Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

CONTACT

Pour écrire ou publier un article dans le blog, envoyez le à hewallon@gmail.com

Rechercher

Compteur

Depuis le 11-02-2008 :
56914 visiteurs
Depuis le début du mois :
2173 visiteurs
Billets :
85 billets

Février

DiLuMaMeJeVeSa
     12
3456789
10111213141516
17181920212223
242526272829 
  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03

Grève du 11 mars | 27 février 2008

CRETEIL

Une grande partie des professeurs du *collège-lycée Henri-Wallon à
Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) *a fait grève depuis le 11 février
pour demander le maintien de toutes les classes et postes à la rentrée
prochaine. Les professeurs sont indignés par la suppression de 7 classes (6 au lycée, 1
au collège) et 17 postes d’enseignants.

Reçus trois fois au rectorat, ils sont ressortis amers ». « Au moment où
l’on nous annonce un plan banlieue, on décapite les équipes et on
supprime les moyens ! C’est une honte ! ». La cité scolaire sera de
nouveau en grève le 11 mars avec l’appui des parents et des élus.

Paru dans l’US organe du SNES

http://www.snes.edu/snesactu/IMG/pdf/US_663.pdf

Publié par hwallon à 12:02:23 dans ARTICLES | Commentaires (4) |

Communiqué de presse de l’intersyndicale de second degré | 26 février 2008

http://www.snes.edu/snesactu/spip.php?article2917

Les organisations syndicales de second degré SNEP-Fsu, SNES-Fsu,
SNUEP-Fsu, SNFOLC, SUD-EDUCATION, UNSEN-Cgt, se sont réunies le 15 février.

Elles font le constat qu’aucune réponse n’a été apportée à leur exigence
de discussions sur la revalorisation du métier enseignant. Le ministre
de l’Education Nationale n’a pris aucune distance vis à vis du rapport
Pochard, porteur de dangers pour les statuts et les missions des
enseignants. Elles considèrent que ce rapport ne peut en aucun cas être
une base de discussion.

Dans le même temps l’insuffisance du budget 2008 aboutit à des
suppressions massives de postes et de moyens pour la prochaine rentrée
dans de très nombreux établissements, (11.000 pour la rentrée 2008,
80.000 d’ici 2012). Il met en péril l’organisation des enseignements
dégradant les conditions de travail des personnels et des élèves, et
porte atteinte à la qualité du service public d’enseignement. Ce constat
s’inscrit dans un contexte très général d’attaque contre les salaires,
les retraites et les statuts de tous les fonctionnaires.

Enfin, les organisations syndicales rappellent leur attachement aux
trois voies distinctes de formation, Générale, Technologique et
Professionnelle, et leur refus de la généralisation des baccalauréats
professionnels en trois ans que veut imposer le Ministère et qui
conduirait en particulier à la disparition des sections de BEP.

Dans l’immédiat elles soutiennent les actions d’établissement et locales
qu’elles appellent à poursuivre et à développer avec un souci permanent
d’initiatives unitaires, de contacts avec les parents, d’interventions
publiques et auprès des élus, pendant la période de février et début mars.

Elles appellent les personnels à participer massivement à la journée de
grève et de manifestations du 18 mars et à se réunir pour débattre des
suites afin de porter les revendications pour l’emploi public dans
l’Education contre les suppressions des postes et le recours massif aux
heures supplémentaires, pour une revalorisation du métier enseignant
respectueuse des statuts, une consolidation des trois voies de formation
en lycée (générale, technologique, professionnelle).

Publié par hwallon à 12:40:29 dans ARTICLES | Commentaires (1) |

Le « plan banlieue » annoncé par le Président de la République n’est à la hauteur ni des attentes ni des besoins. | 25 février 2008

COMMUNIQUE DE PRESSE FSU du vendredi 8 février 2008

Le « plan banlieue » annoncé par le Président de la République n’est à
la hauteur ni des attentes ni des besoins.

Dépourvu de moyens nouveaux et fondé essentiellement sur des
redéploiements (cf les financements du plan pour les transports pris sur
les moyens destinés au « Grenelle de l’Environnement »), il n’est pas de
nature à réduire véritablement les inégalités par une action cohérente
et durable. Le renforcement annoncé des forces de police ne palliera pas
ce déficit. Par certains aspects ce plan risque même d’aggraver les
inégalités et les ségrégations, fruit d’un fonctionnement social et
économique qui relègue plutôt qu’il n’intègre. .

Ainsi, les « contrats d’autonomie » qu’il propose pour les jeunes
n’offrent aucune garantie de déboucher sur des emplois stables ; ainsi
la politique du logement est largement négligée, l’accession à la
propriété se substituant à la construction et à la rénovation des
logements sociaux ; ainsi rien n’est fait pour assurer concrètement une
présence forte des services publics ; bien au contraire, l’accès à
l’exercice effectif des droits est souvent subordonné au « mérite »
individuel.

La FSU déplore notamment l’absence de toute mesure destinée à mieux
lutter contre l’échec scolaire et contre les inégalités en ce domaine :
les mesures annoncées sont essentiellement des palliatifs qui ne
traitent pas la source des problèmes. L’expérimentation « busing », à
l’exception de situations limitées et provisoires ne peut constituer une
solution durable pour assurer la mixité dans l’ensemble d’un quartier.
En revanche la suppression confirmée de la carte scolaire, combinée avec
le développement de pôles d’excellence et des établissements privés, va
en fait aggraver les inégalités entre établissements et jeunes.

Une tout autre politique est nécessaire. Pour les enfants et les jeunes,
c’est d’abord de « première chance » qu’il doit s’agir : cela doit se
traduire par un renforcement des conditions de scolarisation en
maternelle dès deux ans, l’allègement des effectifs par classe, la mise
en œuvre de pratiques pédagogiques diversifiées…Et c’est en assurant la
présence des services publics dans ces quartiers, en encourageant et
développant des actions culturelles, en prenant des mesures en terme de
logement, de scolarisation, de transport et d’installation d’emplois
stables que l’on permettra davantage de mixité sociale et de réussite
pour les jeunes de ces quartiers et pour l’ensemble de la population.

Publié par hwallon à 09:20:02 dans ARTICLES | Commentaires (1) |

APPEL A LA MOBILISATION DES LA RENTREE DE L'ASSEMBLEE GENERALE DU 93 | 24 février 2008

L'assemblée générale du 93 réunie le 20 février à Bobigny a réuni plus de 60 personnes, représentant 20 collèges, 11 lycées, 2 écoles primaires, en présence des syndicats CGT, CNT, SNES, SUD Education. L'AG a fait le constat de la convergence des situations des établissements : * dotations horaires en diminution sensible, suppressions massives de classes, de postes, inflation des heures supplémentaires, * refus de l'attaque des conditions de travail et des statuts : commission Pochard, précarité accrue (contractuels mis au chômage, CAE...), bac pro en 3 ans et fermeture des BEP, mystification du plan banlieue, ... Les nombreuses mobilisations des établissements (vote contre les DHG dans les CA, grèves, délégations, blocages...) sont jusqu'ici restées isolées et les participant(e)s à l'AG ont exprimé la nécessité de faire converger les actions, avant comme après la grève nationale du 18 mars. Pour y contribuer, l'assemblée générale appelle les établissements - à se réunir, à définir leurs revendications et leurs formes d'action (grève, refus collectif des heures sup, mobilisation des parents, actions de médiatisation...) et à envoyer des délégué(e)s mandaté(e)s à l'AG départementale 93 qui se tiendra mardi 11 mars à 18 h à la bourse du travail de Bobigny. - à venir ensemble apporter leurs revendications au rectorat de Créteil, le mercredi 12 mars à 14 h (c'est le rectorat qui doit accepter la transformation des heures sup en heures poste, y compris pour les collèges)

Publié par hwallon à 23:34:38 dans RENDEZ VOUS | Commentaires (0) |

Plan banlieues : faux espoirs et renoncements | 24 février 2008

communiqué de presse du SNES du 11 février


Le Président de la République a fait connaître, vendredi 8 février, les
mesures en faveur des quartiers difficiles de banlieues. Alors que ces
territoires cumulent les difficultés de tous ordres, les annonces de
Nicolas Sarkozy sont marquées à la fois par le manque d’ambition,
l’absence de financements spécifiques, le redéploiement et le
renoncement à toute mixité sociale dans ces quartiers.

N’interrogeant jamais les inégalités sociales à l’œuvre dans notre
société – que la politique de ce gouvernement ne cesse de renforcer -,
ce plan n’est à la hauteur ni des attentes ni des enjeux, On est loin du
grand « plan Marshall » que le candidat Sarkozy avait annoncé pendant la
campagne des présidentielles.

En matière d’éducation, les mesures annoncées sont particulièrement
décevantes par leur indigence. Elles se résument en effet au
développement du nombre de places dans des « internats de réussite
éducative » et à la généralisation des « écoles de la deuxième chance »
pour les jeunes de 16 ans sortis du système éducatif sans qualification.

On attendait pourtant de véritables mesures pour l’Ecole, celle de « la
première chance » !

Hélas, dans un contexte où les restrictions sans précédent touchent de
plein fouet l’éducation nationale (11 200 suppressions d’emplois à la
rentrée 2008, 80 000 prévues entre 2009 et 2012), l’amélioration des
conditions d’enseignement et d’études, la prévention précoce de l’échec
scolaire ne constituent pas une priorité pour ce gouvernement.

La politique d’éducation prioritaire, mise à mal en 2006, n’est plus à
l’ordre du jour. Il ne s’agit plus de viser des territoires, mais de
cibler les mesures sur des individus supposés méritants qui pourraient
bénéficier des « sites d’excellence » ou échapper à l’établissement de
leur quartier au nom de la « mixité des élites ». Le SNES rappelle que
la suppression programmée de la carte scolaire ne pourra que renforcer
l’homogénéisation des établissements et concentrer davantage encore les
difficultés scolaires dans les établissements les plus défavorisés.

Pour le SNES, l’enjeu que représentent les quartiers sensibles requiert
une tout autre politique. La lutte contre la pauvreté, contre les
discriminations, contre l’échec scolaire doit être menée d’un même pas
avec l’objectif de la mixité sociale et scolaire dans tous les territoires.

Publié par hwallon à 23:31:00 dans ARTICLES | Commentaires (0) |

1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| >>

Tous les derniers titres