Il n'est pas triste. Il n'est même pas blessé. Au fond, c'est peut être aussi pour ça que je l'avais " choisi". Parce qu'il était fort. Et que je savais. Oui je le savais.
Bien avant de l'embrasser pour la première fois sur le quai de la gare, je savais que c'était ce genre de personnes. Bien trop gentille pour moi.
Je ne sais même plus quoi dire. Je crois qu'il se remet en question. je lui avait pourtant bien dit que le problème ne venait pas de lui, mais de moi. Je ne pense pas qu'il me déteste, mais je le voudrais tant, au fond.
Publié par Osaki à 10:57:41 dans Je ferme les yeux et ça recommence... | Commentaires (1) | Permaliens
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