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Actuellement je songe à réaliser des tests afin de comparer les histogrammes de 2 chaines photographiques distinctes mais qui produisent toutes 2 des images numériques.
La première chaine est constituée par mon eos 5D avec un 50 mm et qui génère du Raw transformable en TIFF.
La deuxième chaine est formée par mon blad et un 60mm, par le développement du film puis par le scan avec le nikon super coolscan ls 8000 ed, ce qui produit également des images au format tiff.
Bien entendu les séries de photos sont prises à la même sensibilité, la même ouverture de diaphragme, et la même vitesse.
Afin de comparer les images obtenues par ces 2 chaines séparées, je retaillerai celles du blad aux dimensions de celles de l'eos 5D. Puis je comparerai les histogrammes.
L'idée derrière ces tests est de comprendre précisément quel temps de développement correspond à quel gamma et quel sera l'histogramme issu de la chaine argentique si j'ai tel histogramme en numérique.
Mais pour que ces tests soient les plus précis possibles, il faut que j'attende de recevoir le spotmètre afin de mesurer les luminances Min et Max de chaque photo.
C'est un travail de patience dont j'espère qu'il m'apportera une maitrise du développement parce que j'ai le sentiment à l'heure actuelle de développer un peu au petit bonheur la chance,
Chaque étape de la chaine argentique est une fonction de transformation de mon histogramme initial sensé être représenté (c'est une approximation) par l'histogramme de l'image numérique.
Quand la lumière impressionne la pellicule, on transforme l'histogramme réel en un histogramme sur la pellicule.
L'étape de développement transforme l'histogramme de la pellicule en un histogramme du négatif (densité ou opacité). L'étape de scan transforme l'histogramme du négatif en un histogramme numérique.
La forme des 2 histogrammes numériques est supposée être la même (tout au moins en partie) par contre il devrait y avoir des écarts d'amplitude et de largeur d'une partie d'un des histogrammes par rapport à l'autre.
Ce sont ces transformations d'un histogramme vers l'autre que je cherche à étudier.
Publié par Dupangel à 22:33:56 dans Réflexions | Commentaires (0) | Permaliens
L'une des étapes incontournables d'un scan de film est le dépoussiérage. Photoshop propose une fonction de dépoussiérage qui à première vue semble efficace quand on regarde à l'agrandissement normal (8.33%) de photoshop, mais qui s'avère en réalité très mauvaise dès que l'on augmente l'agrandissement à 100% et la luminosité de l'image (voir ci-dessus).
Le problème est absolument identique si l'on utilise les différentes fonctions de clonage que fournit photoshop. Elles ne résistent pas longtemps à un examen attentif sous forte luminosité et fort agrandissement qui révèle toujours une modification de la structure aléatoire du grain d'une image numérique (qu'elle soit scannée ou issue d'un capteur d'appareil photo) comme dans la photo ci-dessus.
La seule solution que j'ai trouvée et qui ne révèle pas que l'image a été améliorée consiste à réaliser un deuxième (ou plus) scan à l'envers de la même image de façon à toujours disposer sur l'un des scans d'une zone sur laquelle il n'y a pas de poussière. Ensuite il suffit de réassembler ces zones sur l'image finale. C'est long, laborieux mais absolument indétectable à l'oeil, même sous fort agrandissement et forte luminosité.
D'ailleurs, je conseille de toujours travailler une image avec une luminosité maximale pour les modifications à réaliser sur les tons foncés ou gris et au contraire sous une luminosité minimale sur les tons clairs ou blancs. L'utilisation de calques de réglage facilite la passage d'une luminosité à une autre. Par ailleurs un facteur de grandissement de 100% est un minimum pour réaliser des dépoussiérages, puisqu'en dessous de ce facteur, un certain nombre de poussières restent absolument invisibles.
Publié par Dupangel à 23:46:10 dans Technique | Commentaires (0) | Permaliens
On dit qu'une image vaut mieux qu'un long discours, c'est pourquoi j'ai choisi de fournir la courbe de densité de la Publié par Dupangel à 11:59:35 dans Technique | Commentaires (0) | Permaliens
En argentique il existe un adage très connu "Exposer pour les ombres, Développer pour les hautes lumières".
Cet adage est expliqué sur différentes pages Web tout à fait intéressantes qui traitent du Zone System ou de son corollaire l'exposition à droite
http://www.dolphin2001.net/photo/zone/
http://www.passion-photos.net/exposer-a-droite-de-l-histogramme-en-numerique-vt4350.html
L'idée avec l'exposition à droite est de surexposer légèrement de façon à exploiter au maximum le nombre de gris disponibles en numérique quand l'histogramme est trop calé sur la gauche. En argentique, on parlerait d'augmenter l'agitation ou le temps de développement de façon à augmenter le contraste du négatif.
En pratique quelques tests récents et récurrents (plus d'une centaine) sur une image très particulière m'a amené à réviser un peu cette théorie.
Ayant passé des dizaines d'heures à comparer la même image prise avec des durées d'exposition et des ouvertures différentes, j'en suis arrivé à la conclusion que parfois élargir l'histogramme vers la droite pouvait conduire à une détérioration de cette image.
Je ne parle pas seulement du traitement photoshop qui consiste à augmenter le contraste en créant des histogrammes à trous, mais également de l'augmentation du temps de pose qui conduit à un élargissement linéaire de l'histogramme. Je ne parle pas non plus de zones brulées par une trop forte luminosité.
L'augmentation du temps de pose s'accompagne d'une diminution très nette du contraste dans les hautes lumières, autrement dit ce qui était auparavant perceptible ne l'est plus et cette perte de détails est parfois très préjudiciable à la photo.
Par exemple pour les 2 histogrammes donnés en image, c'est celui qui est le plus resserré qui correspond à la photo jugée par tous les observateurs qui ont vu les 2 photos comme la plus belle. Je ne sais pas encore précisément expliquer pourquoi, mais je pense que cela a un rapport avec l' incapacité de l'oeil à juger précisément les différences de luminosité.
C'est probablement une histoire de type une même différence de luminosité mais à des niveaux de luminosité différents entraîne une perception de non égalité des différences. Autrement dit si A-B = C-D en réalité avec par exemple A gris foncé et C gris très clair, peut-être que l'oeil aura l'impression que A-B > C-D voire que C-D = 0
Quoi qu'il en soit quand j'en connaitrai l'explication, je vous en reparlerai.
Publié par Dupangel à 00:42:53 dans Réflexions | Commentaires (0) | Permaliens
L'un des avantages considérable du numérique sur l'argentique est le fractionnement des prises de vue.
Sur un film 24x36 de 36 poses on attend presque toujours la fin du film pour réaliser le développement ce qui pour la plupart des photographes peut prendre plusieurs jours voire plusieurs semaines.
En numérique au contraire, on s'affranchit de cette contrainte puisque l'on peut ne faire qu'une photo et la développer immédiatement sur son ordinateur, ce qui apporte une souplesse incroyable.
Le nombre de vues d'une pellicule et surtout la contrainte du développement identique pour toute la pellicule et donc pour toutes les prises de vue d'une même pellicule a comme conséquence que plus le film contient de poses et moins l'on doit travailler son exposition (c'est-à-dire sortir de l'exposition moyenne donnée par la cellule).
En conséquence, si l'on ne peut pas rattraper l'exposition au développement, cela signifie que tous les efforts doivent porter sur le tirage ou sur le bracketing lors des prises de vue.
Quand par contre, le nombre de prises de vue par film diminue, on gagne une latitude beaucoup plus grande en ce qui concerne l'exposition et le développement.
Par exemple pour le plan film, puisque la prise de vue est unique, tout est absolument permis.
Publié par Dupangel à 20:48:45 dans Réflexions | Commentaires (0) | Permaliens
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