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Lègère et sereine...
Pas d'autres mots, car mes maux se sont envolés depuis hier...
Pourquoi ? Je ne sais pas...
Tout ce poids que je portais sur la poitrine s'est envolé, ce poids si lourd qui m'oppressait le coeur...
Je ne veux pas savoir, c'est comme ça...
J'ai besoin de savourer cette sensation de légèreté, d'apesanteur, là au niveau du coeur....
Publié par Lye à 09:53:03 dans la Vie | Commentaires (0) | Permaliens
Je
n'ai même plus la force de penser aujourd'hui, ni d'espèrer, ni de
t'aimer, ni de te haïr, ni de quoi que soit.
Je crois que j'ai atteins le seuil de tolérance zéro. Pétage de neurones ? Je n'en sais rien, je me sens comme anesthésiée, de tout, de Nous, de toute cette histoire...
Un
vide immense s'est emparé de mon esprit, mais ce n'est pas le vide de
ton absence cette fois, mais le vide face à ma souffrance, à mon amour,
à mes pensées pour toi.
Un vide qui me donne la paix, enfin pour
aujourd'hui tout au moins.
Je suis passé (je crois ) en mode sécurité.
Publié par Lye à 20:25:11 dans C'est Toi | Commentaires (6) | Permaliens
Je n'ai pas aimé un homme,
j'ai aimé un père de famille,
Et c'est bien là mon erreur...
Mais de toute façon, je préfère que ce soit moi qui souffre que le coeur d'un enfant.
Et puis est-ce vraiment une erreur que d'aimer ?
Je pense que rien n'arrive par hasard dans la vie, que tout a une raison d'avoir été, que tout est parfaitement à sa place, même si les choses ne sont pas toujours évidentes à comprendre. Même si certains jugent les adultères en passant par mon blogg. Aucun amour ne passe dans nos vies sans raison, aucune personne ne fait un petit bout du chemin avec nous comme ça par le fruit du hasard.Publié par Lye à 20:29:40 dans C'est Toi | Commentaires (10) | Permaliens
Quand je t'ai vu l'autre jour, s'était sur le même trottoir où je t'ai vu il y a 23 ans.
Je voulais revoir quelques instants les traits de ton visage, voir ce que je ressentirais au plus profond de moi.
Tu avais l'air très mal, tu m'as à peine regarder. Tu as baissé les yeux, tu ne t'es même pas retourner.
Tu avais l'air triste, abattu, accablé...
Enfin, je te comprends après ce que je t'ai fais. Tu peux te méfier de moi, m'en vouloir, me bannir, me maudire.
Mais j'avais envie de te montrer que je pensais encore à toi, et que tout ce que je t'ai dit : que je tournais la page, que je voulais plus entendre parler de toi, qu'il était inutile de venir me retrouver d'ici quelques mois ou quelques années etc...et ben c'est pas vrai, finalement je peux toujours pas, je pense encore à toi. Et je me fais à cette raison troublante, que sans doute, je penserais toujours à toi et ce, jusqu'à la fin de mes jours et que c'est comme ça, je te conserverai en moi en dépit de l'amour et de tout le mal que l'on s'est fait.
Publié par Lye à 10:27:31 dans C'est Toi | Commentaires (5) | Permaliens
Publié par Lye à 18:52:09 dans C'est Toi | Commentaires (3) | Permaliens
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