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Vas-t, j'm'en bats les couilles, plus de pitié.
Bien sûr que je vais payer en nature.
Pff, bon ok, Arthur les as présenté à Robin.
Ok je me sens trop conne de m'être sentie coupable.
Ok, mais trop. Je pensais pas qu'il lui présenterait. Ok, j'avoue c'est moi qui lui ai demandé.
Ok, ils se connaissent.
Ok, maintenant je peux tous les oublier.
Bon ok, je me suis emportée alors j'édite. Il ne m'a rien demandé. Et puis c'est ma faute. Si j'avais pas dit à Arthur qu'il oubliait Robin, on en serait pas là. Si je suis pas contente j'avais qu'à fermer ma grande gueule pour une fois. Voilà ce qu'on ramasse quand on est trop gentille.
Bah voilà, maintenant il ne me reste plus qu'à me battre pour récupérer la seule chose que je regrette vraiment d'avoir perdu. Et cette chose n'est pas celle que l'on croit, bien au contraire.
Publié par Osaki à 19:25:28 dans Je ferme les yeux et ça recommence... | Commentaires (0) | Permaliens
Et le pire dans tout ça, c'est que je voudrais encore que ça change.
J'ai envie qu'il change. Mais je susi qui pour vouloir ça moi?
C'est la vie c'est comme ça.
Je vais me satisfaire de ma vie et arrêter d'y penser, pour de bon.
Et en fait c'est ça que je crains.
C'est que si je le zappe maintenant, c'est foutu à vie.
Je ne pourrais plus jamais l'apprécier.
Parce qu'il n'aura pas pu contrer tout ce qui se dit...
Et je sais qu'il n'a pas envie de se compliquer la vie.
Mais je veux pas garder cette image là moi...
Et putain je sais pas, je sais plus quoi faire.
Je sais pas ce qui m'arrive, je vais appeller Antoine, ça va plus.
Publié par Osaki à 17:02:18 dans Je ferme les yeux et ça recommence... | Commentaires (0) | Permaliens
J'ai beaucoup hésité avant d'écrire, là. J'avais énormément envie d'écrire, mais je ne savais pas à qui, je ne savais pas pourquoi. Mais je savais que je devais le faire. Parce que sinon la tristesse allait finir par me bouffer.
J'ai commencé par me dire que je devais écrire à mon premier petit copain, ou peut être au deuxième, puis j'ai fini par me dire que finalement c'est à mon premier amour qu'il fallait que je m'adresse. Mais je suis bien trop orgueilleuse pour le faire. Alors je me suis dit que j'allais écrire ici, parce qu'ici c'est mon blog et que je peux me confier sans avoir trop peur. Je ne pense pas que mon petit ami connaisse l'existence de ce blog, et c'est tant mieux parce que je n'ai pas envie qu'il soit au courant du mal être qui me prend aux tripes en ce moment. Je n'ai pas envie de reproduire toutes ces erreurs que j'ai faites dans le passé
C'était sans doute la même chose pour moi avant que je rencontre Antoine et que ça me mette une grande claque en pleine gueule.
C'est pour ça que je me permets d'écrire pour/sur Robin aujourd'hui. Parce que plus le temps passe et plus je remarque que je n'étais qu'une enfant. Et qu'avec le recul, je peux aujourd'hui en parler sans haine, sans rancune. Mais pas sans regrets.
Et puis, j'ai toujours peur de mal me comporter dans mes relations maintenant, c'est devenu une grande phobie. Oui, j'ai été traumatisée par cette relation et maintenant j'ai peur.
Je me fiche pas mal de souffrir à présent, parce que j'ai vu assez de choses pour savoir que le pire est derrière moi. Mais c'est la peur de faire du mal aux autres qui me ronge.
Publié par Osaki à 16:41:56 dans Je ferme les yeux et ça recommence... | Commentaires (0) | Permaliens
Et voilà. Je devais aller chez mon chéri et finalement non.
J'ai vomi, je ne sais pas ce que j'ai.
Je ne pense pas être enceinte, alors je dois me taper une jolie gastro.
Je suis dégoûtée de ne pas le voir. Je suis dégoûtée, dégoûtée, dégoûtée de devoir attendre jusqu'à vendredi maintenant. Allez. Mortel...
Encore une journée sans lui. Putain. Ça me gonfle ! Il me manque mais...d'une puissance.
C'est les vacances et on en aura même pas profité. J'essayerais de dormir chez lui vendredi comme ça ça fera d'une pierre deux coups.
Ce serait cool. Je n'arrive pas à m'y habituer.
Ma mère part au resto là, elle me laisse toute seule avec ma maladie, elle est trop sympa :
« T'façons t'as toujours quelque chose qui va pas ».
Elle comprend rien et elle m'énerve.
Genre je suis contente d'être malade, alors que ça me prive de ma mobilité, de mon amoureux, de mes vacances. Et moi qui comptais appeler Arthur alors là c'est mort de chez mort, pas de soirée en vue. J'ai chaud, j'ai froid, je ne sais pas.
Je me sens bien, je me sens mal. Je me sens coupable. Et incapable.
PIX : Mon amoureux avec une perruque, mais il est trop beau.
Publié par Osaki à 10:29:39 dans Je ferme les yeux et ça recommence... | Commentaires (0) | Permaliens
Non, je n'ai pas changé de ce côté-là et je ne changerais sans doute jamais. Je n'en ai pas envie. Je suis très bien comme ça. Je reste fidèle à mes principes.
PIX : Délire avec Elo xD... Allo Claude Osaki? C'est moi, Feerique Francois...
Publié par Osaki à 20:07:47 dans Je ferme les yeux et ça recommence... | Commentaires (0) | Permaliens
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