Le principe d'une anticipation est, normalement, fonction de l'ensemble des éléments disponibles, en les mêlant subjectivement et objectivement, de prévoir la réaction en fonction de l'action.
Généralement le principe est d'anticiper avant de faire l'action en question. Ainsi, l'on peut envisager ou non de mener l'action en question.
Exemple : un organisme pourrait décider objectivement et budgétairement de restreindre des frais en ne versant plus certaines subventions. L'anticipation serait de se dire qu'une telle mesure serait de nature à provoquer le mécontentement de ceux qui ne pourront plus bénéficier indirectement de cette subvention. Ensuite de voir en quoi cela peut s'opposer à des propositions formulées antérieurement, et en quoi cela peut impacter la poursuite d'une quête de confiance. Fonction de cela, il faut choisir de prendre la mesure ou pas.
Contre-exemple : laisser faire, dire une chose, puis revenir dessus pour enfin amplifier le contraire de la mesure.
"Gouverner, c'est prévoir", "Gouverner, c'est choisir" etc...
Et c'est là que l'on voit ce qu'est vraiment la rupture : "Gouverner, c'est ne pas prévoir", "Gouverner, c'est choisir, mais pas pareil et pas tout le temps"...
En fait, le Président est un poète.
Publié par chorlesingolls à 18:02:28 dans Chorles Ingolls | Commentaires (4) | Permaliens
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