Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Rechercher

Avril

DiLuMaMeJeVeSa
  12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
27282930   

Compteur

Depuis le 08-02-2008 :
14790 visiteurs
Depuis le début du mois :
473 visiteurs
Billets :
53 billets

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03

<< J'envoie valser. | Tu tombes, tu t'relèves, jusqu'au jour où tu crèves. |

Tu tombes, tu t'relèves, jusqu'au jour où tu crèves. | 29 avril 2008

 
 J'ai écrit un poème. Il ne vaut pas grand-chose, sans doute. Il n'est pas assez fort, à mon avis. Il évoque juste une douleur passée, que je commence à ressentir ces derniers temps.
Je n'allais pas bien du tout, il y'a quelques années de cela. Au début de ma dépression, il y'avait des gens qui étaient là pour m'épauler. Puis face à l'ampleur que prenait mon mal être, ils ont prit peur, puis ils sont partis. Ils n'ont plus jamais été là pour moi, en tous cas, pas comme je l'aurai été pour eux.
Mais je me suis faite une raison, très rapidement. J'ai vite trouvé des excuses. C'était vrai, après tout, je n'avais pas à faire subir ma douleur aux gens que j'aimais.
Mais ces derniers temps je me dis...que je ne peux plus trouver des excuses, que les gens qui nous aiment sont censés être là pour nous, en toutes circonstances.
Utopie, oui, sans doute.
 Vous pouvez imaginer, ce qu'il est frustrant, de ne pouvoir parler de ma souffrance à personne, de peur de faire fuir le peu qu'il me reste. Je ne peux parler de ça qu'ici, le monde virtuel, comme on le nomme. Pourtant ma peine, elle est bien réelle.
C'est vrai que parfois, la puissance des mots des commentaires de certains, valent beaucoup pour moi. Mais souvent, je ressens le besoin, d'une étreinte pleine d'amitié, d'une épaule sur laquelle me poser, lorsque je suis lasse.

Je hais cette sensation que j'ai en ce moment, celle de n'exister qu'à moitié, de ne pas être écoutée, de ne plus être aimée par les gens qui m'entourent et que moi, j'aime, malgré le fait d'être mal.
 Je n'arrive plus à dormir, je me tue à coup de pilon et de côtes du Rhône, mais ça ne passe pas.
    J'ai mal, si mal au cœur,
Depuis des années déjà,
Je traîne mon malheur,
Tu ne le supportes pas.


Ça ronge de l'intérieur,
Le temps n'y change rien,
Chaque fois c'est un leurre,
Je ne vais pas bien.
 J'ai mal, si mal au cœur,
Je me replie sur moi,
J'ai froid, peur, je pleure,
Mais tu ne supportes pas.
 J'ai mal, mal au cœur,
Pourtant, pour toi, il bat,
Et te donne le meilleur,
Mais tu ne supportes toujours pas.

C'est sûr que ça fait mal, mal au cœur,
De voir quelqu'un qu'on aime brisé,
Quelqu'un qui se meurt ,
Et qui ne sait plus aimer.

Tu ne supportes pas ça.
Alors imagine,
Ce que je dois supporter moi,
Qui ai mal, si mal au cœur.
 

Publié par Osaki à 22:54:31 dans Je ferme les yeux et ça recommence... | Commentaires (4) |

12-05-2008  05:29  12-05-2008 05:29
Petite tomate  De  Freedom  Sujet:  Petite tomate
Je pense à toi. J'espère que tu reçois toute les ondes positives qui se déversent à torrent dans l'Océan pour rejoindre l'autre côté de la Terre ( LL ) !
30-04-2008  15:15  30-04-2008 15:15
:(  De  Rain  Sujet:  :(
Courage....
30-04-2008  13:23  30-04-2008 13:23
...  De  Camille  Sujet:  ... Url: [Liens]
Oui, ton poème est très touchant. et j'ai l'impression de me reconnaitre dans ce que tu dis.. Ce que j'aimerais pouvoir t'aider, du haut de mes 14 piges, t'aider pour de vrai..
29-04-2008  23:36  29-04-2008 23:36
touchant  De  alphamineur  Sujet:  touchant Url: [Liens]
Ton poème est touchant, Steffie... Suffisamment pour que je ne puisse rien écrire d'autre.

Ajouter un commentaire

Nom :
Email :
Url :
Sujet :
Texte :
Code :
si vous n'arrivez pas à voir le code Cliquez ici