Comprendrais tu qu'à l'avenir, de guerre lasse, hélas,
l'on s'amasse, l'on se tasse, qu'on s'efface en brasses
Coulées d'avance. Et qu'en recul, de distances étendues à leur max,
Nous disjonctions ultimement,
Dans un ultime moment.
Pour mourir tranquille au fil...
tendu, au fond d'impasses
Rétrécies, rabougries, sans envies.
Qu'à la fin, la seule menace en face à face soit une farce
De potache.
Vas, je te hais sereinement
comme le reflet
de sentiments
inassouvis et laids.
Publié par chorlesingolls à 20:06:07 dans Chorles Ingolls | Commentaires (1) | Permaliens
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