alors moi c'est florent , gentill'homme breton au service de la France , pas de décorations mais de la place pour en mettre .
A vot' service :o)
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SOEUR MARIE-THERESE DES BATIGNOLLES est un nouveau personnage de MAESTER qui a délaissé momentanément son OBSEDE SEXUEL pour nous faire découvrir cette bonne-soeur de caractère.
Forte en gueule, ne craignant ni Dieu, ni Diable, ni surtout une bonne bouteille de rouge, elle cogne et jure plus vite que son Nom d... Un dessin superbe et une Sacrée Pinte de bonne humeur.

Publié par averell à 22:53:48 dans faut rigoler , fo rigoler ! | Commentaires (0) | Permaliens
Au nom du pere (In the Name of the Father)
| Avec Daniel Day-Lewis, Pete Postlethwaite, Emma Thompson, Beatie Edney, John Lynch |
Réalisé par Jim Sheridan En 1975, Gerry Conlon, jeune delinquant originaire de Belfast, est arrete par la police londonienne qui l'accuse d'etre l'instigateur des attentats terroristes a Guildford pour le compte de l'IRA. Sous la pression des policiers, Gerry signe des aveux fabriques de toutes pieces qui non seulement le mettent en cause mais egalement Pau Hill son ami d'enfance, un couple d'amis hippies, ainsi que plusieurs membres de sa famille dont son propre pere. "Au nom du père" est certainement l'un des meilleurs films sur le conflit irlandais (avec "Le General" et "Bloody Sunday"...). La réalisation est impeccable et lorsque l'on se dit que c'est une histoire vraie, on sent même une colère monter en nous envers les politiques britanniques. Un film à découvrir d'urgence !!! |
Publié par averell à 22:37:08 dans mon 7è art | Commentaires (0) | Permaliens
Ce trompettiste français a réellement marqué la scène jazz des années 90 et il continue encore aujourd'hui. Tout comme ses illustres prédécesseurs, Miles Davis ou Donald Byrd, son besoin d'innovation est bien réel.
Pour comprendre la musique d'Erik Truffaz, il faut revenir à sa rencontre avec la formation Silent Majority : les membres de ce groupe (le rappeur Nya par exemple) ont fait son succès.
En effet, Truffaz a étudié au conservatoire de Genève avant d'intégrer l'orchestre de Suisse Romande. Ensuite, il crée le groupe Orange dans lequel on trouve le batteur Marc Erbetta, qui est encore à ses côtés aujourd'hui.
Mais la carrière du trompettiste connaît un réel essor suite à sa rencontre avec les membres de Silent Majority. Erik Truffaz joue sur leur album "Curfew" de 1993, tout comme le saxophoniste Cyril Bugnon (artiste solo avec deux albums à son actif).
Suite au succès de l'œuvre, Nya, Giuliani, Erbetta, Muller et Truffaz explorent les courants funk et drum & bass. Le son de l'artiste trouve son succès dans cette alchimie. Les albums "The Dawn" et "Bending New Corners" en sont un bon exemple.
Erik Truffaz "The Walk Of The Giant Turtle" (Blue Note/EMI)
2003L'artiste aime surprendre. Une nouvelle fois, cet opus en est la preuve. Truffaz prend ici une direction plus rock. La qualité du mix et du mastering est très impressionnante. Ce travail du son donne une dimension supérieure à cet album. Les mises en place, tout comme les mélodies, vous transportent rapidement dans le nouvel univers de Truffaz, bien loin des œuvres précédentes. "Scody part I" et "Scody part II" sont des titres de transitions avec "Bending New Corners". Mais dès "King B", changement radical d'ambiance : le rock est de mise. Comme toujours, l'équipe sait doser les émotions et les sons. Après le violent et agressif "King B" suivent les chefs d'œuvres "Flamingos" et "Turiddu" : Ballades somptueuses et apaisantes. Peut être les plus beaux titres du groupe tout album confondu. Une nouvelle fois, le travail technique des musiciens est impressionnant. L'émotion transmise également. L'album alterne ensuite titres rock et ballades. Avec "The Walk Of The Giant Turtle", Truffaz risque de perdre ceux qui appréciaient son orientation drum & bass et la présence de Nya. Mais il touche un autre public et rassemble donc encore un peu plus de monde autour de son concept.

Ici erik à l'espace vauban à brest en 2003 .
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Publié par averell à 22:01:47 dans ma zik a moa ke jaime | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par averell à 21:07:56 dans faut rigoler , fo rigoler ! | Commentaires (0) | Permaliens
Andie, dit moi oui... rien à voir avec le hit des Rita Mitsouko. MacDowell est une des rares mannequins devenues star de ciné grâce à des rôles plutôt bien choisis, sans calcul carriériste, et bénéficiant d'un culte de sa beauté, même à 40 ans. Peut-être le vaut-elle bien....
En tout cas, elle revient de loin, la belle. Femme-nature, qui avoue se balader nue dan son ranch sans voisins, a commencé comme icone publicitaire pour Calvin Klein jeans. Beau coup. Cette mère de 4 enfants, fidèle et chrétienne, prude et de bonne famille cache son jeu, à défaut de convaincre avec.
Est-ce un hasard si l'année où elle quitte son mari de longue durée (13 ans à Hollywood, c'est du miracle), l'année de ses 40 ans (âge crucial pour une actrice), la MacDowell passe à la production (Just the Ticket)? Est-ce innocent si cette cusinière chevronnée, ce visage de vierge ne joue que des personnages ambigües, sulfureux, violents intérieurement, passionnés et incrédules, bref loin dêtre des anges, et prêts à toutes les compromissions?
Tout commence mal. Dans Greystoke, le hit qui révéla un certain Christophe Lambert (son meilleur film selon ses détracteurs), elle fut sélectionnée, mais surtout doublée vocalement par Glenn Close. Mauvais départ. Nous sommes en 84. Elle ne tounre qu'un film en 85 et disparaît.
Elle revient. Inconnue. Dans un premier film, indépendant, sléectionné à Cannes, primé par Wim Wenders d'une Palme d'Or. MacDowell filme en vidéo, raconte des mensonges, et représente le sexe. Aux USA comme en Europe, le film fait un carton et la brune frisée attise les coeurs. Et un parcours doré s'annonce.
En New Yorkaise distinguée et bien élevée, adepte de chlorophyle et de bouffe bio, elle va donner la réplique au très frenchy Gérard Depardiou, en immigré plein de défauts au grand coeur. Andie aime les comédies romantiques, les Histoires d'A impossibles mais qui finissent bien, les films sur lesquels personne ne parie, les cinéastes qui on un style et ne suivent pas de recettes. En bref, elle aime un cinéma très années 40. Que ce soit avec Bill Murray, durant une journée qui se répète continuellement, ou avec Bruce Willis, dans un film gentleman-cambrioleur. Le sommet sera atteint en Américaine bourgeoise entichée d'un jeune Hugh Grant enjôleur et impertinent, dans 4 mariages et un enterrement.
Après quelques choix malheureux (Bad Girls), singulier (Unstrong heroes de Keaton), fidèle (Multiplicity) et toujours avec conviction, MacDowell renoue avec la popularité dans Michael en tombant amoureuse d'un ange crade, Travolta. Cela rappelle un peu Green Card. AMD se répète. C'est certainement pour cela, que l'égérie de L'Oréal n'est toujours pas une superstar. Elle la joue discrète, dans l'ombre à d'un metteur en scène (Altman, Wenders) ou en écho charmeur d'un acteur connu.
Elle préfère toujours les petits films bien ficelés, les scénarii démodés, les love story à happy ending, offrir son sourire dans la chaleur d'une nuit, ou son regard éploré sous une pluie battante. Sans âge, elle cherche encore à faire battre les coeurs, chastement, sans maquillage, avec des arguments d'un autre temps. Pour notre plus grand plaisir.

Publié par averell à 20:58:06 dans à la mode , fashion , in .... | Commentaires (0) | Permaliens