A celles et ceux qui pourraient imaginer par ce post qu'il s'oppose à la cuisine au wok, qu'ils se rassurent, j'apprécie la cuisine braisée.
Non, Nowok, passque c'est nowok. Pas l'intervention de notre détestable président, n'ayant pas eu lieu, elle ne saurait être a priori condamnée.
Nowok, passque pour celles et ceux qui avaient apprécié le "Quelqu'un de bien" de Enzo Enzo, ils faut qu'ils sachent que Julie Piétri, que les plus anciens connaissent pour son historique "Eve, lève toi", vient de faire une reprise de ce titre. Une reprise plus "jazzy".
Pour que l'on se souvienne bien, le titre d'Enzo Enzo était suave, enrobé d'une musique jouée avec finesse, les paroles étaient sur le ton de la confidence, parce que c'est le style de chant d'Enzo Enzo et parce que la chanson s'y prêtait remarquablement, il y avait une somptueuse adéquation.
Et làààà, lààààà... On entend la Piétri se prendre les pieds dans un putain de tapis, à coller des cuivres pompeux aux coins des couplets, à gueuuuuler "Quel-QU'UN de BIEN ! OH OUI QUEL---QU'UN de BIEN". Je vais faire simple, ce que la Piétri est en train de faire à cette chanson, c'et à peu près ce que André Rieu et Richard Clayderman ont fait à la musique classique.
Nowok quwo !
Publié par chorlesingolls à 14:52:36 dans Chorles Ingolls | Commentaires (6) | Permaliens
Le principe d'une anticipation est, normalement, fonction de l'ensemble des éléments disponibles, en les mêlant subjectivement et objectivement, de prévoir la réaction en fonction de l'action.
Généralement le principe est d'anticiper avant de faire l'action en question. Ainsi, l'on peut envisager ou non de mener l'action en question.
Exemple : un organisme pourrait décider objectivement et budgétairement de restreindre des frais en ne versant plus certaines subventions. L'anticipation serait de se dire qu'une telle mesure serait de nature à provoquer le mécontentement de ceux qui ne pourront plus bénéficier indirectement de cette subvention. Ensuite de voir en quoi cela peut s'opposer à des propositions formulées antérieurement, et en quoi cela peut impacter la poursuite d'une quête de confiance. Fonction de cela, il faut choisir de prendre la mesure ou pas.
Contre-exemple : laisser faire, dire une chose, puis revenir dessus pour enfin amplifier le contraire de la mesure.
"Gouverner, c'est prévoir", "Gouverner, c'est choisir" etc...
Et c'est là que l'on voit ce qu'est vraiment la rupture : "Gouverner, c'est ne pas prévoir", "Gouverner, c'est choisir, mais pas pareil et pas tout le temps"...
En fait, le Président est un poète.
Publié par chorlesingolls à 18:02:28 dans Chorles Ingolls | Commentaires (4) | Permaliens
L'acharnement peut il avoir des limites ?
Car s'il en a reste-t-il pour autant de l'acharnement ?
En fait à quel moment est-on un acharné ?
Et réciproquement, à quel moment ne l'est on pas ?
Publié par chorlesingolls à 18:43:25 dans Chorles Ingolls | Commentaires (1) | Permaliens
c't'un peu difficile.
Alors voilà, s'il vous a été donné de voir Je suis une légende avec Will Smith, il ne vous aura pas échappé (et j'avertis tout de suite le lecteur ou la lectrice que je vais parler ici de la fin de ce film et qu'en conséquence, si vous ne l'avez pas vu ete que vous souhaitez le faire, il vaudrait mieux cesser immédietement la lecture de ce post sinon je vais vous gâcher - ce qiu ne me déplairait pas forcément - la vision du-dit film) qu'à la fin (je réitère, lectrice, lecteur, si tu ne l'as pas vue te que tu souhaites le voir, c'est now or never pour ne pas te gâcher la fin du movie) Will Smith meurt.
Il meurt, et la demoiselle, flanqué du gamin s'en vont dans le Vermont avec le sang qui pourra servir de serum au virus qui a décimé la population mondiale. Que pouvait on en déduire ? Que le virus, hors de l'antidote ne permettait pas l'humanité, qu'en fait le virus rangeait l'humain du côté animal, incapable de ne pas réagir à ses instincts. Transposez cela aujourd'hui, dans un monde dans lequel le terrorisme islamiste est l'ennemi et dans lequel le choc des civilisations à craindre se ferait contre des personnes assoiffées de sang, d'abominables terroristes anti-civilisation, bref des animaux avec lesquels l'on ne pourrait pas s'entendre tant ils seraient devenus des animaux. Bref... Ce n'est pas nouveaux que ce soient L'invasion des profanateurs de sépultures ou Le Village des damnés, le demi-siècle précédent avait connu son lot de films plus ou moins métaphoriques anti-communistes (ou anti-nazis comme Les visiteurs du soir ou M le Maudit).
Là où cela devient particulièrement intéressant, c'est qu'il y a une fin alternative qui a été tournée, et montée, pour "Je suis une légende" dans laquelle l'un des morts vivants, en dessinant un papillon avec son sang, fait comprednre qu'il veut récupérer la femme-cobaye dont est issu le serum. Il est mu par l'amour de cette femme. Et Will Smith le comprend, lui rend la femme, ne se sacrifie pas et fait route vers le Vermont, avec la femme flanquée du gamin, sans savoir si c'est le bonne route. Will Smith ne meurt donc pas, et a communiqué avec des personnes, avec lesquelles il y a un degré d'humanité qui les rachète donc sans avoir besoin du sérum, mais cela impose d'accepter la différence.
Le plus curieux, ou peut-être pas d'ailleurs, c'est que ce soit la première version qui ait été retenue.
Volo.
Publié par chorlesingolls à 16:49:38 dans Chorles Ingolls | Commentaires (21) | Permaliens
L'apanage des signes est d'être reconnu uniquement des destinataires.
L'apanage des cygnes est d'être plumé et cuit. A la broche.
Publié par chorlesingolls à 14:43:44 dans Chorles Ingolls | Commentaires (5) | Permaliens
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