Autrement dit, dès lors que l'on est censé être piqué au vif par une proposition qui ne se refuse pas, l'esprit de contradiction me pousse à refuser. Il faut passer à côté de bien belles choses pour se dire qu'elles le sont. Belles ? Non. De simples choses. Rien d'autres que la possible reproductibilité d'une chose que seul le temps pourrait modifier dans ses conditions d'exercice.
Alors à quoi bon se dire que ce serait bon, quand il est plus fort de se dédire en ne faisant pas l'effort d'un choix qui nourrira le remord.
A vrai dire d'ailleurs, quel peut être l'apanage d'un choix dont les traces n'existent pas puisqu'il n'a pas été fait
Parfois je m'emmerde à m'écouter, mais bien moins qu'à me lire et encore moins qu'à attendre l'hypothétique réponse à une question qui ne se pose plus.