Maîtresse LdyEos
DOULEUR - PLAISIR


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Mise à jour: 09-11-09
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Estelle (2 de 4) (1 de 4)
J'étais à 4 pattes dans une situation particulièrement inconfortable, j'avais très froid, très faim et j'avais du mal à respirer avec la culotte et le collant. Mais je venais de vivre une journée incroyable.
Je veillais toute la nuit avec les bottes et les affaires de ma maîtresse sur le dos. Malheureusement à un moment je me suis endormis et elles sont tombées ce qui causa le réveil de ma Maîtresse. Il devait être 4 ou 5 heures. Ma maîtresse se réveilla en furie. Elle retira mon "baillons".
"Pauvre idiot ! Je t'avais demandé de faire attention ! Je vais devoir te punir. Allonge-toi sur le dos tout de suite !" Elle monta sur le lit et sauta à pieds joints sur mon ventre. J'ai eu le souffle littéralement coupé. Elle descendit "A quatre patte ! Montre-moi tes fesses ! "Elle saisit sa ceinture en cuire et me fouette. "Compte ! Et remercie ta Maîtresse, implore-moi !"
"1 merci Maîtresse, j'implore votre pardon"
"2 .
"3 .
Je reçu 20 coups de ceinture extrêmement cinglants. Je me demandais si je ne voulais pas arrêter, mais c'était trop tard il n'y avait plus à réfléchir, je ne pouvais pas faire retour-arrière. "Baise la main qui t'a frappé esclave pour la remercier !"
"Va vite te laver la figure, lave toi les dents soigneusement, rince toi la bouche et viens me rejoindre dans 3 minutes". je retrouve ma maîtresse assise en tailleur sur le lit, nue. "Elle attrape ma figure comme un chien et examine ma bouche, comme s'il s'agissait de la gueule d'un chien." "J'espère que ta bouche est parfaitement propre, tu vas t'occuper de petite toilette."
Elle s'allonge et replie les jambes vers elle. "Allez, viens lécher le sexe de ta maîtresse, lèche bien". Elle m'attrape par les cheveux et plaque ma figure contre son sexe. Il est très odorant, mais je m'applique à lécher. "Allez continue à lécher mon chien ! Lèche bien ta maîtresse !" Elle avance ensuite de sorte à me présenter son anus, odorant également. j'étais hésitant. Elle m'empoigne les cheveux encore plus forts. "Allez lèche ! Et lèche complètement, je veux bien sentir ta langue de petit toutou". j'étais assez dégoûté mais je restais très docile. Au bout d'un moment elle se redressa et s'accroupit sur mon visage.
"Ouvre la bouche et garde la bien ouverte où je coupe ce qui te sert de sexe. Elle restait au dessus de ma bouche quand soudain, un flot d'urine acide, sombre, salé m'envahit la gorge. C'était horrible, un véritable cauchemar. Je me sentais extrêmement humilié pendant qu'elle me regardait triomphante avec un sourire froid. "Je me sens mieux. Il faut que tu comprennes que tu mon esclave, ma chose, que je fais ce que je veux de toi. Tu es né pour me servir ! D'ailleurs on va s'amuser un peu"
Elle remit son jean, un gros pull et ses bottes et me demanda d'enfiler un short et un T-shirt. J'eu juste le temps de m'habiller et d'aller à la salle de bain. "Donne-moi les clés de ta voiture, esclave !" On alla dans le parking souterrain, elle ouvrit le coffre et me demanda de monter dedans. je me sentais claustrophobe, j'avais réellement peur, elle devait rouler depuis a moins ½ heure. Elle s'arrêta enfin. Ouvrit le coffre et me demanda de sortir. On était dans une forêt. Il faisait encore sombre. j'avais très froid.
"Tu vas faire un peu de sport, cela te fera pas de mal, et ça va t'apprendre ça réfléchir." Elle avait une cravache dans les mains. "Tu vas courir, mais rassures toi, je ne vais pas te laisser tout seul!" "Aux pieds esclave ! ! !"
j'étais aux pieds de ma maîtresse, j'avais très froid. Je recherchais de la chaleur, presque du réconfort auprès des bottes boueuses de ma maîtresse. Je reçus un violent coup de pied dans la mâchoire."Lèche !, Fait briller mes bottes.". J'avalais la boue sur les bottines de ma divine maîtresse sans même réfléchir, comme un animal docile. Au bout de 15 minutes j'avais avalé toute la boue. Elle m'arrêta."S'il reste un endroit sal, tu seras sévèrement puni ! "Elle marche tout de suite après, dans une zone particulièrement boueuse. Me regarde. Regarde ses bottes. Mon travail avait été anéanti en 2 secondes. "T'es vraiment qu'une merde. Tu seras puni !"
"Bon. En attendant. Tu es un chien misérable, peut-être seras tu un cheval à peu près correcte ?" Elle s'approcha de moi, fis le tour en me regardant. Leva ma tête avec sa cravache, me fixa les yeux dans les yeux et rejeta violemment ma tête en direction. Son regard me glaça encore plus. Qu'est-ce que je représentais réellement pour elle ? Je n'avais pas le temps de réfléchir, je sentais le poids et la chaleur de son corps sur mes épaules fragilisées par la faim, le froid et la peur. Un violent coup de cravache me signalait qu'il fallait que je me lève. "Allez le cheval, debout !" me dit-elle en me cinglant une deuxième fois. j'éprouvais beaucoup de difficultés à me lever mais je parvins à avancer.
"Plus vite ! ! !"dit-elle en refrappant très fort.
J'avançais péniblement mais le plus vite possible. Ma maîtresse continuait sans cesse de me frapper avec sa cravache. "Tu es nul comme cheval aussi, allez plus vite ! Et reste bien en équilibre. Penses à mon confort, misérable égoïste." "Oh vraiment. quel dommage pour toi, le chemin se met à monter. Allez plus vite." Cela devait faire 40 minutes quelle était sur mon dos, je n'en pouvais plus. "Hum. Quel paysage. Ce jour qui se lève. Qu'est-ce qu'on est bien. J'espère que tu sauras te montrer à la hauteur pour remercier ta maîtresse qui t'a offert une telle promenade. Bon on retourne vers la voiture. Plus vite fainéant ! ! !" je n'en pouvais plus. J'ai cru plusieurs fois que j'allais m'effondrer.
Arrivé à la voiture Maîtresse Estelle me donne un grand coup de cravache. "Baisse-toi !" je fléchis les jambes jusqu'à ce que ses pieds touchent presque le sol. "Maintenant redresse-toi, esclave !" J'ai du renouveler l'exercice 5 fois de suite avec un coup de cravache pour ponctuer chaque mouvement. C'était une torture. Mon dos était explosé.
Elle me demanda enfin de la faire descendre parce qu'elle était fatiguée. J'étais prosterné à ses pieds, exténué. Elle monta debout sur mon dos, sans ménagement et sauta sur place "Met toi à 4 pattes, esclave ! Retires ton T-shirt, il est plein de boue" j'étais sous le froid, torse nu. Ma maîtresse s'asseya sur mon dos et alluma une cigarette.
"Tu as de sacrés progrès à faire esclave si tu ne veux pas que je t'abandonne ! "Elle retire une de ses bottes, elle est pieds nues. Sa semelle est collée à son pied. Elle la décolle et la rentre dans sa chaussure. Elle m'applique l'intérieur de sa chaussure au visage. Je ressens de la chaleur et une odeur pas très forte, assez acide, mélange de cuir et de transpiration. je respire très fort et me réchauffe un tout petit peu par la même occasion. Elle est toujours sur mon dos, mais fléchis son pied vers mon visage. "Lèche mon pied maintenant, esclave, lèche bien partout, sur la plante, entre les orteils, partout ! Il faut que tu sentes bien qui est ta maîtresse, ta misérable vie, ton avenir, tout m'appartient. Il faut que tu sentes bien qui est au dessus et qui est en dessous. "Elle bondit un peu sur elle-même en disant ça."
Elle se rechaussa ensuite elle-même et on rentra, dans le même inconfort qu'à l'allez pour moi, mais la peur en moins. En savourant même ces quelques dizaines de minutes de répits.
Arrivé à la maison elle m'obligea à me doucher avec de l'eau gelée. Elle contrôlait la température et s'est même amusé à m'asperger quelques secondes d'eau bouillante pour me voir sauter sur moi même dans mon bain. Elle m'a demandé ensuite de lui préparer son petit déjeuner, de lui beurrer ses toasts. Elle me laissait toujours affamé pendant qu'elle savourait son petit-déjeuner.
Elle me demanda d'aller chercher une petite bassine avec de l'eau tiède pour ses pieds. "Occupes toi de mes pieds, masse les, choie les, ils en ont grand besoin. Tu dois consacrer ta vie à les servir." Elle appréciait mes soins. J'étais fier de la rendre heureuse. Elle continuait tranquillement à déguster son petit déjeuner. "Rassures toi, je ne vais pas te laisser mourir de faim. Je suis une maîtresse généreuse. Va chercher du jus d'orange, du cake du lait et des céréales."
Je me sentais très excité. J'allais enfin pouvoir manger après plus de 24H de jeûne. Elle prit son temps. Se servi un grand verre de jus d'orange et un morceau de cake et les dégusta lentement en me regardant. "Bois déjà l'eau de la bassine !" je buvais tout jusqu'à la dernière goutte. Elle remit ensuite ses deux pieds et versa du lait et mis à tremper quelques morceaux de pain et un peu de céréales.
"Met tes mains derrière le dos. Allez lape mon chien, lape. Montre que tu es un bon chien. Il avait faim le pauvre toutou." j'avais toujours faim mais je me sentais beaucoup mieux. Elle me fit ensuite tout débarrasser tout en me surveillant attentivement. je dus ensuite l'attendre sous le lit, nu, pendant qu'elle se préparait.
"Allez, au pied, esclave, viens rejoindre ta maîtresse !"
Elle était resplendissante, maquillée, les cheveux tirés en arrière avec un large sourire. Elle avait de très beaux escarpins à talons aiguille (peut-être 5cm) l'arrière et les côtés découverts, des collant sou des bas noirs, un pantalon court moulant, brillant noir très sexy et un haut blanc décolleté attaché par le cou.
"Elles te plaisent mes chaussures ? Je ne vais pas te faire attendre, tu vas les essayer tout de suite. Allonge-toi sur le dos, esclave." Elle s'approcha de moi, très souriante et choisit une place, avec quelques hésitations, pour son pied droit. Elle plaqua ensuite son pied droit sur ma poitrine, ne quittait pas mon regard et fit venir son pied gauche. J'avais vraiment très mal. Elle fit des petits pas faisant alterner son poids à gauche puis à droite. Elle marcha sur mon ventre également, ses talons s'enfonçaient dans mes chairs, ce qui l'amusait beaucoup. Elle titillait mon sexe avec son pied droit en mettant tout son poids sur son pied gauche, sur mon ventre. "Hum, tu pousses des petits cris mais je vois que tu aimes ça. Lève les bras vers le haut !" Elle s'asseya sur mes mains tendues en me tournant le dos pour s'occuper plus que de mon sexe avec ses pieds. j'avais la douleur de son poids à porter au bout des bras et de mon sexe quelque peu martyrisé. Lorsque j'éjaculai un peu sur la semelle de sa chaussure elle se releva et me la fit lécher. Elle ne se fâcha pas et me regarda.
"Ce n'est pas grave esclave, la salive, le sperme sa nourrit le cuir. Peut-être le sang, je plaisante esclave, je plaisante."
"Je suis en forme aujourd'hui, j'ai envie de faire quelques petites expériences avec mon nouvel esclave. Je vais d'abord tester ta résistance avec quelques petits jeux simples. Tiens. Tiens, prosternes toi derrière moi et tends tes mains, les paumes vers l'extérieur. C'est bien." Elle tournait la tête pour me regarder. Recula sur la ponte des pieds et plaque ses deux talons sur mes mains. je n'ai pu m'empêcher de crier, j'ai cru qu'elle allait les transpercer. Elle ne cessa de me regarder.
"Allez, allez un petit effort esclave, mauviette. Ne déçois pas ta Maîtresse. Je ne sens même pas ta main. Il faut dire qu'elles sont confortables ces chaussures."Elle interrompit enfin ma mon horrible douleur. "Tends ta langue maintenant. Place là entre mon talon et la semelle intérieure de ma chaussure !" L'exercice, très inconfortable, me fit beaucoup moins souffrir que le premier et surtout que ce que je craignais.
Elle se déchaussa ensuite avec beaucoup de sensualité pour sa troisième "expérience".
"Allonge-toi sur le dos esclave ! Près de la table, dépêche-toi." Elle posa son pied couvert de nylon, cambré sur ma bouche. "Allez embrasse, baise mon pied." Elle frotta plusieurs fois son pied sur mon visage, puis monta sur la table, me regardant de haut. "Tu es prêt ?" je n'ai pas eu le temps de répondre qu'elle sauta les 2 pieds joints sur mon ventre. Le choc fut terrible. Elle adorait ce nouveau jeu qu'elle a du répéter au moins 7 fois. Elle alla ensuite chercher plusieurs volumes de mon encyclopédie. Je me demandais ce qu'elle cherchait à faire. Elle les posa en pile sur la table et monta dessus. Elle sauta de nouveau plusieurs fois lourdement sur mon ventre. Elle compléta sa torture en renouvelant l'exercice à partir d'une chaise. je n'en pouvais plus. j'avais l'impression que mon estomac, mes intestins étaient en bouilli, j'avais en permanence le souffle coupé et j'avais peur qu'elle me brise une côte. j'aurais été incapable de parler, de son côté elle riait comme une petite fille sur un manège. Elle me demanda à nouveau de baiser ses pieds pour les remercier du bien qu'ils m'avaient procuré et du temps qu'ils ont consacré à s'occuper spécialement de moi.
"Ca suffit maintenant esclave ! Rechausse ta maîtresse, soit délicat, mes pieds sont fragiles et demandent un soin extrême et minutieux. Attention à la bride de la chaussure avec ta grosse patte !"
Elle monta ensuite sur la table, me regarda attentivement. J'étais terrorisé. "1, 2". Elle sauta en plein sur mon ventre avec ses talons "et 3 ah je me souviens jamais si on doit le dire avant ou après." La douleur était épouvantable. Ma maîtresse était toujours au dessus de moi et riait en admirant les marques que laissaient ses talons. "C'est très drôle mais je ne vais pas recommencer. C'est un peu dangereux. Je risque de me blesser la cheville."
"Tu as l'air de manquer vraiment de souffle misérable esclave, ça m'inquiète, il faut que je teste ça."
Elle était descendu et était maintenant debout au dessus de ma tête, ses chevilles de part et d'autre. Elle s'accroupit jusqu'à s'asseoir complètement sur mon visage. Elle tendit ensuite ses jambes en avant. Elle était assise de tout son poids su mon visage. j'avais la tête en fouie dans ses fesses recouvertes de son pantalon en satin noir. mon nez était écrasé. je ressentais une certaine chaleur, mais son poids écrasé mes os et j'avais un sentiment de panique parce que je ressentais un besoin urgent d'air. Elle se trémoussait un peu sur mon visage. j'essayais de la dégager en relevant la tête mais elle appuyait de tout son poids tout en me frappant avec les mains. Elle releva son fessier de 1 cm ce qui me permis de prendre une grande inspiration d'air. "C'est moi qui décide quand tu dois respirer esclave, plus tu te débat moins j'ai envie de me lever ! "Et elle se rasseya de nouveau complètement sur mon visage. Elle a du s'amuser ainsi encore pendant près de 20 minutes. je devenais de plus en plus endurant.
Elle se leva, se position sur mon côté et se laisse tomber, les fesses sur mon ventre. Elle ne renouvela ce jeu pour elle, cette torture pour moi que 3 autres fois. Elle plaqua ensuite son escarpin sur mon visage. j'avais la tête de côté, plaquée au sol. Elle leva ensuite son pied gauche. Elle reposait avec son pied droit la pointe vers ma tempe et le talon enfoncé dans ma mâchoire de tout son poids. Elle ramena ensuite le pied gauche à côté répartissant un peu mieux son poids. j'avais l'impression qu'on m'arrachait la tête. "Alors esclave, on souffre pour sa maîtresse ? Tu as mal ??? Oh mon pauvre toutou. Ca doit faire vraiment très mal. Si tu veux je reste là auprès, enfin au dessus de toi et on en discute. Je n'aimerais pas être à ta place. Qu'est ce que je raconte moi. C'est impossible, je suis une maîtresse et toi un misérable esclave. Entre ta tête et ma tête il y a mon corps divin, mes pieds sublimes, mes confortables semelles intérieures qui amortissent les chocs quelque soit le type de sol, mes talons."
Elle appuyait de tout son poids tout en me regardant grimacer de douleur. Elle s'amusait également à changer d'appuie, tour à tour pied gauche et droit. Elle descendit de ma tête pour remonter aussitôt dessus mais en changeant de position. Cette fois-ci ses talons appuyaient sur ma tempe et les pointes de ses escarpins étaient sur mes joues. Elle s'appuyait successivement en arrière et en avant. "Arrête de gémir esclave, tu me fatigues les oreilles. Tu n'es rien, à peine un misérable insecte. "Sur ces mots elle fit tourner sa semelle droite sur ma joue comme on éteint une cigarette ou on écrase un insecte. Mais ce qui me faisait réellement mal c'était son pied gauche où reposait tout son poids.
Elle descendit et m'envoya chercher la bouteille de champagne qui était au frigo qu'i fallait que je lui apporte immédiatement ouverte sur un plateau avec une flûte. Ma maîtresse était confortablement assise sur le canapé. je posa le plateau sur la table basse à côté d'elle et je me prosterna ensuite à ses à ses pieds. Elle me donna un petit coup de pied sur la joue. "Retire mes escarpins esclave et baise mes pieds. "je m'exécutais immédiatement." Masse les maintenant dépêche toi, esclave ! "je le massais tendrement, délicatement. je les admirais, plus ils me faisaient souffrir et plus je les admirais. Ma maîtresse sirotait tranquillement sa coupe, elle avait l'air vraiment heureuse. Elle me surpris à la regarder quelques secondes, mais elle ne se mit pas en colère. Elle devait penser que je la regardais seulement envieux par la faim et la soif. "Oh tu as soif le toutou, tu veux trinquer avec ta maîtresse. Vient approche ta tête. "Elle prît une gorgée en me regardant, l'avala et en pris une seconde en faisant de petits gargarismes, me fit ouvrir la bouche avec les mains et recracha le liquide directement dans ma gorge. Elle se leva ensuite et retira son pantalon pour laisser découvrir ses bas en nylon noir, des"Dim-up" (qui tiennent sans porte jartelles)."vas-y tu peux hotter mes bas esclave ! mais sois très délicat ! "j'étais à genoux devant elle, les mains tremblantes. Le contact avec ses cuisses blanches et chaudes m'excitait terriblement. je fis rouler les bas jusqu'à ces pieds encore tièdes et humides. Elle se rasseya sur le canapé et s'amusait à m'effleurer le visage avec le pied d'un de ses bas qu'elle tenait par le haut, au bout de sa main.
"Lèche les pieds de ta maîtresse, lèche bien, suce chaque orteil." je passais un long moment à savourer les pieds de Maîtresse Estelle mais j'avais une envie de plus en plus pressente et je ne savais pas comment lui dire. n'en pouvant plus je fini par lui demander l'autorisation d'aller aux toilettes. "Comment ose-tu importuner ta maîtresse avec tes petits besoins ridicules ?!? "Elle se leva s'absenta quelques seconde et revint avec sa cravache. "Les mains dans le dos, à genoux, face au mur !" Elle frappa un premier coup très fort. "J'entends rien !" "Merci Maîtresse Estelle." Elle me frappa une quinzaine de fois.
"Met toi à quatre patte, maintenant esclave !" Elle s'asseya sur le bas de mon dos et allongea ses jambes avec ses pieds de part et d'autre de ma tête. "Allez, en avant vers la salle de bain, et surtout, ne me fais pas tomber !!!" j'avançais péniblement, avec la peur de rater ma mission, le manque de sommeil, la faim et cette envie de faire pipi de plus en plus douloureuse. A hauteur de la grande glace murale dans le couloir près de la salle de bain elle me fit m'arrêter. Elle se regarda avec un large sourire ironique, ou plutôt nous regarda, elle assise sur mon dos, majestueuse, et moi réduit à l'état d'animal. "N'es pas peur, regarde comme tu es misérable et combien je suis supérieure à toi, regarde bien".
Arrivé dans la salle de bain elle retira sa culotte et s'installa sur les toilettes. Elle me demanda de me mettre à genoux face à elle et de pencher la tête en direction de la cuvette, les mais posées sur ses cuisses. Elle écarta les jambes et urina abondamment. Elle voulait que je sois son spectateur. A la fin, elle se leva et me regarda avec un petit sourire "Ca va mieux ? Non ? Parce que toi ce n'est pas pour tout de suite je te préviens. Allez, ne me regarde pas comme ça, tu m'énerve, viens lécher ta maîtresse." "C'est bien, lèche bien, ne laisse aucune goutte. C'est bon maintenant, tu peux tirer la chasse !" "Je vais peut-être te donner une petite chance de pouvoir utiliser les toilettes, mais avant il va falloir faire un grand ménage, tout nettoyer !!!"
"Prends les éponges, les produits d'entretient, tout. Je veux que tu récures tout le sol de la salle de bain, les toilettes, la cuisine, que tu passes l'aspirateur sur les tapis, que tu ranges mes affaires qui traînent, que tu fasses mon lit, tout ! Compris ?!?" "oui, Maîtresse Estelle !" "Je veux te voir faire le sol en rampant", me dit-elle en appuyant avec son pied nu sur mon dos.
je m'exécutais avec une grande docilité. j'astiquais tout. Ma Maîtresse ne me rendait pas la tache facile. Elle montait de temps en temps debout sur mon dos, me faisait baiser ses pieds régulièrement, s'asseyait sur mon dos pendant que je rampais ou j'étais à quatre patte. Malgré tout, au bout d'une heure tout était propre. "Tu n'as pas oublié quelque chose ? Regarde mes pieds, ils sont noirs, plein de saleté, par ta faute. Allez viens nettoyer avec ta langue." je rampais jusqu'à sa chaise pendant qu'elle buvait un verre d'eau et je me mis à lécher ses pieds qui étaient extrêmement sals. j'avais la bouche sèche, et j'essayais avec difficulté de retrouver de la salive. je reçu un violent coup de pied sur la tête. "Allez, qu'est-ce que tu attends, tu rêves ? Dépêche toi esclave, lèche !!!" je léchais tant que je pouvais en essayant de décoller les petits bouts de saletés qui avaient du mal à quitter ses pieds. "C'est bon, tu peux aller dans la salle de bain et faire ce que tu as à faire ! Après je veux que tu reviennes propre avec un T-shirt et un caleçon et que tu prépares le déjeuner, je meurs de faim, dépêche toi !"
j'étais heureux d'avoir pu me laver, mettre des vêtements propres. j'avais l'impression d'avoir repris un peu forme humaine. je pu enfin me coiffer et me regarder dans la glace. j'étais quand même assez pal et je me sentais un peu fiévreux, certainement à cause de la fatigue et la faim. je retrouvais ensuite ma Maîtresse, de nouveau habillée, à la cuisine, assise, fumant une cigarette et lisant un magazine. je me prosterna devant elle, en attendant ses ordres.
"Pfff... Tu n'as qu'à me préparer. une belle grillade avec des champignons et d'autres petits légumes. Ouvre aussi une bonne bouteille de rouge. En dessert je vais prendre une grande salade de fruit. Prépare la table avec une nappe blanche et n'oublie pas de poser une bouteille d'eau fraîche. Allez au travail esclave, dépêche-toi et applique toi. Pour goûter tu m'appelles, je ne veux pas avoir ta sale salive dans mes plats. Dans 30 minutes tout doit être prêt, j'ai très faim !". je coupais tout de suite les légumes pour qu'ils aient le temps de cuire et je commençais à faire roussir les champignons dans l'huile d'olive, le persil et l'ail. je sentais le regard de ma Maîtresse jamais loin, qui me surveillais. Le parfum des légumes qui mijotaient était un véritable supplice pour moi qui n'avait presque rien avalé depuis plus de 30H. j'ai dû plusieurs fois me prosterner aux pieds de ma Maîtresse pour qu'elle vienne goûter et qu'elle me donne d'éventuels ordres. Après avoir épluché et coupé les fruits je pu enfin mettre à griller la viande. Le supplice de la fumée de la viande qui me montait au nez fût très difficile à surmonter.
Pendant le repas ma maîtresse me demanda de rester à genoux derrière sa chaise. j'observais ses fesses généreuses mais magnifiques et je l'entendais se régaler avec mon repas. "Viens esclave ! Mets-toi sur le côté. Hum ! c'est agréable de manger. tu es au moins bon à quelque chose.". C'était le premier compliment du WE. j'étais fier mais j'avais du mal à cacher mon état d'affamé en détresse. Elle me regardait avec un sourire faussement compatissent tout en continuant de se régaler. "Oh ! Tu as faim. Malgré ton bon petit déjeuner. Oh le gourmand. Tu as vraiment trop faim. Allez ouvre la bouche !" Elle recracha la mixture de légumes et de viande qu'elle avait dans sa bouche. Elle me jeta aussi pendant le repas des petits bouts de pain qu'elle piétinait avec sa chaussure. Le morceau de nourriture le plus généreux qu'elle me lança fut un morceau de graisse de sa viande. j'avoue que je m'en délecta. Pendant que qu'elle savourait sa salade de fruit, je dû passer sous la table pour lui masser les pieds. Après le repas, Maîtresse Estelle se leva et me donna l'ordre d'embrasser tendrement 10 fois la chaise où elle était assise pendant le repas. je du donner 10 baisés amoureux à sa chaise encore chaude pendant qu'elle se moquait de moi. Maîtresse Estelle me récompensa du bon repas que je lui avait préparé par une assiette d'eau creuse d'eau, où elle n'avait pas oublié de cracher, que je pu laper. j'avais tellement soif que je lapais vigoureusement, malgré les moqueries de ma Maîtresse, assise sur mon dos.
Dès que j'ai eu fini de débarrasser la table, faire la vaisselle et nettoyer toute la cuisine ma Maîtresse me siffla.
"Aux pieds esclave !, dépêche toi". je me précipita et lui baisa les escarpins. Elle me donna un léger coup sur la tête et me dit "Ecoute moi ! Il faut que je prenne l'air, j'étouffe ici, et j'en ai ras le bol de voir ta tête. J'ai envie de courir, il faut j'élimine un peu toutes les calories que j'ai accumulé avec ta nourriture trop grasse. En plus, tu es complètement mou, je préfère que tu dormes un peu. Je veux un esclave dynamique, qui réagit au claquement de doigt, pas une larve amorphe. Vas-y tu peux me remercier, maintenant." je lui baise avec dévotion le dessus de ses escarpins. Elle les lève un après l'autre au dessus du sol pour que je baise ses semelles également.
"Bon, j'ai plus besoin de toi, à la niche maintenant, suit moi !" j'ai du mal à la suivre à quatre pattes. Arrivés devant le placard d'entrée, elle retire le carton à l'intérieur et me demande d'entrer. je dois me plier, il n'y a pas beaucoup de place et il est impossible de se lever à cause des étagères. Elle s'absente et revient avec ses bottines et ses sous-vêtements sals qu'elle me jette à la figure. Le linge c'est pour que tu ne te sentes pas abandonné, mais les bottes c'est pour que tu les nettoies. Je vais mettre un scotch sur la porte du placard, tu ne sors qu'en cas d'extrême urgence. Si je m'aperçois que tu es sorti tu auras une punition dont tu te souviendras très longtemps, crois moi esclave ! "Elle retire ses escarpins et me les jette également dessus." Tiens, tu t'occuperas de celles là aussi, avant de dormir. Mes escarpins, comme mes bottes doivent être comme neuve, à l'extérieur comme à l'intérieur, esclave ! Ah, tiens, prend cette lampe de poche ça va t'aider, mais pour le reste, utilise ta langue ! "Elle me donna ses deux pieds gainés de nylon à baiser et referma la porte."
j'étais heureux de pouvoir profiter d'un moment de répit, seul. Même si ma position était inconfortable j'allais enfin pouvoir dormir vraiment. Je tenais un des escarpins de ma maîtresse tiède et légèrement humide et je respirais à l'intérieur. je passais un doigt à l'intérieur, vers la pointe, j'essuyais et je ne pouvais m'empêcher de humer mon doigt et de le lécher. j'effectuais un nettoyage complet des escarpins qui n'étaient pas très sals. Pour les bottes c'était un peu plus dur parce qu'elles étaient plein de boue seiche, j'avais peu de luminosité et je ne pouvais pas faire beaucoup de mouvement. Mon travail terminé je m'endormis très vite.
À suivre (3 de 4)
Publié par Maitresse LdyEos à 23:30:16 dans Mes trouvailles | Commentaires (0) | Permaliens
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