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Salle de Jeux!!!

Youhouuuuu...

Que ça se sache!! | 26 septembre 2008

"Le risque sanitaire posé par les rats n'est donc pas dû à une prétendue "saleté" liée à leur vie dans les déchets. Au contraire, ils sont très propres, et comme les chats se nettoient minutieusement plusieurs heures par jour, même s'ils vivent dans les égouts et les dépôts d'ordures. En fait, en recyclant ainsi nos déchets, ils font même un travail extrêmement utile pour l'Homme. Sans l'action des rats, les égouts des villes seraient vite bouchés et source d'épidémies mortelles et d'infestations de mouches."

Source: Ratoupédia, l'encyclopédie du rat

(http://www.ratoupedia.org/wiki/Maladies_transmissibles_%C3%A0_l'Homme)

Tenez bon mes petits ratons, bientôt les gens n'auront plus peur de vous et vous pourrez vous promener librement en ville, devenir brocanteurs ou cuisiniers! D'ailleurs, je pense que Tehp, le deuxième guignol en partant de la gauche, deviendra effectivement cuisinier.

Publié par leonoplak à 08:47:31 dans La pensée du jouR | Commentaires (0) |

Petit bilan au retour des vacances... | 23 septembre 2008

Voilà trois semaines que je suis rentré de Roumanie.

Le propre des écrivains, c'est de ne pas s'approprier leurs préoccupations parce qu'elles les rendent malheureux. C'est pour cela qu'ils les écrivent. Mais c'est aussi le fait de ne pas s'approprier leurs préoccupations qui fait qu'elles ne sont pas les bonnes et donc qu'ils ne veulent pas se les approprier. L'écriture a en fait toujours ce petit quelque chose de pathétique, de dissocié, même encore quand les sujets sont traités avec humour. Un brin de fuite, de peur, de mort.

C'est ce truc pathétique qui me quitte peu à peu. Et c'est très étrange parce que j'avais fini par m'habituer, m'identifier même, à cette petite illusion, fini par croire que l'écriture était un "trait de caractère" au point de ne plus voir qu'il s'agissait d'une forme travaillée d'exutoire. C'est difficile de jeter un blouson qui faisait les épaules plus larges... J'ai pas plus détaillé. Rien à foutre.

Je veux être nu et total.

Ca va :)

Publié par leonoplak à 15:54:04 dans La pensée du jouR | Commentaires (0) |

Reliquat | 07 août 2008

On écrit vraiment que les reliquats! Ce qui est vraiment fondamental et intéressant, on le fait, et puis c'est tout. Les écrivains et tous ceux qui se servent de mots ou d'images pour immortaliser la vie sont des relicaires qui présentent les bribes de leurs défécations ordonnées à un auditoire de cons fuyants. Si on y regarde bien, ces "grands hommes" qui vivent par les mots, de la cosmogonie au calembour, ne sont rien de plus que des troubadours, faisant oublier par leur agilité ou leur ridicule, les soucis pragmatiques de la cour, à savoir qui sera le prochain favori ou si la mode sera au bicorne à la rentrée... Par exemple, je subodore que les petits cacas de ce blog n'ont empêché personne d'aller chercher le pain.

 Vivement demain dans l'avion, que je puisse polluer un peu la planète pour mon confort personnel et arrêter de jouer les auto-troubadours pendant trois semaines!!!!!

Publié par leonoplak à 14:46:51 dans La pensée du jouR | Commentaires (0) |

Petit bilan... | 05 août 2008

Bon, ça y est, après un an et demi d'études autonomes et sporadiques et un stage pratique calé dans les trous de mon planning me voilà bientôt auxiliaire vétérinaire... Après un bac S Math, des études de science po, de la manutention à tire-larigo, deux ans de professorat de piano et d'éveil, vendeur de voyage, de bricolage, de poisson, soudeur à l'argon, contrôleur technique, gardien de nuit, des mois d'écriture et de composition, du nettoyage de nuit, des réfections de parquet et des démolitions, et tout ce qui passait devant mes sens avides de sensations, voilà un boulot qui m'intéresse encore après un mois et demi... Dans les nuages, les ombres ou les silences, je ne vois plus ni mes peurs ni mes fantasmes, et je deviens peu à peu cette errance libre et incertaine, déterminée pourtant à ce que rien ni personne n'y mette un obstacle ou une chaine... Acerbe et acide, imberbe et lucide, avec une seule force de plus en plus écrasante, celle de protéger à tout prix mon incertitude contre les hordes grossières de la sécurité facile. Je ne sacrifie plus la vie à mon besoin de transcendance et ce qui en découle est du plus agréable. Oui. Expérimentation légère de la lubriquité, si chère à mon coeur d'artichaut et de la perméabilité inconditionnelle de mon interface. L'avatar et le marionnettiste travaillent de concert et conserve à l'accomplissement naturel, un constat plus qu'une ligne directrice. L'esprit est esclave du ventre. La conscience joue son rôle de rétro-contrôle et ne dicte plus rien que des reliquats d'actes manqués, de temps en temps, comme une purge discrète et incoercible sans lui donner plus encore d'importance. Je deviens ma propre évidence, limpide. Plus définissable que jamais par des mots entendus et plus abscons pourtant à ces êtres qui entendent le monde à travers l'entendement. Encore que ces mots ne soient entendus que par ceux qui n'ont pas à s'y reconnaître... Bonne vacances!

 

 

 

Publié par leonoplak à 17:46:53 dans La pensée du jouR | Commentaires (0) |

Artiste | 23 juillet 2008

C'est beaucoup de petites choses qui paraissent évidentes mais qu'on ne réalise pas forcément. Les gens qui font du commercial au niveau musical, littéraire, etc... ne sont pas nécessairement maîtres de leur production. L'homme est guidé par se besoins, pas par ses choix. Ses choix son des corollaires de ses besoins. Aussi, tous ces artistes qui par définition ont quelque chose a exprimer et donc aussi un certain besoin de reconnaissance (puisque tout besoin d'expression est lié à un besoin de considération de cette expression) sont guidée par le besoin de plaire. Ce qui est facile est plus accessible, ce qui répond à des codes acceptés est d'emblée plus "aimable" et "considérable" par le premier venu. Ce qui est recherché par "l'artiste", c'est l'amour inconditionnel qui le rassure, et cet amour inconditionnel ne peut être donné que par le premier venu. PLus "l'artiste" aura su convertir son manque affectif (source du besoin d'expression et de reconnaissance) en "caractère", plus il pourra faire de ce vide un moteur pour explorer mais avec toujours en toile de fond, le besoin de plaire, ne serait-ce qu'à une poignée d'énergumènes en mal de simplicité.

Beaucoup de guillemets, oui. Beaucoup de mots clairs un peu galvaudés qui ne sont plus utilisables qu'avec des pincettes...

Publié par leonoplak à 10:05:41 dans La pensée du jouR | Commentaires (0) |

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