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Salle de Jeux!!!

Youhouuuuu...

Sciences deschmolles | 22 mai 2008

Les sciences dures, les sciences dures mon cul oui! On appelle ça "science dure" parce que ça fait appel aux mathématiques et que ça ressemble à quelque chose de "carré" et rigoureux, mais le fait est qu'une équation ne donne jamais un résultat juste si la sensibilité et l'observation des scientifiques est approximative, fausse, biaisée, partielle, inique, profane, nulle tutsi simplement humaine et qu'il manque la moitié des facteurs ou plus puisqu'ils sont infinis... une équation ça permet seulement de calculer ce qu'on met dedans, une équation au mieux, ça ne donne jamais que la valeur exacte d'une approximation.

Publié par leonoplak à 15:48:04 dans La pensée du jouR | Commentaires (0) |

Aimant et quoi? | 21 mai 2008

Les deux idées du jour (ou du jour d'avant?) sont:

a) En magnétique cognitive: la surpolarisation mentale d'un système [vecteur stable] génère-t-elle un champs magnétique dissociant dans les systèmes meso- ou hypopolarisés?

b) Appelons la théorie du "diviser pour mieux règner" théorie "K". En théorie K donc: l'évanescence de nos forces politiques (depuis toujours inféodées aux puissances financières ainsi qu'à leur arrivisme pathologique) est-elle maîtrisée et ce dans le but d'utiliser la cognitive contestataire des forces contemporaines actives pour imposer une aculturation et une atomisation subjectivement choisie? Autrement dit la médiocrité dégénérescente des avatars de la caste dirigeante ne sert-elle pas à dessein l'égrènement des conglomérats idéologiques offrant ainsi un terrain malléable à la gestion technocrate du capital social et productif et ce en usant des schèmes individualisantes de "l'esprit critique" initié par les différentes émancipations culturelles?

Ou bien est-ce la conséquence irrémédiable d'un système autonome dans lequel chaque sous-système tend vers un modèle type tout en se désolidarisant de son tissu social faute de complémentarité, chaque sous-système étant la conséquence du système global et en aucun cas un pouvoir objectif ou une allégeance volontaire, tous n'étant qu'éléments fonctionnels.

Et toc!

Publié par leonoplak à 22:55:04 dans La pensée du jouR | Commentaires (0) |

Compte-rendu du premier semestre... | 20 mai 2008

Petit bilan en vrac des derniers mois qui viennent de s'écouler: déprime. C'était prévisible mais il fallait que je le laisse couler ce sentiment confortable et poisseux, il fallait que je m'en imprègne. Parce que je me sentais un peu seul. Un peu!? Non, pas un peu, seul à mourir d'ennui, du moins était-ce ce que je croyais. Ou était-ce que je me laissais croire, je ne sais plus vraiment ce qui tient la route et ce qui se fait sans moi... Peut-être tout... En tout cas je sais que même si ce n'est pas un jeu au sens toujours rigolo du terme, je suis mon plus fidèle jouet! Le postulat de base, c'est pourquoi se restreindre à ce qu'on croit être alors qu'on peut se laisser aller à explorer chaque facette de sa personnalité. C'est un genre de schizophrénie raisonnée. Bref, il s'agit aujourd'hui d'un jeu parce que je sais où je suis et comme dirait Stephen King "je suis peut-être en errance mais personne ne me fera faire autre chose" (bizarre de citer ce mec dont je n'ai rien lu...). Il y a une constante qui désormais se passe de toute preuve d'existence. Mais ça! cette constante, je l'ai perdue il y a quelques mois donc dans un poker menteur. Alors oui, c'est vrai qu'on partage toujours plus avec ses pairs, des gens qui ont quelque chose en commun et en l'occurrence ce commun, c'est une manie plus ou moins prononcée de geindre pour n'importe quoi et parler parler parler, stresser, et résoudre son stress en le passant sur tout ce qui se présente. Ce n'était pas vraiment un rôle, bien entendu, j'ai des petits soucis à la con qui me font geindre, après c'est à savoir si on les exploite pour en faire des parties intégrantes de sa personnalité ou si on fait autre chose. C'est étrange en fait, pas si clair, qu'est-ce qui fait qu'on puisse replonger dans ces faiblesses faciles, se placer toujours à l'exacte position où l'on s'extirpe de sa psycho-mélasse plutôt que d'en sortir réellement? Le défi? L'occupation de l'esprit?  L'équilibre? Les pieds sont bel et bien sur terre, l'esprit recroquevillé sur lui-même. Oui, on partage quand on exploite cette partie de soi, on partage les faiblesses, les tristesses, les fesses, toutes ces choses qui rassurent. Mais je suis peut-être trop fragile pour aimer ça... J'aime bien être bien! J'aime bien être altier et pas hautain, j'aime être libre de moi-même! Je voulais essayer encore de trouver une compagne ou un compagnon mais une chose est sûr, c'est qu'on ne trouve jamais ce qu'on cherche quand on n'est pas ce qu'on est. On n'est jamais vraiment heureux à deux si on ne l'est pas seul, tôt ou tard la béquille ploie et fait ployer celle qu'on était devenu. Ca ne s'applique probablement qu'à des gens-individu plutôt qu'à des gens grégaires ou binômiques... Il n'y a pas forcément de règles hormis celle de ne pas faire déborder sa fuite sur les autres, ce qui est impossible. Quand il n'y a plus de dictateur armé, ou de lois trop lourdes, le consentement prend des formes très variées, hétéroclites même. Il n'y a donc qu'une seule règle pour les individus, c'est devenir des cailloux.

 

Publié par leonoplak à 09:17:55 dans La pensée du jouR | Commentaires (0) |

La fuite... | 18 mai 2008

J'ai une de ces envies de me barrer pour de bon! Qu'est-ce que je m'emmerde en ville! Jamais vu autant de gens brasser de l'air, alors je me suis dit "tiens ç a s'trouve, c'est CA qu'il faut faire!!"... mouais, et ben c'est pas fameux. Sûr, il y a un petit je ne sais quoi de puissant dans le fait de se perdre en gaspillage, l'impression d'être vaste et impalpable, amitiés en rapports, des relations d'anguilles. Je déteste ça! C'est nul. Il n'y a plus aucunes valeurs nulle part et pire que tout, il n'y a plus rien sous les apparences et on ne veut plus rien y mettre, désormais ce sera la sempiternelle pantomime des Barbies-maniaques et des Princes-chiffons, la dictature de la myopie rassurante. Je me laisse le temps de réfléchir, pas trop longtemps mais un peu, la question est simple: vaut-il mieux se sentir médiocre et entourés en faisant des "compromis" ou seul et fidèle à soi-même? Probablement une alternance des deux, comme tout bon équilibre. Mais spontanéménent aujourd'hui je dirais seul et fidèle à soi... Parce que la médiocrité se change en nullité et que c'est très inconfortable la nullité, on s'y sent petit et mou, à la merci de tout et donc on n'y est. D'où cette tirade larmoyante et chiante alors qu'il y a un match. On est les champions disent les mecs qui regardent. Ah bon...

Publié par leonoplak à 00:12:34 dans La pensée du jouR | Commentaires (0) |

Envie de construire? | 06 mai 2008

Petite idée dans la longue "prise de conscience" que rien n'arrive au hasard, pas même la prise de conscience elle-même...

On discute avec mon pote sur le fait qu'il se met à avoir envie d'un appart' à lui, que ces idées avant si étranges de ressentir le besoin de fonder une famille et un foyer sont de plus en plus familières. Sans la famille, pour moi, c'est un peu la même en ce moment. Alors, professeur, quelle est votre explication?

Je dirais que le besoin, qui peut être assimiler à un désir, de construire quelque chose de pérenne est une lutte contre cette révélation que l'on est pas immortel. Bien sûr, avant l'humain SAIS qu'il va mourir, se l'imagine parfois au cours de certaines périodes un peu sombres, mais ce n'est pas de ces sensations inexplicables qui mettent en place spontanément une réaction. Cette volonté de construire, de perpétuer ce que l'on est d'une certaine manière, quand on sent qu'on va disparaître est  pour ainsi dire naturelle. Pour apporter une petite pierre à un édifice qui en comporte déjà tellement je dirais que cette sensation même de mort arrive à l'âge organique (et non pas "cérébral") de déclin de l'organisme. Cette sensation profonde d'extinction coïncide avec la fin de la stabilisation de l'organisme et donc avec la période de déliquescence de l'humain. Et donc encore une fois, on ne peut que lutter vainement avec sa tête et ses idées contre un équilibre évident qui se manifeste hors de tout ce qu'on voudrait rationnel et conscient...

Publié par leonoplak à 15:49:45 dans La pensée du jouR | Commentaires (16) |

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