Ouvre les yeux sur le masque
Écoute et parle à l'abstrait
Et sent la chaleur de la terre
Quand elle monte fécondée.
Tire un trait à l'infini
Et pousse la petite porte
Ouvre l'univers à l'envi
Sur un envol d'espoirs.
Marche sur les chemins
Hisse les mots de misère
Largue les rides de ton visage
Et ferme les yeux à la mort.
Écoute les secrets de ton corps
Et tresse tes cheveux en filins d'or
Hisse ton âme au mât invisible
Puis vois la pénombre s'éclaircir.
Publié par GUELTAN à 18:56:15 dans ERRANCES | Commentaires (0) | Permaliens
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