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Moi je ferme les yeux, et ça recommence. | 25 février 2008

 

 

Une journée sans défonce. Une journée sans codéine.
Une journée sans spliff. Le pire ? Une journée sans lui, dans tout ça, vraiment, c'est le pire.
Quand trouverais-je enfin le courage... ce n'est pas pour maintenant je crois.
Il faut que cela cesse, je n'en peux plus. Ça n'a pas de sens. Ça n'a vraiment aucun sens.
Je n'ai pas envie de continuer à remuer le passé, sans cesse, je n'en peux plus.
Je suis malade comme un chien pour couronner le tout. Bah ouais, sinon c'est pas drôle la vie, c'est pas drôle hein. J'en ai ras le cul.
J'ai tout pour être heureuse, et moi j'ai la manie de fuir le bonheur comme la peste. Parce que quand on est heureux, et qu'on devient malheureux, ça fait trop mal. Moi je ne veux plus jamais avoir mal, comme j'ai eu mal.

 

 

Je ne veux plus. Je ne veux même plus entendre ne serait-ce que sa voix.

 

 

Alors ne m'en parlez plus.




Je n'ai pas le courage d'être adulte au point de pardonner, au point de l'appeler et de m'excuser.

 Je n'ai pas le courage d'être adulte, parce que rien qu'en regardant ses photos, mes yeux ne peuvent s'empêcher de s'embuer.

 

 

Publié par Osaki à 18:27:44 dans Je ferme les yeux et ça recommence... | Commentaires (1) |

" Aimer, c'est savoir laisser partir celui qu'on aime. Pour son bien, et le nôtre." | 24 février 2008

Ça a été tellement facile de le faire sortir de ma vie. Plus rapide qu'un claquement de doigt. Je ne pensais pas m'en remettre, cette fois. Parce que j'en avais vraiment marre d'être prise pour une idiote. Et je me suis accrochée. Ce qui a fait de moi, une véritable idiote en réalité.
Je voulais à tout prix qu'il paye le prix de trois années de souffrance. Trois ans où j'ai souffert. Mais je suis idiote parce qu'il a souffert aussi. Et que moi, j'ai été égoïste sur ce coup là, je n'ai vu que mon amour à moi, ma douleur à moi. Je lui ai fait autant de mal qu'il m'en a fait, je me suis bien rentré ça dans le crâne. Alors je n'ai pas à avoir d'envie de vengeance, au fond. Mais voilà. Je n'avais pas bien réalisé cela.
Pourtant aujourd'hui, j'ai repensé à lui, en fumant mon spliff de beuh. En fait j'ai repensé à lui vendredi, quand je suis allée à Garibaldi chez les potes d'Arthur. Je me suis dit qu'il aurait du être là. Et qu'on aurait bien ri. Parce que c'était à voir. Et je me suis sentie coupable aussi, parce que je savais qu'il n'y était jamais allé, et j'aurai aimé qu'il soit à ma place. Parce que je sais qu'il ne le voit plus beaucoup déjà.  Arthur est partagé entre lui et moi. Et en plus il y'a ses J'ai peur de me bercer d'illusions. En me disant qu'il aime Arthur autant que moi. Parce que j'ai toujours pensé que c'était un salaud qui n'aimait personne en vérité. Mais je dois admettre qu'Arthur il a toujours eu l'air de l'apprécier. Alors je me suis sentie mal à l'aise, dès vendredi. Je n'avais pas pensé à lui depuis longtemps, mais voilà.
Je suis nostalgique là, de nos bons moments pourtant c'est vrai. J'essaye de me rentrer ça dans le crâne aussi. Romuald est dans le vrai lui aussi. Quoi que je dise, quoi que je fasse. Tout ça c'est bien produit. Et j'avais ce putain de choix à faire. Et je l'ai fait. Je ne peux pas le regretter. Ce serait abusé. Mais il m'arrive de revoir vos visages. Dans ma tête. Et de vous vouloir à mes côtés. Je me dis merde, qu'est ce qui a mal fonctionné ? ça ne devait pas se passer comme ça, là encore une fois. Ce n'est jamais comme ça doit, chez moi, en tout et pour tout. Il y'a toujours quelque chose qui cloche. Mon cœur se serre je ne comprends pas. Et heureusement que mon amoureux est là pour me soutenir, sinon seul Dieu sait. Je ferais sans doute n'importe quoi, je suis trop fragile ces derniers temps. Trop gentille surtout. Je me ferais encore avoir, ça c'est sûr. Je retomberais en plein dedans. Mais il est là et sa présence m'apaise. Il me comprend, ne me juge pas. C'est ce que j'avais toujours esperé chez un homme. Je l'ai maintenant. Et.
   Rom dit :
comme l'époque bénie où tu me disais que tu buvais tous les soir, que tu pouvais pas t'endormir avant de fumer, que tu étais une je m'en foutiste fouteuse de rien (pour ce que ça a changé), que tu séchais tous tes cours pour fumer, que tu passais tes journées à baiser, fumer, que tu picolais le soir et finissais inévitablement par vomir
 Rom dit :
des engueulades, les bastons avec Robin, les embrouilles pour qui doit du fric à qui, les autres engueulades, les embrouilles avec Yasmine, avec ta famille, le fait que tes parents te virent de chez toi, que Yasmine ne puisse plus te supporter, que tu ailles en foyer, que tu te ré engueules avec Robin, qu'il te trompe, que tu le trompes, et que tu fasses une TS avec des médocs.



Publié par Osaki à 13:34:51 dans Je ferme les yeux et ça recommence... | Commentaires (0) |

Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c'est pas leurs différences, c'est leur connerie. | 24 février 2008

 

 

Pourquoi?
Ça pourrait être si simple alors pourquoi ça ne l'est pas ?
Pourquoi est-ce que j'ai peur et pourquoi... Ce n'est pas comme ça doit être !
 Je me suis perdue. Je ne me reconnais plus. A ses côtés la violence, la méchanceté, la mesquinerie n'avait aucun sens. Vraiment. Depuis que je suis avec lui je n'ai plus aucun intérêt à ça. Aucun.
Et ça m'effraie. Parce que la gentillesse, pour moi, ça a toujours rimé avec faiblesse.
Ce qui me dérange dans tout ça c'est mon incapacité à redevenir celle que j'étais. Et je me dis qu'il se peut que j'en aie besoin un jour. De cette peste hargneuse.
Je suis vraiment bizarre. Je devrais être soulagée.
Bah nan, je me sens bien, mais je me sens paumée aussi.


Mais c'est la vie. Ce n'est pas très grave tout ça tant que je suis avec lui.
Au fond... ouais.
 Mais voilà, j'ai ressenti cette gêne, avant-hier, avec Arthur.
C'était toujours lui, et j'étais toujours moi.
C'est toujours quelqu'un que j'aime énormément et de qui il me fait mal d'être loin.
Mais voilà. Je pense qu'il l'a remarqué.
Je n'ai pas osé lui poser la question «  j'ai changé hein ? » de quoi j'aurai eu l'air en demandant ça.
Il a vraiment des potes...bizarres Arthur maintenant. Lui aussi il a changé, mais pas comme moi. Plus dans ses fréquentations ouais. Mais bon, je m'habituerais.
Ils sont louches mais ils ont l'air sympa malgré tout.
Alors faudra que je teste le poker avec eux, un jour.

J'ai mal au crâne, descente de merde.
Hier dans ses bras, j'étais bien.
Mais là, je suis mal. Et ça me gave.
 

Publié par Osaki à 10:17:10 dans Je ferme les yeux et ça recommence... | Commentaires (1) |

Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c'est pas leurs différences, c'est leur connerie. | 24 février 2008

Publié par Osaki à 10:16:26 dans Je ferme les yeux et ça recommence... | Commentaires (0) |

Tu me rends meilleure. | 19 février 2008

 

Je n'avais jamais été heureuse au point de ne pas ressentir un besoin d'écrire permanent.

C'est fou comme je me sens bien.

Revivre.

C'est tout simplement...
Magique.

Il me fait découvrir des choses en moi que je ne connaissais pas.
Il me rend vraiment meilleure.
Je n'aurais jamais pu esperer mieux.
Il m'a sauvé, véritablement.

Publié par Osaki à 12:39:59 dans Je ferme les yeux et ça recommence... | Commentaires (0) |

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