Peut être. Peut être que je deviens dingue. Parce qu'il faut être vachement être dingue pour cracher sur la vie que j'ai aujourd'hui. En fait je ne crache pas vraiment dessus. Mais je me pose des questions. Et je me demande bien où je vais les chercher. Antoine est le mec idéal.Mais j'ai peur. Peur parce qu'il est jeune et fougueux. Et moi je suis vieille et je suis fatiguée.
Peur parce que lui peut encore se permettre d'aimer. Et aimer une fille comme moi, ça ne devrait pas être permis. Il a beau me rabâcher que je suis belle et bourrée de qualités. J'y crois sans y croire. Parce que, j'ai eu trop mal. Je n'arrive pas à être à cœur perdu dans mon histoire, et ça c'est depuis qu'on m'a reparlé de Robin. Qu'on m'ait reparlé de lui m'a effrayé. Et m'a rappelé. Qu'ils avaient le même âge. Et parfois Antoine me dit des choses si semblables que ça me fait d'autant plus peur. Je sais pourtant qu'ils sont loin d'être les mêmes. Je sais que Antoine ne changera pas. Je sais tellement tout ça. Mais il y'a trois ans je croyais le savoir aussi.
Je ne sais plus. Où est le vrai, où est le faux.
On m'a souvent dit que j'étais amoureuse d'un souvenir.
Et j'avais juré de ne plus jamais écrire sur lui.
Ou pour lui.
Et je m'étais juré aussi de ne plus y penser.
De l'oublier pour de bon.
Et quand je suis sortie avec Antoine tout était tellement clair.
Aujourd'hui tout s'assombrit et pourquoi ?
Pourquoi ? Je n'ai plus le cœur à rien.
Quand je suis avec lui, il bat si vite pourtant.
Je me sens mal, je suis pleine de contradictions.
Publié par Osaki à 20:05:15 dans Je ferme les yeux et ça recommence... | Commentaires (4) | Permaliens
J'ai tout mis au placard. Dans ma chambre, il ne reste plus rien qui pourrait me rappeler le passé. Je voulais vivre au présent. Mais maintenant. Je me sens bizarre.Pourquoi alors, il est si facile de mettre des photos dans la poubelle... mais pourquoi son visage ne s'efface pas de ma mémoire ?
Publié par Osaki à 18:51:50 dans Je ferme les yeux et ça recommence... | Commentaires (0) | Permaliens
Une journée sans défonce. Une journée sans codéine.
Une journée sans spliff. Le pire ? Une journée sans lui, dans tout ça, vraiment, c'est le pire.
Quand trouverais-je enfin le courage... ce n'est pas pour maintenant je crois.
Il faut que cela cesse, je n'en peux plus. Ça n'a pas de sens. Ça n'a vraiment aucun sens.
Je n'ai pas envie de continuer à remuer le passé, sans cesse, je n'en peux plus.
Je suis malade comme un chien pour couronner le tout. Bah ouais, sinon c'est pas drôle la vie, c'est pas drôle hein. J'en ai ras le cul.
J'ai tout pour être heureuse, et moi j'ai la manie de fuir le bonheur comme la peste. Parce que quand on est heureux, et qu'on devient malheureux, ça fait trop mal. Moi je ne veux plus jamais avoir mal, comme j'ai eu mal.
Je ne veux plus. Je ne veux même plus entendre ne serait-ce que sa voix.
Alors ne m'en parlez plus.
Je n'ai pas le courage d'être adulte au point de pardonner, au point de l'appeler et de m'excuser.
Je n'ai pas le courage d'être adulte, parce que rien qu'en regardant ses photos, mes yeux ne peuvent s'empêcher de s'embuer.
Publié par Osaki à 18:27:44 dans Je ferme les yeux et ça recommence... | Commentaires (1) | Permaliens
Ça a été tellement facile de le faire sortir de ma vie. Plus rapide qu'un claquement de doigt. Je ne pensais pas m'en remettre, cette fois. Parce que j'en avais vraiment marre d'être prise pour une idiote. Et je me suis accrochée. Ce qui a fait de moi, une véritable idiote en réalité.Publié par Osaki à 13:34:51 dans Je ferme les yeux et ça recommence... | Commentaires (0) | Permaliens
Pourquoi?
Publié par Osaki à 10:17:10 dans Je ferme les yeux et ça recommence... | Commentaires (1) | Permaliens
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