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Maitresse LdyEos

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esclave à Votre service : (2) | 14 septembre 2009

esclave à Votre service : (2)

J'éprouvais évidement une certaine humiliation en me nettoyant les dents de cette façon mais cette honte fut rapidement oublier lorsque je découvris la délicieuse sensation de son collant dans ma bouche. La transpiration en séchant avait rendu le nylon croustillant et bien odorant, et par conséquent, ma bouche dégageait une haleine de pieds sales qui ne me laissait pas insensible. Une fois terminée, j'entendis la maîtresse m'appeler depuis les toilettes. Elle avait laissé la porte ouverte et m'attendais de pieds ferme, la culotte baissée au niveau des genoux au dessus de la cuvette. "J'ai faillis perdre patience! Sache que j'exige de toi que tu sois présent chaque fois que je me rendrais aux chiottes! Peu importe ce que j'y fait, tu dois y assister ! Comme tu peux t'en apercevoir, il n'y a pas de papier toilette! Ta langue sera suffisante! Tu devras donc me lécher la chatte après avoir pisser et me lécher le cul après avoir chier!"

Tout en m'expliquant mes nouvelles besognes, elle laissa échapper un joli filet doré. J'observais la scène, le sexe bien dressé, attendant avec impatience de pouvoir la nettoyer. En tombant, les dernières gouttes sonnèrent l'instant tant attendu. "Maintenant lèche bien toute la pisse sur ma chatte!! Et quand tu auras fini, je veux que tu plonge ta tête dans la cuvette pour regarder ce que je viens de déverser! C'est un rituel auquel tu n'échappera pas!".

Je nettoyais avec amour son sexe trempé et le goût salé et amer de son urine était délicieux. Je me penchais ensuite dans la cuvette pour observer le reste de ce liquide admirable. L'effet fut immédiat et je me mis à me caresser le sexe discrètement à travers mon collant sale. La maîtresse me tira soudainement par les cheveux jusqu'à la cuisine et m'ordonna de lui préparer son petit déjeuner. Nous étions dimanche matin et je savais que ce serait la dernière journée que je pourrais passer en sa compagnie, du moins jusqu'au week-end prochain. Je fis couler un bon café chaud et lui prépara de belle tartine de brioche grillé recouverte d'une confiture aux framboise. Pendant que je m'appliquais à lui rendre ce premier repas de la journée le plus agréable possible, elle en profita pour s'habiller tranquillement dans sa chambre. Quand je l'ai vu revenir dans le salon, ce fut un choc. Elle avait enfilé une sorte de body noir en dentelle très moulant qui galbait magnifiquement ses seins et portait un joli foulard noué autour de son cou. La jupe droite et serrée jusqu'au niveau des genoux cachait de magnifiques bas ornés d'une couture très sexy. Elle n'avait pas oubliée de mettre les belles chaussures à talons, qu'elle avait déjà enfilé la veille, pour me montrer une fois de plus toute sa supériorité. Elle ressemblait à une déesse pleine de classe et de sex appeal. "Je suis excitante, n'est-ce pas? Par conséquent, il va falloir m'honorer comme il se doit! Pour le moment, tu va t'allonger sous la table pendant que je prends mon petit déjeuner! J'aime pouvoir me détendre tranquillement et avoir un repose-pied! Je vais te dresser pour un être un homme-objet obéissant!".
Elle tenait dans sa main une culotte sale qui, visiblement, était celle qu'elle avait portée depuis hier. "Ouvre la bouche! Je ne veux pas t'entendre!".

Elle enfonça sans retenue sa culotte encore moite dans ma gorge pour me bâillonner et me gifla. Je me glissais ensuite comme prévu sous la table, près de la chaise ou était en train de s'assoir la maîtresse. Elle posa ses pieds sur mon visage en essuyant lentement les semelles de ses escarpins sur mes joues. Pendant qu'elle buvait sereinement son café, elle feuilletait un magazine qui semblait par ailleurs la passionné.

Durant quinze minutes, la maîtresse n'eut aucune attention à mon égard comme si je n'existait pas. Je n'étais pas vexé, bien au contraire, car je pouvais profiter de ses chaussures écrasées contre mon visage et le fait de pouvoir lui servir de paillasson m'enchantais. Le goût salé de sa culotte dans ma bouche était lui aussi exquis. J'étais fier de pouvoir la servir. J'entendis soudain un bruit étrange et je vis sa main déposer à terre près de moi son bol de café. "Je ne suis pas ingrate! Tu as le droit toi aussi à ton déjeuner car il faut que tu prennes des forces!".

Elle ôta ses pieds de mon visage et lorsque je vis le contenu de ce bol, je fus ravis. Elle venais de me donner, comme à son habitude, quelques bouchées de tartines pré-mâchée qu'elles venait de recracher lamentablement dans un fond de café froid. Je me mis à quatre pattes et s'empressa de déguster cette bouillie comme un cadeau précieux. Il ne restait plus une miette quand la maîtresse m'ordonna de la suivre à nouveau dans la salle de bain. Je ne savais pas encore ce qui allait m'arriver mais peu importe. J'attendais avec impatience à genoux dans la pièce, jusqu'au moment ou elle prit sa corbeille à linge sale et la renversa sur le sol. Il y avait devant moi un tas de vêtement en tout genre mais surtout de la lingerie usagée. Elle sortit de ce monticule un collant noir assez sale et me le donna. " Tu va te changer et enfiler ce collant car à force de transpirer et d'éjaculer dans le tiens, tu commence à sentir mauvais!".

J'étais fier de pouvoir revêtir un de ses collants même si celui-ci n'était pas de toute fraîcheur. J'aimais tellement sentir le nylon dans lequel elle avait suer et laisser son odeur corporelle. Une fois changé, elle me commanda d'aller faire une lessive avec tout le linge sale restant et de ranger le propre. Elle attrapa son sac à main et partit fièrement de la maison sans me préciser ou elle allait, ni pour combien de temps elle serait sortit. Je m'attelais à la tâche et je pris un plaisir immense à remettre son linge sale dans la corbeille. Je descendis dans la buanderie et je fus agréablement surpris de voir que les murs étaient pourvu de crochets, d'attaches et de menottes en tout genre. Au milieu de la pièce gisait un chaise apparemment inconfortable et sur laquelle pendait encore des lanières en cuir. Je ne mis pas beaucoup de temps pour m'imaginer ligoté sur cette chaise subissant les punitions de la maîtresse. Au fond de la buanderie, je vis la machine à laver. Tandis que je m'approchais, je scrutais l'intérieur de la corbeille que je tenais avec une certaine excitation. En effet, j'avais entre les mains un trésor. J'ouvris le hublot mais avant d'y placer le linge, je pris plaisir à sniffer chacune de ses culottes sales une par une. Certaines avait encore quelques traces de sécrétions délicieuses. Je fis de même pour ses collants, ses bas et mi-bas. La tentation était vraiment forte de me masturber car ces odeurs étaient absolument divines, mais je savais que la maison était truffées de caméra. Je ne voulais pas froisser la maîtresse et donc je poursuivis simplement mon petit jeu de reniflage jusqu'à vider entièrement la corbeille. Soudain j'entendis la porte d'entrée claquer, ce qui signifiait que la maîtresse venait de rentrer. Elle m'appela en criant. Tout en remontant l'escalier pour la rejoindre, je réalisais que j'avais perdu beaucoup de temps à sniffer ses attributs et que je n'avais, par conséquent, pas eu le temps de ranger ses affaires propres. J'étais enfin arriver dans le salon et la maîtresse m'attendait, les mains posés sur les hanches et le visage plein de colère. " Qu'est-ce que je t'avais demandé? je viens de m'apercevoir que mes vêtements ne sont pas rangés! Qu'est-ce que tu as foutu espèce de bon à rien?".

J'essayais de justifier mon erreur en lui expliquant que j'avais eu du mal à trouver la machine à laver et que je voulais également manipuler ses affaires avec respect pour les mettre délicatement, une par une, dans la machine. Mon excuse n'était pas vraiment convaincante et je fus immédiatement remis à ma place. "Je ne veux pas le savoir! Tu n'as pas à prendre des initiatives! Tu dois seulement m'obéir au doigt et à l'œil! Peu importe la manière, tu aurais dû avoir fini à mon retour! Tu es une larve incapable, c'est tout! Je ne vais pas me privé de t'infliger une bonne punition, sale chien! Dépêche-toi de finir tes besognes et rejoins-moi dans la buanderie quand tu auras fini!".

Je m'empressais de ranger correctement toute la pile de vêtement en les pliant avec précaution, puis je descendis l'escalier d'un pas timide. La maîtresse m'attendait debout, derrière la chaise en question. Elle s'assit dessus, puis claqua des doigts en m'ordonnant de venir à quatre pattes devant elle. Elle me prit le visage par le menton et me rossa d'une dizaine de gifles assez puissantes. Mais joues étaient devenues rouges mais je ne bronchais pas car je savais que je le méritais. "Je déteste qu'on n'exécute pas mes ordres, compris! Maintenant, allonge-toi sur mes genoux et baisse ton collant pour me montrer ton cul!".

A peine ais-je le temps de lui offrir mes fesses, qu'elle m'envoya une bonne dizaine de fessée bien puissantes. Mon pauvre fessier était devenu rouge mais j'étais tout de même exciter à l'idée d'être punis de la sorte. Mon sexe se mit à grossir au fur et à mesure que je recevais mes coups et la maîtresse sentit instantanément cette érection sur ses jambes. " Mais tu bande sale chien! ça t'excite de recevoir des fessées hein? Je vais te calmer tout de suite!".

Elle me jeta littéralement par terre et se releva. Je dû prendre place à mon tour sur la chaise. je fus immédiatement ligoté avec les lanières en cuir de la tête au pieds, ce qui me mit dans une position d'impuissance totale. Elle se mit à tourner autour de moi en faisant bien claquer ses talons sur le sol. Puis, sans rien dire, elle sorti de la pièce et revint une minutes plus tard, sans sa jupe mais harnachée d'un gode ceinture. Elle tira une sorte de petit estrade qu'elle posa à coté de ma chaise. Au moment ou elle monta dessus, je me rendis compte que son sexe en plastique arrivait exactement à hauteur de mon visage. " Je te présente mon ami le gode! J'aime l'utiliser également pour moi et je ne lave jamais après. Tu va pouvoir te régaler de toute la mouille que mon sexe à laissé dessus!".

Sans perdre de temps, elle fourra l'objet dans ma bouche avec ardeur. Le gode avait en effet perdu tout son goût désagréable de plastique et avait désormais la saveur de ses sécrétions vaginales, ce qui était vraiment délectable. La maîtresse me défonçait la bouche de ses va-et-vient tout en me tenant la tête pour que je ne puisse pas bouger. Cette soumission semblait lui faire plaisir car elle souriait et riait en me regardant. La séance de pénétration buccale fut assez longue. La maîtresse voulait me montrer toute sa suprématie et me faire comprendre que je devais impérativement obéir à ces ordres. "Sache que la prochaine fois que tu me désobéiras, ta punition sera de me supplier de te prendre par le cul! Tu as compris?".

Elle m'envoya une dernière gifle et me libéra enfin de mes liens. Je dû ensuite embrasser le cuir de ses chaussures pour la remercier de cette punition.

A suivre...

Publié par Maitresse LdyEos à 02:19:01 dans Histoire de : baronesslave | Commentaires (2) |

15-09-2009  12:27  15-09-2009 12:27
merci pour vos remontrances  De  baronesslave  Sujet:  merci pour vos remontrances
Chère Déesse. - Merci encore une fois pour vos remontrances. Il est exact que j'ai manqué de respect envers cette Maîtresse. - Vos critiques apportent à ce texte une tout autre dimension, ce qui est normal étant donné votre talent suprème. - je bois littéralement vos paroles (ne pouvant malheureusement pas boire votre golden...) - je suis terriblement navré de ne pas vous faire "tripper". Cela prouve que je ne suis pas encore à la hauteur de votre grandeur. - N'hésitez pas donc à me suggérer des idées, des situations ou des châtiments que vous souhaiteriez voir apparaitre dans mes prochains récits. - ...En attendant de recevoir vos prochaines critiques et vos ordres, je me prosterne devant vous comme une salope. - baronesslave.
14-09-2009  02:25  14-09-2009 02:25
tu en fais tripper...  De  Maitresse LdyEos  Sujet:  tu en fais tripper... Url: [Liens]
Je vois que tu as compris ce que j'ai dit dans mon commentaire précédent concernant ton nom, c'est très bien. - Je suis certaine qu'avec tes écrits tu en fais "tripper" plus d'un... mais sache petite chose que moi tu ne me fais pas "tripper", même si ton histoire est bien détaillée et bien explicative. Ce que j'aime jusqu'ici est la suprématie de cette Maitresse que tu sais très bien rendre autoritaire et que la salope que tu es, mérite ce qui lui arrive. - Maintenant tu devras faire attention dans tes écrits à mettre les majuscules lorsque tu parles de la Maitresse et les minuscules lorsque tu parles de toi, car tu es très petit à côté de cette Maitresse femme. - Premier avertissement... et le dernier.

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