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Edgar Cayce | 24 février 2008




EDGAR CAYCE
GUERISSEUR MEDIUMNIQUE


Edgar Cayce était citoyen américain, né au siècle dernier, doué de capacités médiumniques extraordinaires. Durant sa vie, il a traité des milliers de cas, donnant des "lectures psychiques" en état d'auto-hypnose, traitant des maladies, mais parlant également des vies antérieures de ses patients, donnant les causes de certaines maladies ou problèmes psychologiques actuels en réponse karmique au vécu d'autres vies. Edgar Cayce, reconnu actuellement comme un des plus grands médiums de notre siècle, a commencé à intriguer, puis à déranger son entourage en faisant des "lectures psychiques" sous auto-hypnose, méthode peu orthodoxe et suscitant la plus grande méfiance.
Lui-même ne comprenait pas ce qui lui arrivait et trouvait très bizarre les indications qu'il donnait à ses consultants alors qu'il était en état de transe. Il utilisait, à ces moments là, des termes médicaux qu'il n'était pas capable de comprendre à l'état éveillé, avait accès à des connaissances qui lui étaient inconnues, donnait des recettes à base de plantes, décrivait des états pathologiques, alors qu'il n'avait jamais étudié ces domaines de sa vie.

Enfant, il y avait eu deux événements étranges que lui et ses parents s'étaient dépêchés d'oublier :Edgar était un écolier médiocre et souvent, son père essayait de lui faire apprendre ses leçons. Un soir, alors qu'après trois heures de travail, il ne pouvait toujours pas se souvenir de sa leçon, son père exaspéré lui donna une gifle et s'en fut dans la cuisine pour se calmer. Pendant ce temps, Edgar avait posé sa tête sur ses mains et s'était endormi sur son livre. Son père à son retour le gronda et le renvoya dans sa chambre. Mais Edgar, tout content, lui répondit qu'il connaissait maintenant sa leçon, qu'il avait seulement eu besoin de dormir un peu. En effet, il la connaissait par cœur, y compris les illustrations, et même les numéros des pages : il avait compris qu'il lui suffisait de dormir sur ses livres pour les savoir par cœur !Une autre fois, dans la cour de l'école, un ballon l'avait frappé brutalement dans le dos.

Le soir, en rentrant à la maison, il s'était senti tout drôle, s'était couché, puis avait sombré dans l'inconscience. Et voilà que tout d'un coup, dans son sommeil, il s'était mis à parler à voix haute pour dire à sa mère : "j'ai reçu un choc, c'est ce ballon...

Pour me guérir, mettez-moi sur la nuque un cataplasme d'oignons et de maïs écrasés." Sa mère, fit ce qu'il demandait.
Le lendemain, Edgar était en pleine forme.

Des années plus tard, c'était en 1900, Edgar était représentant en papeterie. Pour gagner plus d'argent, il faisait d'autres petits jobs supplémentaires. A force de travaux mal payés, fatigué, il dut consulter un médecin pour prendre des calmants. A peine les avait-il pris qu'il tomba dans un état d'hébétude, erra dans les rues et fut ramassé dans une gare des environs. A son réveil, il voulut ouvrir la bouche mais plus aucun son ne sortit. Plusieurs médecins se succédèrent à son chevet mais rien n'y fit, il était devenu complètement aphone. Le corps médical déclara qu'il était incurable.

Un jour, dans sa ville, il y eut une conférence sur l'hypnose, menée par un professeur de grande renommée. Celui-ci proposa à Edgar de le soigner. Il accepta et se prêta à une séance, chez un médecin de sa ville.Edgar se mit facilement en état hypnotique et répondit à voix haute durant son sommeil... mais sitôt éveillé, sa voix s'était de nouveau envolée.Il avait dans son entourage un ami, Al Layne, qui lui dit que peut-être il était résistant à ces séances d'hypnose pour la bonne raison qu'il était capable de s'endormir tout seul à volonté et de se guérir lui-même. Al proposa de faire un nouvel essai.
Effectivement, Cayce s'allongea sur son canapé et s'endormit. Alors Layne lui dit ceci : "Regardez à l'intérieur de votre corps et décrivez ce qui ne va pas au niveau de la gorge... Parlez de votre voix normale".Quelques minutes plus tard, on entendit dire, à voix haute et intelligible :"Oui, nous voyons le corps. Nous constatons une paralysie partielle des cordes vocales, provoquée par une trop forte tension nerveuse.
Il faudrait suggérer au corps d'amplifier la circulation du sang dans la zone malade, pendant quelques minutes." Layne donna cette suggestion et les assistants purent observer à ce moment là une subite rougeur sur la gorge de Cayce. Cela dura deux ou trois minutes. Puis on entendit le dormeur affirmer : "La maladie est guérie, maintenant suggérez à la circulation sanguine de revenir à l'état normal puis au corps de se réveiller."Lorsque Edgar ouvrit les yeux, il ouvrit aussi la bouche et entendit le son de sa voix !Al Layne, qui avait des problèmes de santé depuis des années demanda alors à Cayce de l'aider à le guérir de ses maux d'estomac.Le lendemain, ils refirent une séance pour Layne, qui avait préparé une liste de questions à poser.
Comme Edgar ne connaissait rien à la médecine, il la repoussa et demanda à Layne d'utiliser la même méthode que la veille, reprenant les termes que Cayce avait utilisés dans son sommeil : "Vous avez devant vous, présent dans la pièce, le corps d'Al Layne, vous allez l'examiner.

Vous direz les causes de ses maladies et suggérerez les remèdes." Alors, la voix d'Edgar énuméra tous les symptômes, tous les malaises du petit homme assis devant lui, et toute une série de remèdes.Une semaine se passa, Edgar était inquiet, se demandant si tout allait bien pour Layne.
Celui-ci surgit bientôt chez lui, clamant qu'il était guéri ! "Tout le monde s'en est aperçu, on me félicite, on me demande ce que j'ai fait... Et tout le monde veut vous consulter ! On va ouvrir un cabinet, on va recevoir les malades, vous et moi !"Cayce était réticent, il finit par accepter, à condition qu'il ne verrait jamais le patient et ne saurait pas son nom avant de s'endormir.Les malades vinrent en foule. Beaucoup étaient contents, revenaient ensuite remercier Layne de les avoir guéris et ils envoyaient leurs amis.Layne prenait les rendez-vous, préparait lui-même les remèdes indiqués.

Il avait une vaste connaissance des plantes médicinales et avait aussi étudié l'ostéopathie.Edgar lui, vivait d'angoisses, car il redoutait d'être accusé d'exercice illégal de la médecine. S'il provoquait une seule mort, il serait traîné devant les tribunaux et accusé d'assassinat.Pourtant, chaque fois qu'Edgar décidait d'arrêter les consultations, il perdait la voix. Il devait alors à nouveau se donner une consultation pour lui-même, il retrouvait la voix... à condition d'accepter de recevoir de nouveaux malades!Edgar ne voulait pas d'argent, il refusera longtemps toute rémunération, obligeant les siens à vivre dans la gêne. Il considérait que c'était là le prix de l'honnêteté absolue.Un jour, une patiente arriva en retard. Layne, pensant qu'elle arriverait d'une minute à l'autre, commença tout de même la séance, sans dire à Edgar que la patiente n'était pas encore là. Edgar n'en donna pas moins un superbe diagnostic. Il avait à peine fini, qu'elle sonnait à la porte.Layne, intrigué par cette expérience, pensât que Cayce n'avait peut-être pas besoin de la présence physique de ses patients.

Il fit quelques essais. Par exemple, il demanda à Edgar endormi de lui décrire ce que faisaient deux de ses amis, qui étaient partis à Paris. Edgar décrivit leur emploi du temps et donna même les noms de lieux en français. Layne put vérifier auprès d'eux que Cayce avait vu juste et avait décrit fidèlement leurs activités.Il osa alors l'avouer à Edgar, qui entra dans une rage folle. Mais preuve était faite : cela fonctionnait fort bien comme ça.

Peu à peu, ils prirent donc l'habitude de donner des consultations pour des personnes qui étaient parfois très loin, dans une autre ville. On demandait à la personne de dire où elle se trouverait au moment de la lecture et si elle pouvait rester là pendant une heure, en priant ou en méditant.A partir de 1924 Edgar Cayce se résigna à être ce qu'il était : un guérisseur médiumnique.

Renonçant à la photographie, il se consacra désormais à la clientèle. Il finit par se résoudre à demander des honoraires.Des amis le poussèrent aussi à avoir un hôpital à lui, avec des médecins qui comprennent ses traitements et sachent les appliquer tels qu'il le demandait. Après bien des péripéties pour trouver de l'argent, l'hôpital Cayce fut construit, avec l'aide financière d'un jeune agent de change de New York, à Virginia Beach où Edgar et sa famille s'installeront en 1924. C'est là, encore aujourd'hui, que se trouve l'A.R.E. (Association for research and Enlightment) et la Fondation Cayce. Un jour, on lui demanda pourquoi il utilisait le terme de "lectures" (readings). Il répondit qu'il allait chercher ses informations dans une mystérieuse bibliothèque, où tout ce qui existait depuis le commencement du monde était conservé. Pour désigner ce livre, il utilisait le terme indien "Akasha", qui exprime ce concept.Il raconta plusieurs fois ce qui se passait quand il était endormi : "j'arrive dans un grand bâtiment, dans la salle des Archives, où une main me tend un livre, ouvert à la page qui concerne telle entité, ou tel évènement, et je n'ai plus qu'à lire ce qui la concerne... "En septembre 1931, Edgar Cayce eut un rêve qu'il interpréta comme un encouragement à fonder un groupe de guérison par la prière. Ce groupe existe toujours à la Fondation Cayce. On s'y réunit pour méditer, prier, et ensuite, imposer les mains sur ceux qui désirent être guéris.

En 1923, Cayce voit arriver Lammers, non pour des problèmes de santé, mais qui s'interroge sur des questions auxquelles pense-t-il, un médium pourrait répondre. Il interroge Cayce sur l'astrologie, la cabale, l'alchimie... Edgar n'en pensait rien du tout, il ne s'était jamais posé ce genre de questions.Lammers, très généreux, offrait beaucoup d'argent à Cayce pour lui consacrer quelques séances en réponse à toutes ses questions.Il accepta et ils se retrouvèrent, accompagnés d'une secrétaire, qui devait transcrire les lectures en sténo.C'est grâce à ces enregistrements sténographiés que Cayce pourra un jour être connu.Lammers propose de commencer par l'astrologie. Edgar n'est pas chaud, car il ne connaît strictement rien à cela. Pourtant, une fois endormi, il analyse tout haut le thème de l'imprimeur. Lorsqu'il se réveille, Lammers est tout excité et lui dit qu'il a fait allusion à d'autres vies qu'il aurait vécues avant celle-ci. Il demande à sa secrétaire de lui faire la lecture des notes qu'elle a prises et voici les paroles de Cayce endormi : "il en est à sa troisième apparition sur ce plan. Autrefois, il a été moine."Cayce écoutait, atterré, ces deux phrases.

C'est la première fois qu'il exprimait l'idée de réincarnation.Plus tard, reviendront couramment dans ses lectures ces expressions bizarres : le "plan terrestre", ou le "plan matériel", ou ce "plan-ci", pour désigner la planète Terre.De plus en plus de patients viennent demander des lectures psychiques, et au fil des cas, Cayce aborde des thèmes que l'astrologie, la numérologie, la science des couleurs, le pouvoir guérisseur des plantes ainsi que la réincarnation et des effets dans la vie actuelle de comportements tenus par la personne dans des vies antérieures. Toutes ces lectures ont été consignées par sa secrétaire dans les rapports de la fondation Cayce, qui servent aujourd'hui de support à des études approfondies de la part de nombreuses équipes de chercheurs de par le monde.

Eliane CHRAPATY

source : http://www.eutraco.com/cristal/mag/cayce.htm

Publié par Seleniah à 20:50:50 dans Le monde de l'au-delà | Commentaires (0) |

Origines et nature des esprits | 24 février 2008

 
Origine et nature des Esprits.


76. Quelle définition peut-on donner des Esprits ?

« On peut dire que les Esprits sont les êtres intelligents de la création. Ils peuplent l'univers en dehors du monde matériel. »

NOTA. - Le mot Esprit est employé ici pour désigner les individualités des êtres extra-corporels, et non plus l'élément intelligent universel.

77. Les Esprits sont-ils des êtres distincts de la Divinité, ou bien ne seraient-ils que des émanations ou portions de la Divinité et appelés, pour cette raison, fils ou enfants de Dieu ?

« Mon Dieu, c'est son oeuvre, absolument comme un homme qui fait une machine ; cette machine est l'oeuvre de l'homme et non pas lui. Tu sais que quand l'homme fait une chose belle, utile, il l'appelle son enfant, sa création. Eh bien ! Il en est de même de Dieu : nous sommes ses enfants, puisque nous sommes son oeuvre. »

78. Les Esprits ont-ils eu un commencement, ou bien sont-ils comme Dieu, de toute éternité ?

« Si les esprits n'avaient point eu de commencement, ils seraient égaux à Dieu, tandis qu'ils sont sa création et soumis à sa volonté. Dieu est de toute éternité, cela est incontestable ; mais savoir quand et comment il nous a créés, nous n'en savons rien. Tu peux dire que nous sommes sans commencement, si tu entends par là que Dieu étant éternel, il a dû créer sans relâche ; mais quand et comment chacun de nous a été fait, je te dis encore, nul ne le sait : c'est là qu'est le mystère. »

79. Puisqu'il y a deux éléments généraux dans l'univers : l'élément intelligent et l'élément matériel, pourrait-on dire que les Esprits sont formés de l'élément intelligent, comme les corps inertes sont formés de l'élément matériel ?

« C'est évident ; les Esprits sont l'individualisation du principe intelligent, comme les corps sont l'individualisation du principe matériel ; c'est l'époque et le mode de cette formation qui sont inconnus. »

80. La création des Esprits est-elle permanente, ou bien n'a-t-elle eu lieu qu'à l'origine des temps ?


« Elle est permanente, c'est-à-dire que Dieu n'a jamais cessé de créer. »

81. Les Esprits se forment-ils spontanément, ou bien procèdent-ils les uns des autres ?

« Dieu les crée, comme toutes les autres créatures, par sa volonté ; mais, encore une fois, leur origine est un mystère. »


82. Est-il exact de dire que les Esprits sont immatériels ?


« Comment peut-on définir une chose quand on manque de termes de comparaison, et avec un langage insuffisant ? Un aveugle-né peut-il définir la lumière ? Immatériel n'est pas le mot ; incorporel serait plus exact, car tu dois bien comprendre que l'Esprit étant une création doit être quelque chose ; c'est une matière quintessenciée, mais sans analogue pour vous, et si éthérée qu'elle ne peut tomber sous vos sens. »
Nous disons que les Esprits sont immatériels, parce que leur essence diffère de tout ce que nous connaissons sous le nom de matière. Un peuple d'aveugles n'aurait point de termes pour exprimer la lumière et ses effets. L'aveugle de naissance croit avoir toutes les perceptions par l'ouïe, l'odorat, le goût et le toucher ; il ne comprend pas les idées que lui donnerait le sens qui lui manque. De même, pour l'essence des êtres surhumains, nous sommes de véritables aveugles. Nous ne pouvons les définir que par des comparaisons toujours imparfaites, ou par un effort de notre imagination.

83. Les Esprits ont-ils une fin ?

On comprend que le principe d'où ils émanent soit éternel, mais ce que nous demandons, c'est si leur individualité a un terme et si, dans un temps donné, plus ou moins long, l'élément dont ils sont formés ne se dissémine pas et ne retourne pas à la masse comme cela a lieu pour les corps matériels. Il est difficile de comprendre qu'une chose qui a commencé puisse ne pas finir.
« Il y a bien des choses que vous ne comprenez pas, parce que votre intelligence est bornée, et ce n'est pas une raison pour les repousser. L'enfant ne comprend pas tout ce que comprend son père, ni l'ignorant tout ce que comprend le savant. Nous te disons que l'existence des Esprits ne finit point ; c'est tout ce que nous pouvons dire maintenant. »

extrait du livre des esprits d'Allan Kardec

Publié par Seleniah à 20:50:14 dans Le monde de l'au-delà | Commentaires (0) |

Séparation de l'âme et du corps | 24 février 2008

 

Un extrait du "Livre des Esprits" d'Allan Kardec, l'enseignement qui fut transmis par des esprits supérieurs au médium


Séparation de l'âme et du corps.




154. La séparation de l'âme et du corps est-elle douloureuse ?
« Non, le corps souffre souvent plus pendant la vie qu'au moment de la mort : l'âme n'y est pour rien. Les souffrances que l'on éprouve quelquefois au moment de la mort sont une jouissance pour l'Esprit, qui voit arriver le terme de son exil. »
Dans la mort naturelle, celle qui arrive par l'épuisement des organes à la suite de l'âge, l'homme quitte la vie sans s'en apercevoir : c'est une lampe qui s'éteint faute d'aliment.

155. Comment s'opère la séparation de l'âme et du corps ?
« Les liens qui la retenaient étant rompus, elle se dégage. »
- La séparation s'opère-t-elle instantanément et par une brusque transition ? Y a-t-il une ligne de démarcation nettement tranchée entre la vie et la mort ?
« Non, l'âme se dégage graduellement et ne s'échappe pas comme un oiseau captif rendu subitement à la liberté. Ces deux états se touchent et se confondent ; ainsi l'Esprit se dégage peu à peu de ses liens : ils se dénouent et ne se brisent pas. »
Pendant la vie, l'Esprit tient au corps par son enveloppe semi-matérielle ou périsprit ; la mort est la destruction du corps seul et non de cette seconde enveloppe qui se sépare du corps, quand cesse en celui-ci la vie organique. L'observation prouve qu'à l'instant de la mort le dégagement du périsprit n'est pas subitement complet ; il ne s'opère que graduellement et avec une lenteur très variable selon les individus ; chez les uns, il est assez prompt, et l'on peut dire que le moment de la mort est celui de la délivrance, à quelques heures près ; mais chez d'autres, ceux surtout dont la vie a été toute matérielle et sensuelle, le dégagement est beaucoup moins rapide et dure quelquefois des jours, des semaines et même des mois, ce qui n'implique pas dans le corps la moindre vitalité, ni la possibilité d'un retour à la vie, mais une simple affinité entre le corps et l'Esprit, affinité qui est toujours en raison de la prépondérance que, pendant la vie, l'Esprit a donnée à la matière. Il est rationnel de concevoir, en effet, que plus l'Esprit s'est identifié avec la matière, plus il a de peine à s'en séparer ; tandis que l'activité intellectuelle et morale, l'élévation des pensées, opèrent un commencement de dégagement même pendant la vie du corps et, quand arrive la mort, il est presque instantané. Tel est le résultat des études faites sur tous les individus observés au moment de la mort. Ces observations prouvent encore que l'affinité qui, chez certains individus, persiste entre l'âme et le corps, est quelquefois très pénible, car l'Esprit peut éprouver l'horreur de la décomposition. Ce cas est exceptionnel et particulier à certains genres de vie et à certains genres de mort ; il se présente chez quelques suicidés.

156. La séparation définitive de l'âme et du corps peut-elle avoir lieu avant la cessation complète de la vie organique ?
« Dans l'agonie, l'âme a déjà quelquefois quitté le corps : il n'y a plus que la vie organique. L'homme n'a plus la conscience de lui-même, et pourtant il lui reste encore un souffle de vie. Le corps est une machine que le coeur fait mouvoir ; il existe tant que le coeur fait circuler le sang dans les veines, et n'a pas besoin de l'âme pour cela. »

157. Au moment de la mort, l'âme a-t-elle quelquefois une aspiration ou extase qui lui fait entrevoir le monde où elle va rentrer ?
« Souvent l'âme sent se briser les liens qui l'attachent au corps ; elle fait alors tous ses efforts pour les rompre entièrement. Déjà en partie dégagée de la matière, elle voit l'avenir se dérouler devant elle et jouit, par anticipation, de l'état d'Esprit. »

158. L'exemple de la chenille qui, d'abord, rampe sur la terre, puis s'enferme dans sa chrysalide sous une mort apparente pour renaître d'une existence brillante, peut-il nous donner une idée de la vie terrestre, puis du tombeau, et enfin de notre nouvelle existence ?
« Une idée en petit. La figure est bonne ; il ne faudrait cependant pas la prendre à la lettre, comme cela vous arrive souvent. »

159. Quelle sensation éprouve l'âme au moment où elle se reconnaît dans le monde des Esprits ?
« Cela dépend ; si tu as fait le mal avec le désir de le faire, tu te trouves au premier moment tout honteux de l'avoir fait. Pour le juste, c'est bien différent : elle est comme soulagée d'un grand poids, car elle ne craint aucun regard scrutateur. »

160. L'Esprit retrouve-t-il immédiatement ceux qu'il a connus sur la terre et qui sont morts avant lui ?
« Oui selon l'affection qu'il avait pour eux et celle qu'ils avaient pour lui ; souvent, ils viennent le recevoir à sa rentrée dans le monde des Esprits, et ils aident à le dégager des langes de la matière ; comme aussi il en est beaucoup qu'il retrouve et qu'il avait perdus de vue pendant son séjour sur la terre ; il voit ceux qui sont errants ; ceux qui sont incarnés, il va les visiter. »

Publié par Seleniah à 20:48:13 dans Le monde de l'au-delà | Commentaires (0) |

Histoire de la libellule | 24 février 2008


 

Au fond d'un vieux marécage vivaient quelques larves qui ne pouvaient comprendre pourquoi nul du groupe ne revenait après avoir rampé le long des tiges de lys jusqu'à la surface de l'eau.

Elles se promirent l'une à l'autre que la prochaine qui serait appelée à monter reviendrait dire aux autres ce qui lui était arrivé.
Bientôt, l'une se sentit poussée de façon irrésistible à gagner la surface ; elle se reposa au sommet d'une feuille de lys et subit une magnifique transformation qui fit d'elle une libellule avec de forts jolies ailes. Elle essaya en vain de tenir sa promesse.

Volant d'un bout à l'autre du marais, elle voyait bien ses amies en bas. Alors, elle comprit que même si elles avaient pu la voir, elles n'auraient pas reconnu comme une des leurs une créature si radieuse.

Le fait que nous ne pouvons voir nos amis et communiquer avec eux après la transformation que nous appelons la mort n'est pas une preuve qu'ils ont cessé d'exister.
Walter Dudley Cavert

Publié par Seleniah à 20:47:02 dans Le monde de l'au-delà | Commentaires (0) |

Les Guerisseurs Philippins | 24 février 2008

  L'origine des guérisseurs philippins

La plupart des guérisseurs philippins appartiennent à l'Union spirite chrétienne, issue de la Société spirite fondée en 1857 par Allan Kardec. Leur formation consiste en la pratique de l'humilité, la prière et l'apprentissage de chapitres de la Bible qui traitent de guérison.
Le mouvement spiritualiste du 19e siècle a été importé de France au Brésil sous le nom de spiritisme.

L'engouement pour le spiritisme et les tables tournantes est né aux Etats-Unis vers 1840. Il a rapidement gagné l'Europe. Ce mouvement a connu son apogée en France en 1850 avec la publication du Livre des esprits d'Allan Kardec qui s'appelait en réalité Hippolyte Léon Denizard Rivail. C'était un médecin qui affirmait avoir été dans une vie antérieure un druide nommé Allan Kardec.

Il fut l'introducteur du spiritisme en France. Ses conférences connurent un immense succès à travers le monde.
Ses enseignements ont été repris dans les années 1920 aux Philippines puis au Brésil par un catholique, Zelio de Moraes, qui se croyait possédé par les esprits d'indiens décédés.

Des temples et des centres de soins spirites s'ouvrirent. La chirurgie « psy » est sans nul doute la plus étrange retombée du spiritisme.
Aucun des guérisseurs ne possèdent de connaissance en médecine et d'ailleurs, ils ne peuvent pas, eux-mêmes, expliquer comment ils procèdent pour opérer.

Ils traitent le corps par l'esprit. Selon eux, il s'agit d'une force spirituelle qui agit à travers le guérisseur. Ils serviraient en tant que canal de cette force.
Des opérations sans instrument, ni anesthésie
L'équipe de scientifiques qui s'est rendue aux Philippines en 1973 et 1975 était composée de chercheurs venant de sept pays. Ils étaient spécialisés dans différentes disciplines : médecine, biologie, parapsychologie, chimie, prestidigitation ...
Ils ont vu un grand nombre de guérisseurs et ont suivi plus particulièrement les « opérations » de Tony Agpaoa, très célèbre dans le pays.


 Ces opérations suivent toutes le même schéma.

Le patient est étendu sur une table et, souvent, garde ses vêtements. Seuls le ventre et parfois la poitrine sont découverts.
Une serviette est placée sur les vêtements afin qu'ils ne soient pas tâchés.
Le guérisseur s'approche alors du patient et, à l'aide d'un coton mouillé, nettoie le ventre en le frottant très fort.
Il pétrit ainsi la chair doucement puis fermement.
Un liquide écarlate apparaît rapidement et les doigts ensanglantés du guérisseur semblent pénétrer dans la chair.
S'il s'agit d'une tumeur, il extrait celle-ci après l'avoir poussée avec sa main.
Début d'une opération: un guérisseur pratique à main nue l'incision de la tumeur
Il malaxe à nouveau la plaie, puis frotte la chair avec un coton. La plaie est refermée et ne laisse voir aucune trace d'incision.
Le patient ne ressent aucune douleur pendant toute l'opération qui ne dure pas plus de 2 à 3 minutes. Il peut alors s'en aller comme si de rien n'était.
Des milliers de personnes viennent se faire soigner par ces guérisseurs.

Au Brésil, il existe également des hommes qui opèrent à peu près de la même manière. Parmi eux, José Arigo, aujourd'hui décédé, effectuait des ablations chirurgicales très rapides, à l'aide d'un simple couteau, sans qu'il y ait eu d'infection post-opératoire.

Il semble qu'Arigo opérait en état de transe. On le vit, par exemple, opérer une femme de la cataracte avec des ciseaux à ongles, sans utiliser le moindre antiseptique.
Il opérait sous la direction d'un chirurgien militaire allemand, tué pendant la première guerre mondiale. Pendant les interventions, il se mettait à parler avec un accent allemand.

Il s'agissait probablement d'un dédoublement de la personnalité ce qui n'explique d'ailleurs nullement comment cet homme réussissait de telles interventions. Pour Arigo, ce médecin allemand avait pris le contrôle de son esprit.

Arigo a été condamné, en 1965, à la prison pour pratique illégale de la médecine ce qui n'empêcha nullement ses patients de le vénérer. Il est mort en 1971 dans un accident de voiture. A sa décharge, soulignons qu'il opérait gratuitement.

Publié par Seleniah à 20:42:45 dans Le monde de l'au-delà | Commentaires (0) |

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