n'aurais jamais imaginé que j'aurais pu supporter une telle épreuve.
Enfin elles descendirent. Je n'en pouvais plus, la douleur était permanente.
E :"Si ça ne t'embête pas Mélanie je te propose que notre esclave nous fasse chauffer une bonne pizza au four, qu'on peut manger avec ta bouteille comme ça on peut continuer à s'amuser. Dépêche-toi, esclave, au travail !" je mis une pizza surgelée au micro-onde et je préparais la bouteille de vin avec les verres, de l'eau et j'amena le tout au salon. Estelle et Mélanie riaient beaucoup. Mélanie avait l'air moins gênée, je crois que tout le monde se sentait plus allaise. L'odeur de la pizza avec le fromage fondu me mettait vraiment l'eau à la bouche. J'avais vraiment très faim, mais également très soif après toutes ses épreuves. Si au moins j'avais pu boire juste un petit verre d'eau. je servais à chacune une bonne part de pizza dans une assiette et un verre de vin rouge.
M :"Il ne prend rien lui."
E :"Non, il a déjà mangé !"
M :"Oh, il peut bien prendre un petit bout."
E :"Non je t'ai dit, en plus un peu de diète ne peut pas lui faire de mal, il a de la réserve." Dit-elle en tâtant mon ventre avec son pied.
M :"Tu es dur quand même avec lui." dit Mélanie en riant.
E :"Sert nous encore à boire, esclave !"
Le spectacle de Mélanie et Estelle se régalant avec la pizza alors que j'étais affamé était un véritable supplice. Elles étaient un peu ivres. J'étais aux pieds de mes deux maîtresses qui me regardaient en riant. Maîtresse Estelle pris un de ses escarpins et le lança loin.
E :"Allez va chercher mon chien, va chercher !" je m'exécuta l'escarpin entre les dents. Maîtresse Estelle me caressa la tête pendant que lui baisais le pied. "Ah, c'est un bon chien ça." Mélanie n'arrêtait pas de rire. Elle lança elle-même sa chaussure.
M :"Allez le chien, on apporte !" je lui baisa le pied, elle me caressa avec son pied dans sa chaussette, elle appuyait même ses orteils sur mon nez pour que je respire à travers. Estelle lui retira une chaussette et me l'enfonça dans la bouche.
E :"Allez, Mélanie tu vas bien prendre un dernier morceau de pizza !"
M :"Ah non j'en peu plus. Je vais exploser, et je me suis aussi gavé de chips!"
E :"Arrête de te faire prier, tiens, avec un petit verre pour faire passer."
M :"Merci, houlla j'ai trop bu je risque de tout renverser."
E :"Esclave, à genoux devant Mélanie, et tiens lui son verre et son assiette."Mélanie rigole sans cesse.
M :"On est vache de manger comme ça devant lui. Il doit avoir très faim en nous regardant ! non ?"
E :"Il n'a rien bu non plus !"
Les deux éclatent de rire en trinquant et en buvant.
M :"Écoute mon pauvre vieux, esclave, je bois et je mange à ta santé. En tout cas t'a raté quelque chose c'était super bon. Je ne sais pas si ça peux t'aider mais j'ai au moins mangé pour deux..." Estelle et Mélanie étaient de plus en plus ivres et n'arrêtaient pas de rire et de se moquer de moi.
E :"Tu es cruelle Mélanie, tiens, donne lui un peu à manger !"
M :"Comment, il n'y plus de pizza ?"
E :"Prends ton pied et frotte le sur ton assiette, il va pouvoir lécher." Mélanie le fit tout de suite et me tendit son pied.
M :"Allez lèche bien le pied qui te nourrit" Elle mit son pied également dans le bol de chips où il ne restait que des miettes. Ce jeu avait l'air de beaucoup lui plaire.
E :"Regardes je vais lui donner à boire." Maîtresse Estelle me prit par les cheveux et cracha dans ma bouche. Vas-y à ton tour"
M :"Ouah., c'est vraiment la première fois que je fais ça à un mec. Je vais essayer de ne pas lui vomir dessus." Et elle cracha à son tour dans ma bouche. J'avalais leur cracha mais si au moins elles avaient craché un peu dos avec cela m'aurait aidé à contenir ma souffrance.
M :"Estelle, je crois que je veux bien réessayer quelque chose si c'est possible. Tu sais monter debout."
E :"Vas-y ma chérie, Esclave, sur le ventre !"
M :"J'espère que je ne vais pas me casser la figure, je suis un peu pompette." Elle se mit debout sur mon ventre, sans aucune hésitation, peu concernée par mon sort. j'avais très très très mal. Elle bougeait beaucoup sur mon ventre pour trouver son équilibre. Elle s'amusa même à un moment à rebondir très légèrement sur mon ventre. Il avait du mal à réagir, j'avais l'impression qu'il était déjà complètement aplati et que ses pieds allaient pouvoir toucher le sol. "Que se passe-t'il si je vais par là." dit-elle en faisant semblant de vouloir se diriger vers mes testicules.
E :"Non, non, fait pas ça. Si non, il ne risque pas de pouvoir se reproduire."
Et elles se mirent à rire.
Mélanie avança vers ma poitrine. J'avais peur que mes os cèdent sous son poids. Elle me donna un de ses pieds à lécher pendant qu'elle était en appuie sur l'autre.
E :"Je vais te montrer un truc rigolo. esclave met ta sale tête sur le côté. Voilà, Mélanie, pose déjà un pied sur sa tête, met le bien pour que tu sois bien à plat en équilibre. C'est bien, tu peux mettre l'autre maintenant, je te tiens. C'est bien ma chérie, tu vois, tu te débrouilles super bien. Tu te sens bien, ça va ma chérie ?"
M :"Ouha. C'est super. Comment il fait pour supporter. Quand je pense que Frank me trouvait beaucoup trop grosse à l'époque et qu'il refusait même que je m'assois sur mes genoux. Ca va la dessous, je ne te vois plus, tu tiens le coup, tu es toujours vivant. En tout cas bravo, tu es très confortable." ma tête allait exploser. je ne savais pas combien de temps je pouvais résister encore.
E :"Bon allez, tu devrais descendre, tu vas nous l'abîmer. Il ne faut pas le casser on en a encore besoin."
M :"Ok, juste une seconde. Voilà. Oh la là son visage, on voit l'empreinte de mes pieds, c'est génial. Tu peux baiser mes pieds esclave pour me remercier !"
E :"Je vais te montrer maintenant un truc que j'adore. Je m'assois comme ça bien confortablement sur sa tête. On ressent des supers sensations. Je contrôle sa respiration, quand il commence à gesticuler parce qu'il panique c'est encore plus agréable. Et nue, je ne te raconte pas. Vas y je te le prête."
Mélanie vint se positionner au dessus de mon visage. Au début je ne sentais pas trop son poids, soudain se fut terrible. Elle est restée un long moment, se leva, et retira sa jupe longue. Elle avait une culotte noire assez échancrée qui laissée apparaître ses imposantes fesses.
M :"Je suis désolé pour le strip-tease mais il faut que j'essaie."
Mélanie s'accroupit à nouveau lentement sur mon visage pour bien se caler. Elle allongea ses jambes en avant. J'avais le nez écrasé entre ses fesses, j'étais littéralement écrabouillé. Heureusement, elle replia légèrement les jambes, allégeant ainsi très légèrement mes souffrances. L'odeur était particulièrement forte.
M :"Hum, j'adore sentir son souffle entre les jambes quand il essaie de respirer, c'est super agréable"
Elle se lève un peu, je respire tant que je peux. "Excuses moi Estelle, mais c'est trop bon. Je voudrais faire quelque chose mais je n'ose pas."
E :"Vas-y, tu peux retirer ta culotte ma chérie, fait toi plaisir."
Mélanie ne se fit pas prier. Très vite j'étais engouffré de nouveau dans ses lourdes fesses, le nez plongé dans son odorant anus.
M :"Hum c'est trop bon son souffle, ses inspirations."
E :"Oui. Pense quand même à le laisser respirer de temps en temps. Il a besoin d'air."
M :"Oui, oui. Je crois qu'il faut qu'il ne faut pas que je tarde à aller aux toilettes, parce que si non il risque de bientôt recevoir de l'air, mais pas très frais. Je ne suis pas sûr qu'il apprécie. Quoi que ? On ne sait jamais."
E :"Ouah, Mélanie, t'es dégueulasse. Bon, esclave, en position de cheval, tu vas amener Maîtresse Mélanie à la salle de bain"
Mélanie remis sa culotte et n'hésita pas à s'asseoir sur moi. mon dos se cambrait sous son poids et j'avais du mal à avancer.
M :"Allez, allez, cheval on avance ! Allez allez un peu d'effort."
Après avoir déposé Mélanie, Maîtresse Estelle me demanda de préparer très vite la glace au nougat qui était dans le congélateur dans deux coupes, avec du coulis de fruit rouge. Elle me demandait également de mettre ma bouteille de Vodka au congélateur. Une fois préparées, je posais les 2 coupes sur la table basse près du sofa.
M :"Oh Estelle c'est super, de la glace, j'en ai vachement envie merci !"
E :"Tu es mon invitée ma chérie c'est normal. D'ailleurs je vais te prêter un fauteuil que tu vas adorer. esclave, en position du fauteuil. Dépêche-toi ! Voilà Mélanie, tu n'as plus qu'à t'asseoir tranquillement sur son ventre, le dos contre ses jambes qu'il peut plus ou moins replier, à ta convenance. Tu peux sois poser tes pieds sur sa figure et il peut les masser, les lécher, ce que tu veux, sois allonger tes jambes. Ca va tu es bien ma chérie, c'est confortable ? Il n'est pas trop dur"
M :"Tu parles que je suis confortable, c'est génial, je me sens super bien. Je n'ai plus envie de bouger. En revanche lui vu sa couleur. ah ! ah ! ah ! enfin je m'en fou, je le vois à peine sous mes pieds." j'étais complètement ratatiné sous elle. je respirais très mal. Ses pieds étaient assez humides, plutôt en sueur. Elle avait amassé de la poussière et des petites saletés en marchant pieds nus.
M :"Vas y, lèche mes pieds esclave comme tu sais si bien le faire esclave" et elle ria. je léchais toute la saleté et la sueur de ses pieds pendant qu'elle dégustait sa glace, adossée sur mes jambes. A un moment, toujours assise sur mon ventre, elle se redressa et écarta ses pieds de mon visage pour me regarder. Maintenant que tout son poids était sur ses fesses, et donc sur mon ventre la douleur était encore plus grande et j'avais encore plus de mal à respirer. Elle continuait à manger sa glace en me regardant et me dit :
M :"Esclave. Tu sais, elle est succulente cette glace. Tu as faim ? Tu en veux un petit peu." Elle approche sa cuillère près de mon visage, de ma bouche et de mon nez. "Hum. Je crois que je vais t'en donner. Oh puis non. C'est pour moi, je ne veux pas avoir les pieds qui collent après. Lèche mes pieds, lèche."
Estelle et Mélanie étaient vraiment euphoriques et n'avaient pas l'air de vouloir terminer la soirée de si tôt. Elles ne cessaient de blaguer. Elles étaient de plus en plus ivre, la vodka n'aidant rien. Estelle proposa à Mélanie de faire des jeux. Cette dernière était ravie. Chaque jeu était pour moi l'objet d'une épreuve.
Elles montèrent debout, l'une après l'autre en me demandant de faire des pompes. je ne réussis pas plus à décoller du sol avec Maîtresse Estelle sur mon dos qu'avec Mélanie. Pour me punir de mon échec elles s'amusèrent à sautiller à pieds joints sur mon dos ensemble. Ce qui n'améliora pas mon état de faiblesse.
Elles décidèrent ensuite de faire des courses de cheval, moi à quatre pattes, elles assises sur mon dos en me chronométrant. D'abord l'une après l'autre, ensuite ensemble. Lorsque les deux étaient sur moi, je m'écroula par terre en essayant d'avancer. Elles rirent beaucoup, me traitant de tous les noms. Alors que j'étais toujours sur le ventre, Maîtresse Estelle s'asseya sur ma tête en repliant ses pieds en arrière, afin que ma tête soit plaquée sur ses plantes de pieds. Pendant se temps, Mélanie marchait en s'amusant sur mon dos et mes fesses.
Puis Maîtresse Estelle proposa à Mélanie de monter sur mes épaules. je ne sais toujours pas quel reste de force j'ai pu trouver pour me lever avec Mélanie sur mes épaules. j'avais un mal fou à tenir en équilibre.
M :"Ouha. C'est haut. C'est super, c'est la première fois qu'un mec me fait monter sur ses épaules. J'ai le vertige mais je me sens super bien. Allez allez esclave, on marche, c'est ça, c'est ça feignasse, un peu d'effort. T'as qu'à dire que je suis lourde aussi. Je n'ai pas du tout envie de descendre pour l'instant, alors tu démerdes. Ouha. il a les cheveux tout mouillé ce naze.". Elle s'amusait à me frictionner la tête. Et riait beaucoup.
Ensuite, une fois que Mélanie était redescendue, elles me bandèrent les yeux pour me faire reconnaître l'une ou l'autre. j'ai du lécher, baiser ou sentir chaque pied pour savoir à qui il appartenait. j'ai du également lécher les aisselles de chacune. Elles montèrent debout sur ma tête une à une, et il fallait que je reconnaisse mon bourreau. Même chose en s'asseyant sur ma tête. Mais je crois que ce qui a été le plus difficile c'est quand Mélanie a mis les chaussures à talon de Maîtresse Estelle pour me faire un petit "piège" et est monté sur mon ventre. j'ai crié vraiment très fort et elles ont essayé de me faire taire et de me punir en me donnant des coups de pieds et en essayant de m'étouffer avec leurs pieds.
Enfin, Maîtresse Estelle était fatiguée et voulait se coucher. Elle proposa à Mélanie de dormir sur place parce qu'elle n'était pas du tout en état de rentrer. Mélanie a proposé de m'utiliser comme fauteuil et de dormir sur moi. Heureusement Maîtresse Estelle a refusé en disant qu'elle ne voulait pas retrouver son esclave mort étouffé demain matin, qu'elle avait encore plein de choses à faire avec moi. De mon côté, j'étais une véritable loque, ma belle chemise blanche était à la fois trempée et très sale, pleine de d'empreinte de chaussures et de pieds sales. Maîtresse Estelle me demanda de la retirer pour que je sois un tapis de sale de bain plus digne de leurs pieds. Mélanie qui avait pu prendre une brosse à dents neuve dans mon placard adora la sensation de mon ventre sous ses pieds pendant qu'elle faisait sa toilette, elle prit tout son temps.
Elles se couchèrent toutes les deux nues dans mon grand lit et me demandèrent de me glisser sous la couette. Entre l'odeur des pieds et celles de leurs intimités, on pouvait vraiment dire que cela ne sentait pas très bon. j'avais pour mission de les lécher chacune complètement des orteils jusqu'au bas ventre. Mélanie et Estelle adorèrent cette "petite" séance, pour moi ce n'était vraiment pas agréable, en plus j'avais vraiment envie de dormir.
Elles me jetèrent ensuite du lit et me demandèrent d'aller chercher leurs affaires dans le salon. Au final j'ai du dormir par terre, au pieds de "leur" lit avec une des chaussure de Mélanie attachée sur ma figure, le nez vers l'intérieur et une de ses chaussettes dans la bouche. Ce qui amusa beaucoup les filles. J'avais particulièrement froid parce que la fenêtre était ouverte, pour que les filles n'aient trop chaud sous leur couette. Mais j'avais tellement sommeil que je parvins à m'endormir, l'odeur de la vielle semelle de Mélanie en permanence dans la tête.
À suivre (4 de 4)
Publié par Maitresse LdyEos à 17:58:59 dans Mes trouvailles | Commentaires (0) | Permaliens
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