C'est la dernière fois que je parle de toi. Et pour une fois, c'est vrai. Et tu sais pourquoi ? Parce que cette fois, je suis moi-même convaincue. De ta connardise.
(Mot inventé mais pour bien résumé, c'est ça).
Tu es un vieux mec qui a bien su profiter. Qui a fait de moi tout ce qu'il voulait. Et maintenant, ça va me faire marrer si je sais que tu rames. Parce qu'en effet, ça va te changer de moi, toutes les autres. Elles ne seront pas à tes pieds. Et elles ne t'aimeront ni te chériront comme je l'ai fait durant trois ans. Je n'ai pas la prétention de dire que tu ne trouveras jamais mieux. Parce qu'il y'a bien mieux que moi. Mais comme tu es un fils de pute, ça m'étonnerait que tu en profites très longtemps. Parce que moi j'ai été naïve, niaise et tout ce que tu veux.
Je t'ai cru quand tu m'as dit qu'on resterait amis. Qu'on resterait plan cul. Qu'on resterait quoi. Mais maintenant, tu vas rester tout seul, avec ta main, ou des nanas qui te dégoûtent physiquement, ou avec des vierges effarouchées, ou alors peut être que tu trouveras l'amour et j'espère que ça finira mal, comme ça a toujours fini pour toi. J'espère que je t'ai marqué à vie et que tu resteras un bâtard incapable d'aimer autrui.
En fait je dis tout ça, mais à présent je n'en ai simplement plus rien à faire. Tu me dégoûtes. De t'être servi de moi et de m'avoir jeté, comme à chaque fois. Sans t'excuser. Sans être honnête. Je n'ai plus confiance en toi. Le souvenir de celui qui m'a aimé me hante parfois, mais je m'efforce de me dire que ce n'était qu'un leurre, que tu as fait semblant de m'aimer. Parce que tu as toujours fait semblant.
Maintenant que j'ai trouvé quelqu'un qui me fais l'amour comme un Dieu, en respectant tous mes désirs, tous mes fantasmes. Celui que tu m'avais empêché de toucher pendant longtemps.
Maintenant que je sais ce que tu vaux, et surtout ce que tu es. J'ai décidé de t'oublier totalement. Tu n'existes plus pour moi, tu n'existeras plus jamais nulle part.
Publié par Osaki à 08:52:17 dans Je ferme les yeux et ça recommence... | Commentaires (0) | Permaliens
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