Maîtresse LdyEos
DOULEUR - PLAISIR


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Mise à jour: 09-11-09
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<< Mon cat suit | Estelle (1 de 4) | Un soumis, un esclave, qui es-tu ? >>
Voici une trouvaille, un témoignage où une histoire que j'ai trouvée sur le net et je voulais vous le partagez, alors pour vous tenir en allène, je vais le faire en quatre parties. Cette histoire est celle d'un soumis qui fantasmait de vivre un "foot fétish" auprès d'une Maîtresse, mais qui n'avait pas dépassé le stade du fantasme jusqu'au jour où...
Bonne lecture à vous...
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Estelle (1 de 4)
Lorsque j'étais étudiant j'ai rencontré une fille. J'étais assez timide, c'est elle qui a fait le premier pas. Elle s'appelait Estelle elle était brune, les cheveux longs, les yeux noirs, grande et assez ronde. Elle mesurait 1m75 et devait peser environ 75 kg. Notre histoire a duré 3 ou 4 mois. Elle était très amoureuse de mois mais je me suis rendu compte que je ne l'étais pas vraiment. Au début elle a très mal pris notre rupture mais nous sommes au final restés amis. Plus tard elle est partie habiter Lyon alors que je suis resté à Paris. A chaque fois qu'elle venait dans la capitale elle dormait chez moi.
J'étais déjà très fétichiste des pieds des femmes et assez soumis, mais c'était secret, elle ne le savait pas, je n'ai jamais osé lui avouer, ni a aucune autre fille à l'époque. J'achetais régulièrement des revues fétichistes et SM et je consultais beaucoup de sites Internet, mais secrètement.
Un soir alors qu'Estelle était de passage à Paris chez moi pour 2 jours elle me dit :
-"Dit donc, tu consultes de beaux sites, petit coquin ?"
J'étais rouge de honte, je luis expliquait que je n'y étais pour rien que j'avais un problème de virus qui corrompait mon historique internet. Mon explication était bancale, elle n'y croyait pas du tout.
-"Et cette revue, c'est un virus ?" me dit-elle en me présentant un numéro de Démonia qu'elle avait caché, assise dessus.
-"Tu sais ce n'est pas grave. On a tous des fantasmes, un jardin secret, si tu étais honnête et franc pour une fois."
Elle me parlait d'une voix douce, comme une psychologue et me posa plein de questions. Petit à petit je me dévoilais complètement. Je me sentais très bizarre mais j'étais heureux de pouvoir enfin me libérer, me révéler.
-"Mais alors tu as déjà rêvé que je te domine et tu es attiré par mes pieds ?"
-"Oui."
-"Je ne sais pas si je pourrais mais j'avoue que je trouve ça captivant, assez excitant. Mais si tu veux me faire un petit massage éventuellement alors OK."
J'étais plein d'excitation que j'essayais de maîtriser. Je lui déchaussai délicatement ses espèces de baskets "habillées" et pris dans mes mains ses pieds chauds et légèrement humide enveloppés dans des collants en lycra blanc.
"J'ai un peu honte, j'ai peu peur qu'ils ne sentent pas très bon."
"non, pas du tout."
Ils étaient magnifiques à mes yeux, leur légère odeur ajoutait beaucoup à mon excitation. Je lui massais les pieds un par un, tendrement. Elle avait beaucoup apprécié et me remercia vivement. Peu de temps après elle devait reprendre son train pour Lyon et me dit a très bientôt.
J'avais beaucoup pensé à ce moment magique, ma toute première petite expérience fétichiste, elle restait en permanence dans ma tête et j'avais du mal à m'en défaire. Quelques jours plus tard j'ai reçu un mail d'Estelle qui m'expliqua qu'elle avait beaucoup réfléchis depuis notre dernière rencontre à Paris. Elle a beaucoup consulté de sites, lu des témoignages, vu des photos, etc. Elle aimerait vivre une expérience de "maîtresse-esclave" mais il fallait absolument que je m'en sente capable, que cela soit sérieux et que je joue le jeu complètement, jusqu'au bout. Elle me demanda de réfléchir sérieusement avant de répondre.
Ma réponse fut évidemment "OUI !". C'était une occasion unique d'assouvir un besoin si intense, avec une fille avec qui je me sens en confiance. El devait arriver à Paris, chez moi, dans 10 jours pour un long WE ou je serais son esclave dévoué, totalement soumis. Ces 10 jours ont été interminables. Je n'en pouvais plus d'excitation, moi qui est toujours beaucoup d'appétit, je ne mangeais presque plus
Sur le quai de la gare, j'étais fou d'excitation en l'attendant. Je la vis enfin habillé d'un jean moulant, d'un haut noir et de vielles bottines noires que je connaissais déjà. Elle ne prononça pas un mot, ne m'embrassa pas et me présenta sa valise.
J'avais arrangé l'appartement de fond en comble, et décidé de préparer un bon repas en l'honneur de ma maîtresse pour débuter ce grand WE qui s'annonçait. Elle s'asseya sur le canapé et claqua sur sa cuisse avec la main en criant "aux pieds esclave". Je vins immédiatement à quatre pattes devant ses bottines me prosterner.
"Que les choses sois claires. Je ne suis pas là pour jouer. Je suis ta Maîtresse et tu es mon esclave. Je peux faire absolument ce que bon me semble de toi. Tu dois m'appeler Maîtresse et parler que si je te pose une question. Tu me donneras les clés de l'appartement, tes 2 trousseaux. Tu baises comme il se doit mes bottes et tu prépares à manger, j'ai faim !" Elle me donna un coup de pied dans le visage après que je lui ai baisé les pieds."Au travail maintenant esclave ! "Le ton était donné."
Elle alluma une cigarette. Elle sait que je ne veux pas qu'on fume dans mon appartement, mais je ne pouvais rien lui dire. Elle prit les belles roses rouges que je lui avais offerts du vase, les jeta par terre pour pouvoir y mettre sa cendre.
Elle avait les 2 pieds sur la table basse et fumait tranquillement. Pendant ce temps je préparais de magnifiques lasagnes, ma grande spécialité et un excellent Tiramisu. Je préparé une belle table avec des bougies, un bon vin. Le parfum de mes lasagnes commençait à envahir l'appartement. Lorsque c'était prêt je vins me présenter aux pieds de ma maîtresse.
"Oui, esclave ?"
"Le repas est servi maîtresse."
"Ce n'est pas trop tôt, reste à quatre pattes suis moi et embrasse chaque parcelle de sol touché par mes divines chaussures"
"Qu'est-ce que c'est que ces 2 couverts. Je t'ai dit que j'attendais du monde ?"
"Mais c'est pour nous deux maîtresse."
"Quoi ?!? Je rêve ! Ton insolence sera punie. Je crois qu'il va falloir vraiment te dresser et t'apprendre les bonnes manières."
"Mets toi sous la table, que je ne te vois plus, allonge toi sur le dos, la tête sous mes semelles et lèche".
Pendant que ma nouvelle maîtresse dégustait son repas je léchais soigneusement ses semelles. Ce n'était pas très agréable. Elles étaient sales, très poussiéreuses. J'avais la bouche asséchée. J'avais très peu mangeais le matin, je n'avais pas eu le temps de manger à midi et ce soir j'avais vraiment très faim. Mais je continuais sans relâchement ma mission.
Cela faisait près d'1/2 heure que je léchais sous la table de ma maîtresse quand elle me donna un coup de pied violent sur la tête.
"Retire mes bottines esclaves, dépêche toi sal chien."
Je lui délassai ses bottines pour laisser apparaître ses deux pieds recouverts de nylon noir. Elle plaqua immédiatement ses pieds su ma figure. Ils étaient chauds, humides et sentaient beaucoup plus fort que la dernière fois. Ses pieds sont assez grand (taille 41), à la fois pals avec des zones très rougies, assez cambrés. J'adore la sensation de ses pieds sur mon visage, je les respire et pense moins à ma faim. A un moment ma maîtresse s'est appuyée fort sur mon visage. Elle a du se pencher pour se resservir de mes lasagnes. Elle semble avoir apprécié mon plat, même si elle ne dit rien. Elle caresse mon visage avec ses pieds. Le frottement du nylon m'échauffe un peu le visage.
"Masse-moi les pieds maintenant esclave !" Je lui masse tendrement, longuement.
"Ca suffit, va te laver les mains et sert moi le dessert !"
Je m'exécute et lui sert le tiramisu dans une belle coupe.
"Tu peux rester à genoux à côté de moi, regarde moi dans les yeux ! Ta vraiment une tête de sal chien ahuri ridicule. Reste comme cela, tu m'amuses !"
Je restais là, à genoux à la regarder, la contempler pendant qu'elle dégustait mon Tiramisu. Elle savait que j'avais très faim, cela l'amusait beaucoup, cela devait ajouter à son plaisir.
"J'ai fini, esclave, débarrasse, et jette tout à la poubelles."
Après avoir fini mon travail j'allais la rejoindre à 4 pattes, pour me prosterner à ses pieds. Elle était confortablement assise sur le canapé.
"Lève la tête !"
Toujours à 4 pattes devant elle je redressa la tête. Elle fit mine de sentir et me donna un violent coup de pied au visage, me renversant sur le côté.
"Ta sale tête de chien pu des pieds ! va te rincer le visage !"
Quand je revins, toujours à 4 pattes je reçu une bottine en pleine figure "Viens me remettre mes bottes. On sort ce soir. J'ai trop mangé. De l'air me fera le plus grand bien, dépêche toi"
Nous nous retrouvions dehors à attendre le bus en direction de Bastille. J'étais tétanisé. J'avais peur qu'elle aille trop loin. Je n'étais pas prêt à subir des humiliations en public.
On arriva place de la bastille où il y avait beaucoup de monde, il y avait un concert. Je suivais maîtresse Estelle qui avait l'air très sûr d'elle. J'étais très inquiet à l'idée qu'elle me donne un ordre difficile, devant tout ce monde. Tout à coup je fût tétanisé.
"A genoux esclave !"Je le regardais blême mais m'exécuta immédiatement.
"Rends-toi utile ! Dépêche-toi. "Elle enjamba mes épaules et s'asseya sans hésitation. Je reçu très vite des coups de pieds violents dans les côtes.
"Allez remue toi ! Lève-toi esclave"
Je me levai petit à petit péniblement pendant qu'elle renouvela ses coups de pieds, ce qui ne facilita pas ma tâche.
Les 75 kgs de ma maîtresse pesaient lourdement sur mes épaules. Je me sentais faible, j'étais à jeun depuis le matin. Petit à petit le poids de ma maîtresse devenait une torture pour mes épaules, mais je devais résister, l'important c'était son confort, je devais oublier ma douleur.
Estelle était toujours sur mes épaules depuis plus d'1 heure, j'avais vraiment très mal mais j'essayais de ne pas y penser. Le concert commençait à l'ennuyer. Elle me demanda de la reconduire vers l'arrêt de bus. Je traversais tant bien que mal la foule avec ma princesse sur les épaules. Arrivés à l'arrêt, d'un coup sur la tête avec la paume de la main, elle me demanda de la faire descendre. Même une fois descendue j'avais l'impression qu'elle était toujours sur moi, la douleur persistée. Elle me regarda avec un tendre sourire, et dit: "Le pauvre toutou..." Elle me demanda d'approcher le visage du sien, j'ai très sérieusement cru qu'elle allait m'embrasser, mais elle me cracha dessus en pleine figure, et éclata de rire. Sa salive coulait sur mon nez. Je crois que personne n'avait rien vu, mais je me sentais extrêmement humilié.
"A poils" me dit-elle en arrivant chez moi. "Allonge-toi sur le dos, sal chien !!! "Je m'exécutai pendant qu'elle même se déshabilla pour ne garder que sa petite culotte et son soutien gorge. Elle me lança ses bottines sur la figure. Elle m'enjamba et commença à s'accroupir et à une trentaine de centimètre se laissa tomber sur mon ventre. Cela me coupa le souffle et me fit pousser un petit cri qui l'amusa. Elle recommença alors l'action 2 fois. Elle me demanda de relever les jambes afin qu'elle puisse s'adosser. Elle pris une position confortable et me regarda fixement. Elle me tendit ensuite une de ses bottines.
"Tiens, sent bien l'intérieur esclave, je veux t'entendre. Un bon chien doit connaître parfaitement les parfums de sa maîtresse!!!" La bottine dégageait encore beaucoup de chaleur. Il y avait une odeur assez forte de transpiration mêlait à l'humidité du cuire. Elle me regardait avec beaucoup de froideur et de mépris. "L'autre maintenant espèce de sous-merde!" Elle me plaqua ensuite les deux pieds sur le visage. Les frottas un moment et me demanda de les lécher.
Je commençais avoir un peu de mal à respirer mais je m'exécutais avec beaucoup de bonheur. C'était la première fois que j'avais un tel honneur. Je léchais avec délectation ses pieds à la peau si douce, à la fois salé et légèrement acides. Elle me donna un coup violent avec la plante des pieds sur le visage. "Moins vite, délicatement, esclave. Et n'oublie pas de lécher entre chaque orteil!!!"
Mon ventre me faisait mal, j'avais très faim, j'étais un peu inquiet, mais j'étais surtout très heureux...
Elle était toujours sur mon ventre, les pieds sur mon visage, que je léchais tendrement, passionnément. Cela faisait un long moment que je savourais ses pieds. Elle me demanda de tendre le bras gauche, la paume de la main ouverte. Elle avait saisi une cigarette de son paquet, posé sur la table basse. Elle l'alluma et quelques secondes plus tard, le pire que j'avais imaginé arriva... elle versa des cendres sur ma main. Je ressenti une vive brûlure, mais tout à fait supportable. Elle fumait tranquillement, se servant de ma main comme d'un cendrier. J'étais plus incommodé par la position de mon bras que par les petites piqûres de la cendre, un peu refroidie avant d'arriver sur ma main. En revanche, lorsqu'elle écrasa sans pitié sa cigarette sur ma main, la douleur fut particulièrement atroce. Je ne pu m'empêcher de pousser un cri.
"C'est quoi cette larve qui gins sans arrêt!!! C'est une punition que tu recherches ? On va jouer un peu..."Dit-elle en se levant." On va mesurer un peu ces abdos, enfin s'il y en a..." Elle lève son pied droit vers mon estomac, me regarde et appuie sans ménagement, levant immédiatement ensuite le pied gauche. J'avais toujours rêvé d'être piétiné, mais je n'aurais jamais imaginé la douleur si grande. Je ne pouvais plus du tout respirer, j'avais le ventre coupé en deux. Elle alternait son poids sur un pied, puis l'autre en étant très attentive aux réactions de ma tête, très très rouge.
"Hum, c'est agréable, c'est tout mou. Tu dois apprendre à souffrir pour mon plaisir esclave..." "Parle esclave, supplie moi de continuer à te piétiner ! Implore ta maîtresse!" J'étais incapable de prononcer le moindre mot. Elle sauta à pied joint, de quelques centimètres sur mon ventre. Je pensais avoir atteint le paroxysme de la douleur, et bien je m'étais trompé. Cependant je résistais. Elle recommença l'opération qui semblait l'amuser. Je n'en pouvais plus... Je réussis à parler "je vous en supplie maîtresse, piétinez moi!!!" Elle me sourit...
"Si cela peut te faire plaisir, larve..." Elle continua à marcher sur place et me tendit son pied gauche pour que je le lèche, victorieuse, debout sur mon ventre. "Merci maîtresse" Elle plaqua ensuite ma joue sur le sol et monta de tout son poids su ma tête. J'avais horriblement mal, mais j'étais très fier. J'étais allé beaucoup plus loin que ce que je me sentais capable avant...
Elle était debout sur ma tête j'avais très très mal. Elle fit même à un moment un petit bon sur elle-même. Elle se rassit sur mon ventre et me redonna ses pieds à lécher. "Allez lèche les pieds de ta maîtresse. Lèche ces pieds divins pour les remercier de s'être occupés de toi, lèche esclave. "Je léchais, léchais, sans m'interrompre. "A tiens esclave ! Je me demande si ta tête est confortable ? Elle se retourna et s'accroupit prêt de mon visage, puis s'asseya franchement en plein dessus. J'étais littéralement étouffé avec une pression énorme à la tête qui me faisait mal, surtout au niveau des yeux et des os. Elle se frottait contre mon visage, je sentais ses odeurs intimes. Elle se releva enfin au bout d'un temps qui me parût interminable, je respirais très fort et elle se reposa à nouveau sur mon visage. Elle renouvela cette opération encore 2 fois avant de déclarer que c'était "pas mal" et de se relever complètement.
Elle voulait aller se coucher et entra dans la salle de bain. "Le sol est glacé esclave ! Tu veux que j'attrape froid ?! Allonge toi tout de suite à mes pieds, sur le dos !" J'étais nu, sur le dos, allongé sur le carrelage de la salle de bain. Elle monta directement sur mon ventre sans se soucier de moi pendant qu'elle faisait sa toilette et qu'elle se brossait les dents. Elle recracha dans le verre à dents. Une fois sortie elle me demanda de me relever à genoux auprès d'elle, recracha à nouveau dans le verre et me tendit le verre à dents. "Boit esclave", c'est ton repas pour ce soir." Il y avait de l'eau du dentifrice et de la salive mélangés.
"Dépêche toi ! Peut-être auras-tu le droit plus tard à des mélanges plus intimes de ta déesse." Elle se mit au lit pendant que je restais à genoux auprès d'elle. Elle retira sous la couette sa culotte et mis sur la tête comme une cagoule. J'avais ses parfums intimes collés contre le nez. Elle ria en me regardant, pui me gifla et ria encore plus fort.
"Où sont mes affaires esclave ! Va me les chercher !"
Je revins avec toutes ses affaires, ses bottines, son jean, ses collants, son haut, etc. Elle était allongée dans son lit, sou la couette et me pris une bottine des mains. Examina l'intérieur et la lança par terre. "Retire la semelle à l'intérieur et astique la avec ta langue ! Je veux qu'elle soit comme neuve !" Après avoir dégagé les lassés je retirais la semelle qui se détachait assez facilement. Elle était vielle, usée par la marche, la transpiration. Il y avait des petits monticules de saleté qui s'était accumulés et accrochés à la semelle. Mais je léchait et grattais avec les dents. Le goût était très salé et peu agréable.
"Laisse sécher maintenant ! L'autre !" Cela faisait maintenant 45 min que je m'occupais de ses semelles. "C'est bon ! Je veux dormir, maintenant, tu m'as fatigué !" Elle reprit la culotte et me l'enfonça dans la bouche. Elle prit son collant et me demanda de l'enfoncer jusqu'à que le pied arrive sur ma tête. Puis elle me demanda de rester à 4 pattes au près de son lit et posa ses affaires, vêtements, chaussures, sur mon dot. "Je ne veux pas entendre une affaire tomber ! Compris esclave ?! Si non tu vas vraiment le regretter."
À suivre... (2 de 4)
Publié par Maitresse LdyEos à 23:36:42 dans Mes trouvailles | Commentaires (0) | Permaliens
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